Je fais les cent pas dans mon appart’ en regardant l’heure, merde ça passe pas vite ! Encore un coup d’œil aux trois écrans sur mon bureau, rien… Ah si, une vieille qui passe avec un sac de courses d’Action ! Tu parles, je vais pas bander pour ça !
Je trie mes clés USB, rangées avec des étiquettes numérotées ; et une feuille remplie de chiffres avec en face des titres : Doudou et le nain, la Rousse et le camé… Tout ça m’évoque ces séquences revues des dizaines de fois… Des centaines pour certaines !
Je me remémore ma première séance de voyeurisme, j’étais gamin : Mes parents étaient concierges, on habitait dans la loge au rez-de-chaussée ; un petit appart’ juste à côté de l’entrée. Avec l’insonorisation des murs à cette époque (on était fin des années 70) ben y avait du bordel en permanence ! Les gens qui rentraient et sortaient, les gamins qui s’amusaient là parce qu’il y avait pas d’autres endroits pour ça… Sur le parking, des jeunes faisaient cirer les pneus de leur Renault 5 TS ou 304 S ! Et bon, il commençait à y avoir un peu de trucs illégaux : Des petits vols, des trafics de shit (très peu, en fait, c’était le début) ; et puis des histoires de cul, ouais, comme partout : La femme du gros du troisième se faisait sauter par le jeune du cinquième, la fille du couple du sixième suçait le vieux du second, contre un billet de 50 balles…
Je devais avoir 10 ou 12 ans, et notre éduc’ sexuelle à l’époque se limitait à trois ou quatre heures en cours, avec des profs de 50 balais qui osaient pas nous regarder en débitant leur truc à toute allure ! Et des BD pour adultes, piquées à nos aînés ou dans les librairies, où des nanas à gros lolos se faisaient violer par des extraterrestres ou des monstres… Et finissaient couchées par terre avec la chatte ouverte jusqu’aux nibards ! Un jour où je glandais entre les portes du hall, je vois une nana, une ado, qui regardait vers le bas de l’escalier qui montait dans les étages ; elle faisait pas attention à moi, tu parles, un gamin ! Mais quand un vieux (qu’on appelait le directeur parce qu’il avait dirigé une boite de livraison avant de faire faillite), s’est pointé en soufflant à pleins poumons, elle l’a regardé d’une drôle de manière ! J’avais beau être jeune, j’ai pigé tout de suite qu’il y avait anguille sous roche. J’ai fait semblant de regarder dehors au travers des portes vitrées, tout en les surveillant, les deux cocos ; et j’ai vu qu’ils partaient vers le local à poubelles…
J’ai appris plus tard que c’était là un bon spot pour les voyeurs ; mais je savais même pas à l’époque ce que le terme voulait dire ! Bref, le mec poussait la nana devant lui en haletant de plus en plus : Essoufflé par la descente des marches, et par l’excite’ qui montait, mais ça je pouvais pas le savoir ! Ils vont dans cette partie du hall où débouchaient tous les conduits de vide-ordures du bâtiment ; un endroit bien crade, puant, avec des trucs tombés des tubes, quand mon père changeait les containers pleins pour en mettre des vides… Vraiment glauque comme endroit, mais je pigerais plus tard que c’est ça qui excitait certains mecs…
Ce vieux là, on va dire un gars de la cinquantaine mais ça nous paraissait très vieux à nous, gamins, tâtonnait sur sa braguette en tentant de la déboutonner au jugé : Il avait un gros bide et il la voyait pas ! Comme sa bite d’ailleurs, moi planqué derrière un container à trois mètres de lui je voyais un gros truc qui pendait de son froc… Bon, je pigeais bien que c’était sa pine, mais c’était balaise comparé à mon p’tit truc ! Et la nana de la lui attraper dans sa pogne, la secouer un peu… Y a eu discussion à voix très basse, elle paraît ne pas vouloir, lui insiste… Finalement il lui glisse un billet plié dans son soutif’ et elle se met à genoux devant lui ; et là… Le truc que j’aurais jamais cru possible, naïf que j’étais, elle met la biroute dans sa bouche et elle se démène d’avant en arrière !
Un truc bizarre se produisait en moi, ça m’envahissait… L’excitation, mais je connaissais pas ! Ça me faisait un drôle d’effet dans mon bas-ventre, je commençais à bander… Là, juste devant moi, la fille suçait, pompait ce gros plein de soupe, et lui de tenir sa tête de et la secouer, à un moment elle s’est reculée d’un coup en gueulant :
– Oh, t’arrête ? Tu m’étouffes ! Merde alors… Enlève tes pognes si tu veux que je te finisse comme ça !
Elle se remettait à sucer, le gros écartait les bras en grognant… Je voyais bien que ça lui plaisait, au mec ! Normal, vu l’effet que ça me faisait, à moi… Puis lui s’est mis à grogner plus fort, ouvrant la bouche comme un poisson hors de l’eau ; et elle s’est reculée, elle a choppé la bite dans sa main et elle l’a fait aller et venir à toute allure. Mais bizarrement le bazar était bien plus gros que tout à l’heure, raide…Vite fait, y a un truc qui en est sorti, ça a giclé pendant que le gros poussait des braillements comme un âne ! Je les entend encore, depuis toutes ses années, distinctement… Le mec prenait son pied, et pas en silence ! Et la meuf de continuer sa branlette en s’écartant pour pas se faire éclabousser…
J’ai pas plus compris la suite que le début : Le gros, une fois reboutonné, tentait de récupérer son billet entre les nibards de la nana… Il grognait, pas content du tout :
– P’tite conne ! Tu m’as fait cracher à la main ! T’avais dit que tu me sucerais au jus ! Que tu avalerais la sauce ! Salope ! P’tite pute !
La meuf s’était relevée, souple comme une chatte, et se rebiffait en tenant le biffeton dans sa main bien fermée :
– Ta gueule ! T’as juté, c’est ce que tu voulais, non ? Arrête ton cinéma, merde ! Tu me dégoûtes… Ta bite pue le fromage ! Tu croyais pas que j’allais avaler ta purée ?
Mais le gros était pas joyce, il tenait à son histoire de « lui juter dans la bouche »… Il a fallu qu’elle le menace de « raconter le truc à son daron », et là il a balisé, avant de partir en grommelant tout seul… Et la nana de se frotter la main avec un kleenex en grimaçant…
C’était donc ma première séance de voyeurisme, et elle est gravée dans ma mémoire ! J’en ai oublié d’autres, vu le nombre de fois où j’ai joué ainsi les mateurs ; mais pas celle -là ! Et je me suis mis à traîner là, ou ailleurs, partout où des couples s’isolaient pour une baise rapide… Pour ressentir à nouveau cette curieuse sensation d’excitation qui me procurait un plaisir incroyable !
A mesure que je voyais ces baises, je découvrais la sexualité avec mes potes d’école, un tel racontait qu’il avait vu sa mère se faire tirer par son amant pendant que le père était au taf… Un autre que sa sœur baisait avec son cop’ sur le canapé les aprèms’ où ses parents étaient sortis… Y avait pas mal d’exagérations, le gars prétendait que le mec de sa frangine avait une bite d’un mètre de long ; d’ailleurs, la preuve, c’était qu’elle gueulait que ça lui faisait mal ! Celui qui avait vu sa daronne se faire ramoner racontait qu’après la bouillave, quand elle se relevait du pajot, elle avait carrément un trou entre les jambes, avec des trucs gluants qui en ressortaient, et du poil autour…
Je devais être le plus qualifié de la bande pour dire ce qui était des conneries ou la vérité vu le nombre de fois où j’avais joué les voyeurs ! Mais je mouftais pas, parce que les autres tenaient à leurs histoires, même extraordinaires… Je m’étais fait ainsi une bonne idée de la baise sous toute ses formes ! Dans ces HLM des tout débuts des années 80, y avait toute une série de bouillaves « en public », disons à la portée de mes regards ! Que ce soit dans ce local à poubelles où j’avais découvert ma vocation, dans les couloirs ou même dans le parking devant les bâtiments… Moi, je vieillissais, et bien sûr je connaissais les lieux comme ma poche vu que j’y avais grandi ; donc je pouvais me glisser partout, je savais qu’on pouvait aller de tel endroit à tel autre en passant par cet escalier, ce passage réservé au personnel de maintenance (les clés étaient accrochées dans la loge de mon père). En plus, personne ne s’étonnait de me voir ici et là, étant donné que mon daron était le concierge… Je faisais semblant d’aller chercher un truc, de monter prévenir tel personne, et ça passait nickel ! Un jour, je suis même tombé sur un gars qui bouillavait sa voisine en haut d’un escalier, dans le couloir, et quand il m’a vu il m’a fait chut de son index sur sa bouche tout en limant féroce ! Et après il m’a filé 5 balles pour mon silence…
J’avais ainsi assisté à divers baises, pipes et branlettes… Je grandissais, et je me pognais en matant ça ; et ensuite en revivant la scène dans mon lit ! En gardant en mémoire les meilleurs moments, en les enjolivant aussi : Je me souviens avoir rajouté deux gars qui auraient baisé une « vieille », bon une mature on dirait maintenant, alors qu’en réalité y en avait qu’un ; mais à trois sur elle, successivement, ça aurait été bien plus bandant !
En devenant jeune adulte, j’avais toujours gardé ce truc de mateur ; dans les soirées, y avait toujours un cop’ qui emmenait sa nana dans la voiture, ou derrière une salle des fêtes, pour tirer son coup à l’aise. Et il suffisait de les suivre, de se planquer et je pouvais suivre en direct leurs ébats ! J’avais d’ailleurs parlé de ça à des meufs, et aussitôt c’était des gueulantes à en plus finir, on me regardait de travers… Je faisais passer ça pour une blague, je riais… Avec plus ou moins de bonheur : Une réput’, ça va vite à se forger dans le mauvais sens, bien moins dans l’autre !
Quand j’ai eu la possibilité de prendre un appart’, j’en ai tout de suite cherché un qui me permette de me rincer l’œil sur place ! Or, les dernières années chez mes vieux, ça commençait à y avoir de la prostitution autour du HLM ; à la fois de la vraie, pour du blé, et une autre pour de la came. On était en 1985, la horse, l’héroïne faisait des ravages et une fois accros, les meufs suçaient et se faisaient baiser pour une dose ; y en avait deux dans l’immeuble, en fin de mois quand elles avaient plus un cal, à passer par les quatre volontés de ceux qui pouvaient les fournir ! Un p’tit dealer leur amenait alors des vieux, des tout moches, pour les faire essorer et il leur donnait leur seringue gratos… En empochant les tunes des gars ! Mais je me souviens d’un grand blackos, un revendeur comme au cinéma, qui se soulageait avec une p’tite nana (elle avait 20 balais mais elle faisait à peine 1,50 mètre). Là c’était du féroce, il la baisait dans le local poubelle, sur une pile de cartons, on la voyait plus sous lui ! Il ramonait à donf, et il devait être monté comme un âne, parce qu’elle répétait en boucle :
– Tu me fais mal… Tu me fais mal… Arrête… Arrête…
Et lui de rire, tout en continuant à bourrer, lui disant qu’il fallait qu’elle la gagne, sa dose ! Putain le nombre de fois que je me suis branlé en me repassant ça dans ma tête…
Donc, je me suis dit que la meilleure façon de voir des baises à répétitions, c’était de me mettre à un endroit où y avait des putes ; des vraies, qui se tapaient des dizaines de mecs tous les soirs… Et en en discutant à droite et à gauche, j’ai fini par apprendre que dans un quartier bien craignos y avait des filles qui tapinaient dans un hall d’immeuble (le gardien avait été supprimé) ; et bien sûr ça avait fait une réput’ de merde et personne ne voulait prendre de logement là ! J’ai donc eu un trois pièces pour le tarif d’un studio, mais ce qui m’importait, c’était d’être proche du hall, en fait juste dessus. A peine emménagé, je me suis collé à la fenêtre, malheureusement, si j’ai bien vu les putes arriver vers les 21 h, c’était tout : Ben ouais, elles baisaient sous mes pieds, mais je pouvais pas les mater au travers de la dalle de béton !
J’ai tenté le coup de descendre en bas, mais là y avait pas de cachette ; et ces putes pros étaient bien plus méfiantes que les baiseuses d’occaz’ du HLM de mon enfance ! Le mec qui se pointait, soit il consommait une des chattes présents là, soit il se prenait une craquée mahousse « voyeur ! Salaud ! Enculé ! » et autre joyeusetés du même tonneau ! J’ai donc réfléchi au problème, et j’ai décidé de planquer des caméras sur place.
Dans les années 2015/2020, le matos d’espionnage s’était bien démocratisé : On trouvait des caméras de la taille d’une boite d’allumettes, et pour pas très cher ; puis il est arrivé celles en plusieurs parties : La batterie, 2 cm par 2 et 4 mm d’épaisseur, la partie qui enregistrait avec une mini carte SD à peu près de la même taille, et un câble plat avec au bout l’objectif de 4 mm de diamètre ; ça permet de la planquer un peu n’importe où, lampe de chevet, diffuseur de parfum et autre flacon de shampoing vide… Pour filmer les salles de bain depuis une étagère à produits !
En examinant les lieux depuis l’entrée de l’immeuble, je pige que ça doit baiser dans la partie après les portes ; en fait, il y avait un hall couvert mais sans mur devant, et ensuite une double porte qui s’ouvrait automatiquement, et après une partie commune d’où partaient quatre escaliers ; mais ce qui avait attiré là les putes, c’était que les départs d’escaliers étaient séparés les uns des autres par des panneaux de bois colorés : Ça faisait comme des box, et elles baisaient là, la plupart du temps debout, ou alors couchées sur un carton devant les marches… Ah ouais, pour pallier à la différence de taille des clients avec elles, elles les mettaient sur l’escalier pour compenser !
Le seul truc qui pouvait gêner les putes, c’était les habitants de l’immeuble qui rentraient chez eux ; Mais y avait pas beaucoup de monde, vu la réput’ des lieux, et ceux qui restaient étaient surtout des vieux. Qui étaient dedans bien avant 9 h du soir ! Et on était là à moins de cent mètres d’une nationale, d’ailleurs on entendait bien le passage des bagnoles, avec le peu d’isolation des murs ! Une fois que ça se savait, le coup des putes à cet endroit, c’était facile pour les queutards d’arriver là, de se garer sur le parking comme un gars du coin et d’en repartir une fois les balloches purgés. En plus, pas besoin pour les putes ou leur mac de raquer pour un appart’ ; un ou plus… Y avait entre 3 et 7 putes qui venaient, tu parles de la somme nécessaire à loger tout ça !
Un jour que j’étais seul dans l’immeuble (les voisins au taf ou aux courses, j’avais vérifié depuis mon poste d’observation), j’ai méticuleusement étudié les lieux ; j’avais même mesuré le hall extérieur et intérieur pour le tracer sur une feuille à petits carreaux ! Le truc à l’échelle, j’avais passé des heures à imaginer, à calculer… Pour finalement retourner voir encore sur place, et trouver deux détecteurs de mouvement qui allumaient les lumières : L’un braqué vers la porte depuis la partie intérieure, qui faisait s’illuminer le hall fermé, et un autre braqué sur les deux marches qui montaient à la partie ouverte qui faisait s’allumer ce coin. C’était des boîtiers de 10 cm par 10, épais de 5 ; il fallait que j’en démonte un, pour savoir s’il y avait la place pour y loger une caméra, et laquelle…
Après avoir fait une photo de ces trucs, je suis allé au Brico du coin, j’ai trouvé à peu près le même ; je l’ai acheté, démonté, et j’ai vu finalement qu’à l’intérieur il n’y avait qu’une carte électronique avec des fils qui allaient à la partie détecteur fixé sur l’avant. Il y avait donc largement de la place pour une caméra en plusieurs parties, il ne restait que la partie alimentation et récupération des données à résoudre : Je me voyais pas prendre un escabeau et aller démonter et remonter les détecteurs tous les jours, ce type de batterie n’ayant pas une grande capacité…
En fouillant sur le net, j’ai vu que certaines caméras pouvaient retransmettre par ondes comme un GSM ; et pour l’alimentation, comme ces détecteurs étaient branchés sur le jus du réseau, je mettrais un câble qui n’attirerait pas l’attention puisque ceux d’origine en avaient.
Mais pour avoir une vue optimum sur ses baises, il me fallait une caméra pour deux « box » (nom donnés à chaque début d’escalier). Donc deux pour les quatre, j’avais vérifié qu’en se mettant à quatre mètres des marches, on avait une vue impec’ en plan moyen ; les caméras étant au plafond, là où elles seraient les moins remarquées. Et qu’il y ait quatre détecteurs au lieu de deux… Personne ne le remarquerait !
Après avoir eu fait de nombreux essais de distance, pour connaître pile les endroits où fixer les trucs, il m’a fallu louer un perfo à batterie, et de sur un escabeau j’ai mis les trois détecteurs de mouvement factices. Deux braqués vers les box, chacun en face de deux d’entre eux ; et le troisième au-dessus de la porte, en fait juste à côté de celui qui détectait un passage pour ouvrir les doubles battants. Cette caméra me retransmettrait les images des putes qui arrivaient, qui allaient fumer une clope, pour que je sois prêt à mater les deux autres à l’intérieur ; et aussi à filmer les appels de celles qui étaient libres et allumaient les clients sur le parking depuis là.
J’ai fait ça un aprèm’, en ayant constaté avant que passé 14 h personne ne passait là pendant au moins une heure ! Puis j’ai tiré deux lignes électrique depuis une ampoule pour alimenter les transfos des caméras ; ainsi, je pouvais les laisser allumées en permanence, sans craindre pour les batteries. Pour la caméra de la porte, je l’ai branchée sur le détecteur d’ouverture.
J’avais récupéré d’occase trois écrans d’ordi de 24 pouces, je les ai mis sur un meuble à gauche de la fenêtre afin de pouvoir mater à la fois ces images retransmises et l’extérieur. Comme ça, rien ne pourrait m’échapper !
Le premier soir, à 21 h, deux putes seulement sont venues ; larguées par un mac dans une BM, qui est partie dans un grincement de pneus… Et les nanas de se pointer devant la porte, bien nets dans l’objectif : Une grande bringue, appelée l’Essoreuse comme je l’apprendrais plus tard, et une grosse Blackette nommée Doudou. Elle avaient des sacs à main assez gros, et elle sont rentrées dans le hall.
En premier, elles sont venues voir les box, elles ont posé leurs cartons par terre (elles les planquaient tout au fond du hall,contre le mur). Puis elles sont ressorties fumer leur clope devant la porte ; discutant comme deux commères qui se retrouvent au marché ! J’entendais bien le son de leur voix, et question image ça allait ; même si évidemment la qualité n’était pas celle d’une télé !
Y a eu des voitures qui sont venues tourner sur le parking, à donf… Des jeunes qui s’amusaient à faire déraper leur bagnoles, cognant des canettes vides et des emballages de Mac Do ! Et aussitôt la Blackette a crié en montrant le poing :
– Saligauds ! P’tits saligauds ! Foutez le camp ! Foutez le camp ou on va appeler Marco !
Stoppant dans un crissement de pneus, un des chauffeurs a braillé :
– Ta gueule, la négresse ! Retourne en Afrique, si ça te va pas ! Grosse pouffiasse !
L’autre pute s’en est mêlée, sur le même ton :
– Pédale ! Tantouze ! Salope ! Va te faire enculer… Enculé !
Le deuxième chauffeur s’était aussi arrêté à sa hauteur, et les deux ont discuté un moment ; je suppose que l’un voulait partir, l’autre non… Pour pas perdre la face devant les putes ! Mais le fameux Marco devait quand même leur foutre la trouille… Ils ont fait cirer les pneus dans un nuage de fumée bleu, juste devant les putes qui hurlaient en montrant les poings ! Et une odeur de caoutchouc brûlé est restée là pendant une bonne demi-heure…
Bien sûr, ce genre de truc avait fait fuir les potentiels clients : Des mecs qui traînaient mine de rien sur le parking en venant de l’autre côté à pied ; ils avaient sûrement laissés leurs bagnoles plus loin, pour ne pas se faire repérer ! Sur les conseils des putes, je l’ai su plus tard, pour pas attirer l’attention par un excès de caisses devant l’immeuble ! Discrétion toujours !
À peine les deux gamins partis, j’ai vu par la fenêtre des ombres se profilaient sur le parking ; ouais, des queutards en manque de chatte ! Ils se sont approchés furtivement, et la grosse Doudou de leur faire des signes des deux mains ; ils ont fini par venir vers elle, et elle a lancé :
– Oh les mâles ! Oh ! On est là ! Oh !
J’ai vu les gars, des vieux tout moches, un maigre et l’autre tout rond… Des caricatures de clients de putes ! Le premier qui était fasciné par la Blackette, il en restait bouche ouverte, un peu mieux il bavait ! Mais l’autre paraissait pas très attiré par la grande bringue, il a fallu qu’elle insiste :
– Allez mec ! Viens avec moi ! J’te ferais ce que tu veux !
Forcément, le gars allait pas repartir avec sa bite sous le bras ! Même si la maigre l’inspirait pas ! Il avait dû se figurer une autre nana, une blonde ou une rousse, et voilà qu’il se retrouvait face à ce machin… Bon, ils sont rentrés tous les quatre, et aussitôt les caméras intérieures ont pris le relais ; parce que ces appareils se déclenchaient au mouvement, elles pouvaient rester en veille des heures ou des jours. Là, les deux putes montraient les box, et le mec pas décidé de faire grise mine ! Il devait se figurer au moins baiser dans un lit, pas là au pied des escaliers ! Mais la grande bringue l’a poussé, lui fouillant les poches pour se faire payer… J’ai vu des billets changer de main, peut-être deux de dix ; et elle de se mettre à genoux devant lui en lui ouvrant d’autorité la braguette. Hop, il avait rien dit mais elle le suçait d’autorité ! Sûr qu’elle pigeait que vu son peu d’enthousiaste il mettrait du temps à cracher ! Et la rapidité, pour une pute, ben c’était le principal…
Je passais d’un écran à l’autre, fasciné ; bon, ça enregistrait sur disque dur, évidemment, mais je voulais voir en direct, c’est encore meilleur ! La maigre suçait le gars, elle avait pas mis de capote, gardant les précieux présos pour la bouillave ; et la blackette de se laisser tripoter, le mec y allait à pleines mains et y avait à faire vu ses bourrelets ! Elle a sorti ses gros lolos, des trucs énormes qui pendaient sur son bide, et elle a relevé sa jupe en disant d’une voix qu’elle voulait enjôleuse :
– Vas-y mon chéri ! Fais toi plais’ ! Vas-y, j’ai envie de toi !
Elle y mettait pas trop le ton, mais le gars s’y laissait prendre ! Sauf que juste avant qu’il se colle à elle, elle lui a lancé soudain mauvaise :
– Tu banques ! Tu banques avant de m’enfiler ! Banque !
Le queutard tremblait de partout, il a sorti des biffetons que j’ai à peine eu le temps de voir tant elle a ramassé ça vite fait ! Puis elle a à nouveau changé de ton :
– Allez mon coco, tu peux y aller ! Vas-y Francky Vincent, vas-y ! Ha, ha, ha !
Le mec sortait sa queue, se la secouait féroce pour bander… Et elle a écarté les cuisses, debout devant la première marche ; lui était monté dessus pour être pile à la bonne hauteur, et tchac il l’a enfilée direct ! Pas de doute, ça rentrait tranquille, la grosse devait t’avoir une chagatte à se taper un âne sans moufter… Par contre, elle étant de dos par rapport à la caméra donc je voyais rien…
La grande bringue, elle, suçait bien devant l’objectif du second appareil ! Pile poil ! Elle y allait à fond, toujours pour faire vite, que le mec décharge rapidos ! Elle branlait le bas de la bite, pompait le reste et de l’autre main tripotait les couilles ! Une vrais pro ! Ouais, y avait pas à dire !
Lui a craché, en grognant et en tenant la tête qui s’agitait toujours sur sa pine ! L’autre a pas tenu bien plus longtemps, cette chatte de blackette devait avoir le pouvoir de traire les clients vite fait… Et hop, à peine il a eu fini de râler qu’elle l’a repoussé en disant :
– C’est fini mon coco ! T’as eu ce que tu voulais ! Terminé, j’te dis ! Bas les pattes, ou tu raques à nouveau ! Quoi ? T’as plus de blé ? Ben va te faire enculer ! Va faire la pute toi aussi ! Ha, ha, ha !
Il est parti la mine basse, les couilles vides et pas très contents de lui il me semblait ! L’autre discutait avec la grande bringue, elle avait l’air plus sympa que sa cop’ ! Par contre, elle crachait par terre sans arrêt, il avait dû lui crépir la glotte commac’… Elle a fini par allumer une clope que lui a passé, la blackette en a demandé une aussi et le gars est parti en roulant des mécaniques ! Sûr que le lendemain il se vantera de sa « virée aux putes… »
Un autre attendait dans le hall dehors, il est rentré et il a hésité entre les deux : Le truc à les faire se chicaner, voir se battre ! Pas commode la pute de base quand elle est en manque de clients ! Mais un autre arrivait, et un troisième… La blackette s’en est tapé deux, toujours debout et je voyais que son gros cul qui s’agitait sous les coups de rein des queutards… Pendant que la grande bringue se mettait à quatre pattes en relevant sa jupe ; mais elle a gueulé soudain :
– Tu touches pas à mon cul ! T’as pigé ? Marco y veut pas que je me fasse enculer ! Si tu te goures de trou, y te fera ta fête !
Le mec l’a enfilée en levrette, je voyais la bite qui coulissait tchac-tchac-tchac… Elle jouait la comédie, répétait « tu me fais jouir ! Tu me fais jouir ! » D’un ton las ! On aurait dit qu’elle parlait de ses problèmes de fringues avec sa cop’… Et le gars a mis le temps des deux autres clients à baiser la blackette avant de cracher lui aussi… Sous les huées des deux putes qui braillaient :
– Peine-à-jouir ! T’as mis le temps, sale type ! J’aurais dû te faire banquer deux passes ! Doudou s’en est tapée deux le temps que tu envoies la purée !
Je me régalais, derrière mes écrans, à mater les bouillaves et les commentaires des femmes ! Les gars, eux, mouftaient pas, ou à voix si basse que je pigeais pas ! Et il partaient sans demander leur reste, traversaient le parking en rentrant la tête dans les épaules… Pressés de fuir de là, honteux d’être reconnus… Une fois les balloches bien purgés ! Y a eu une pause, je voyais les deux putes s’essuyer la chagatte avec des kleenex en commentant les performances de leur clients :
– Pouah, la bite de celui-là… Pleine de fromage ! J’en ai encore le goût dans la bouche !
– Et moi, y en un qui a laissé sa capote dans ma chatte ! Salaud ! Il avait une trop p’tite bite… Un peu mieux et j’arrivais pas à la récupérer ! Ha, ha, ha !
– Ah ouais ! Une fois, j’en ai retrouvé une au bout de deux semaines… Au moins ! J’te dis pas l’odeur de moule pourrie… Avec une pince en bois pour aller la repêcher, les autres clies’ me l’avaient repoussé tout au fond ! Pouah !
Elle se regardaient dans une miroir de poche, se remettait du rouge à lèvres, la blackette s’en mettait du violet fluo, souriait à son reflet en disant :
– Tu trouves que ça me va, c’tte couleur ? J’sais pas…
Et la grande bringue de répondre, vacharde :
– Bah… Si les mecs te choisissent, c’est pour ta couleur de négresse et tes gros nibards ! Ta bouche de babouine… Ils s’en branlent ! Ha, ha, ha !
Pour un peu, ça aurait dégénéré en baston, les putes sont sensibles à la bâche… Doudou s’est écriée :
– La négresse, elle t’emmerde, cul blanc ! T’as vu ta dégaine, on dirait un épouvantail ! Pas étonnant que j’essore plus de clies’ que toi !
L’arrivée d’un mec les a arrêté là ! Le mec était un Rebeu avec une sale gueule, il parlait en marocain et les deux se sont mises à rouler du cul devant lui en disant :
– Viens avec moi, mon chéri ! J’te ferais pleurer ton oiseau comac’ !
– Non ! Avec moi ! J’ai des spécialités de dingue ! Tu le regretteras pas !
L’autre hésitait, ses yeux allaient de l’une à l’autre ; il a fini par se décider pour Doudou, qui triomphait de sa cop’ :
– T’as fait l’bon choix, coco ! J’ai une chatte comme t’en as jamais mis autour de ta bite ! Tu vas appeler ta mère de plaisir, mec !
Mais y a eu discussion sur le cash à donner ! Sûr que le Rebeu avait pas grand-chose dans son crapautard ! La blackette voulait pas négocier, la grande bringue se marrait en entendant le marchandage ! Puis Doudou a conclu l’affaire, au rabais sûrement parce qu’elle était vénère et ménageait pas le Bicot :
– Dépêche, mec ! J’ai pas que toi à essorer ! Comment tu veux ? Hein ? On comprend rien à ton charabia du bled… Tu veux par devant ou par derrière ? Hein ? Oh, décide, mec !
Le gars parlait, parlait… Sans que nul ne pige ! A la fin, il a tenté d’enfiler la Blackette debout, de face mais le gros bide gênait ! Elle a fini par se coucher sur un carton avec un soupir de pneu qui se dégonfle ! Et elle a écarté les cuisses à l’équerre, lui s’est foutu sur elle et y se secouait féroce ; je voyais pas grand-chose, entre les bourrelets de la pute, sa jupe relevée sur son gros bide… Il a craché très vite, et il était pas content du tout ! Mais la blackette se relevait en l’insultant à donf’ :
– Tire-toi, le Bicot ! T’as eu ce que tu voulais ! Calte ! Calte j’te dis ! Si tu fous le bordel, Marco te fera la peau ! Va baiser tes chèvres, si tu préfères !
Le rebeu grimaçait, enlevait son préso et le balança à la tête de la pute… Qui se jetait sur lui avec son sac à main qui tournait au bout de sa bretelle ! Y a eu un bruit mat, paf, et le mec a sursauté… J’ai appris plus tard que ces nanas mettaient une pierre dans leur sac, ou une massette sans manche, et ça faisait une arme redoutable ! Un coup en pleine tête et le gars était sonné, en tous cas suffisamment pour que l’autre le finisse à coups de saton… Et en cas de baston les autre s’y mettaient, un troupeau de putes sur le râble et c’était ta fête ! Sûr !
Ça a été une nuit calme, finalement : Deux autres pipes, rapidos ; et une baise en levrette… La Doudou se taillait la part du lion, elle bossait au moins le double de la grande bringue ! Sûr que sa couleur, sa graisse excitait plus les queutards que les os de l’autre… Mais ça arrangeait pas leur cohabitation, ça, et les remarques acides entre elles s’exacerbaient ! J’espérais que ça dégénère, qu’elles se frittent pour de bon, mais non, ça s’est fini à 4 h du mat quand le fameux Marco est venu les rechercher ; y a eu une explication un peu musclée dans la caisse, sûrement que la grande bringue se prenait une volée par ce que je l’entendais crier… Sans trop voir ce qui se passait dans la caisse aux vitres fumées ! La Doudou, à demi dehors, rigolait ouvertement, se foutait de la gueule de sa cop’… Et la BM est repartie, j’ai pu aller me coucher et me branler à l’aise en me remémorant toutes ces bouillaves…
C’est ainsi que j’ai passé mes nuits à mater, bien à l’aise derrière mes écrans ! Ensuite, je repassais les rushs, je gardais les meilleurs et effaçait ce qui n’avaient pas d’intérêt : Le baises où on voyait rien, ou trop rapides… Et je rangeais les séquences selon des catégories : Pipes, levrettes, baises debout, couchées… Et aussi dans un autre fichier selon les noms des putes : Doudou, la Rousse, l’Essoreuse… Avec leurs spécialités !
J’ai rajouté par la suite une autre caméra dans chaque escalier pour filmer les baises debout sur les marches, là y a eu du bon : Les mecs trop petits qui se mettaient plus haut que leur pute pour les emmancher, ça donnait bien ! J’entends encore la Doudou les engueuler comme du poisson pourri :
– Allez mon coco, monte là-dessus ! Magne, mec, j’ai pas toute la nuit ou tu banques à nouveau ! Allez… Enfile moi ! Vas-y !
Y avait une rousse qui avait du sucés, sûrement avec sa couleur de cheveux ! En plus, pour appâter ses clies’ potentiels elle leur montrait sa moule, avec des poils bien roux au-dessus ! Ça faisait râler les autres, l’Essoreuse (célèbre pour ses pipes) braillait en la voyant s’exhiber la mini-jupe relevée :
– Oh, la rouquemoute ! Y en a marre de ta touffe fluo ! Ça pue la mort ta fente ! Tu fais chier… Tu t’es tapée la moitié des mecs ce soir, à toi toute seule ! Merde !
La Rousse riait, se moquait de ses cops’, secouait son bassin vers elle :
– J’vous emmerde, les frangines ! Matez ma chagatte ! C’est ça que les queutards veulent ! De la vraie rousse pur jus ! Pure jute, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Elle se faisait le double de mecs que les autres, en prenant plus chers… Son mac était un Portos en Merco, il rigolait tout le temps en comptant les biffetons direct devant la caméra de l’extérieur ! Elle lui sautait au cou en le voyant arriver, à 3 plombes du mat’, pour lui remettre la comptée… Et lui de la galocher sévère, fallait bien la remercier un minimum vu ce qu’elle ramenait !
La grande bringue a disparu au bout de quelques mois, elle bossait de moins en moins vu son physique ! Parait qu’elle avait été revendue à un rebeu du midi, et qu’elle tapinait là-bas, peut-être que les clies’ étaient moins difficiles qu’ici ! Doudou venait presque chaque nuit, elle bossait toujours à donf’, les grosse négresse ça a toujours excité le chaland ! J’ai vu des bouillaves en gros plan avec elle quand elle écartait les cuisses, vautrée sur son carton, face caméra : Elle relevait les bourrelets de son bide pour que le queutards puisse l’emmancher… Elle avait un chagatte en choux-fleur, un trou béant tout rouge au milieu de ses cuisses bien marronnasse ! Les mecs rentraient là-dedans d’un coup, tchac, on aurait dit qu’ils limaient dans un bol de viande hachée… Et le nombre de gars qui laissaient leur capote là-dedans… Dingue ! Elle se contentait de pêcher ça du bout des doigts, de la jeter au loin… En rigolant de toutes ses dents ! Puis un coup de kleenex pour enlever la jute qui avait débordé et hop…Prêt pour le suivant !
Au matin, elles ramassaient ce qui traînait, les présos et les mouchoirs, pour pas que les locataires gueulent trop. Il arrivait que certains rentrent tard, qu’ils soient obligés de passer à côté d’une bouillave pour monter les escaliers ! Les mecs en profitaient pour se rincer l’œil, mais les putes gueulaient tout se suite :
– Calte, connards ! Ou tu raques si tu veux te vider les couilles ! Calte j’te dis ! Calte…
Un truc à mater aussi, c’est quand les queutards arrivaient pas à bander : J’avais fait un fichier « bites molles », quand le clie’ arrivait, payait et après zobi la mouche… La pute le branlait, le suçait, mais rien ! Le gars avait des problèmes, ou il balisait, et il était vénère par ce qu’il avait payé pour rien ! Il se faisait jeter au bout d’un moment, elles l’insultaient en chœur :
– Impuissant ! Pédale ! Va te faire enculer, ça vaudra mieux ! Bite molle !
En général, il fuyait sous les lazzis, courait même sur le parking à l’idée qu’on le regardait par les fenêtres… Mais certains se rebiffaient, voulaient se faire rembourser ! Et ça dégénérait en baston, les sacs main lestés volaient ! Les mecs faisaient pas le poids face à trois ou quatre putes déchaînées ! Mais ce qui me stupéfiait c’est qu’il y avait toujours des clients là : Oh, pas des centaines, mais dix ou quinze, en tous cas au moins cinq par nuit ! Je sais pas d’où ça venait, ça devait se raconter de bouche à oreille…
Un obsédé de chez obsédé venait parfois trois soirs de suite, il voulait toutes les essayer ! Toutes, il disait « j’ai baisé la blonde hier ! Je vais prendre… Toi ! » Et il enfilait une brune en grognant ! Il bouillavait debout, couché, en levrette, missionnaire… Le mec crachait, disait qu’il reviendrait le lendemain, demandait qui y aurait… Puis il a disparu et je l’ai jamais revu, au bout de deux mois !
Les gars qui voulaient enculer, c’était tout un bazar : D’abord, les putes voulaient pas toutes se faire démonter le rond… Et ensuite celles qui acceptaient demandaient plus que par devant ! Et ça marchandait, marchandait… Les morues aimaient pas ça, mais elles y étaient obligées quand y avait pas trop de clies’ ! La Doudou hurlait en montrant son gros cul :
– Va-y, salaud de queutard de merde ! Encule moi ! Mais t’as intérêt de cracher vite ! Vite j’te dis ! Sinon tu te finiras toi-même à la pogne !
Une fois, le gars, déconcerté par ces paroles, arrivait pas à l’enfiler par le rond ! Il braillait, s’énervait, et quand il est enfin arrivé à ses fins il a juté en moins de deux… Tchaff… Pas de bol, tout ça pour ça ! Ça faisait cher la seconde d’enculage !
Y avait aussi le sûr de lui, le mec qui joue les play-boy et prétend baiser à l’œil vu l’effet qu’il va faire à ces putes ! Elles le remettaient vite fait à sa place de looser, et si jamais il voulait toujours pas raquer ça se finissait à coups de sacs à main ! En général, il marchait dans la combine et alors celle qu’il avait choisi le flattait à mort :
– Oui ! Oui ! C’que tu me fais jouir ! Oui ! Le pied ! Je prends mon pied avec toi !
Le queutard roulait des épaules en sortant de là, convaincu d’avoir fait jouir la pute ! Il le raconterait sûrement au bistrot, devant ses potes rigolards ou envieux, et reviendrait pour refaire le coup…
Une des professionnelles qui est venue là un temps avait beaucoup de succès : C’était « la p’tite », une presque naine, mince, qui devait peser 40 kg toute mouillée ! Son truc, c’était de sauter au cou des clies’ et de se faire baiser comme ça, ses pattes nouées autour de la taille des mecs… Ils la tenaient en l’air sous les cuisses, la ramonant ainsi ; tandis qu’elle braillait des « oui ! Oui ! Oui ! » En boucle, mais en y mettant le ton ! On s’y serait laissé prendre ! A peine le queutard avait déchargé, elle sautait par terre en tenant la bite pour y garder la capote dessus ! Ouais, elle avait un de ces coups de main… Mais elle a disparu comme les autres, les macs les faisant tourner dans toute la France ; sauf la Doudou qui venait presque tous les soirs, elle avait ses habitués et des nouveaux tout le temps ! Je crois que c’est celle qui a le plus essoré les couilles à cet endroit, et celle que j’ai le plus enregistré ; gardant presque toutes ses bouillaves, une fois que j’ai eu rajouté une caméra dans chaque escalier : Y avait toujours des trucs bandants avec elle ! Ses bourrelets, sa chagatte rouge au milieu de cette peau marron… Et ses queutards qui voulaient la baiser de face, de dos, debout ou couché ! Elle se prêtait à tout, répétant en boucle « vas-y ! Vas -y ! »
Et puis… Et puis le bâtiment a été rénové ! J’ai pu enlever les détecteurs truqués à l’extrême limite ! Quand j’ai eu la certitude que les travaux allaient commencés, j’ai pris un escabeau et j’ai arraché les appareils… Dix minute avant l’arrivée des gars ! J’ai pas eu le temps d’enlever les lignes électriques qui les alimentaient, tant pis personne a pigé à quoi ça servait ! Et les mecs ont tout cassé, doublé les murs d’isolant, changé la porte auto… Et mis des caméras partout dans les parties communes et même le parking ! Fini les putes, le soir même elles sont pas revenues ; elles ont dû aller dans un autre bâtiment, une autre ville…
Heureusement que j’avais quelques centaines d’heures d’enregistrements pour continuer de jouer les voyeurs à l’aise !


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