Après un répit réparateur, tous se mettent nus. Paul dit en souriant à sa nièce Cloé :
– Viens ma chérie, tonton va bien te baiser, regarde comme ma queue vibre tellement elle a envie de toi, allez viens t’empaler dessus !
Cloé s’avance, enjambe son oncle et saisit sa verge dressée comme un mât. Elle la dirige vers sa vulve et descend lentement son corps vers le pieu menaçant. Le gland écrase les lèvres et commence à s’engager délicatement dans le conduit. Lorena, yeux écarquillés, regarde le couple, elle pose ses mains sur les épaules de sa nièce et pèse de toute ses forces.
Cloé pousse un gémissement, mais ne peut empêcher l’empalement qui fut brutal et total. En grimaçant, elle commence à faire l’ascenseur sur la queue épaisse du tonton qui commence à grogner. À chaque descente du corps de Cloé, sa tante appuie sur ses épaules avec force. À chaque fois Cloé est empalée jusqu’aux couilles. Pendant de longues minutes, la nièce docile se fait embrocher. Lorena en état d’excitation dit :
– Paul, mon chéri, il faut en donner plus à notre petite coquine. Julien, viens mon chéri, prends Cloé par le cul. Une bonne double ne peut que lui être bénéfique !
Paul plaque sa nièce sur son torse, son fils souriant s’avance. Il présente à l’anus de sa cousine son gourdin. Et en s’accrochant à ses hanches, pousse. Lentement la verge s’enfonce sans faire une pause dans le rectum de ma soumise qui grimace. Le conduit est si étroit qu’elle a l’impression que leurs verges sont dans le même orifice. Les queues se synchronisent rapidement, et en glissant l’une sur l’autre, ramonent efficacement les conduits brulants de Cloé qui gémit comme une bête blessée.
La cadence soutenue de ses deux amants l’amène au bord de l’explosion. Le pilonnage est violent, les gémissements le sont également:
La tante roule entre ses doigts les mamelons de Cloé qui prennent de plus en plus de volume.
Roger et sa femme, éblouis, regardent les acteurs. Roger marmonne:
– Oh la vache, ce qu’elle prend notre chérie, tu veux en avoir autant ma chérie !
En ravalant sa salive, Laure répond :
– Regarde et écoute comme notre fille gémit et agite sa croupe, elle doit prendre un pied d’enfer. Je n’ai jamais eu dans mon corps deux verges en même temps, c’est très tentant !
Un cri terrible les fait sursauter, Cloé vient de jouir atrocement. Elle s’écroule sur le corps de son oncle en haletant fortement. Ses deux amants continuent de lui pilonner les entrailles. Paul lui remplit le ventre de sperme et cesse le ramonage.
Son fils ne ménage pas sa cousine, il la défonce comme un soudard. C’est en serrant les dents qu’il déverse sa semence dans le cul de Cloé qui continue de gémir doucement. Après qu’ils sont restés un instant encore dans les orifices de Cloé, sans faire de mouvements, ses deux amants la libèrent. Roger et Laure regardent les orifices de leur fille rejeter le surplus de sperme. Il enlace sa femme, la serre très fort contre lui. Et avant de l’embrasser, lui dit:
– Oh putain ce qu’elle a pris, regarde Laure comme elle est bien ouverte notre chérie !
Il l’embrasse fougueusement, les langues se nouent, les salives s’échangent, Laure est fébrile. Elle sent contre son ventre la verge raide de son mari. Le coquin ondule du bassin, son gland glisse de nombreuses fois sur sa fente dégoulinante de sa femme. Lentement elle s’insère entre les lèvres vaginales. Le baiser cesse, les lèvres se séparent. Roger, en retenant son souffle, donne un coup de reins terrible. Sa queue s’enfonce jusqu’à la garde dans le ventre de sa femme qui pousse un gémissement en se cramponnant à lui. En marmonnant :
– Oui mon chéri, défonce-moi, vas à fond, déglingue-moi comme une grosse pute !
Roger lui besogne le ventre en donnant des coups de reins de plus en plus puissants. À chaque coup, Laure sursaute en poussant un oui de bonheur. Julien regarde sa tante avec envie, ses formes le font saliver. Ses yeux brillent, il s’approche d’elle, et avec douceur lui caresse les fesses. Au contact des doigts dans sa raie, la tante se crispe. Le neveu audacieux taquine l’anneau rectal avant d’y enfoncer un doigt. L’intrus fouille le conduit qui semble étroit. À travers la fine paroi qui sépare les deux orifices, il sent la queue de son oncle voyager dans la vulve brûlante. Sa tante ne peut retenir des gémissements, un seconde visiteur s’enfonce dans son rectum, elle se tend davantage en se collant contre son mari.
Roger demande en soufflant comme un taureau qui va charger :
– Encule-la Julien, ta tante n’a jamais connu de double pénétration, vas-y ouvre-lui bien le cul !
Sans se le faire répéter, le neveu retire ses doigts de l’orifice anal et présente à l’anus son gland. Lorena saisit la queue de son fils et la maintient contre l’anus de sa belle-sœur en disant :
– Plante-lui à fond, mon chéri, fais-la gueuler de plaisir !
Julien donne un coup de reins terrible, sa queue s’enfonce profondément dans la gaine étroite de sa tante qui pousse un hurlement. Bien que Roger emprunte souvent ce chemin. La pénétration est toujours douloureuse pour Laure, mais heureusement rapidement elle s’estompe. Les deux hommes accrochés à leur proie comme des rapaces, la défoncent en la faisant gémir comme une bête malade.
Les verges qui coulissent dans le corps de Laure font saliver Lorena. Elle mouille comme une fontaine. Il ne reste que la bite de son mari, mais elle est devenue inopérationnelle, elle baisse la tête honteusement.
Lorena, n’en peut plus, elle n’a plus que le recours de ses doigts. Elle s’allonge à même le sol et ouvre largement les cuisses. Rapidement ses doigts s’emparent de son clito et l’agitent nerveusement. Lorena se fait violence, elle grimace écrase son clito de nombreuses fois sans cesser de regarder sa belle sœur qui prend chèrement deux verges dans le corps. Les gémissements qu’elle pousse pendant la défonce l’excitent encore plus. Elle s’acharne sur son clito, son visage est déformé par un rictus affreux. De sa bouche entrouverte s’échappe un filet de bave.
Paul prend pitié de sa femme, il s’agenouille à côté d’elle et lui enfonce trois doigts dans la chatte en feu. Il la fouille en grognant, ses doigts tournent rageusement dans le conduit trempé de cyprine, le ramonent en arrachant à Lorena des gémissements rauques.
Laure est au bout du rouleau, elle marmonne elle est en sueur. Après plusieurs jouissances à la suite, elle dit:
– Assez, assez, je n’en peux plus !
C’est après avoir vidé leurs couilles dans son corps que ses deux amants la libèrent. Elle tombe à genoux sur le sol en haletant. Julien la regarde, sa verge gluante, laisse tomber quelques perles de semence sur le sol. Il lui relève le menton avec deux doigts et, comme pour la remercier, dépose sur ses lèvres pulpeuses un baiser.
Lorena est en plein délire, elle se maltraite le clito rageusement. Paul l’a déjà fait jouir plusieurs fois, mais elle n’en a pas assez, elle veut encore jouir, elle marmonne dans son délire :
– Je veux jouir encore et encore, Paul, éclate-moi la chatte, ouvre-la en deux, putain, je veux jouir encore, vas-y, vas-y salaud, défonce-moi la chatte !
Paul pour faire plaisir à sa femme,tente d’enfoncer sa main entièrement dans la vulve de la demandeuse. Mais cela ne va pas assez vite pour elle, en grimaçant et vociférant, elle saisit la main de son mari et tire dessus pour la faire pénétrer dans son vagin :
– Éclate-moi la chatte, vieux salaud, défonce-moi, putain mais enfonce-la ta main !
Avec l’aide de sa femme, la main de Paul disparait dans la cavité vaginale. Elle grogne comme une bête et fait faire des allers et des retours à la main de son mari dans sa vulve distendue atrocement.
Tous les regards se posent sur elle, le ramonage qu’elle s’impose est très brutal. Son visage déformé par une grimace affreuse est horrible à voir. Soudain, elle pousse un hurlement en se cambrant. Cette monstrueuse jouissance la fait trembler, Paul ferme le poing et continue de lui ramoner les entrailles. Une seconde jouissance encore plus violente fait hurler Lorena. Son corps retombe lourdement sur le sol, elle est dans un état second, ses yeux sont révulsés, son visage est déformé et grimaçant. Au bord de la syncope, elle halète terriblement fort, sa respiration est rapide.
Paul retire sa main, il ne reconnait plus sa femme. Elle est devenue une machine à jouir. Maintenant il faut lui laisser le temps de reprendre ses esprits.

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