Les amies de ma sœur

User avatar placeholder
Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 11 min

Je suis né en Bretagne, dans une charmante petite ville sur la côte du Finistère nord. Second enfant de la famille, j’ai sept ans de différence avec ma sœur aînée. Bien qu’étant un « accident » selon les dires de mes parents, c’est-à-dire que mon arrivée n’avait pas été prévue, j’ai toujours eu tout leur amour et ma sœur, loin d’être jalouse de ma venue, était ravie d’avoir un petit frère. J’ai donc été choyé et peut-être même un peu trop couvé, ce qui expliquerait une certaine timidité et un caractère réservé dont j’ai eu du mal à me corriger.

Enfant, j’avais peu de camarades alors que les copines de ma sœur Babette envahissaient régulièrement la maison. Il y avait Juliette, une petite rousse, la turbulente Mathilde, Marie et bien d’autres qui faisaient régner chez nous une perpétuelle agitation.

Pré-adolescent, au moment de l’éveil de mes désirs, les amies de ma sœur m’ont évidemment beaucoup fait rêver. La favorite de mes fantasmes était Coco, une grande et fine adolescente aux longs cheveux blonds filasse, toujours vêtue de façon extravagante, que je trouvais particulièrement sexy, peut-être parce que c’était d’un an ou deux la plus âgée de la bande. Combien de fois l’ai-je convoquée dans mon lit pour partager les exercices sexuels les plus débridés que mon imagination pouvait inventer !

Devenue adulte, Babette finit hélas par quitter la maison, et avec elle sa ribambelle de copines, me privant de mes muses. J’eus par la suite quelques flirts très sages, une main se hasardant sous un T-shirt étant le comble de l’audace érotique que me permettait ma timidité. En un mot, j’approchais des 19 ans sans avoir encore fait l’amour.

C’était l’été, une belle matinée de juillet après plusieurs jours de pluie et j’avais décidé de profiter du retour du soleil pour aller me baigner. J’aimais une petite plage de sable entourée de rochers encore peu fréquentée parce qu’il fallait marcher un peu pour y accéder. Il y avait peu de monde en effet, l’eau était fraîche et je me réchauffais, allongé au soleil, les yeux fermés. J’entendis s’approcher et passer près de moi en bavardant deux femmes qui s’arrêtèrent à proximité. J’entrouvris à peine les yeux pour les voir étendre leurs serviettes, les refermais quand j’entendis une des femmes s’exclamer : « Mais c’est Mimi ! »
Je me redressai, surpris. Dressée en face de moi, une grande femme mince aux longues jambes, courts cheveux blonds, mini maillot deux pièces, me fixait en souriant.
« Ne dis pas que tu ne me reconnais pas ! Colette, Coco, la copine de ta frangine. »
Elle ajouta à l’adresse de son amie : 
« Michel est le petit frère d’Elisabeth. Il était amoureux de moi quand il était gamin. »
Je maudis cette pipelette de Babette qui avait dû à l’époque raconter je ne sais quoi à Coco. Et j’étais éberlué de la retrouver ainsi, après plusieurs années. Nous avons échangé quelques banalités et les deux femmes sont allé nager tandis que je me rallongeais et me mis à rêvasser à Coco, celle d’hier et celle d’aujourd’hui.


Elles sont sorties de l’eau et je les observe discrètement qui s’essuient mutuellement, ôtent leur haut de maillot de bain et s’allongent sur leur serviette, seins nus comme s’en est répandue la mode. Je remarque qu’ainsi couchée sur le dos les seins de Colette ont presque disparus mais que ses tétons, presque de taille disproportionnée, pointent vers le ciel. Ceux de sa voisine sont au contraire tout ronds. Elle est d’ailleurs pulpeuse, plutôt petite, la peau mate et aussi brune que Coco est blonde. D’ainsi détailler leur anatomie ne tarde pas à produire un effet que je décide d’aller calmer dans la mer. L’eau froide ayant produit sur mon zizi le résultat escompté, je reviens me sécher et je me rallonge. L’amie de Coco s’est levée, elle passe une légère robe d’été, ôte son slip de bain et il me semble qu’elle ne le remplace par rien d’autre. Elle déclare aller faire quelques courses et s’en va.

Peu après Coco enfile à son tour un jean et un T-shirt, fourre maillot et serviette dans un panier et me lance en passant :
« Salut Mimi, bonne journée. »
Elle fait quelques pas et se ravise :
« He me souvient que tu dessinais pas mal. Tu as continué ? »
Je confirme et lui annonce avec fierté avoir réussi l’examen d’entrée aux Beaux-Arts de Rennes. J’ajoute que j’admirais à l’époque ses dessins à elle.
« Je prépare pour septembre une expo qans une petite galerie de Pont Aven. Tu voudrais voir mon boulot ? »
Je m’empresse d’accepter, je m’habille et je la suis.

Elle me fait entrer dans une pièce qui semble servir à tout, à la fois atelier, salon, coin cuisine et chambre, dans laquelle règne un désordre indescriptible. Mais je regarde surtout les œuvres de Coco : une toile en cours sur un chevalet, d’autres accrochées aux murs ou posées au sol, essentiellement des paysages colorés aux limites de l’abstraction et quelques dessins, des nus érotiques où je reconnais la femme brune de la plage. Pendant que j’admire son travail et sans se soucier de ma présence Colette ôte ses vêtements et enfile un court kimono de soie. Elle me demande ce que je pense de sa peinture et je ne lui cache pas mon admiration. Elle me parle de sa démarche, me questionne sur mes peintres préférés et puis me dit de but en blanc :
« Tu ferais un bon modèle. J’ai envie de te croquer. Tiens, assieds-toi là. »
Elle me pousse sur le lit défait, prend un bloc de papier à dessin et un crayon, débarrasse une chaise et s’assoit en face de moi.Elle commence à dessiner.

Est-ce de façon délibérée ou parce qu’absorbée par ce sa tâche elle n’y prend pas garde, mais la ceinture de son kimono s’est relâchée et il s’entrouvre progressivement, me dévoilant peu à peu son anatomie. C’est d’abord un sein à peine bombé au milieu duquel pointe un gros téton ocre entouré d’une large aréole brun sombre. Puis, les pans du kimono s’écartant encore, j’aperçois la toison blonde de son pubis et la motte que partage en deux une fente entrouverte d’un rose vif. J’essaie de cacher de mon mieux mon trouble et l’inconfort que me procure le gonflement de mon sexe à l’étroit dans mon jean.

Coco se lève enfin pour me montrer son dessin. Elle est plantée devant moi, apparemment indifférente au spectacle que m’offre le kimono largement ouvert.
« Alors, qu’est-ce que tu en penses, ce n’est pas mal, non ? »
En plein désarroi je me demande un instant si elle veut parler du dessin ou de son corps, mais elle poursuit :
« Mais à présent j’ai bien envie de te croquer d’autre façon. »
Elle me fait basculer sur le lit, s’allonge sur moi et déclare d’une voix grave et faussement menaçante : « Je vais te croquer, mon enfant ! » avant de plaquer sa bouche sur la mienne.

Alors que je devrais être ravi de ce qui m’arrive je suis paniqué, je réponds maladroitement à son baiser sans oser même l’enlacer. Elle s’en aperçoit, se redresse et plante ses yeux dans les miens :
« Dis donc toi, tu ne serais pas puceau ? »
Honteux, je le reconnais d’une voix mal assurée. Elle rit :
« Eh bien je t’informe que ça ne va pas durer ! »
En quelques instants et sans que je réalise comment, je suis nu sous elle qui m’embrasse avec passion. Cette fois je réagis et l’étreint tandis que nos langues se disputent. Elle soulève légèrement le bassin et je me trouve en elle comme par miracle, ma bite enveloppée d’une douce tiédeur et pressée de contractions régulières. Dans le même temps elle donne la cadence du va-et-vient de ma queue dans sa chatte. Le temps me semble s’être arrêté mais je me sens bientôt proche de l’éjaculation. J’ai la présence d’esprit d’avertir dans un souffle :
« Ah Coco, je vais… je vais…
– Vas-y Mimi, tu peux jouir. Tu peux. »

Tandis que mon sperme gicle en elle Colette accélère ses coups de reins, puis finit par se laisser aller sur moi dans un soupir. Puis elle se redresse, en appui sur les coudes et déclare :
« Eh bien voilà ; tu vois, ce n’est pas plus difficile que ça ! »
Elle ajoute aussitôt sur un ton solennel :
« Jeune homme, je vous déclare officiellement et définitivement dépucelé. »
Enfin elle se blottit contre moi et me chuchote tendrement :
« Ça a été très agréable, Mimi. Pour toi aussi, j’espère. »

C’est à ce moment que l’amie de Colette entre dans la pièce. Elle constate :
« Eh bien je vois qu’on ne s’ennuie pas ! Vous auriez quand même pu m’attendre.
– Gina, tu as loupé une première ! Mais Mimi acceptera certainement de te faire profiter de sa toute nouvelle expérience. »


Gina pose ses achats sur la table, me jette un coup d’œil et répond en souriant :
« On va peut-être quand même lui laisser le temps de retrouver tous ses moyens. »
Elle sort une bouteille du frigo, remplit trois verres de vin blanc et vient nous rejoindre sur le lit. Tout cela va un peu trop vite pour moi, avoir fait l’amour avec Coco, me retrouver tout nu entre les deux filles pour qui cette situation semble parfaitement naturelle… Je suis mal-à-l’aise. Je couvre maladroitement mon pénis de la main, tandis que les deux amies parlent de choses anodines. Et puis Gina prend mon verre, le pose avec le sien sur le parquet, écarte calmement ma main, saisit ma bite encore molle, la caresse et, toujours calme, se penche et referme ses lèvres pulpeuses sur mon gland. Pétrifié, je retiens mon souffle. Elle me suce avec application, accompagnant ça d’une lente branlette. Je ne tarde évidemment pas à bander de nouveau.
Satisfaite de ce résultat, elle se débarrasse de sa robe, me confirmant au passage qu’elle ne portait rien d’autre, s’allonge, jambes repliées, cuisses écartées et m’invite tranquillement à venir la lécher. Colette s’est calée contre un oreiller à la tête du lit et, une main glissée entre les cuisses, nous regarde en buvant son verre.
Hésitant, je m’approche de la chatte ainsi offerte. Je vois pour la première fois un tel spectacle, la toison noire qui entoure deux bourrelets rebondis séparés par le sillon entrouvert bordé d’un froissement de chairs brunes, faille rose vif surmontées d’un petit bouton nacré émergeant d’un étui rose. Impatiente, Gina m’encourage. Alors je pose la bouche sur sa chatte. C’est chaud et humide, d’un goût un peu salé. Je distingue aussi une légère odeur indéfinissable, iodée, enivrante. Je glisse la langue entre ses lèvres, lape sa vulve. Gina me trient la tête, gémit doucement, m’encourage, le souffle court :
« Oui, c’est ça… oui, oui, continue… Oh oui, c’est bien…oui. Oooh oui ! Oui ! »
Brusquement elle repousse ma tête et m’ordonne : « Viens ! Prends-moi ! » Je me couche sur elle, ma poitrine écrase ses seins ronds. Elle guide ma queue et je suis en elle. Au comble de l’excitation je donne des coups de reins énergiques tandis que la jeune femme reprend ses encouragements. Me sentant prêt à éjaculer je gémis :
 « Ah Gina… je vais… je vais… »
Ses mains se crispent sur mes fesses et me retiennent étroitement plaqué contre elle. Elle donne quelques violents coups de bassin et nous jouissons ensemble.

Nous restons un moment côte à côte, immobiles, puis Gina se lève sans crier gare et déclare en renfilant sa robe :
« Tout ça m’a donné une petite faim, pas vous ? Je nous prépare quelque chose à grignoter avant la sieste. »
Coco se glisse près de moi et constate :
« Eh bien tu vois, tu as fini par me baiser. Ça va amuser Babette. »
Je ne pense pas indispensable de tenir ma sœur au courant de ma vie sexuelle mais je crois qu’il serait parfaitement inutile de le faire remarquer à Colette.

Image placeholder

Votes des lecteurs : Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! (3 vote(s), moyenne : 4,67 sur 5)

Commenter le récit :