Maman et moi habitions dans un petit appartement dans le centre de Tours. Le bail venu à échéance maman avait été obligé de trouver quelque chose dans la précipitation après avoir déposé plusieurs demandes de logement sociaux sans succès.
Dans cette situation elle avait loué un studio pas trop loin de son travail en attendant de trouver quelque chose de mieux. L’immeuble était sympa le seul inconvénient c’est qu’il y avait pas de chambre individuelle pour moi.
Personnellement ça ne me dérangeait pas de devoir partager le canapé-lit avec maman , c’était une très jolie femme et il m’était arrivé souvent de la mater en cachette les matins où elle faisait la grasse matinée , un matin j’avais été la réveiller et après plusieurs tentatives comme elle ne me répondait pas je m’étais penché sur elle pour la secouer un peu , elle portait juste un t-shirt qui était pratiquement remonté jusqu’au haute sa taille , son drap lui courrait juste les pieds jusqu’au genou elle n’avait pas de culotte et je fus carrément estomaqué à la vue de ces énormes fesses toute blanche légèrement flasque , je n’avais pas pu m’empêcher de les caresser et de les embrasser, maman sursauta me regarda elle me fit un grand sourire
– Allez viens maman j’ai fait le petit déj.
– Oui chéri j’arrive, va m’attendre dans la cuisine.
Ça m’avait tellement excité que j’étais parti me branler dans la salle de bain .
C’était le grand jour nous allions partager le même lit toute la nuit. Même si elle ne disait rien et faisait tout pour ne pas le montrer je sentais que maman avait une certaine anxiété , elle avait deviné que cette situation ne me rendait pas indifférent et m’excitait sûrement ma façon de la regarder cela avait l’air de lui plaire .
Il devait être à peine 21h nous venions juste de finir de dîner et sans attendre j’allais ouvrir le canapé j’étais tellement pressé qu’elle vienne se coucher à côté de moi , maman débarrasse à la table rapidement et alla dans la salle de bain prendre sa douche comme elle faisait à chaque fois avant d’aller dormir , elle ressorti 15 minutes plus tard elle portait un t-shirt blanc qui la couvrait jusqu’au nombril et un shorty rouge qui lui moulait bien les fesses et son triangle, j’allais à mon tour dans la salle de bain , en passant nos regards se croisèrent , maman me sourit et baissa les yeux , pour moi c’était évident elle avait compris que j’avais envie d’elle et elle était d’accord , la seule chose qui m’embêtait c’est la peur d’éjaculer trop vite et ne pas réussir à la faire jouir comme j’avais vu dans certains films porno.
Quand je sortis de la salle de bain elle était allongée dans le canapé lit et me fixer du regard elle avait juste allumé une petite lampe de chevet la télé était allumée mais le son au minimum
Sans hésiter je retirais mon slip laissant apparaître ma queue en érection , maman sans rien dire retira son shorty et le jeta par terre , elle écarta à les cuisses et me fit de venir , sa chatte était complètement rasé et je pouvais distinguer l’entrée de son vagin c’est ces deux grosses lèvres étaient bien écartées , je me positionnais sur elle et posais le bout de mon gland à l’entrée de son minou il était déjà brûlant et humide , maman mit ses mains sur mes fesses et me tira brutalement pour que je la pénètre entièrement.
Elle poussa un petit cri suivi de petits gémissements.
– Vas-y mon chéri baise-moi bien, baise maman.
– Ohh maman c’est trop bon je vais cracher.
– Non retiens-toi, pas encore, allez chéri va doucement.
Malgré sa demande j’envoyais 3 jets puissant de sperme à l’intérieur de sa chatte et me laissais tomber sur elle de tout mon poids.


(99 vote(s), moyenne : 3,81 sur 5)
J’adore ce récit, mais il est un peu court, dommage
Si déjà il avait la chance de se faire avec maman, on fait tout pour durer.
Incroyablement excitant
C’est tellement bon ce genre de relation moi c’était avec ma tante divorcée avec 2 enfants.
Un jour je l ai accompagné voir son fils Le plus grand. qui avait fait un accident de moto.
Nous étions partis en bus vers l’hopital et ce bus était tellement plein à craquer, que je l’ai serré dans un coin pour qu aucun autre homme ne se frotte à elle ni la toucher, c’était ma femme et elle était à moi.j ai tellement fantasmé sur ses seins, son corps. Et ses rondeurs depuis des années,depuis tout jeune et c était l occasion rêvée. même marine avec son mari je fantasmais sur elle et elle savais tellement je lorgnais sur elle son regard qui ne me quittait pas. Elle me regardais toujours amoureusement et elle se contrefichait qu elle soit ma tante, nous n avons que 9 ans d écart. je voulais la sauter j étais heureux et n attendais que ce jour pour me coller à ses fesses et la sentir je me suis laissé aller à me coller à elle pendant tout le trajet en plaçant ma bite sur la race de son gros derrière et elle semblait apprécier sans rien dire,je l ai remarqué sur sa respiration qui changeait. à la descente du bus elle me Donna sa main douce. j étais heureux. Dans l ascenseur nos regards ne se sont pas quitté jusqu à la chambre de son fils où il était alité. Nous sommes restés à bavarder à 3 pendant 2 heures environ et nous sommes rentrés en bus en nous embrassant pendant tout le trajet.son fils le petit nous attendait chez la voisine .je suis resté diner chez elle et nous étions obligés d attendre que son fils se couche pour aller dans sa chambre et le lit qui.nous attendait. Je l’ai baisée à fond toute la nuit éjaculations fellations, cunnilingus. On s’est réveillé tôt pour que son fils aille à l école et ne nous trouve pas ensemble au petit matin. Après son départ, on pris la douche et repris l’amour je l ai sucée, elle m’a sucé, j’ai éjaculé dans sa bouche, j’ai sucé sa cyprine et elle mon sperme. J’allais 1 fois par semaine la baiser chez elle quand ses enfants sont absents sinon chez moi quand leur père les récupérait le week end. Depuis plus de 10 ans nous sommes un vrai couple sans tabou sauf que mes parents ne le savent pas ça aurait été dramatique.
C’est ma femme encore aujourd’hui, on a nos 2 alliances sauf qu’on n’est pas libre d envisager un enfant même si on le désire. C’est la femme de ma vie, je ne veux pas coucher avec une autre .
Mille mercis. Que c’est bandant mais trop court, le texte et non la queue.
Joli récit qui ne laisse pas le lecteur que je suis indifférent, bien au contraire, pour preuve, la super trique à l’étroit dans mon caleçon.