J’étais en train de déambuler dans le hall de la gare du Nord à Paris. Quand je croise un homme, la soixantaine, noir. Un homme ? Que-dis-je ? Une loque, un déchet humain. Il est passé tellement près de moi que je n’ai pas pu éviter de sentir son odeur vraiment immonde. Il n’a pas vu de salle de bain depuis au moins 10 ans. Il puait à tel point que je n’arrivais pas à déterminer ce qui sentait le plus fort en lui. Un mélange de graisse, d’huile de vidange, de transpiration, d’urine, de poubelles… Il avait les cheveux gras, des vêtements qui auraient pu tenir tout seuls, comme aurait dit Coluche. Des baskets à l’origine blanches qui avaient pris une couleur noire avec toute cette crasse qu’il trimbalait sur lui. Une horreur !
Il marchait lentement, en traînant les pieds…
Je pensais en moi-même :
J’espère qu’il n’est pas marié !! Sinon je plains sa pauvre femme ! Une odeur pareille ! Pouah ! C’est tout simplement une agression olfactive, ça !
Et je continue d’errer nonchalamment. Je m’arrête devant une boutique de vêtements, et je regarde, posté devant la vitrine. Quand tout à coup, dans le reflet, je vois quelqu’un s’approcher de moi… Une forte odeur me remplit les narines… C’est lui !
Arrivé à ma hauteur, il me demande :
– Vous n’auriez pas une petite pièce. J’ai faim ! Je n’ai pas mangé depuis 2 jours !
Quand il me parle, je peux sentir son haleine fétide. C’est tellement horrible que je mets ma main sur ma bouche pour ne pas vomir. Néanmoins j’ai un haut le cœur.
– Ah non désolé ! Je n’ai pas d’argent sur moi ! Répondis-je en m’excusant presque, la main toujours sur ma bouche.
– Ça ne fait rien !
Puis il s’en va, toujours en traînant les pieds… Et là, malgré son odeur infecte, je me prends de pitié pour lui. Je me dis que ce n’est pas possible que cet homme n’ait pas de quoi s’acheter à manger alors que moi je pourrais m’offrir un repas au Fouquet’s ou chez Maxim’s si j’en avais envie.
Alors je décide de le suivre mais légèrement à distance. Il passe devant un distributeur de billets, sans s’arrêter, évidemment, mais moi, je m’y arrête et je retire 40 euros. Je me dis que je vais lui donner comme ça il pourra manger à sa faim pendant quelques jours.
Je le suis toujours. Je lui donnerai l’argent un peu plus tard dans un endroit discret où il ne risquera pas de se le faire voler. Ni moi non plus d’ailleurs.
Subitement, il me vient une vision dans ma tête.
Depuis longtemps déjà, je rêve d’avoir un amant noir. Je me vois avec celui-ci, sa verge dans ma bouche, et son sperme qui jaillit au fond de ma gorge. Pourquoi lui ? Je n’en sais rien mais je n’arrive pas à ôter cette image de mon esprit. Tout en me disant que c’est n’importe quoi de m’imaginer en train de lui tailler une pipe. Je me dégoûte moi-même d’avoir une telle pensée. Surtout qu’il pue comme ce n’est pas permis !
Comme je marche un peu plus vite que lui, bien que je multiplie les efforts pour le distancer, afin qu’il ne m’aperçoive pas derrière lui, je finis par m’en approcher malgré moi. Et les relents de son odeur me taquinent à nouveau le nez. Et soudain je sens une excitation bizarre monter en moi. Et j’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure. J’ai maintenant une folle envie de l’arrêter, de lui baisser son pantalon, et…
Mais nous sommes dans un lieu public et la bienséance m’interdit de joindre les actes à ma pensée… Encore heureux !
Alors je le suis toujours, en espérant bien trouver un moyen de l’aborder pour lui donner les 40 euros que j’ai retirés tout à l’heure, tout en me bouchant les narines.
C’est alors qu’il se dirige vers les toilettes. Voilà ma chance ! J’entre dans le lieu après lui. Il ne m’a pas vu. Il se dirige vers un urinoir et sort son membre pour se soulager. Je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête. Je prends l’urinoir voisin du sien qui, heureusement, est libre – l’endroit est quasiment désert, mais ce n’est pas plus mal, au contraire – et je fais mine de pisser, tout en baissant les yeux pour essayer de voir sa verge. Génial !! Je réussis à l’entrevoir et je constate qu’elle est bien épaisse et visiblement assez longue… Je ne peux m’empêcher de fixer cette grosse verge noire qui m’attire de plus en plus. Et paradoxalement elle a l’air relativement propre. Est-ce le fait qu’il soit circoncis ? Son gland est d’un noir ébène et attire mon regard comme un aimant.
Tant pis pour l’odeur de son corps. J’ai trop envie de lui sucer, maintenant. Même si je sois subir les affres de sa puanteur corporelle. Je sens mon propre sexe durcir dans mon slip. Il est là, à côté de moi. A 10 cm… J’ai son odeur nauséabonde qui me donnerait presque envie de vomir… Et j’ai très, très, mais vraiment très envie de lui lécher la verge.
Je fais semblant de rentrer ma verge et de me rajuster. Lui aussi a fini. Il s’apprête à sortir sans se laver les mains… Ce qui m’excite davantage… Il pisse et il ne se lave même pas les mains après avoir pris son zguègue dedans… Là, c’est le comble pour moi… A tel point que j’ai vraiment – maintenant c’est vital pour moi – comme un besoin de le sucer.
Enfin, avant qu’il ne sorte des toilettes, je mets ma main sur son épaule, il se retourne vers moi, et je l’aborde :
– Excusez -moi ! Vous me reconnaissez ? Tout à l’heure vous m’avez demandé de l’argent devant le magasin de vêtement. Et bien tenez ! J’ai retiré ça pour vous. Comme ça vous pourrez manger pendant quelques jours.
Et je lui tends discrètement les 40 euros. En lui suggérant de les cacher dans sa poche ou dans son sac.
– Oh ! Merci monsieur ! Merci beaucoup !! Tu es un gentil toi mon frère blanc ! Dieu te remerciera de ta bonté. Dieu te le rendra au centuple !
– Ça m’a paru tellement normal !! Je suis content de vous faire plaisir !
Et je le regarde dans les yeux avec compassion. C’est la première fois que je vois distinctement ses yeux… Il a le regard triste, fatigué par la vie… Mais des yeux d’une beauté extraordinaire… Je peux aussi, désormais, le dévisager. Il a une barbe blanche de plusieurs semaines. Les cheveux blancs, légèrement frisés. Une peau bien noire. Des lèvres bien charnues et épaisses, comme les ont les Africains. Il mesure environ 1m80, soit à peu près dix cm de plus que moi. Il doit peser dans les 65 kg, à mon avis. Ses dents sont jaunies par le manque de soin et d’hygiène. Mais il semble les avoir toutes. Il n’est pas moche, mais il ne s’entretient pas et c’est le fait qu’il pue autant qui le rend si repoussant. Bref ! Plus je le regarde, plus j’ai envie de lui…
Je ne sais pas ce que lui pense de moi, alors je lui dis d’un air intéressé :
– Tout à l’heure quand nous étions à pisser côte à côte, j’ai pu voir que vous êtes relativement bien membré !
– Merci mon frère ! Tu aimes la queue noire ?
– Ah oui j’aimerais en avoir une pour moi !
Soudain, à l’occasion d’un courant d’air provenant de la porte que quelqu’un venait d’ouvrir, son odeur puante, refoulante, dégoûtante, parvient une nouvelle fois jusqu’à mes narines… Me provoquant presque la nausée… J’ai même un haut le cœur ! Mais j’ai plus que jamais envie de turluter mon SDF… Il se penche vers moi et me dit tout bas, sa bouche contre mon oreille, avec son haleine à asphyxier un mort :
– Ça te plairait de goûter le bon bâton de réglisse Africain, mon frère ?
Il vient de me proposer ce que je mourrais d’envie de lui quémander.Trop heureux, et malgré l’appréhension qui me taraude :
Vais-je réussir à engloutir cette énorme verge dans ma bouche ?
Vais-je tenir le coup et ne pas m’enfuir en courant à cause de sa puanteur ?
Vais-je le faire jouir et se vider dans ma bouche ? Car j’avais bien l’intention d’avaler sa semence quand il jouirait… Ca fait trop longtemps que j’ai envie d’avaler le foutre d’un noir. Sa puanteur ne m’arrêtera pas, je prendrai sur moi !
Trop heureux de sa proposition, donc, je m’empresse de lui répondre :
– Je n’en ai jamais mangé, mais je suis prêt à essayer !
– Tu verras tu vas aimer, j’en suis sûr, mon frère blanc !!
– Ce sera l’accomplissement d’un rêve pour moi. Vous serez mon premier noir !
– Mieux vaut tard que jamais, mon frère blanc !
Alors, m’assurant qu’il n’y a personne, je lui fais signe de me suivre dans un WC, et nous fermons le verrou de la porte. Je m’assieds sur la cuvette après l’avoir essuyée avec du papier toilette pour ne pas risquer de salir mon pantalon. Il est debout devant moi, mon visage est pile poil à la hauteur de son sexe.
Et il baisse son pantalon jusqu’à ses genoux. Puis son slip auréolé d’une grosse tâche jaune au niveau de sa verge. Il ne doit pas l’avoir changé depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois… Son slip sent aussi fort que le reste de sa personne… Mais au lieu de me repousser, cela a plutôt tendance à m’exciter au plus haut point.
Il approche son énorme membre de ma bouche. Je sens une odeur pire que toutes les autres réunies. Encore plus écoeurante… Sa verge me paraissait quelque peu propre quand je l’ai vu pisser, mais en fait elle dégage une puanteur tellement forte que je me demande si finalement je vais la prendre dans ma bouche… C’est immonde ! Une forte odeur de pisse, d’ammoniac, mélangée à de la transpiration et, j’ai l’impression, à du sperme… Je me disais aussi que j’avais vu des tâches blanchâtres collées et sèches sur son slip…
Vraiment répugnant… Une femme se serait enfuie en courant… Elle n’aurait d’ailleurs jamais abordé un tel putois…
Mais j’ai tellement envie… c’est plus fort que moi… Si je me sauve, j’ai l’impression que je vais rater quelque chose… Et pourquoi ai-je jeté mon dévolu sur CE noir ? Pourquoi lui ? Pourquoi pas un beau noir distingué et bien fringué, pomponné et parfumé, comme il en existe tant ?? Non, moi, j’ai choisi un clochard qui ne s’est pas lavé depuis des siècles…
Alors, mille questions viennent me hanter, assis devant cette chose puante, repoussante, à moins de 5 centimètres seulement de ma bouche.
J’observe cet engin depuis plusieurs minutes… Sucera ? Sucera pas ?
Mon noir, dont je ne connais même pas le prénom ni le nom, s’impatiente :
– Alors mon frère blanc !! Tu as peur de la grosse bébête noire ?
– Euh… Non ! Je la regarde parce que je n’en ai jamais vue d’aussi grosse !
Foutaise…
Et prenant mon courage à deux mains, ayant trop voulu de ce moment intime avec ce SDF, je me dis que je ne peux plus reculer. J’ouvre grand la bouche, j ‘approche la tête, et mes lèvres entourent ce gland imposant, et je le fais tant bien que mal disparaître en l’enfonçant péniblement jusqu’à ma glotte. Son odeur est insupportable. Mais je ressens un réel plaisir en suçant cette verge qui, me semble-t-il, pue un peu moins maintenant que je la fais aller et venir dans ma bouche… Ou alors est-ce moi qui commence à m’habituer à sa puanteur ?
Mon amant d’un jour me caresse les cheveux et les joues, gonflées par la succion de son énorme matraque. Je commence, à présent, à vraiment aimer cette grosse verge qui sentait tellement fort qu’elle me faisait peur… Mais maintenant j’aurais bien envie de la garder pendant des heures dans ma bouche… Bien sûr j’ai plein de hauts le cœur, à cause de sa taille et de sa grosseur, et je suis obligé de la retirer de temps en temps pour reprendre ma respiration, mais je la reprends amoureusement dans ma bouche en faisant fi de son odeur, et je l’enfonce le plus loin possible, quitte à avoir quelques hauts le cœur. Maintenant je suis heureux d’avoir été au bout de mon fantasme !
Je sens, subitement, mon partenaire se cambrer, il commence à s’activer dans ma bouche. Il appuie maintenant sur ma tête et enfonce lui-même sa verge et… Il éjacule… Je prends tout dans la gorge… Les hauts le cœurs se succèdent… Pendant que la semence de mon amant jaillit par grosses giclées dans le fond de ma gorge. Je ne peux faire autrement que de l’ingurgiter totalement. Il maintient ses mains sur ma tête. Je suis à sa merci. Il appuie fermement pour que je sois obligé d’avaler tout son sperme si chaud, si visqueux, et si abondant, avec un goût somme toute pas si désagréable… J’ai l’impression d’en boire des litres entiers… Ca n’en finit pas… Il se vide littéralement les testicules dans le fond de ma gorge !
– Alors ! Me dit-il, ça te plait le bâton de réglisse Africain, mon frère ?
A peine remis de cette fellation hors normes, je lui réponds avec un large sourire, en haletant :
– J’ai adoré… Surtout la sauce blanche à la fin !
– Tu es prêt à recommencer ?
– Et pourquoi pas ? Mais il faudrait que tu te laves… Ce serait mieux !
– Tu sais mon frère ! Il n’y a pas de douches dans la rue ! Je n’ai pas de maison moi. Je dors où je peux, et je me lave quand c’est possible !
Est-ce que tu voudrais venir chez moi ? On pourrait prendre une douche ensemble ! On pourrait faire l’amour confortablement dans mon lit… qui deviendrait notre lit ! Tu pourrais venir vivre avec moi ! Ma maison sera aussi la tienne si tu es d’accord !
Il m’explique qu’il a ses habitudes maintenant, depuis le temps qu’il est à la rue, et qu’il n’a pas forcément envie d’aller s’enfermer dans une maison, aussi confortable soit-elle.
Je comprends qu’il ne souhaite pas venir vivre avec moi. J’en aurais fait un homme respectable, propre, et qui sent bon… On aurait pu s’aimer d’un amour sincère et infini. Mais c’est son choix et… tant pis pour mon plaisir… je l’accepte.
Sachant que je risque de ne plus jamais le revoir, je ne veux pas qu’on se quitte comme ça. Je vais lui demander de m’enculer. Alors je me lève, je baisse mon pantalon et mon slip, et je me tourne dos à lui, prenant appui sur la cuvette des WC. Je lui dis :
Avant de nous quitter, je veux que tu m’encules.
Je me retourne machinalement pour le regarder et je vois sa verge qui ne bande plus. Alors, le pantalon et le slip aux chevilles, je me rassois sur la cuvette, et je reprends sa verge dans ma bouche pour le faire bander avant qu’il me prenne la rondelle. Je retrouve son odeur fétide qui, en fait, n’avait pas disparu. J’en ai plein les narines. Et une envie de vomir, mais je prends quand même son gros gland circoncis dans ma bouche, et je l’enfonce jusque dans le fond de ma gorge. Je suis écoeuré par cette puanteur, mais je ne peux m’empêcher de garder sa verge quelques minutes dans ma bouche en la faisant coulisser au plus profond, afin de faire bander mon SDF noir que je commence vraiment à aimer.
Une fois mon objectif atteint, je me retourne en me penchant en avant et en m’appuyant sur la cuvette, et je lui dis :
– Encules moi maintenant ! J’en ai trop envie !
Les jambes un peu écartées, penché en avant devant la cuvette, je prends mes fesses dans mes mains, et j’ écarte mes deux globes pour que mon amant voie mon anus. Et je sens son gland essayer de rentrer, mais il n’y arrive pas. Il est trop gros. Je demande à mon SDF de mettre de la salive sur mon petit trou. Alors il s’accroupit, et, comme j’ai les fesses écartées que je maintiens ainsi avec mes mains, il crache sur mon oeillet, et rentre un doigt pour faire rentrer sa salive – l’effet est immédiat, je pousse un « Wouaouh ! » – et il crache une nouvelle fois dans mon anus ouvert par le fait que je l’écarte un peu plus. Puis il parvient à rentrer son gros gland d’amour. Je pousse un petit cri. J’ai mal. Mais il continue et s’enfonce en moi et toute son énorme verge finit par rentrer, non sans mal. Je ne peux retenir un pipi, du fait que sa verge appuie sur ma prostate. Je sens ce membre dur et trop gros entre mes parois, qui va et vient de plus en plus rapidement. Je mets une main sur ma bouche pour éviter de crier. J’ai trop mal. Sa verge est vraiment trop grosse, c’est là que je m’en rends vraiment compte. Je lui demande d’arrêter et de se retirer, mais il semble ne pas m’entendre ou ne veut pas, et il continue ses allées et venues dans mes entrailles anales. Puis, mon anus commençant à se dilater, sans doute, je trouve que sa verge coulisse mieux en moi.
– Ah tu vois ! Tu commences à aimer la grosse queue noire mon frère ! Me dit-il avec fierté.
– Oh ! Oui ! Oh… Ooooooooooh… Que c’est agréable… C’est très douloureux mais tellement agréable de se faire enculer par un noir. J’adoooooooooooooore !!
Il s’active de plus belle entre mes fesses. J’ai mal, mais je prends un plaisir intense en même temps. Je le sens accélérer ses va et vient. Il pousse des « Han ! Han ! ».
Il explose au fond de mon vagin anal béant qui absorbe tout son sperme qui, comme dans ma bouche tout à l’heure, coule en abondance. Puis, il se retire. J’entends et je ressens un « flop » quand il sort sa verge de mon corps. J’ai le ventre rempli de sa semence Africaine. Je me retourne face à lui, je m’assois à nouveau sur la cuvette, et je prends sa verge dans ma bouche en le pompant lentement pour avaler le reste de sperme qui coule de son urètre. Toujours en supportant cette odeur fétide. Mais que j’appréhende un peu moins, désormais. Dans le même temps, je sens son foutre couler de mes fesses, et tomber dans l’eau de la cuvette.
On remet nos slips et nos pantalons, puis, en nous assurant que personne ne soit derrière la porte, j’ouvre le verrou, et, avant de sortir, je regarde mon noir dans les yeux, je referme le verrou. Je mets mes bras autour de son cou. Je colle mes lèvres sur les siennes, les yeux mi-clos. Elles sont d’une douceur incroyable. Des poils de sa barbe puante rentrent dans ma bouche ouverte. On se lèche la langue… Sa bouche pue vraiment. Je lui lèche les dents, elles sont recouvertes d’une épaisse couche de tartre, et sa respiration me renvoie une odeur insoutenable, insupportable. Mais je lui lèche tout le clavier du haut et du bas comme si de rien était. Pour moi c’est une forme de soumission à mon amant pour lui signifier que je lui suis entièrement dévoué. Que je suis sa femelle blanche à partir de maintenant, s’il le veut, bien sûr. Même si sa bouche, ses dents, sa langue, émettent une puanteur indescriptible, que j’ai moi-même beaucoup de mal à supporter. Puis nos langues se mélangent à nouveau. Il sent vraiment très mauvais de la bouche. C’est incroyable. Mais quel plaisir de l’embrasser… Malgré son haleine infecte. Ça m’excite carrément. Alors que tout à l’heure ça m’aurait dégouté à vomir. Mais maintenant que j’ai son sperme dans mon ventre, et que je le digère lentement, je lui dois bien ça à mon homme. Un peu d’amour ne peut pas lui faire de mal, bien au contraire, il en a vraiment besoin. Et je me sens prêt à lui donner tout le mien. C’est un peu un remerciement de ma part envers lui pour m’avoir « fécondé ». Je suis maintenant soumis à lui.
Puis on sort aussi discrètement qu’on est rentrés dans le WC, et je suis comblé. J’ai son sperme dans mon vagin que je sens couler dans mon slip. J’espère que ça ne se voit pas trop car ça risque aussi de souiller mon pantalon. Avec toute la dose qu’il m’a mise, ça risque de couler encore un bout de temps. Et j’ai encore le goût de sa liqueur dans la bouche. J’ai mal au cul. Je marche les jambes arquées, tout en essayant de ne pas trop les écarter pour ne pas que le sperme de mon SDF ne coule trop. Je serre les fesses le plus possible mais ça me fait mal… Mais quelle joie… J’ai enfin fait l’amour avec un noir. Puis, on sort des toilettes, et on part chacun de notre côté. Je vais rentrer chez moi prendre un bon bain… J’aurais tant aimé que mon amant vienne avec moi…
J’arrive chez moi, l’anus tout meurtri. Je prends un bain et je me couche… Seul… Je pense à lui. Je voudrais tant le revoir…
Je ne regrette absolument pas de lui avoir donné ces 40 euros. Malgré mon anus martyrisé par son énorme verge. Car si je n’avais pas retiré cet argent pour lui, jamais nous n’aurions eu cette relation. Je regarderai les SDF d’un autre œil maintenant… Surtout si ce sont des noirs… Et même s’ils empestent comme mon étalon Africain. Peut-être même qu’un jour je le reverrai, qui sait ? Tout le plaisir serait pour moi.
J’ai eu mal au vagin pendant 3 jours… Je pouvais à peine marcher tellement c’était douloureux. Mais j’étais tellement fier et heureux d’avoir vidé les testicules de mon SDF Africain.
Je ne sais même pas comment il s’appelle…
