Depuis plus d’un an, Elinah, une petite nièce de ma compagne, est venue vivre avec nous, pour faire une formation professionnelle.
Cette demoiselle que j’ai surnommée Poupette, à cause de sa petite taille et des courbes de son corps encore juvénile.
Elle doit faire, pas plus d’un mètre quarante cinq. La couleur, cannelle, de sa peau, ses yeux noirs, ses petits seins pointus, ses lèvres charnues et ses cheveux crépus me font très souvent envie de l’avoir pour moi et de lui faire l’amour. Mais, cela reste un rêve.
Il y a des fois, le destin fait que les choses changent et la roue tourne.
Il y a quelque temps, j’étais devant mon ordinateur, à visionner un film x.
j’étais très absorbé, par les images et, mon petit copain, entre mes cuisses, s’était réveillé et, une envie de me masturbé, chose normale, m’est apparue.
Alors, j’ai libéré mon engin de mon short et j’ai satisfait à mon envie.
Mais, il y a une chose, dont, je ne m’étais pas aperçu, pris par l’action de la vidéo et de la masturbation, c’est que Poupette était à la cuisine entrain de faire, je ne sais quoi.
Certainement attirée par les gémissements de la nana, elle est venue derrière moi, à regardé par-dessus mon épaule, la vidéo et surtout, elle a vu mon membre raide, comme un bâton de gendarme et ma main faisant des aller-retours.
A ce moment-là, j’ai senti, comme une présence, derrière moi. Mais, comme j’étais trop absorbé, par l’action, pour me rendre compte qu’elle était en train de mater son tonton se masturber, j’ai, tout simplement continué à me donner du plaisir.
Alors, elle a passé sa tête par dessus mon épaule et m’a dit, d’un air consentant et avec un large sourire :
– Hééé tonton… tu veux pas que j’essaye ?
– Surpris, je me retourne vers elle et lui répond :
– Tu ferais ça ?
– Pourquoi pas ! Tu sais que, tu as un très beau sexe.
– Merci ma Poupette.
– Laisse-moi faire.
Alors, je recule mon tabouret. Elle se met à genoux devant ma queue raide et écarlate de désir et l’empoigne.
Sa petite main a presque du mal à contenir ma queue. Mais, elle me fait des va-et-vient, avec une douceur qui, me donnent encore plus envie. Elle me branle puis, me suce pendant toute la durée du film et, à la fin, comme dans la vidéo, je lui offre une bonne coulée de sperme qu’elle avale sans retenue.
Voilà, une surprise qui va être la base d’une aventure très sympathique.
Quelques semaines plus tard :
Pour une raison familiale, ma compagne doit s’absenter plusieurs jours et donc, je vais me retrouver, quelques jours, seul en compagnie de Poupette.
Pour moi, c’est l’occasion que j’attends depuis longtemps et, pour dire que, depuis l’autre jour, le coup de la vidéo et la petite branlette suivie de la fellation, j’ai remarqué que son comportement, envers moi, a changé.
Lorsqu’il nous arrive de nous retrouver, tous les deux, par exemple, à la cuisine, elle me sourit, m’envoie de petits coups d’œil etc… et moi, je lui réponds de la même façon.
Et là, d’un coup, nous voilà, simplement, libres de pouvoir envisager un rapprochement un peu plus sympa.
Trois jours plus tard :
Donc, depuis hier, Mamouna, est partie. Poupette et moi, pouvons laisser vagabonder nos envies.
Vers seize heures trente, elle rentre de ses cours. Moi, je suis devant mon écran, en train de visionner un film X. Du coup, elle me surprend. Et là :
– Bonjour tonton !
– Un peu surpris :
– Ah, bonjour Elinah. Excuse-moi, je passe mon temps. Tu sais, quand je suis seul, je visionne des films.
– C’est pas grave… J’ai déjà vu ça ! Je peux regarder avec toi ?
– Si tu veux. Assieds-toi à côté de moi.
Bref, nous voilà, l’un à côté de l’autre, à suivre les péripéties, des deux amants en pleine action.
Quelques instants après, je sens une main vagabonder sur mon short et me saisir de mon pénis.
Je me retourne vers elle et :
– Hélé tonton… t’es en forme !
– Oui, ma chérie.
– Je peux ?
– Si tu veux, Poupette.
Et, en regardant le film :
– C’est la vidéo qui te donne envie de te masturber ?
– Ben oui… Tu sais, j’aime bien voir, cette nana se faire…
– Tirer ! Si t’en as autant envie que ça, je suis là, avec toi. On peut le faire ensemble !!!
– Tu me ferais l’amour ?
– Ben pourquoi pas… Y a pas de mal à se faire du bien.
– Tu viens ?
– Oui tonton. Tout de suite.
Quelques instants plus tard, dans la salle de bains :
Si tu veux prendre la douche avant où, si tu veux, on la prend ensemble, ça sera encore plus excitant.
Je préfère la deuxième proposition.
Moi aussi.
Alors, je la dénude au plus vite. J’ôte la robe qu’elle porte. Puis, je dégrafe son soutien-gorge que je jette dans la vasque. Ses deux petits seins s’offrent à moi aussitôt.
Là, je ne peux m’empêcher de les peloter, tous les deux, jusqu’au moment où, ses deux tétons se raidissent. Je les suçote tour à tour et, là, Poupette me dit aussitôt :
– Heummm, tonton !
– Tu aimes ?
– Ouiii !
Puis, ma main retrouve le bas de son ventre, se pose sur le petit morceau de tissu qui cache ce petit bijou qui m’est offert aussi simplement. Mais que je dois mériter.
Pour cela, je la caresse délicatement et aussitôt, ses cuisses s’ouvrent, pour me laisser l’accès à sa mounette. Une petite chatte que j’ose imaginer, un instant, encore vierge.
Mais, le désir étant au maximum, je prends le petit triangle de tissu noir, par les deux cotés, sur les hanches. Je le fais coulisser, au long de ses cuisses et de ses jambes, jusqu’au sol et, il rejoint sa robe et son soutien nénés, sur la vasque.
Dans la foulée, ma main se pose sur son pubis. Un pubis recouvert d’une jolie touffe de poils noirs, taillée en triangle, s’arrêtant juste au niveau de son bouton d’amour. Mon majeur, lui, glisse, lentement, entre les lèvres de sa mounette. Je sens, sous mon doigt, une douce tiédeur, ainsi qu’une moiteur relative s’en dégager et, instantanément, un grand frisson me traverse le corps. Les fourmillements de l’érection ré-apparaissent, mon pénis recommence à se métamorphoser et devient raide, comme un manche en bois.
Aussitôt, Poupette fixe mon joujou et me lançant un large sourire d’envie puis ;
– Heummm ouiii, tonton, j’en ai envie !
Elle se saisit, instantanément de mon sexe. Elle le prend à pleine main. Je devrais dire, à pleines mains, vu la taille de ses mains et la taille de mon pénis. Elle le caresse délicatement puis, comme l’autre jour, devant la vidéo, elle commence à me masturber, avec la même délicatesse. Ce qui me fait bander, encore plus fort. C’est absolument génial. Je ne sais, même pas, si ça m’est déjà arrivé une fois dans ma vie.
Après quelques minutes de ce délicieux supplice, elle se penche sur ma verge, à la verticale et, la fourre entre ses lèvres.
Là, deuxième surprise, c’est qu’Elinah a une façon de me gober mon membre qui va me faire vivre un instant d’exaltation quasiment inhumain.
Je sens sa langue faire de petits cercles, sur le bout de mon gland, l’aspirant et le maintenant prisonnier entre ses lèvres, tout en continuant de me masturber la verge et en me caressant les testicules.
Ce merveilleux supplice, comme je l’appelle, elle le fait durer au moins une dizaine de minutes.
Après, s’être bien régalée et m’avoir emmené pas loin à l’éjaculation, c’est à moi, de lui rendre la politesse. Alors, je reviens, tout simplement là où j’en étais resté, tout à l’heure.
Ma main se repose sur sa vulve, toujours aussi tempérée mais, encore un plus humide que tout à l’heure.
Mon majeur, glisse, à nouveau entre ses lèvres, retrouve, instantanément son petit bouton d’amour, le caresse délicatement et là, Poupette se met à pousser de petits soupirs puis me dit à l’oreille :
– Tonton, tu sais que c’est bon ! Ça commence à me faire vibrer. J’ai des petits frissons qui me parcourent… Je t’en prie, ne t’arrête pas. Emmène-moi au paradis, s’il te plaît.
Bien sûr que, je n’ai pas l’intention d’en rester là et, sa demande est si bien formulée que, je vais m’appliquer, pour l’emmener jusqu’au paradis et, si possible plusieurs fois au bonheur suprême.
Pour ce faire, après lui avoir bien bien masturbé son clitoris et bien doigté sa fente. Ce qui l’a bien fait mouiller, je me suis allongé sur le sol. Elle s’est mise à quatre pattes, posant sa chatte sur mon visage, pour que je lui mange, à nouveau, sa fente. Et, je ne m’en prive pas.
Retour à son clitoris que je lui titille, lui lèche en abondance.
Là, après quelques minutes, Poupette se remet à soupirer puis à pousser de petits gémissements, me signifiant que cette fois, la jouissance est en train d’arriver.
Alors, pour la suite, mon majeur vient se coller à l’entrée de son vagin et là, je m’aperçois que le passage n’était pas interdit.
Aussitôt, ma langue retrouve son activité, en faisant de petits va-et-vient à l’entrée de son vagin et après quelques mouvements, je sens le goût acre de son jus de femme, me couler sur la langue.
C’est, pour moi, encore un moment délicieux que je savoure. Puis, mon majeur remplace ma langue. Et là, je le fourre à l’intérieur, tout doucement, et je commence à faire de petits va-et-vient qui vont, tout doucement, aller de plus en plus profond.
Et là :
– Tonton…
– C’est bon ma chérie ?
– Ouiii… c’est bon. Mais, là, maintenant, je veux ton gros bâton.
– Moi aussi, j’ai bien envie de ta petite chatte.
– Alors, baise-moi s’il te plaît, maintenant.
– D’ac ! Puisque je suis sur le dos, viens te planter sur mon pénis. Tu veux ?
Alors, elle se laisse glisser, à la rencontre de ma verge. Elle se soulève le plus possible, empoigne ma queue, la présente à l’entrée de sa moule et, une fois bien placée, elle se laisse glisser, tout doucement, comme pour apprécier les vingt centimètres de ma verge lui envahir son sexe. Et, aussitôt ;
– Ooooh tonton ! C’est …
– Bon, ma puce ?
– Oh que ouiii !
– Alors, vas-y maintenant.
Pas besoin de lui dire deux fois. Aussitôt, je sens son vagin, chaud et humide, monter et descendre, le long de mon pénis.
Après quelques va-et-vient :
– Ouiii, tonton !
– C’est bon, ma chérie ?
– Aaah ouiii.
Sans même s’être arrêtée, je la regarde, me faire l’amour, avec la fougue de ses dix huit ans, dans cette position d’Andromaque, une de mes positions préférées.
Après quelques minutes, les Aaaah se sont succédés, sans interruptions ou presque :
– Tonton, je voudrais bien changer de position.
– Oui, ma chérie. Laquelle, tu aimerais ?
– N’importe laquelle, je ne connais pas les noms.
À ce moment-là, nous nous mettons à rire et :
– Je te propose d’aller sur le lit, ça sera plus confortable.
– D’ac tonton.
Elle se dégage de mon pénis. Nous quittons la salle de bains, direction la chambre, juste à côté.
Aussitôt installés :
– Comment, tu veux que je te prennes ?
– Comme tu en as envie ! Tu sais, ton pénis est tellement bon que peu importe. Je veux le sentir aller et venir en moi. C’est tout.
– D’accord ma chérie. Allonge-toi sur le dos et ouvre tes cuisses.
Alors, je me mets à genoux devant elle. Je me penche sur sa moule, lui écarte ses lèvres et replonge ma langue entre. Avant de lui remettre mon sexe, toujours aussi raide, je lui lèche, abondamment, sa grotte. Ce qui, instantanément, la fait sursauter et pousser un petit gémissement qui, à l’air de me dire, s’il-te-plaît, baise-moi vite tonton. C’est de ton gros bâton que j’ai envie.
Alors, dans cette position du missionnaire, après quelques va-et-vient, ma poupette, à l’air de se régaler, autant que tout à l’heure. Elle soupire, gémit et me lance des coups d’œil et de petits mots doux qui, me donne encore plus envie de la conduire jusqu’au ciel.
Donc, après la prière du missionnaire, je l’invite à faire un petit tour sur ma balançoire. Et là, ma petite chérie, retrouve un jeu de son enfance. Sauf que, ce n’était pas sur un pénis qu’elle se balançait, lorsqu’elle était petite fille.
Après s’être bien balancée, en prenant bien soin, de se planter mon mandrin bien au fond de sa chatte, ce qui, a eu pour effet, de l’emmener faire un petit tour dans les étoiles, elle me demande :
– Tonton, il est trop bon, ton pénis… Fais-moi encore jouir, s’il-te-plaît !
Donc, à sa demande, je ne peux pas lui refuser quoique ce soit.
– Aller, ma poupée, mets-toi à quatre pattes, je vais te prendre en levrette.
– D’accord tonton.
Instantanément, elle se met, à quatre pattes, les jambes écartées, m’offrant, une vue magnifique de son bijou, bien juteux ainsi que, ses fesses et son petit orifice.
Alors, je viens très vite me placer derrière elle. Je prends mon manche en main, le repositionne entre ses lèvres, bien luisantes de mouille et, sans avoir à pousser, je le vois disparaître entièrement entre ses fesses.
À ce moment là :
– Hou la la !
– Qu’est-ce qu’il y a Poupette ?
– Comme ça, je la sens encore mieux.
– Et, c’est meilleur ?
– Ouiii ouiii ! Et, je crois que tu vas me faire jouir encore plus fort.
– Et dis-moi ! Je vais pouvoir jouir, dedans, avec toi ?
– Si tu veux.
– Y a pas de soucis ?
– Non, tonton.
Mais, tout en parlant, je n’ai pas arrêté les va-et-vient. Alors, nous avons poursuivi notre chevauchée et, petit à petit, le rythme s’est, encore, accéléré. Poupette a pris de plus en plus de plaisir, en se sentant, effectivement comblée par mon gros bâton, comme elle l’a nommé et bien sûr, nous nous sommes donnés, l’un à l’autre, comme des amants de toujours, même si ce n’est que notre première fois ensemble.
Voilà, maintenant que, ça doit faire presque une heure que nous faisons l’amour. Et, tout à coup Poupette, entre deux gémissements, plus forts que les autres me lance :
– Oooh ouiii tonton, ça monte… t’arrête pas !
– Tu jouis, ma chérie ?
– Ouiiii !
– Alors, je viens te rejoindre. Je vais jouir avec toi.
Alors, j’accélère, encore une fois le tempo et après deux ou trois va-et-viens supplémentaires, je sens monter, à l’intérieur de ma verge, comme un cheval au galop, le flot de sperme qui, deux secondes après, lui gicle tout au fond de sa chatte, du temps qu’elle pousse le cri de délivrance.
– Ouiiiiii ouiiiii ! Ça y est !
Aussitôt, je stoppe mon va-et-vient, je retire très lentement ma queue, encore enrobée de sperme et de son jus de femme.
Elle se relève, vient se blottir dans mes bras. Nous nous embrassons longuement. Puis, elle dit :
– Tonton, s’il te plaît, donne-moi de quoi m’essuyer. Ton jus, me coule le long des cuisses.
En riant, j’attrape un mouchoir, dans la boite, lui donne puis, elle s’essuie les coulures et les traces de notre moment d’amour.
Puis :
– Merci ma Poupette.
– Merci tonton. Tu me referas encore l’amour, comme aujourd’hui ?
– Quand tu veux, tant que nous serons seuls.
– Je comprends très bien.
– Bon ma chérie, on va se doucher !
– Oui, tonton.
Alors, nous quittons la chambre, traversons le couloir, pour entrer dans la salle de bains où nous avons l’intention de prendre une bonne douche. Mais, dans cet espace plutôt étroit, pour deux, nos corps se frottent l’un contre l’autre. Là, Poupette commence à me caresser. Ce qui, quelques secondes après, mon sexe s’est durci et c’est redressé à nouveau. Alors, j’ai bandé, comme un malade et, Poupette, aussitôt ma fait une longue fellation, jusqu’à lui éjaculer dans sa bouche.
Quelques jours après :
Elle est en train de faire la vaisselle. Moi, je suis assis au salon et la regarde.
Aujourd’hui, elle est revêtue d’une petite robe rouge, plutôt près du corps, avec deux découpes, plutôt importantes, sur les hanches. Deux espaces susceptibles de laisser passer mes mains, pour venir lui caresser son ventre et, pourquoi pas sa petite fentounette que j’aime bien.
Alors, je me lève de mon fauteuil, la retrouve à l’évier. Je me mets derrière elle, la serre contre moi et lui donne un bisou dans le cou.
– Oh tonton… pourquoi ce bisou ? C’est bon, tu sais !
– J’en avais envie.
Puis, mes mains rejoignent les deux découpes et s’y introduisent. Puis, elles se faufilent sous le tissu.
– Qu’est-ce que tu fais ?
– Je découvre ce qu’il y a dessous ta robe, ma poupée.
– Pourtant, tu connais déjà !
– Oui… Mais, comme ça, c’est pas pareil.
Alors, tout en parlant, une de mes mains a rejoint sa chatoune, par-dessus un tangua en dentelle. Et là :
– Heum, que c’est doux et, en plus, elle est chaude ta moune.
– S’il-te-plaît, tonton, laisse-moi finir la vaisselle.
– D’accord ma chérie.
Mais, c’est pas pour autant que je retire ma main.
Alors :
– Tonton, s’il-te-plaît !
– J’en ai trop envie.
– J’en ai pour trois minutes. Après, je te donne ce que tu veux.
Bref, je retire ma main. Mais, je reste collé à elle, pour continuer de la caresser. Car, avec ces caresses, mon petit copain, s’est redressé et, à pris, une fois de plus, la forme d’un manche de pioche.
Trois minutes après :
– Voilà, j’ai fini. Tu peux me faire l’amour maintenant.
Aussitôt, elle se pend à mon cou et m’offre sa bouche. Nous échangeons un très long baiser puis, elle plonge sa main dans mon caleçon et saisit mon sexe.
Elle l’extirpe, se met à genoux et aussitôt le fourre entre ses lèvres et. c’est parti pour une dizaine de minutes, pendant lesquelles, et me suce, me branle et me caresse les couilles. Bref, c’est encore un moment de pur bonheur.
À présent, c’est à mon tour de m’occuper d’elle.
Je défais la fermeture éclair de sa robe, dans le dos puis, je la fais glisser jusqu’à ses pieds.
À ce moment-là, je découvre le joli tangua en dentelle blanche que je fais aussitôt glisser le long de ses jambes.
Aussitôt, je pose ma bouche sur sa vulve, lui donne de petits bisous, jusqu’au moment où ma langue rejoint mon bouton d’amour et le léchouille longuement. Puis, ma poupette écarte ses jambes, pour laisser l’accès à mes doigts afin qu’ils lui masturbent et lui doigtent sa mounette.
Une poignée de secondes suffisent, pour qu’elle commence à soupirer, puis à gémir et, dans son plaisir, finit par me dire :
– Tonton… qu’est-ce que c’est bon. Donne-moi, vite ton sexe.
Alors, aussitôt, elle prend appui sur le bord de l’évier, se penche bien, pour offrir sa chatte à ma queue.
Je prends aussitôt mon mandrin, le présente à l’entrée de sa fente, déjà bien lubrifiée et en deux petites poussées, il se retrouve tout au fond, bien au chaud, avant de faire le premier va-et-vient.
Aussitôt :
– Aah ouiii tonton !
– C’est bon, ma chérie ?
– Oui ! J’aime tellement sentir ton gros bâton dans ma chatoune. Et, il me fait tellement jouir ! Allez, vas-y, fais-moi jouir, s’il-te-plaît !
Et là… j’enchaîne les aller-retours et quelques secondes après, Poupette, comme à chaque fois, se met à gémir puis à chanter sa petite chanson dont les paroles sont faites de longs soupirs, de gémissements et autres sons, tout autant jouissifs.
Alors, je lui bourre sa moule, avec autant de variations que je peux trouver, pour qu’elle jouisse le plus possible et, de ce côté là, je peux dire que j’ai réussi. Car, ma poupette est partie, dans les étoiles, au moins deux fois. Et, une dizaine de minutes après, je sens le train de la jouissance arriver.
C’est ensemble, dans une jouissance commune que nous terminons ce câlin.
Mais, ce câlin sera le dernier, pour un certain temps. Car, ma petite femme revient demain.
Alors, les semaines ont passé et nos rendez-vous aussi.
L’occasion de refaire l’amour, ensemble, est désormais de l’ordre du passé. Et, le pire est à venir. Car, la fin de l’année scolaire est pour dans quelques jours. Et, pour Poupette, ça va être le retour dans sa famille. Car, son cycle scolaire est terminé. Son BAC pro, en poche, elle va nous quitter.

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