Nous retournons dans sa chambre. Et nous retirons nos vêtements. Elle s’allonge sur le lit, en travers, et écarte ses vieilles jambes. Je m’agenouille par terre à côté du lit, je me penche légèrement en avant, et je pose mes mains sur ses seins en commençant à lui lécher la vulve tout en lui malaxant les seins et en lui triturant les tétons. Mado pousse des petits cris. Je rentre ma langue entre ses lèvres vaginales et je sens que petit à petit, elles sont de plus en plus humides. Tout à coup, sans prévenir – Elle même ne s’y attendait sûrement pas – Marie-Madeleine éjecte un petit jet de pipi sur ma langue. Bien sûr c’est juste un petit filet d’urine, sans doute dû à ce qu’on pourrait appeler une fuite urinaire, donc, pas de quoi ouvrir la bouche pour l’avaler, mais comme j’ai tout pris sur ma langue, je la rentre dans ma bouche et j’avale le contenu que j’ai pu absorber. Puis je replonge ma langue dans le vagin de Marie-Madeleine, et, tout en continuant à lui triturer les tétons avec mes doigts, je lèche l’intérieur de l’intimité de ma comtesse d’amour, en insistant bien sur son urètre, pour être sûr de bien avoir avalé jusqu’à la dernière goutte de pipi.
– Oh désolée ! s’excuse-t-elle.
– Mais non ma chérie, au contraire. C’est un vrai plaisir de boire ton urine. Même en si petite quantité. Si tu as une grosse envie tout à l’heure, surtout dis le moi ! Je t’offrirai ton urinoir humain !
Alors que je reprends mon cunnilingus, Mado gémit de plus en plus rapidement … Je sens qu’elle ne va pas tarder à jouir. Aussi, j’accentue la pression de ma langue dans son vagin … Puis je commence à lui lécher son clitoris quand elle hurle de plaisir … Elle succombe à un violent orgasme en serrant si fort les jambes sur ma tête que j’ai l’impression que mon crâne va exploser. Des sécrétions liquoreuses sont éjectées de sa vulve pour atterrir dans ma bouche ouverte. Et que je m’empresse d’avaler avec gourmandise.
Elle a à peine le temps de reprendre son souffle que je me relève, et je m’allonge sur elle en la pénétrant doucement. Ma bouche vient se coller à la sienne pendant que j’effectue des va et vient de plus en plus rapides dans son vieux vagin, en continuant à lui triturer les tétons. Puis, voyant qu’elle est mal à l’aise à cause de mon poids sur son ventre, je retire ma verge de son vagin, et je la fais se lever. Et je l’entraîne dans la salle à manger. Je lui dis de s’allonger, dos sur la table, et de positionner ses fesses sur le bord. Puis je lui écarte ses jambes que je cale sur mes épaules – Je suis debout devant ma vieille dame préférée – et je la pénètre lentement. Puis je décide de continuer ainsi. Je n’accélère pas les va et vient, mais je prends soin de bien enfoncer ma verge le plus profondément possible dans ses entrailles. Tout en douceur et par coups saccadés mais puissants. Pour que ma verge cogne dans le fond de son vagin et lui procure du plaisir. Tenant ses jambes par ses chevilles, je mets son pied droit à hauteur de ma bouche, et je lèche ses orteils … Je les mets par deux dans ma bouche et je passe ma langue dessus. Puis je fais pareil avec son pied gauche.
Puis, une fois son pied gauche sorti de ma bouche, je décide d’accélérer les va et vient dans le vagin de Marie-Madeleine. Et je l’entends haleter en se tortillant dans tous les sens. Elle me caresse le ventre. Et elle hurle comme une folle … Elle vient de jouir une nouvelle fois, et j’éjacule dans le fond de son vagin au même moment. Elle me regarde, essoufflée, en me souriant.
Elle se met alors dans l’autre sens, la tête sur l’oreiller et les pieds au pied du lit. Je m’allonge à côté d’elle. Nous nous tournons l’un vers l’autre. Puis elle mets sa main sur ma joue et me caresse tendrement. Nos bouches se rapprochent et on s’embrasse avec amour. Je lui dis :
– Je ne suis pas prêt d’oublier ce week-end ! Tu es tout simplement merveilleuse ma chérie ! Tu es vraiment adorable ! Et tu fais l’amour superbement !
– Tu n’es pas mal dans ton genre toi non plus ! Tu es un amant très doué pour donner encore du plaisir à une vieille dame … Je suis sûre que beaucoup de jeunes filles aimeraient être à ma place en ce moment !
– Je ne m’intéresse pas aux femmes de moins de 70 ans ! Ne me demande pas pourquoi. Je n’en ai aucune idée. Je ne suis attiré que par les vieilles dames pour qui je n’ai que de l’amour et de la tendresse. Tu sais Mado ? Mon rêve le plus cher serait d’aller dans une maison de retraite et faire l’amour avec toutes les vieilles résidentes ! Même celles qui ont plus de 100 ans !!
– Alors je dois te paraître jeune moi à côté ?
– Absolument oui ! Tu es jeune d’esprit et ça c’est indiscutable.
Soudain, machinalement, mes yeux se posent sur le radio réveil. Midi et trois minutes.
– Ouh ! Là ! Là ! Tu te rends compte il est déjà midi. Dis-je à Marie-Madeleine.
– Qu’est-ce que ça passe vite ! Me répond-elle. Tu as faim ?
Oui, tu m’as mis en appétit ! Mais je passerais mes journées entières à te faire l’amour et à t’aimer !
– Moi aussi mais il faut que j’aille préparer le repas !
– Tu n’as pas de domestiques ?
– Non ça coûte trop cher. Du temps de mon mari, on pouvait se le permettre, mais maintenant que je suis toute seule, ce n’est plus possible. Alors je fais quasiment tout toute seule.
Puis elle se lève pour aller faire à manger. Toute nue. Pendant ce temps, je reste dans son lit à rêvasser … Je pense à tout ce que nous avons fait Marie-Madeleine et moi … Je prends ma verge dans ma main et je commence à me masturber. Au même moment, Marie-Madeleine entre dans la chambre :
– Tu le veux comment ton steak ?… Me surprenant alors en train de me branler, elle s’interrompt « Ah ben ça alors ! Tu n’en as encore pas assez ? »
– Eh bien non, tu vois !
Puis je lui tends mes bras :
– Viens ! Viens mon cœur !!
Elle s’approche. Elle s’allonge à côté de moi, alors je lui dis :
– Vas-y toi ! Branle moi !
Alors elle prend ma verge dans sa main, et commence à me masturber. Elle ne va pas trop vite car à son âge, ses forces sont déclinantes, mais elle serre bien fermement ma verge dans sa main et me branle par saccades mais avec une telle vigueur que je sens que je vais vite exploser. Mais la belle Mado, alors, se penche vers mon entre jambes et engloutit mon membre dans sa bouche. Tout en continuant à me masturber. Et, sentant que la sève monte en moi, je lui annonce que je vais jouir … A peine ai-je fini ma phrase que Marie-Madeleine sursaute en se prenant une énorme giclée de sperme dans sa bouche qu’elle parvient malgré tout à maintenir fermée pour ne laisser aucune goutte lui échapper. Puis elle me décalotte et lèche mon gland et mon urètre pour bien s’assurer qu’elle a bien absorbé toute ma semence jusqu’à la dernière goutte. Elle est aussi insatiable que moi …
Elle repose sa tête sur l’oreiller. Je mets mon bras gauche sous sa nuque, et je mets ma main droite entre ses vieilles jambes qu’elle écarte pour me permettre d’atteindre sa vulve. Je rentre mon index et mon majeur à l’intérieur et je la masturbe, accélérant mes va et vient de plus en plus pour la faire jouir entre mes doigts. Elle oscille la tête de gauche à droite en gémissant, et elle jouit, arrosant mes doigts de cyprine, en poussant un long cri …
J’ai les doigts trempés. Je les porte à ma bouche pour les sucer et avaler les sécrétions vaginales de ma douce Marie-Madeleine. Puis je me penche entre ses cuisses et je lui lèche sa vieille vulve pour boire sa liqueur intime jusqu’à la dernière goutte.
– Bleu ! lui dis-je.
– Pourquoi bleu ? M’interroge-t-elle.
– Mon steak ! Je le mange bleu !
– Ah d’accord !! J’y vais ! Parce que tu dois commencer à avoir faim et moi aussi j’ai très faim.
– On fait un repas à l’envers ! Je viens de manger mon dessert, et maintenant, je vais manger le plat. Mais je crois qu’il me faudra un autre dessert après !
– Petit coquin, va !
Alors elle retourne dans la cuisine, et fait le repas. Nous déjeunons, attablés à la grande table. Nous sommes entièrement nus. Je regarde ses seins … J’ai envie de lui sucer les tétons …
Assis l’un à côté de l’autre, je ne peux m’empêcher de lui caresser les seins, en attrapant ses tétons avec mes pouces et mes index, tout en l’embrassant sur la bouche. Nous finissons notre déjeuner, et elle me dit qu’il faut qu’elle aille dormir. Faire sa sieste. Que c’est sacré pour elle. Je la suis, nous nous couchons, et je la prends dans mes bras. Elle s’endort paisiblement … Et je cède à la fatigue en fermant les yeux à mon tour, et nous dormons tous les deux enlacés …
Vers 16h, je me réveille frais comme un gardon. Je me rends compte que je bande. Marie-Madeleine dort toujours auprès de moi. Je commence à me caresser en la regardant. Puis, je prends carrément ma verge dans ma main, et je me masturbe devant cette vielle dame profondément endormie. J’aimerais bien qu’elle se réveille car j’ai encore très envie de lui faire l’amour. Malgré la matinée que nous venons de passer. Ce dimanche de Pâques est le plus beau jour de ma vie. Je suis bien avec Mado ! Je la regarde dormir. Elle est mon soleil … Je suis sous son charme … Je l’aime …
Enfin elle sort des bras de Morphée, et entoure ses bras autour de mon cou. Et on s’embrasse fougueusement en mélangeant nos langues. Je prends ses seins dans mes mains et je lui malaxe doucement en lui triturant ses petits tétons avec mes doigts … On continue à s’embrasser ainsi. Elle pousse un « oh » … Et elle jouit … Sans que j’ai touché sa vulve … C’est signe qu’elle devait vraiment être excitée ! Trouver une femme aussi excitée au réveil ne se voit pas tous les jours. Surtout à 82 ans.
Alors je retire ma bouche de la sienne, je lâche ses seins, je m’enfonce dans le fond du lit, elle se met sur le dos, et je lui écarte les jambes pour lui lécher la vulve et avaler les sécrétions de son vieux vagin, et je lèche son urètre pour avaler toute sa cyprine sans en laisser une goutte. Je suis tellement heureux avec ma comtesse chérie …
Puis je lui dis de se retourner sur le ventre et d’écarter les jambes. Je prends ses fesses dans mes mains, et je lui écarte pour lui lécher son anus avec gourmandise et délectation … Je plie ma langue en deux et je lui rentre dans son vieil œillet, et je la ressors un tout petit peu, pour la rentrer à nouveau plus profondément, ce plusieurs fois de suite pour son plaisir mais aussi pour le mien.
Celui de lécher le vieil anus d’une vieille dame qui me rend fou d’elle. Je ne veux plus la quitter. Je veux finir ma vie avec elle …
Puis je la fais se remettre sur le dos, et je lui rentre ma verge dans son vagin tout mouillé … Je la pénètre sans ménagement. En y allant tout de suite à fond, du fait que j’ai trop envie de son corps, qu’elle m’excite trop … Et j’éjacule en elle. Je l’inonde de ma semence … lui arrachant un cri de plaisir car elle jouit en même temps que moi.
Je me dis alors :
Quelle chance j’ai d’avoir rencontré cette vieille dame si parfaite et avec une telle libido à 82 ans.
Moi qui raffole des vieilles dames depuis mon adolescence, avec Marie-Madeleine – qui est la première vieille dame avec qui je couche – je suis comblé.
Je retire ma verge de son entre jambes, je lui mets devant sa bouche. A genoux sur elle, mes fesses sur sa poitrine, elle me suce pour avaler mon sperme mélangé à sa cyprine. Elle me fait tellement de bien qu’en quelques minutes j’éjacule à nouveau dans sa bouche et elle avale tout mon sperme.
Alors je m’allonge sur elle, je prends ses petits seins dans mes mains, et je lui suce les tétons l’un après l’autre. Elle me caresse la tête … J’en profite pour chercher sa vulve avec ma main droite, puis je rentre mon index et mon majeur, très vite mélangés à mon sperme et à sa cyprine qui coulent de son vagin quand mes doigts commencent à la pénétrer, et je la masturbe tout en lui suçant les tétons, ce qui ne manque pas de lui arracher un nouvel orgasme, cette fois, entre mes doigts. Je les ressors trempés de sa vulve et je les porte à ma bouche pour me les lécher et avaler ses sécrétions intimes.
Puis on s’embrasse à nouveau à pleine bouche. Et elle me dit :
– Si tu allais voir comment ça se passe avec les scouts ?
– Je n’ai pas envie. Je suis sûr que ça se passe bien sinon les cheftaines ou Lucie seraient venues me prévenir s’il y avait eu un problème … Et puis je suis tellement bien avec toi. Je ne veux plus te quitter ma Mado !
On décide alors de se lever. On reste tout nus. Il n’y a aucune raison qu’on s’habille. Nous avons passé notre journée au lit. Je crois que le lit de Mado n’a jamais autant servi qu’aujourd’hui.
Il est un peu plus de 19 heures et on va dans la grande pièce qui sert de salle à manger. Mado allume la télé. On regarde un programme, puis elle se rend dans la cuisine pour préparer le diner.
Quand elle quitte la pièce, je la regarde … Je regarde ses fesses … Je regarde son dos … Je regarde ses épaules … Je regarde ses jambes … Je regarde sa nuque et ses cheveux … Je suis fou de cette vieille dame …
Après avoir fini notre repas, nous décidons d’aller … Nous coucher … Et cette fois c’est pour dormir, me fait comprendre Mado. Elle s’allonge, s’apprête à se recouvrir avec le drap, mais je l’interrompt :
– Attends ! Une dernière fois avant … Tu me fais trop envie … !
Alors je mets ma tête entre ses jambes, et je lui lèche sa vieille vulve. D’autant qu’elle vient de faire pipi dans les WC, mais je lui ai demandé de ne pas s’essuyer la vulve après. Que c’est moi qui m’en chargerais. Et elle ne s’était pas essuyée. Je rentre ma langue dans son vagin, et je lèche son urètre encore imprégnée de pipi. Et j’aspire pour faire sortir les dernières gouttes … Mado ne peut retenir un orgasme … Je l’avais pourtant à peine léchée …
Alors j’avale une dernière fois sa cyprine. Je veux la pénétrer, mais elle me dit qu’elle est trop fatiguée … Alors je la prends dans mes bras et on s’endort tranquillement en se câlinant.
Après une nuit remplie de rêves plus agréables les uns que les autres, je me réveille, en ce lundi de Pâques, Mado est déjà sortie du lit. Je me lève, je vais directement dans la cuisine d’où j’entends du bruit, je vois ma belle comtesse nue, en train de laver la vaisselle. Je m’approche d’elle – elle est dos à moi – et je prends ses seins dans mes mains et je lui malaxe en pinçant ses tétons entre mes pouces et mes index. Elle me dit d’y aller doucement mais je continue, et, au contraire, je pince un peu plus fort ses tétons en lui pressant violemment ses jolis petits seins d’amour. Puis je lâche son sein droit, et mets mon index et mon majeur dans son vagin, et elle jouit entre mes doigts … Je me les lèche ensuite pour avaler son nectar intime. Et je remets mes doigts dans son intimité, et je les reporte à ma bouche … Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste plus de liquide entre ses cuisses.
La matinée se termine, et je dois, cette fois, absolument rejoindre les scouts pour le départ qui a lieu à midi. A contre cœur, je prends congé de Marie-Madeleine. Je l’embrasse à pleine bouche. Nous sommes enlacés tendrement et je lui dis que j’ai passé le plus beau week-end de ma vie. Que jamais il n’y en a eu avant et jamais il n’y en aura après.
Puis, le cœur déchiré, je sors rejoindre les scouts :
– Alors ça va mieux ta tête ? m’interroge Lucie.
– Hein ?? Euh … Ah, oui, ça va mieux, oui !
Et nous rassemblons les scouts, ils montent dans les voitures des parents présents, et tout le monde s’en va. Visiblement satisfaits de leur séjour… Moi aussi…
Je regarde le château, de loin. Je ne le sais pas encore mais plus jamais je ne reverrais ma belle Marie-Madeleine …
Deux ans plus tard, j’apprends que la vieille châtelaine vient de rendre l’âme à 84 ans … Une crise cardiaque, dit-on. Je décide de me rendre à la sépulture. Je suis si triste. Je pleure à chaudes larmes comme un enfant. A tel point que des gens me demandent si je suis de la famille. Si madame la comtesse était ma grand-mère. Je leur réponds que je suis bien plus qu’un simple membre de la famille … qu’ils ne peuvent pas comprendre et n’ont aucune idée de ce que représentait Marie-Madeleine de la Taillanderie pour moi. Je suis effondré. Inconsolable. J’ai le cœur déchiré… Je ne peux pas m’arrêter de pleurer… Marie-Madeleine … Je t’aime pour l’éternité.
Fin…
