Lucas, ne reconnait plus sa maman

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 22 min

Depuis quelque temps, Paul soupçonne sa femme d’avoir des relations extraconjugales. Elle si aimante, ne se donne plus à lui comme elle aimait le faire, ou alors c’est vite bâclé, mais depuis quelque temps cela se passait lumière éteinte. Comme il dirige une petite entreprise, il est absent toute la journée. Pour en avoir le cœur net, il installe discrètement une caméra, et place le récepteur dans son bureau, où il passe une bonne partie de la soirée lorsqu’il rentre après sa journée de labeur.

Après le dejeuner, Paul fait semblant de retourner à son travail, mais passe par la porte de service et rejoint son bureau en toute discrétion. Son fils qui attendait son bus pour la fac l’a vu. Il entre lui aussi par la porte dérobée et entre dans le bureau de son papa. Paul sursaute et n’a pas le temps de couper le visionnage, que son fils est déjà à côté de lui. Ses yeux se posent sur l’écran et, en fronçant les sourcils, il dit :

– Mais c’est notre salon, tu nous espionnes papa ?

En ravalant sa salive, Paul répond :

– J’ai des doutes sur la fidélité de ta maman, peut -être à tort, mais je veux vraiment le savoir !

Lucas s’assoit sur le bord du bureau et fixe l’écran, en faisant une moue affreuse. Soudain on entend sonner à l’entrée, Laure se lève de son fauteuil et va ouvrir. Elle revient accompagnée d’un homme aux tempes grisonnantes. L’homme m’enlace et l’embrasse langoureusement. Lucas sursaute et, en regardant son papa déclare :

– Tu as raison papa, elle te trompe, oh la salope de maman !

Paul se pince les lèvres en serrant les poings. Le baiser que les deux amants échangent semble durer une éternité. L’inconnue effeuille avec lenteur Laure, la coquine agite sa croupe en souriant, peu à peu, elle se retrouve nue. Elle déboucle la ceinture de l’homme qu’elle nomme Roger. Lentement elle descend le pantalon en accrochant au passage le slip. Petit à petit le bas-ventre se dénude..

Soudain la verge qui a eu le temps de prendre du volume jaillit du slip en oscillant comme un métronome. Le bougre est bien membré, Laure saisit l’engin et donne quelques baisers sur le gland, qu’elle a pris soin de décalotter, avant de le lâcher.

Lucas reste sans voix : sa maman qu’il croyait une sainte est en vérité une grosse salope infidèle. C’est la première fois depuis des années qu’il la voit nue. Il déglutit bruyamment et, en regardant son papa, dit :

– Eh bien papa, avec un corps comme ça tu ne dois pas t’ennuyer, oh la vache quel cul elle a, et ses seins, hum, de quoi faire bander un mort ?

En se raclant la gorge, le papa confirme que Laure est restée, malgré son âge, une belle plante, et que les formes de son corps l’émoustillent.

Laure s’agenouille devant Roger, elle lui saisit la verge fermement et, en la décalottant à fond, gobe le gland. Les aspirations sont bruyantes et très prolongées. Roger gémit en lui enfonçant ses doigts dans la chevelure. Soudain, il tire sur les cheveux, sa bite s’enfonce jusqu’aux couilles dans la bouche de Laure qui doit souvent subir ce genre de fellation. L’homme l’encourage :

– Oh ma chérie, ta bouche est toujours aussi merveilleuse, oui, oui, suce-moi, c’est trop bon, vas-y, vas-y, je vais t’offrir la récompense que tu aimes tant !

Lucas se caresse la verge à travers son pantalon, le bougre bande comme un cerf en rut. Paul ne dit pas un mot mais son pantalon se déforme de plus en plus.

Roger, avec rage, baise la bouche de Laure, un filet de salive s’échappe à la commissure de ses lèvres, ses yeux sont remplis de larmes. La bite voyage dans la bouche en arrachant des gémissements rauques à Laure. À chaque enfoncement de la verge dans sa bouche., les couilles de Roger frappent le menton de la soumise. La gorge profonde que subit. Laure est terrible. C’est en poussant un rugissement de fauve que le bougre remplit la bouche de son amante avec sa semence épaisse. Laure repousse son amant, elle le regarde et déglutit lentement la fabuleuse décharge de crème.

L’homme la bascule sur la petite table du salon et enfonce sa tête entre ses cuisses. Sa bouche se plaque sur la vulve qui ne peut retenir sa cyprine. Avec gourmandise Roger avale le jus que lui offre généreusement Laure. Il lui enfonce profondément sa langue dans le conduit brûlant, le fouille sans omettre un recoin. Laure gémit de plaisir sous l’acharnement de la langue vorace. Elle appuie sur la tête de son amant en marmonnant :

– Oui, oui, mon chéri, bouffe-moi la chatte, n’arrête pas c’est trop bon, vas-y, vas-y !

Une jouissance la fait cabrer, elle appuie avec force sur la tête de son amant en hurlant:

– Roger, Roger, tu me tues !

Le coquin lui aspire brutalement le clito et le suce avec avidité. Laure agite son bassin, elle est sur un nuage de plaisir. Son clito enfle de plus en plus ainsi que ses gémissements. Une nouvelle jouissance la fait hurler. Paul, stupéfait par l’intensité des jouissances de sa femme. Il ne l’a jamais vu comme ça. Le fiston n’en peut plus, il sort sa verge de son écrin et l’agite sans quitter l’écran des yeux. Paul est surpris par l’audace de son fils qui, sans se soucier de sa présence, se branle énergiquement.

La queue de Paul devient douloureuse dans le carcan de tissu qui l’emprisonne. Lui aussi l’extirpe de son pantalon et, comme son fils, se met à la branler. Les deux voyeurs gémissent en chœur en regardant Laure exploser sous les assauts de la bouche de son amant.

Roger se redresse et place contre la chatte en ébullition de Laure sa queue extrêmement gonflée, et l’enfonce sans ménager sa victime. Un long gémissement sort de la gorge de Laure qui s’agrippe à son amant. Paul joue avec le zoom de la caméra. Il est tendu comme un arc autant que son fils. Les deux, en état d’excitation, se masturbent comme des forcenés.

Les voyeurs observent la verge puissante de Roger voyager dans le ventre de Laure, qui agite son bassin en marmonnant:

– Oui mon chéri défonce-moi à fond, oh comme je sens bien ta bite au fond de mon corps, c’est merveilleux, tape, fort mon chéri tape !

Le gland large et épais racle fortement les parois sensibles du vagin en arrachant à la soumise des râles de bêtes blessées. Lucas, bave, ses yeux écarquillés au maximum ne quittent pas l’écran. Sa main décalotte son gland à fond à chaque descente de son poignet. Ses gestes sont rageurs, il serre les dents en marmonnant :

– Elle doit être vachement bonne maman, regarde papa comme elle s’agite sur la queue de ce type, je vais exploser, oh putain comme j’aimerais me la faire, oh ce cul, ce cul qu’elle a !

En grimaçant, Paul, avec regret, déclare :

– Oui c’est un sacré coup, ta maman, c’est une amante exceptionnelle qui ne rechigne devant rien, mais pourquoi qu’elle me fait ça, je dois ne pas être à la hauteur puisqu’elle cherche ailleurs !

Lucas ajoute :

– C’est simplement une salope à qui il faut beaucoup de queues !

Lucas et Paul n’en peuvent plus, ils sont prêts à exploser. Lucas descend du bureau et se dirige vers la porte. Son papa en sursautant, lui demande :

– Tu vas où, Lucas ?

Comme dans un délire, il répond :

– Je vais me la faire, cette salope elle veut de la queue, maman ou pas, elle va en avoir, et toi ne reste pas cloué là, viens aussi lui donner de la bite!

Lucas ouvre brutalement la porte du salon. Les deux amants sursautent mais n’ont pas le temps de se désaccoupler. Lucas d’un pas ferme et décidé s’avance. Sa verge laisse tomber sur le sol quelques gouttelettes de sperme. Laure est tétanisée en voyant son fils et son mari. Elle s’agrippe à son amant en tentant de cacher son visage contre son épaule.

Roger regarde sans dire un mot, il est béat. Lucas saisit sa maman par les cheveux et lui frotte son gland gluant contre les lèvres, et il dit à voix haute :

– Suce, salope, si c’est de la bite que tu veux, tu vas en avoir, et plus que tu pourras en supporter : papa et moi allons te gaver de sperme !

Laure n’a pas le choix, elle saisit en tremblant la verge de son fils et gobe le gland. Paul lui caresse les seins en regardant la bouche de sa femme téter la queue de son fils. Cela ne semble pas le perturber plus que cela. Il dit en s’adressant à Roger :

– Toi, mon salaud, continue de la baiser !

Timidement Roger reprend le va-et-vient. Au fil des minutes, Laure se laisse aller, elle suce avec plus de gourmandise la bite de son fil qui gémit de plaisir en se cramponnant à sa chevelure. Roger lâche les chevaux, il défonce allègrement son amante en soufflant comme un bœuf. Paul roule entre ses doigts les mamelons qui sont devenus énormes. Il l’étire, les écrase comme pour punir sa femme de son infidélité. La coquine grimace mais continue de s’acharner sur la queue de son fils.

Une violente décharge lui remplit la bouche, elle repousse son fils car elle manque d’étouffer, Roger cesse de la pilonner. Elle regarde son mari sans savoir que faire. Il lui dit :

– Avale ma chérie, toi qui es si friande de sperme, avale, avale, le bon jus de ton fils !

Surprise, elle qui craignait la foudre de son mari. Là le coquin, il l’incite à avaler. Par petites gorgées, Laure avale la totalité de la décharge. Roger reprend les assauts. À chaque coup qu’il donne, Laure pousse un gémissement de plaisir.

Paul offre aux lèvres pulpeuses de sa femme sa verge tendue. Laure saisit le membre dressé, et, en la décalottant totalement, gobe le gland. Paul pâme de bonheur, il ne peut nier, sa femme suce divinement. Soudain Laure recrache la verge de son mari, se cabre ; c’est en poussant un hurlement qu’elle jouit en même temps que Roger. Après un court instant de répit, elle reprend en bouche la bite de son mari et lui fait une fellation monstrueuse comme pour se faire ârdonner. Il n’est pas près d’oublier la pope que luio fait sa femme.

La langue râpeuse très agile de Laure, glisse sur la hampe épaisse, descend jusqu’aux couilles puis remonte lentement vers le gland marbré. Sa bouche avide le gobe, les aspirations puissantes sur le gland font cabrer Paul qui ne peut s’empêcher de dire :

– Oh putain ma chérie que c’est bon, encore, encore !

Roger et Lucas, en spectateurs, regardent la bouche vorace de Laure dévorer le gland qui laisse échapper quelques perles de rosée. La coquine les lape habilement sans en oublier une. Paul est aux anges, il caresse la chevelure épaisse de sa femme en ronronnant comme un chat que l’on flatte de la main. Ses gémissements prouvent qu’il est près de l’éjaculation :

– Je vais décharger ma chérie, je n’en peux plus!

Laure accélère les aspirations, tout en agitant d’une main la verge au bord de l’explosion. La bougresse veut se gaver du sperme de son mari. En poussant un râle d’agonisant, Paul déverse dans la bouche de la suceuse son nectar dont elle raffole. Laure repousse doucement son mari, et avale la crème onctueuse en déglutissant lentement.

Son fils réagit promptement, il plaque sa bouche sur le fruit juteux que sa maman a entre les jambes. Il aspire le jus maternel, mêlé au sperme de Roger. Le coquin se gave de liquide visqueux, avant de lui enfoncer sa langue profondément dans la chatte. Laure se cabre en poussant un gémissement.

Le fils vorace lui fouille les entrailles un long moment, puis brusquement lui aspire la clito. Le cri que pousse sa maman ressemble à celui d’une bête blessée. Plus le fiston suce le clito, plus il enfle. Roger regarde sans rien dire, sa verge gluante commence à baisser la tête.

Paul commence à embrasser les mamelons, il les agace avant de les étirer avec ses dents. Sa femme pousse des grognements de plaisir en agitant sonbassin. Une violente jouissance la fait cabrer, sa cyprine gicle dans la bouche du fils affamé, qui lui mord le clito. En grimaçant, Laure déclare :

– Oui mon chéri, torture maman, elle le mérite, fais-lui mal à cette salope infidèle !

Le coquin prend place entre les cuisses de sa maman et lui enfonce brutalement sa bite jusqu’aux couilles dans le ventre. Laure rugit en s’agrippant aux hanches de son fils. Très motivé Lucas la défonce comme un sauvage sans lui laisser de répit. La bite coulisse dans la gaine sensible gorgée de cyprine avec de plus en plus de vitesse. Accrochée à son amant de fils, Laure gémit de plus en plus fort. Paul délaisse la poitrine et en regardant son fils défoncer sa maman l’encourage :

– Baise-la bien Lucas, ta salope de maman adore que ce soit brutal, ne la ménage pas !

Les assauts terribles de Lucas portent leurs fruits, Laure pousse un cri presque inhumain et explose de jouissance. Avant de lui remplir le ventre de sperme, Lucas donne des coups de reins violents comme pour la traverser avec sa queue. Cela augmente l’intensité de la jouissance de sa maman qui pâme de bonheur. Une fois qu’il c’est bien vidé en elle il se retire du ventre brûlant.

Paul prend la relève, il enfonce violement sa bite dans le ventre de safemme,I l s’acharne sur elle comme un malade, il grogne :

– Tiens salope, tiens, prends ça femme infidèle !

Rapidement il lui remplit la chatte de sperme, il donne encore quelques coups de reins avant de se retirer de l’antre de l’enfer. Sont fils commence à caresser les seins de sa maman, elle ferme les yeux en poussant de nombreux couinements.. Le coquin agresse les mamelons que son papa a fait dresser, les pince en les étirant le plus possible avant de les gober à tour de rôle. Les succion sont si puissantes, que Laure se cabre en gémissant. Paul ne reste pas inactive, il passe sa main sur la vulve débordante du sperme de Roger. Il enfonce un à un ses doigts dans le conduit visqueux, sans difficulté, il parvint à y enfoncer quatre doigts.

Paul fait faire aux intrus des demi-rotations, tout en les enfonçant un maximum dans la gaine brûlante. Sa femme gémit de plaisir, son fils s’acharne sur ses mamelons, son mari lui fouille profondément la chatte en marmonnant :

– Tu aimes te faire fourailler la chatte, tu veux que j’y enfonce le cinquième !

En soufflant, Laure dit faiblement :

– Oui mon chéri, ouvre-moi le plus que tu peux !

Paul joint le cinquième doigt aux autres et appuie en faisant des rotations. Lentement les doigts s’enfoncent jusqu’aux dernières phalanges. Laure gémit, grimace, se cambre au maximum pour faciliter l’introduction des visiteurs dans son vagin. Laure pousse un oh en ayant un soubresaut. La main vient de disparaître jusqu’au poignet dans son ventre. Lucas regarde émerveillé la performance de sa maman qui, tout en grimaçant, agite doucement son bassin. Il ne peut s’empêcher de dire :

– Oh maman comme tu prends grave, c’est magnifique, oh comme papa te distend la chatte, tu aimes qu’il te fore de cette manière.

En respirant de plus en plus bruyamment, Laure répond :

– Oui mon chéri, c’est bon d’être ouverte ainsi, Paul, Paul pilonne-moi mon chéri !

Le mari obéissant commence un ramonage qui prend de la vitesse. Laure, tendue comme un arc, s’appuie sur ses avant – bras et ses pieds, reste en extension pendant que son mari lui défonce la chatte comme un marteau-pilon. Elle grogne, marmonne puis, en s’arc-boutant le plus possible, hurle :

– Je vais jouir, Paul, Paul !

Le bougre, ferme le poing et accélère le ramonage, Laure, dans un état second, explose : sa jouissance est monstrueuse. Son corps retombe lourdement sur la petite table basse, elle halète fortement, son souffle rapide est saccadé. Roger, bien qu’il couche souvent avec Laure, ne l’a jamais vu dans cet état, sa verge redevient opérationnelle.

Il faut maintenant recharger les batteries : une pause est nécessaire. C’est le moment de s’expliquer. Paul questionne sa femme, elle lui avoue qu’elle est accro au sexe et qu’elle ferait n’importe quoi pour en avoir. Avant de rencontrer Roger qui (est très performant), pour assouvir ses pulsions, elle se défonçait avec des légumes de longues heures, pendant que Paul était à son travail et son fils à la fac.

Lucas est sur le cul, sa maman est une nymphomane. Paul n’en croit pas ses oreilles. Elle avoue aussi qu’elle a des tendances maso, et que durant ses délires elle se fait violence. Roger est complice de ses pulsions sexuelles, le gredin prend beaucoup de plaisir dans son rôle de bourreau, et cela l’excite énormément. Après avoir fait subir à Laure les pires outrages, il devient une bête de sexe.

Laure ajoute qu’elle a besoin de souffrir pour avoir des jouissances exceptionnelles. Les révélations de Laure laissent son fils et son mari sans voix.

Une fois remis en condition, les amants reprennent l’ébat, Lucas curieux demande :

– Roger fais jouir maman comme elle aime que tu me fasses !

Paul approuve d’un signe de tête. Roger regarde Laure qui a un regard qui semble le supplier. Roger avait amené, comme à chaque fois d’ailleurs, une petite valise en alu. Il l’ouvre, les curieux se penchent pour voir ce qu’elle contient. Roger étale sur le sol les ustensiles de jouissance. Une badine très fine en bambou, des pinces mammaires et clitoridiennes, deux paires de menottes, une lanière de cuir, un fouet qu’il déplie, un chat à neuf queues(martinet). Et pour parfaire la panoplie, il en sort un vibro et un gode de bonne taille sans oublier un plug énorme. On entend Laure saliver bruyamment. Roger dit en souriant :

– Ne sois pas impatiente ma chérie, tu sais que je vais bien m’occuper de toi, ouvre bien tes cuisses !

Laure obtempère et ouvre au maximum ses cuisses. Roger saisit la badine en bambou, et la fait glisser sur la vulve, des frissons parcourent le corps de Laure. Quelques petits coups sont portés sur le clito qui immédiatement gonfle. Laure grogne, la puissance des coups augmente, elle se cambe en gémissant. Paul et son fils regardent le clito qui est devenu monstrueux. Roger jette la badine et place sur le clito une pince qu’il serre le plus possible. Laure grimace, mais demande :

– Serre à fond mon chéri, c’est trop bon vas-y serre, serre !

Roger, à chaque tour de vis, regarde Laure qui pâme, il sait qu’il peut encore serrer la pince. Une fois bien en place, il s’empare du vibro et l’appuie sur la boule de chair énorme. Il actionne la vibration, Laure se tend comme en arc en gémissant comme une bête blessée. Lucas est émerveillé par l’endurance de sa maman. Paul lui est sans voix. Tout en tenant le vibro plaqué sur le clito, de sa main libre, il enfonce lentement dans la chatte en ébullition le monstrueux gode.

Bien qu’habituée aux pénétrations XXL, Laure grimace. D’un coup sec Roger enfonce la partie qui était restée à l’extérieur du vagin. La soumise en grimaçant clame :

– Oui, oui, Roger, encore, encore !

Le coquin ressort de moitié l’engin et le replonge violemment dans le ventre de Laure, qui pousse un aaaaaaaaaaah de satisfaction. De temps en temps Roger frappe le clito avec le vibro. Laure plane, elle est sur un nuage. Elle se cambre au maximum, une jouissance terrible la fait hurler. Toujours en position d’extension, Laure halète terriblement. Roger retire le gode et pose le vibro, il saisit la lanière de cuir, et assène sur la chatte qui ne cesse de rejeter son jus une multitude de coups. Une seconde jouissance fait hurler la femme maso.

Son corps retombe lourdement sur la table. Son tortionnaire ôte la pince : le clito est violacé, autant que les grandes lèvres terriblement boursoufflées.

Paul dit en regardant la vulve martyrisé :

– Oh la vache, comme il t’a arrangé la chatte, ma chérie !

C’est les yeux pleins de larmes qu’elle répond :

– Oh mon chéri, c’est si bon, elle regarde son amant et lui demande entre deux souffles :

– Continue, mon chéri !

Encouragé, il saisit le fouet, fait glisser la lanière sur le corps qui automatiquement se couvre de frissons. Le bougre commence par frapper les seins et descend lentement sur le ventre. Le corps se marque, des stries rouges couvrent la peau de Laure qui, on ne sait par quel phénomène, jouit atrocement. Sa chatte expulse avec force plusieurs jets de cyprine.

Roger sait comment faire exploser son amante et il ne s’en prive pas. Il place sur les mamelons les pinces spéciales et les serre au maximum. Le bougre maintenant vise avec le fouet particulièrement les mamelons qui rapidement doublent de volume. Les bouts soumis à ma violence, sont méconnaissables. Une fois les pinces retirées, Roger gobe l’un après l’autre les mats douloureux, et les suce avec voracité. Laure gémit comme une agonisante, pendant qu’il suce, il lui enfonce quatre doigts dans la chatte et la fouille, jusqu’à ce que Laure jouisse à nouveau.

Les deux voyeurs sont estomaqués par ce qu’ils voient. Paul réagit :

– Je comprends maintenant pour quelle raison elle se donnait à moi que dans le noir, car elle avait le corps marqué, la salope !

Roger demande :

– Maintenant ma chérie, mets-toi sur le ventre !

Pendant qu’elle prend la pose difficilement, Roger demande :

– L’un de vous veut la sodomiser avant que je ne lui dilate le cul ?

Lucas réagit le premier, il se précipite derrière sa maman et lui appuie sa queue contre l’anus. Laure dans un état second :

– Oui mon chéri, encule ta salope de maman, remplis-lui le cul de ta semence mon chéri !

Lucas donne un coup de reins, sa bite s’enfonce jusqu’aux couilles dans le rectum de sa maman qui immédiatement agite sa croupe. :

– Oui mon chéri, je sens bien ta queue en moi, vas-y ramone, pilonne, défonce-moi !

Le couple incestueux s’adonne à une sodomie qui devient de plus en plus brutale. La maman soumise explose encore de jouissance, on se demande où elle va chercher toute cette énergie pour jouir autant de fois. Luce enfin lui remplit le rectum de sperme avant de céder la place à son papa. Le bougre l’embroche brutalement et la défonce comme un malade, mais malheureusement sa jouissance est rapide.

Il se retire en soufflant comme un dragon. Roger enfonce trois doigts dans le rectum englué de sperme et le fouille le plus profondément possible. Laure gémit de plaisir, elle affectionne ce genre de pénétration. Un quatrième doigt est nécessaire pour assouplir le conduit anal. Roger ne peut s’empêcher de fouiller longuement le rectum ; ses doigts tournent dans le canal anal en arrachant à Laure des gémissements qui rapidement l’amènent à la jouissance.

Enfin, après avoir assoupli comme il peut la gaine, il lui présente le plug monstrueux. Il en enfonce une partie avant d’enfoncer le reste brutalement. Laure est comblée, elle gémit de plaisir. Le plug est totalement dans son rectum et le dilate atrocement.

C’est au tour du chat à neuf queues d’entrer en action. Roger, comme dans un rituel, flagelle Laure. Elle se cabre en attendant la jouissance, ses râles ressemblent à ceux d’une agonisante. Les coups sont violents mais très espacés pour laisser à Laure le temps de savourer chaque coup. Une jouissance la fait hurler, son corps est secoué de spasmes violents, des orgasmes à répétition la font délirer. Paul regarde sa femme qui, comme une loque, gît sur la table en gémissant. Il lui offre sa queue à sucer, Laure en a encore la force, elle suce et tète la queue de son mari. Elle cherche à le faire jouir pour pouvoir avaler son sperme.

Roger retire le plug ; un bruit étrange se fait entendre lorsqu’il retire l’engin. Lucas regarde le trou béant, ses yeux sont écarquillés. Roger lui dit :

– Tu peux y enfoncer ta main, avec ta maman cela se termine à chaque fois de cette façon, c’est avec cette ultime pénétration qu’elle jouit et finit par demander grâce !

C’est aisément que le fiston enfonce sa main dans le rectum de sa maman. Il tourne sa main, fait de nombreux va-et-vient. Pendant ce temps, Laure reçoit une décharge de sperme dans la bouche. Paul retire sa queue, et regarde la défonce anale que sa femme subit par son fils.

Le pilonnage est brutal, Laure en avale la crème que son mari lui a offerte, reprend ses gémissements affreux. Une ultime jouissance la fait hurler, elle s’écroule les bras en croix sur la table basse du salon. Roger intervient :

– Là, les amis, elle en a assez, elle est à bout de forces !

Les trois regardent le corps meurtri de la maso qui gémit encore doucement en cherchant un second souffle.  Les jours suivants, Laure, en plus des tortures dont elle raffole, subit des doubles anales et vaginales. 

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