Réveil et cadeau

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Publié par conteur60

Temps de lecture : ~ 8 min

Être seul dans le noir, les mains attachées dans le dos, après la séance de soumission, curieusement, avec les poids aux couilles et aux tétons je ne pensais pas dormir mais trop fatigué j’ai très vite sombré dans le sommeil.

C’est le soleil et les rideaux tirés qui m’ont réveillé. Lucie était à côté de moi et avec un gant ôtait la marque au feutre sur mon front.

Habillée d’un chemisier ouvert au col et d’une jupe, elle me souriait. Elle m’a aidé à m’assoir sur le bord du lit. J’ai du grimacer car les poids des tétons tendaient ma peau.

– Maître va venir dans peu de temps, je vais préparer votre déjeuner. Vous pouvez vous lever. Bravo pour la prestation que vous nous avez offert cette nuit, et sans pleurer comme j’en ai vu. Je file à tout à l’heure je crois qu’il arrive.

Un peu vacillant j’ai pu me lever jusqu’à la fenêtre, cuisses un peu écartées par le poids qui pendait.

Je n’ai pas entendu mais les deux mains sur mes hanches, j’ai compris qu’il était là. Pour la première fois il m’a courbé le cou et a posé ses lèvres juste sous mes cheveux.

– Tu as été vaillant et tout subit, criant oui mais sans pleur. Il a défait mes liens dans le dos me laissant libre.

J’ai aussitôt voulu palper mes seins.

– Non pas de suite. Nous allons descendre déjeuner.

Il a passé la main lentement le long de mon dos, me faisant frissonner et un doigt s’est glissé dans la fente entre mes fesses.

– Le repos a refermé ton anus. Descendons.

Me retournant il s’était vêtu cette fois d’un pantalon de ville et d’une chemise bleu clair. Chaque pas dans la descente faisait bouger les poids. Guidé par l’odeur on est entré dans la cuisine ou deux bols nous attendaient, face à face.

Lucie a servi le café, souriante.

– Écoute, Doumé, je ne pensais pas que tu supporterais tout et Luc devait t’emmener. Tu restes et garde tes fonctions. J’ôterais les pinces et les poids mais je veux une réponse avant. Tu veux toujours rester ? Mange un croissant et bois ton café tu me donneras ta réponse ensuite.

Son regard avait changé et il ne me fixait plus comme une proie mais presque comme un ami.

Ça me tournait dans la tête, la levait vers lui puis les yeux dans le bol. La douleur était encore là mais plus acceptable.

– Je serais habillé ?

– Oui.

– Des sorties possibles ?

– Oui.

– Alors j’accepte car j’ai crié oui mais j’ai aimé aussi.

– Bien, approche-toi, la douleur sera dure mais pas longue.

Il a ôté les pinces de mes tétons. Le sang a afflué sous la peau et j’ai eu vraiment mal. Puis les poids aux couilles retirées et massées je me sentais mieux.

– Vous n’ôtez pas la cage ?

– Non je vais mettre un petit poids qui relié à la cage te laisseras la possibilité de bander mais pas de te branler, en tirant sur tes couilles ou de résister.

– Et pour pisser ?

– Tu pourras en t’accroupissant comme une fille.

– Je n’avais pas prévu ça. C’est vicieux et j’aime vos vices.

– OK, tu trouveras des vêtements adaptés pour toi dans le dressing, je t’ai réservé une place.

Il y avait deux styles marqués ici et ville.

J’ai mis le gilet noir avec un short en jeans sans slip dessous. Je le remplissais bien avec la cage mes boules et poids. Des Adidas au pied je suis sorti sur la terrasse. Daniel était au travail dans les vignes.  Je suis passé au garage à bateau mais il était vide. Je suis retourné voir Daniel.

– Il est parti ?

– Oui je crois qu’il va chercher un cadeau pour vous.

– Sympa.

– Vous avez été très bien cette nuit. Je crois qu’on a tous vraiment apprécié.

– Tu as encore du jus de couille ?

– Bah, ça se renouvelle vite. Une envie ?

– Comme je ne peux pas me branler, autant me faire plaisir en suçant une bite. 

J’ai avancé et plaqué la main sur son entrejambe. Pas mal et cette fois je la verrais. C’était chaud et grossissait bien. J’ai tiré des deux mains son short, rien dessous à part la bite. Je l’ai branlé, m’accroupissant et j’ai gobé le gland.

Il a gémi et caressé ma tête. Ma langue se frottait sur le gland, lèvres serrées.  Mes mains non inactives ont massé ses fesses, un doigt est passé entre et trouvé rapidement l’orifice humide. Il a eu un spasme et a giclé dans ma bouche.

– J’ai avalé et souri.

– Pour un baiseur tu ne détestes pas le doigt ou plus si je pouvais.

Encore rouge il a souri.

– J’ai été initié tout jeune par cette voie et j’aime encore de temps en temps. Peut-être qu’un jour vous passerez dominant.

Ce jour-là ne reste pas près de moi tu morflerais mais j’aime bien la bite pour le moment.

– Il y a une ville pas loin ?

– La plus belle c’est Arles et ils ont le sang chaud.

– Loin ?

– Entre le bateau et la voiture en une heure il fait l’aller-retour. Il ne va surement pas tarder. En remontant le Rhône il y a un petit port pour amarrer le bateau et sa voiture est garée à côté.

– Ah ok.

Je repartais vers la maison quand j’ai entendu le moteur au loin. Je suis revenu au garage au moment où la proue passait les roseaux. J’ai amarré la proue pendant que maître s’occupait de la poupe.

– Sort Michel, on est arrivé.

J’ai vu d’abord la tête avec de longs cheveux bruns, puis une chemisette ouverte, rentrée dans un jean en cuir.

– Salut !

– Salut t’es arrivé à la maison du bonheur. Maître a approuvé de la tête.

J’ai tendu la main et tiré vers moi un peu fort le collant à moi.

– Vraiment ?

– Oui, au point où tu seras compris pour ce que tu es. Surement gay.

Il a eu un petit rire.

Puceau avec plein de fantasmes sexuels. Même les inavouables.

Il a rougi.

– Pour parler de tes secrets sortons.

Une fois hors du hangar, devant le maître qui nous matait je me suis collé à lui et roulé une pelle, une main palpant son entrejambe. Je ne sentais rien de gros et j’ai remonté la main sur la chemisette tirant les pressions qui la fermait. J’ai eu la surprise de voir de petits seins à demi plats mais les tétins se sont vite dressés.

T’es mâle ou femelle ?

– Le plus juste serait mâle et femelle.

– J’ai fait tomber la chemisette. Ramasse.

Il ne s’est pas penché comme je l’aurais fait mais accroupi pour la prendre.

– Tu m’as l’air d’un bon lope. Ton âge ?

– Vingt ans.

– Bon ça va, moi 22.

– Enlève tes mocassins et baisse ton froc. Ici la pudeur on ne connais pas.

Juste une hésitation et le jean a glissé des hanches à ses pieds.

– Tu portes un slip en dentelle ?

– Un string oui.

– Ok, ôte le jean entièrement tes vêtements resterons là. Accroche tout à la patère.

En se tournant pour mettre ses vêtements j’ai vu la ficelle rouge disparaître dans la raie.

– La ficelle ne t’agace pas le trou du cul ?

– Pas mal si. Surtout devant vous.

– Moi, c’est Doumé pour le moment. Suis-moi, on va se promener un peu. OK maître ?

– Allez-y. C’est mon cadeau, fais ce que tu veux. Je serais à la maison.

Je l’ai entrainé par un petit chemin dans les roseaux, Daniel m’avait dit qu’il y avait une petite plage pas loin. Arrivé là je me suis retourné sur lui. Tu vas avoir une idée des choses que tu dois appeler inavouables.

– J’ai baissé mon short.

– Oh ! Mais vous ne pouvez pas bander ?

– Bander si, mais enculer non !   Je caressais ses fesses puis la main est passée sur sa bite. Toi tu peux bander. Seize centimètres et encore.

– Il reste que j’ai envie d’en avoir dans les fesses.

– Vire ce string et regarde sur le côté de la plage. Le coffre. Ouvre-le.

Daniel m’avait parlé du coffre qui une fois ouvert contenait différents objets sexuels.

– Ouah, il y a des trucs que j’avais vu sur des revues mais là en réel j’en bande ! Il y a une bâche en tissu, aide-moi à l’étaler. J’ai bien vu le regard de Michel qui insistait sur mes fesses.

– Tu veux voir mon trou du cul ou quoi ?

– Ben en vrai je n’en ai jamais vu et le mien je ne peux pas le voir.

– Sans pudeur je me suis accroupi, baissant la tête

– Ton trou baille, il fait plus chatte que trou du cul.

– Je me doute, hier soir j’ai été leur jouet et tu n’as pas vu la queue du maître ! Une matraque !

Lire la suite : Apprentissage de Michel

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