Viols temporels

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 41 min

Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

Soren et Mikl venaient de pénétrer dans l’agence de voyage temporel ITEP (Ici Tout Est Possible) ; de larges fauteuils étaient prévus pour les clients en attente, mais rapidement une porte s’ouvrit et une charmante hôtesse vint les prévenir qu’on allait les recevoir.
Ils furent introduits dans un bureau où un jeune homme leur montra deux sièges et leur proposa un café ou un thé ; et tandis que l’hôtesse allait leur chercher leur boisson, il rentra dans le vif du sujet :

Messieurs ! Si vous êtes venus dans notre agence, la bien nommée ITEP, ici tout est possible, c’est pour vous proposer des voyages temporels à vos souhaits : Vous avez une idée sur la période à visite ?
Les deux hommes hésitaient, bafouillaient et se regardaient en rougissant un peu… Avec un sourire qu’il voulait rassurant, l’employé continuait :

Messieurs ! Vous pouvez parler à votre guise, ici tout est confidentiel ! Vous êtes plutôt préhistoire, voir période des dinosaures ? Avec ces films sur le sujet, on a beaucoup de demandes ! Ou bien antiquité, moyen-âge, renaissance ? Dites-moi…
A voir ses clients un peu gênés et rougissant comme des collégiens pris en faute, il savait déjà ce qu’ils voulaient ! Comme tant d’autres… Mais il se devait de les laisser parler en premier, pour ne pas être accusé de les avoir influencés ! Soren dit enfin :

On nous a dit… Enfin on sait pas si c’est possible mais…
L’employé se permis de lui couper la parole pour rappeler le slogan de l’agence : Ici, tout est possible ! Et le client de continuer :

Ben… Un gars qui est passé par vous a fait un voyage… Dans le futur, vers 2055 ou une date comme ça… Et il paraît que… Enfin, on pouvait…
Il ne pouvait en dire plus, honteux ; quant à son collègue, il baissait les yeux et ne pipait mot ! L’employé prit la parole :

D’accord ! Je vois ce que vous voulez ! Un séjour dans les années 2050, dans la période que l’on nomme ici DF par commodité : Disponibilité Femmes ! Je sais que c’est un peu réducteur, et aussi pas très flatteur pour nos consœurs, mais bon…Nous ne devons pas émettre de jugement sur les mœurs des autres époques que la nôtre, puisque nous ne vivons justement pas à ces périodes ! Je prends toujours comme exemple l’esclavage sous l’empire romain : Cela nous paraît injuste, mais encore une fois nous n’y vivons pas ! Donc nous ne devons pas nous prononcer sur ces différentes époques… Nous pouvons les visiter, et l’agence ITEP est justement là pour cela, c’est tout !
Il attendit une minute pour juger de l’effet produit par son laïus, et il continua :

– Si vous voulez vous rendre à cette époque, nous pouvons tout prendre à notre charge : Le voyage bien sûr, mais aussi les repas et les hébergements, les déplacements… Il existe plusieurs formules, que je vais vous présenter !
Il énuméra à toute vitesse des tarifs, ce qui était compris ou non… Mais cela ne faisait qu’embrouiller les deux clients, en fait le but recherché : Pour finir, il s’exclama :

– Je sais ce que vous allez me dire, tout cela est bien compliqué ! Pour plus de simplicité, je vous propose la formule tout inclus : Vous n’avez à vous préoccuper de rien, vous prenez les transports que vous voulez pour vous rendre dans la ville de votre choix ; vous mangez à votre guise, là où vous voulez, et vous dormez de même ! Bien sûr, restaurants trois étoiles, grands hôtels, limousines… Bon, tout est détaillé dans cette brochure !
Il leur tendait deux luxueuses publications sur papier glacé, photos couleur… Mais, sans leur laisser le temps de la consulter, il continuait :

Bien sûr, il y a des particularités à connaître avant de partir ; mais cela nous en reparlerons si vous vous décidez… Bon, vous devez savoir qu’à partir de 2049, pour juguler les viols en série, les députés ont voté une loi qui prévoit que des femmes (à partir de 18 ans et sans limite d’âge) seront « mises à disposition des hommes », je cite les textes, selon des algorithmes trop compliqués à vous expliquer : Tout ce que vous devez retenir, c’est qu’à cette époque un ordinateur désigne certaines femmes pour avoir des rapports sexuels durant quelques heures ; elles ne peuvent absolument pas se refuser, quel que soient les partenaires, ni leur nombre ! Bon, disons tout de suite que je suis absolument contre cette idée, mais encore une fois je ne juge pas les différents périodes de l’histoire passée ou à venir…
Il jaugeait discrètement du regard ses deux clients, et compris qu’ils avaient mordu à l’hameçon ! D’ailleurs, certainement qu’ils s’étaient décidés avant même de venir !
Il continua :

Une fois à cette époque, et notre agence fera tout pour vous y conduire, il vous faudra vous conformer aux lois en vigueur ; mais attention : Si vous y contrevenez, de quelque manière que ce soit, vous serez jugé comme n’importe quel citoyen de cette époque ! Et nous ne pourrons rien y faire, il y a un accord entre les divers gouvernements, le nôtre et ceux des époques visitées (enfin, celles qui ont accepté le fait, donc surtout dans le futur), qui dit que la personne qui voyage dans le temps s’adapte aux lois là où elle arrive ! Pas d’exception, pas d’intervention de qui que ce soit de notre époque ! J’insiste…
Il regardait ses deux clients, mais ceux-ci étaient sur un petit nuage et il n’était pas sûr qu’ils entendaient ce qu’il leur disait ! Il insista néanmoins :

J’attire solennellement votre attention sur le fait que vous pouvez vous retrouver en prison, voir même exécuté à certaines époques où la peine de mort est encore pratiquée ; ayez toujours cela en tête, un exemplaire du code pénal vous sera remis et il est conseillé de le consulter ! Vous aurez également un numéro de téléphone disponible 24/24 et 7/7 pour demander à un conseiller juridique si vous pouvez faire telle ou telle chose. N’hésitez pas à appeler si vous avez le moindre doute ! Des questions ?
Bien entendu, les deux hommes en avaient des dizaines, de questions ! Mikl hésita à parler :

– Mais… Si on… Enfin, on baise une de ces femmes… Euh… vous avez dit disponibles… Mais si elle veut pas… On… On…
L’employé leva sa main droite pour le couper :

– Une telle femme, désignée par l’ordinateur central, ne peut refuser vos avances ! C’est impossible ! Elle n’a plus aucune volonté, elle fera ce que vous lui ordonnerez ! Et vous pouvez non seulement profiter de ses charmes, à votre guise et selon vos fantasmes, même les plus fous, mais aussi la battre, la torturer… Oui, je sais, c’est horrible ce que je dis ! Et je ne conseillerai jamais de faire cela ! Mais si vous le faites, personne en vous le reprochera ! Aucun policier ne vous en empêchera, vous aurez la loi pour vous : « Disponibilité totale des femmes désignées…. » Mais pour vous rassurer, une fois qu’elle ne sera plus désignée, elle sera conduite dans un établissement spécialisé où elle sera soignée, et même des parties de leur corps qui auraient pu être coupés ; je pense aux seins, que des fétichistes sadiques pourraient vouloir sectionner, ou la vulve de même… Et qui seront reconstruit à l’identique !
Il avala sa salive, regardant les clients pour juger s’il n’en n’avait pas trop dit : Certains s’affolaient tant qu’ils partaient de l’agence pour ne plus revenir ! Mais Soren et Mikl s’excitaient visiblement à ce discours… Il continua donc dans ce registre :

Nous ne jugeons pas des volontés de nos clients, cela reste seulement entre eux et eux ! Nous nous contentons de vous expliquer comment se déroule la vie à telle ou telle époque ; et à vous prévenir, bien sûr ! Ensuite, vous jugez selon votre morale et vos envies ! Voilà ! D’autres questions ?
Bien entendu, les deux hommes auraient voulu savoir tant de choses, mais sans oser le demander ! Ce que l’employé savait, et il les accompagna dans une petite salle de projection privée ; il les invita à s’assoit dans de moelleux fauteuil avant de leur proposer encore des boissons froides ou chaudes. Puis il les laissa en disant :

– Voilà ! Vous allez voir un petit film qui, je l’espère, répondra à toutes vos questions ! On se voit après, je reste bien entendu à votre entière disposition pour toutes demandes complémentaires ! Je vous souhaite une bonne projection.
L’hôtesse passa alors avec un plateau, servant thé ou café, accompagné de gâteaux au chocolat ; puis elle les laissa tous deux et aussitôt Mikl murmura à son collègue :

Tu crois ça, toi, qu’on peut baiser une femme sans risquer les assises ? Attends…
Soren, haussant les épaules répondit avec un peu de retard :

Ben s’il le dit… Attends… Mate un peu la vidéo !
Sur l’écran, un rapide survol de la société des années 2050 était présenté, mais rapidement on parlait du système des « femmes disponibles » : On voyait une machine électronique de la taille d’un immeuble de cinq étages qui analysait la vie des milliards de femmes qui vivaient sur Terre à cette époque ; elle en tirait une infime partie de leur vie et les choisissait pour les rendre « disponibles » aux désirs des hommes et des femmes lesbiennes. Ainsi, une jeune fille, marchant dans la rue, était soudain désignée par une sorte de cercle lumineux au-dessus de sa tête : Elle perdait aussitôt sa volonté propre, et obéissait à qui lui donnait un ordre ! Cela durait un temps indéterminé, selon le nombre de ses partenaires sans jamais pouvoir excéder trois heures. On la voyait aux prises avec un homme tout d’abord, qui la pénétrait dans la rue tandis que les passants s’écartaient ou s’arrêtaient s’ils le souhaitaient ! Puis ensuite un autre la retournait pour la prendre en levrette, un troisième la sodomisait et enfin le dernier exigeait une fellation en criant de sa voix rauque : « Suce moi, salope ! Suce et avale tout ! » Et elle lui pratiquait docilement une fellation, avalait son sperme sans regimber… Pour la plus grande excitation des deux spectateurs ! Qui répétaient dans arrêt :

Bon Dieu… C’est pas vrai… C’est pas vrai…

– Ouais ! Bordel. Je bande comme un cerf ! Ouah !
Sur l’écran, la pauvre femme couchée sur le goudron était à présent fouettée avec une cravache d’équitation, qui laissait des traces rouges sur ses fesses et ses seins ! Puis on voyait une lame affûtée comme un rasoir et l’instant d’après du sang coulait sur le sol… Sans qu’on voie la plaie, pour ne pas faire peur aux plus timides ! Puis une ambulance arrivait tous feux allumés, la jeune fille était amenée dans un hôpital où une batterie de robots la soignait : On suturait son vagin et son anus déchirés, les traces de flagellation disparaissaient, et des électrodes appliquées sur son crâne enlevaient le souvenir de ces horribles traitements quelle venait de subir. On la voyait ensuite qui sortait en souriant de l’établissement, répondant aux journalistes qu’elle ne se rappelait de rien, qu’elle ne souffrait pas du tout et que c’était normal d’avoir été traitée de la sorte puis que telle était la loi ! La caméra la suivait pendant qu’elle allait faire ses courses, retrouvait une amie pour prendre un café et rentrait chez elle retrouver son mari…
La fin du film conseillait les envoyés à cette époque sur les choses à retenir : ne jamais s’en prendre à une femme qui n’était pas désignée par le cercle lumineux au-dessus de sa tête, faute de quoi le contrevenant s’exposait à des peines pouvant aller à la prison à vie ! Il était bien précisé que l’agence n’était en rien responsable de ces manquements à la loi, et que nul ne pourrait rien pour lui. Mais, pour finir sur une note agréable, on voyait une foule avec des femmes dont la tête était surmontée du cercle lumineux, laissant entendre que cela était courant dès que quelques dizaines d’entre elles étaient réunies… Et, à peine les lumières s’étaient-elles rallumées, l’employé revint pour les inviter à retourner dans son bureau ; il les jaugea du regard, les trouvant « à sa botte », selon l’expression des commerciaux ! Il leur dit aussitôt :

Bien ! Vous avez vu ce qui vous attend ? Alors… quelle formule vous allez choisir, si vous êtes décidés ? Mais… Vous êtes bien décidé, non ?
Il voulait leur empêcher de réfléchir, les « saisir », comme on disait ! Mais cela était inutile, tous deux étaient d’accord pour faire le voyage, et cela sans vraiment connaître les tarifs ! L’employé poussa son avantage :

– Je vous conseille vivement de prendre notre formule « tout compris » ; vous pourrez vous déplacer, manger et dormir où bon vous semble ! Comme cela pas de problème d’intendance, vous pouvez profiter de votre séjour à cent pour cent ! Maintenant, la durée… Vous pouvez prendre un jour, mais à mon avis c’est vraiment trop court ! Ensuite, trois jours ou une semaine ; et après, deux semaines, trois semaines, un mois… Tout est possible !
Soren et Mikl se décidèrent pour une semaine, bien que le tarif en soit exorbitant ; l’employé les rassurant sur le fait que l’agence faisait des crédits très facilement ! Sans en préciser oralement les intérêts, la société de crédit qui avait un partenariat avec ITEP poussant à prendre ce genre de prestations : Et lui de toucher un substantiel dessous de table chaque mois… Les deux clients signèrent le contrat les engageant sur la durée et les dates, et on les raccompagna à la porte avec obséquiosité ! En les regardant s’éloigner dans la rue, l’employé dit à l’hôtesse avec un gros rire :

Et voilà ! Encore deux qui vont aller se vider les couilles dans le futur ! Je voudrais bien savoir la quantité de foutre qui se répandent là… T’imagines ?
La jeune femme rougit et répondit en baissant la tête :

Oh moi… Je trouve ça plutôt dégueulasse…Même si c’est la loi !
Fronçant les sourcils, son chef la reprit violemment :

Oh toi, arrête un peu ! Si t’as du boulot, c’est parce que des queutards vont baiser là-bas ! Alors, hein… Si ça te choque, vas faire la pute dans la rue !
L’hôtesse partit sans rien dire, prête à pleurer ; et l’autre de se frotter les mains de contentement : consultant ses ventes de séjours dans le futur, il calcula de tête les commissions qu’il allait toucher dessus… Et murmura tout bas :

– Ah ouais, quand même… Quand je pense que cette connasse à des scrupules… Si jamais je la prends à faire des réflexions aux clients, je la fais virer illico !
Au moment de se séparer, Soren et Mikl prirent un moment pour rêver encore :
– Tu te rends compte ? Baiser comme on voudra ?

Ouais ! Et on voudra souvent ! Ha, ha !

Moi, je commencerais par enfiler une chatte, et après un cul ! Ah ouais !
Un fois chacun chez eux, ils continuèrent de songer à ce séjour qui devait être paradisiaque… Mais en comptant aussi ce que cela allait leur coûter : Dans les huit mois de salaire, et encore à condition de ne rien dépenser du tout en plus ! Sans compter les intérêts du prêt, qui étaient salés ; mais tous les deux savaient qu’ils n’utiliseraient pas leur possibilité de se rétracter ! Ils passèrent toute leur soirée à lire et relire la brochure remise, et aussi en allant voir des vidéos sur le net… Les commentaires étant bien entendu dithyrambiques, et on pouvait légitimement se demander s’ils étaient tous écrits par les clients ! Soren et Mikl se laissèrent toutefois convaincre que telle était la réalité !
Leur congé étant deux semaines plus tard, les deux hommes trouvèrent cela très longs ! Tout leur temps libre, quand il se retrouvaient, consistait à parler de leur futur séjour ; et à visionner en boucle les vidéos qui leur montraient des femmes sublimes, jeunes, avec le signal lumineux au-dessus de leur tête… Mikl ne put s’empêcher de s’écrier :

Attends ! Y a un truc que je ne comprends pas : Pourquoi on voit jamais de moche, ou de vieille ? Le gars de l’agence a bien dit que c’était le hasard qui les désignait ! Alors… On devrait avoir la même proportion de grosses, de vieux pots que dans la société !
Cela jeta un froid, douchant leur enthousiasme si fort… Mais Soren se hasarda à dire :

– Tu connais le proverbe, un trou est un trou, ma bite n’a pas d’œil ! On baisera qui on trouvera, point barre ! Et puis à mon avis, on pourra bien choisir… En ville avec le nombre de nanas qu’il y a… T’imagine…
Comme tous deux ne pensaient qu’à se laisser convaincre, ils finirent par accepter cette idée : Il se voyaient passer en revue ces femmes avec le signal sur leur tête, pour « faire leur marché », comme ils disaient ! Et recommencèrent de se laisser emporter par leur imagination, très fertile en ce domaine…
Le fameux jour arriva enfin, et les deux hommes n’étaient soudain pas très rassurés ! Pourtant, il n’y avait jamais eu de problème pendant le passage jusqu’en 2050, mais soudain ils se posaient tout un tas de question… Heureusement que les employés étaient là pour les rassurer, et aussi leur faire boire une flûte de Champagne avec un tranquillisant léger dedans ! Et Soren et Mikl de rester à peu près calme sur leur siège, lié à celui-ci par un harnais ; puis le véhicule où ils se trouvaient se mit en mouvement, il s’éleva un peu et disparut aux yeux du personnel ! Et déjà il était arrivé en 2050, se posant dans le socle prévu à cet effet ; accueilli par du personnel de l’agence qui vivait là une semaine sur deux avant de revenir à leur époque.
Les deux hommes sortirent en titubant un peu, attitude normale car le transfert dans le futur perturbait un peu l’oreille interne ; on les guida vers un siège, on leur fit boire encore du Champagne… Et au bout d’une heure à peu près, on leur permit de se relever et de partir, en leur faisant les dernières recommandations : ne jamais importuner de femmes qui ne présentaient pas le signal au-dessus de leur tête, et l’employé finit sa tirade ainsi :

– Perso, je vous conseille de ne pas tenter de flirter avec ces dames… Même de façon discrète ! On ne sait jamais, certaines pourraient se sentir harcelée… Prudence, prudence… Gardez cela à l’esprit, et tout ira bien ! Je vous souhaite un agréable séjour en 2050 !
Ils partirent dans la ville, muni d’un passe magnétique qui leur permettrait de prendre tous les transports, de manger et de dormir partout où ils le voudraient. Ils l’essayèrent tout de suite en interpelant un véhicule sur coussin d’air, en forme d’œuf ; le chauffeur s’arrêta à leur hauteur, et leur dit avec un grand sourire :

Ah oui ! Des touristes du XX e siècle ! Montez ! Installez-vous ! Où voulez-vous aller ?
Et là Soren et Mikl se regardèrent : Ils n’en savaient rien, tout à leur envie de plaisir sexuel ! Le chauffeur rit et leur dit :

OK les gars, je sais ce que vous cherchez ! Pour avoir le max de chance de tomber sur une chaudasse, faut aller au centre-ville. Je vous emmène ?
Soren regarda son collègue et tous deux de faire un signe de tête… Soudain un peu honteux ! Mais l’autre avait l’habitude de ces touristes, et il lança sa machine en leur parlant sans arrêt pour les rassurer :

– Ici, c’est cool ! Vous verrez ! Vous allez halluciner en venant de votre époque ! Regardez là, y a des nanas… Non, personne en chaleur ! C’est comme ça qu’entre nous on appelle celles qui ont le signal au-dessus de leur tête ! Ha, ha !
Ils survolaient le large boulevard au milieu de dizaines de personnes à pied ; les deux touristes étaient collés aux vitres latérales, les yeux exorbités… Tandis que le chauffeur leur expliquait :

Vous affolez pas les poteaux ! Ça se voit de loin, les chaudasses ! Profitez du spectacle ! Matez ces meufs, tout à coup il va y en avoir une qui sera open ! Open chatte ! Ha, ha ! Ha, ha !
Mais aucune femme ne présentait le signal ! Les deux hommes fronçaient les sourcils, se regardaient en catimini…Le chauffeur continuait son discours, imperturbable :

Là, y a la foule… C’est bien le diable s’il n’y pas une chaudasse au milieu… Attendez… Ben non ! Rien ! Rien de rien ! Et là, y a tout un troupeau de nanas…
En fait, il leur faisait passer un maximum de temps dans son taxi en étant payé par l’agence de voyage : son compteur lisait les deux badges de Soren et Mikl ! Il profitait de leur crédulité, leur faisait miroiter telle « chaudasse » un peu plus loin… Encore plus loin… Cela dura une bonne demi-heure, durant laquelle ils parcoururent la ville en tous sens, faisant des demi-tours à la sortie pour repartir par d’autres rues ; et toujours le chauffeur de certifier qu’hier il avait vu une femme aux prises avec huit hommes… Et l’avant-veille une autre à la sortie d’une usine qui se « faisait baiser par des centaines de queutards à la file … » Puis Mikl s’impatienta soudain :

Bon… Y en a marre de se balader dans ce truc… C’est tellement mou que je vais avoir envie de gerber ! Arrêtez-nous là ! On descend !
Les deux amis partirent à pied, tandis que le chauffeur riait de leur naïveté ! Décidément, ces touristes étaient si faciles à tromper ! Il faisait presque trente pour cent de son chiffre d’affaires avec eux ; il leur souhaita une « bonne bourre » et repartit vers d’autres clients aussi niais !
Soren et Mikl déambulèrent une heure dans la foule, regardant de tous côtés sans voir le moindre signal au-dessus de la tête d’une femme ; à tel point qu’ils finissaient par se dire que ce n’était qu’une malhonnêteté de l’agence pour leur faire payer une fortune ! Et de se dire qu’au retour ils retourneraient voir cet employé si servile … Jusqu’à ce qu’un brouhaha les fasse se retourner : Un groupe d’hommes paraissait en venir aux mains, ils se bousculaient en parlant à voix basse ! Les deux amis allaient partir quand ils entendirent les mots « chaudasse » et « elle va y attraper, sûr ! » Mikl fit demi-tour en tirant l’autre par la manche en disant :

– On est con ! C’est une nana à baiser ! Viens ! Viens j’te dis !
Et tous deux de rejoindre le groupe, au milieu duquel une dame mature se démenait au sol en gémissant :

– Lâchez moi ! Vous allez salir mon manteau ! Mais lâchez moi… Qu’est ce que vous voulez faire ? Enfin…
De gros rires lui répondirent, et chacune des mâles présents là lui jetèrent, méprisants :

On va te baiser, vieille salope ! Te baiser !

– Ouais ! Y a un moment qu’on a pas dû te faire reluire ! Ça te fera du bien de te décrasser la cramouille !

– T’as pas l’air de piger, vielle peau ! T’as le signal sur ta tête ! Pas de bol pour toi… Et pour nous ! On aurait préféré une plus jeune ! Mais tant pis… On te ramonera tout de même !
La dame finit par se laisser faire, avec un gros soupir : Nul ne pouvait s’y dérober quand on était choisie ! Déjà, un homme lui arrachait ses vêtements en les déchirant, un autre lui écartait les jambes… Mikl, le plus proche du groupe, dit à son collègue :

C’est une vieille, elle est ridée, mais bon…
Soren se haussait sur la pointe des pieds pour voir lui aussi, et il demanda :

Elle a des poils ? C’est la première chatte de cette époque qu’on voit… Savoir si elles s’épilent…
L’autre, se penchant pour voir sous les deux hommes qui étaient vautrées sur la dame, répondit :

Ouais, on dirait bien qu’elle a sa touffe, mais je vois mal avec les deux bites !
Deux mâles étaient parvenus à pénétrer vaginalement la femme, et il la pilonnait de concert avec rage… Lui tirant des cris de douleur, l’un des deux grognant en haletant :

– La salope est large comme une porte de garage… Même à deux… Aaaah… Aaaah…
Il jouissait rapidement, se retirait et était aussitôt remplacé par un autre, puis un troisième ! Le premier éjaculait lui aussi, et un quatrième de prendre sa place ; tandis que Soren et Mikl de se regarder en disant :

Faut attendre ! On prendra son temps…
Mais d’autres hommes arrivaient, et la dame de se faire prendre aussitôt par eux, jusqu’à ce que l’un d’entre eux s’exclame en voyant les deux collègues :

Ah, touristes temporels, hein ? C’est votre première baise chez nous ? Oh, les mecs ! Faut leur laisser la place, ils savent pas comment ça se passe chez nous !
Aussitôt, celui qui venait de prendre son plaisir de se relever en disant :

Merde ! On avait pas vu ! OK, allez-y les gars ! Allez-y !
Un peu gênés, Soren et Mikl de s’avancer en regardant la dame couchée sur le goudron, ses cuisses largement écartées souillées de sperme… Elle ne se défendait plus, acceptant son sort… Le premier de sortir son sexe, le raidissant de sa main ; et de se coucher sur la femme, tandis qu’autour de lui on l’encourageait :

Vas-y ! Enfile-la ! Fais-lui sentir une bite du XXe siècle ! Qu’elle voit si y a une différence avec les nôtres !

Ouais ! Ramone, mec ! Ramone à donf’ !
Soren s’exécutait, un peu gêné tout de même de devoir prendre son plaisir devant une telle assemblée ! Surtout que d’autres hommes s’arrêtaient en passant, venaient voir et participer… Il pénétra la dame qui ne réagit pas, trouvant qu’il n’avait que peu de sensation… Sa verge allant et venant dans ce vagin béant et gluant de sperme ! A deux reprises, il dut même replacer son membre qui sortait tout seul de ce conduit… Il parvint enfin à jouir, mais avec un plaisir très modéré ! Il simula toutefois, poussa des plaintes étouffées et se releva en disant :

Ouah le pied…Ouah…
On poussait déjà Mikl à prendre sa place, et le jeune homme de donner un coup de rein pour jouer au mâle dominant ! On l’acclamait, on le poussait à « bourrer la pute », à « éventrer la salope »… Il se démenait à toute allure, lui aussi eut son membre qui sortit du vagin ! Et il dut fermer les yeux pour imaginer à la place de cette dame mature et fanée une jeune fille salasse… Pour éjaculer en exagérant son plaisir…
A peine relevé, déjà deux autres hommes se jetaient sur la dame, se gênant l’un l’autre pour la posséder mais on expliqua aux deux collègues :

Nous, on baise à deux pour gagner du temps ! On va au boulot, ou faire les courses… Bref, on est pressé
D’autres hommes arrivaient, ça criait, ça protestait qu’un tel avait pris la place d’un autre ! On se bousculait de plus en plus… Mikl demanda à un qui venait de prendre son plaisir :

Mais… Personne touche à son cul ? Je croyais qu’on pouvait… Enfin, vous me comprenez ?
L’autre le rassura :

Mais si ! Vous pouvez la ramoner par où vous voulez : Sa chatte, son cul, sa bouche… Mais forcément ça prend plus de temps de lui enfiler le fion ! Et là faut vraiment tirer son coup vite fait…
Soren voulait partir, mais son collègue chuchota :

Attends ! Je voudrais voir l’état de la nana à la fin… Combien y en a qui lui sont passées dessus, à ton avis ?
Mikl hésita, puis il dit :

Bof… Je dirais… Vingt, vingt-cinq… Plus peut-être ! En tous cas, y en a d’autres qui arrivent, elle va être dans un sale état à la fin !
Ils attendirent longtemps, plus de deux heures ! Quand enfin il n’y eu plus d’hommes à attendre son tour, que le dernier eut pris son plaisir, les deux collègues s’approchèrent pour regarder de près la dame qui gisait au sol, inerte ; Soren demanda :

– Elle est cannée ? Elle bouge plus ?
Mais l’autre appuya du pied sur un des seins un peu flétris, et elle bougea un peu ; il dit :

Tu vois, elle a tenu le coup ! Bon, ça doit avoir fait des dégâts dans sa chatte, mais bon…
Leurs yeux ne pouvaient quitter la vulve dégoulinante de sperme, les grandes lèvres béantes… Tous ces liquides séminaux mêlés qui dégorgeaient du vagin par saccades… Et soudain la lueur qui brillait toujours sur sa tête s’éteignit ! Aussitôt, un homme qui passait là s’arrêta pour prévenir les deux collègues :

– Attention ! Je vous dis ça parce que je vois bien que vous êtes touristes… Touchez plus à cette pute, sinon vous allez avoir des sacrés problèmes !
Une ambulance s’approchait, et des infirmiers de poser la dame sur brancard, plaçant entre ses jambes une petite machine qui aspirait les sécrétions ; et un des professionnels d’expliquer :

Touristes, hein ? Ne vous inquiétez pas pour elle : Elle va être priser en charge par nos services, soignée, reconstruction vaginale s’il le faut ! Et on effacera de sa mémoire le traumatisme ! Si vous voulez, venez la voir à la sortie de l’hôpital demain ! Elle sera comme avant ! Allez messieurs, on y va, amusez-vous bien à notre époque !
Soren et Mikl allèrent prendre un verre, et le serveur leur proposa de leur amener à manger ; toujours pour profiter des largesses de l’agence de tourisme… Ils prirent un en-cas avec du vin, et ressortirent de là l’estomac plein ! Puis ils se décidèrent pour retourner « en chasse », selon l’expression consacrée ! Ils eurent la chance de tomber deux heures plus tard sur une jeune vendeuse qui quittait son travail, juste au moment où la fameuse lueur s’alluma sur sa tête ; et personne ne semblait l’avoir remarquée, peu d’hommes passant à ce moment dans la rue. Soren et Mikl s’approchèrent aussitôt, mais ils ne savaient comment aborder la demoiselle ! Ainsi au pied du mur, ils hésitaient… Et là il n’y avait pas d’autres prétendants !
Le patron de la boutique où elle travaillait était derrière sa vitrine, et il comprit ce qui se passait ; très âgé, il ne ressentait plus guère de pulsions sexuelles, mais il aimait bien jouer au voyeur… Il sortit sur le pas de sa porte et dit :

Vous êtes touristes, hein ? Excusez-moi, mais ça se voit ! Attendez, je vais vous montrer ce qu’il faut faire !
Saisissant sa vendeuse par le bras, il l’attira à l’intérieur, suivi par les deux hommes ; la demoiselle protestait :

Mais j’ai fini ma journée ! Lâchez-moi ! Lâchez moi…
Éclatant d’un gros rire, son patron la gifla à la volée en éructant :

Ah oui ! T’as fini ta journée, p’tite salope ? Ben, tu vas voir ce qui va t’arriver ! Venez, les gars… On va dans l’arrière-boutique, on sera tranquille ! Irma ! Tu restes à la caisse ?
Son épouse fit un signe de tête sans montrer de gêne ni de mécontentement, ce qui surprit fort Soren et Mikl ! Et eux d’aller tout au fond du bâtiment, le patron malmenant son employée qui protestait toujours en se débattant ; jusqu’à ce qu’elle passe devant un miroir et qu’elle voit la lueur sur sa tête ! Se mettant alors à pleurer, elle bégaya :

Non… Non… Laissez-moi partir ! Non…
Mais son patron riait de ses refus, et il finit par lui dire :

Écoute, p’tite salope ! Si tu sors dans la rue comme ça tu vas te prendre cinquante bonhommes entre les cuisses ! Alors, vaut mieux qu’on reste entre nous, et que tu te laisses faire ! T’as pigé ?
Mais la demoiselle paniquait trop pour réfléchir et elle continuait à se débattre, à vouloir sortir de là ! A la fin, son patron s’emporta et dit :

Bon, cette p’tite pute comprend rien ! Faut la corriger pour commencer ! Allez-y les gars ! Vous êtes jeunes, costauds… Faites-vous plaisir !
Soren regarda son collègue, puis il saisit la jeune vendeuse par les cheveux et la gifla ; deux fois, et de toutes ses forces ! Faisant virevolter sa tête en tous sens, et approuver par l’employeur qui tapait dans ses mains en souriant :

Bravo ! Bravo, il faut la mater, cette p’tite salope ! Il y a des années que j’attends de pouvoir me défouler avec elle ! Et un peu mieux elle serait partie… Allez, on va la mettre à poil ! A poil la pute !
Les deux collègues de tirailler sur son chemisier en tous sens, jusqu’à le déchirer… puis ce fut de même avec la jupe, et la demoiselle de se retrouver en sous-vêtements, tentant de s’échapper… Mais son patron la faucha aux chevilles d’un coup de pied et elle tomba sur le carrelage ! Et aussitôt Soren et Mikl de se jeter sur elle tandis que le vieil homme les encourageait :

Oui ! Allez-y ! Oui ! Baisez-la ! A fond ! A fond…
Les deux collègues l’immobilisaient comme ils pouvaient car elle se débattait férocement… A la fin, incapable de lui tenir les poignets tant elle y mettait du cœur, ils la frappèrent sur la poitrine, à coups de poings ! Puis ils lui arrachèrent son soutien-gorge, sa petite culotte et commencèrent à se bousculer pour savoir qui allait lui passer dessus en premier… Calmés aussitôt par le patron qui leur lança :

– Doucement, les gars ! Doucement ! Il en faut un qui la tienne et l’autre qui la nique, comme dit le proverbe ! Allez, arrangez-vous !
Mikl finit par avoir le dessus et il haleta :

Je passe le premier ! La prochaine chaudasse… C’est toi qui la tireras en premier ! Bloque-lui les bras !
Soren se saisit à grand peine des poignets et les immobilisa sur le sol en se mettant à genoux dessus ; et il haleta :

Vas-y ! Baise-la ! Allez, vite !
Son collègue mordit sauvagement la poitrine, laissant des marques sur les seins… Encouragé par le patron qui applaudissait en disant :

C’est ça ! C’est ça ! Lâchez-vous ! Elle est à vous… Totalement !
Mikl pénétra la demoiselle, en grognant :

Oh putain ce qu’elle est serrée… La salope… Quand je pense qu’on s’est vidé dans cette vieille peau… Avec sa chagatte de jument…
Il pilonnait rapidement, fou de plaisir, bégayant pour lui-même

Ouah… Ça valait le coup de venir… Ouah… La pute… La pute…
Soren le poussait à jouir, pour lui aussi pouvoir se défouler ! Et à peine l’autre eut-il éjaculé qu’il le poussa, le fit basculer sur le carrelage qu’il prit sa place ; il viola lui aussi la jeune vendeuse, avec des ahanements à ne plus en finir ! Sous l’œil égrillard du patron qui l’encourageait :

C’est ça ! C’est ça, bourrez la bien ! Cette salope… Elle tortille son cul devant moi depuis des années… Elle raconte à ma femme qu’elle sort en boîte, qu’elle rencontre des hommes ! Et après celle-là qui me dit qu’on pourrait faire pareil…
Soren jouissait rapidement, fou de plaisir en haletant :

– Ah oui ! Oui ! C’est bon… C’est trop bon…
Il s’immobilisa en reprenant son souffle, regardant la demoiselle immobile avec ses yeux révulsés… Puis il se releva en disant :

Putain, le pied… Ouah le pied… Cette chaudasse a une chatte de velours ! Le pied intégral
Mikl approuva avec un grand sourire ; et le patron, ses yeux globuleux rivés sur la jeune fille immobile avec ses cuisses largement écartées, ouvrit sa braguette et sortit sa verge en se masturbant férocement… Les deux collègues se regardant avec un sourire entendu ! Et Soren de dire :

Mais baisez la vous aussi, enfin ! Profitez du truc…
Le patron secouait la tête et haleta :

J’peux pas ! Je bande trop mou pour enfiler ces jeunettes… Y a qu’avec ma femme que je peux la prendre, avec sa chatte de vieille élampée… Là, je préfère me taper une pignole !
Il éjaculait en râlant de plaisir, envoyant son sperme sur son employée, souillant sa poitrine et son bas-ventre… Avec des râles de jouissance intense ! Puis il dit en respirant très fort :

Ça lui suffit, pas, à cette pute ! Il… Il faut l’enculer… Lui faire le rond…
Les deux collègues se regardaient entre eux, tout à fait d’accord pour continuer leurs viols ; et la vendeuse de relever la tête en suppliant :

Je veux rentrer chez moi… J’ai… J’ai mon copain qui m’attends !
Un éclat de rire général lui répondit ! Et Soren de répondre :

– Ton copain ? Un seul mec ? Mais tu vas en avoir plein, de mecs ! Tu vas pas te contenter d’un seul !
Le patron acquiesça :

– Il a raison ! Écoute, ils vont t’enculer, et après on te portera dans la rue et tu te feras tirer par tous les mecs qui passeront !
La demoiselle pleurait à chaudes larmes, et se mit à crier quand Mikl la sodomisa violemment… Puis ce fut l’autre qui fit de même, tandis que le vieil homme se masturbait à nouveau ! A un moment, sa femme vint voir, et elle dit :

Vous en faites, du bruit ! Les clients demandent ce qu’il se passe…
Et lui de répondre, égrillard :

Envoie les ! Elle est open ! Open bar ! Ces messieurs l’ont ouvertes par devant et par derrière ! Ha, ha, ha !
La dame se mêla à l’hilarité générale, se vengeant sur cette jeunette des quelques fois où elle aussi avait été désignée par la lueur… Notamment l’année précédente, en plein fête de la ville et pendant laquelle plus de 80 mâles lui étaient passés dessus ! Y compris son propre mari, fort excité par cette multitude qui se succédait sur elle… Elle poussa du pied la malheureuse inanimée, et dit encore :

– Il faudrait peut-être la réveiller ? Qu’elle sente quelque chose… Y a pas de raison…
Une fois qu’elle eut regagné sa caisse, le patron chuchota :

Ah, ces femmes ! Elles sont vaches entre elles !
Et il raconta la partie fine de l’année d’avant, et du nombre impressionnant d’hommes qui l’avaient prise ! Les deux collègues ouvraient de grands yeux, et lui de continuer, réjoui :

Je restais en arrière, je l’entendais crier… Je me disais, vieille salope, c’est pour toutes les fois où tu m’as engueulé pour avoir oublier de mettre les patins, de tomber des miettes par terre en mangeant… Et je poussais les gars à la ramoner à mort ! Dès que la file d’attente diminuait, je partais battre le rappel !
Soren releva la vendeuse en disant :

– Bon, on en fait quoi ? On la mets dans la rue, qu’elle fasse comme votre femme ?
Lui alla voir dans la boutique, mais il n’y avait là que des femmes ; il demanda tout de même :

– Personne ne veut une jeunette bien open ? Sûr, mesdames ? Si ça vous dit il ne faut pas vous gêner !
Mais il n’y avait là aucune lesbienne, et elle se contentèrent de regarder d’un air méchant cette fille qui passait à côté d’elles en titubant, gémissant de douleur ; l’une d’elle dit toutefois :

– Oh là là ! Que de cinéma pour quelques coups bien placés ! Moi, c’était autre chose…
Et les autres de surenchérir, de parler d’elles quand elles avaient été dans le même cas… L’une avait été prise durant un festival par des centaines d’hommes, et à l’hôpital ils avaient dû remettre dans son ventre ses intestins qui sortaient par sa vulve ! Une autre racontait qu’elle avait eu affaire à un impuissant qui l’avait pénétrée avez une machette… Une fois dans la rue, le patron battit le rappel malgré les protestations de la demoiselle :

Non… Non… Mon copain… Mon…
A tel point que les deux collègues de dire :

– Mais on peut aller le chercher, si elle veut ? Hein ?
Le vieil homme trouva l’idée très bonne, et tandis que deux mâles la prenaient ensemble ; ils allèrent à l’adresse indiquée pour sonner à la porte de l’appartement et disant au jeune éberlué :

– Ta copine est en train de se faire baiser par plein de mecs ; tu veux venir ou tu l’attends là ?
Lui réfléchit, regarda l’heure car il y avait un match de football qui allait commencer… Puis il dit en emboîtant le pas aux deux touristes :

– Bon, OK je viens ! Après tout, c’est pas tous les jours qu’on assiste à un touze de sa copine, même si elle veut pas ! Ha, ha, ha ! Vous l’avez baisé, vous aussi, je suppose ?
Ils hésitaient à répondre positivement, pensant que le copain pouvait se montrer jaloux ! Mais ce fut lui qui les rassura :

Pas de problème si elle a été désigné ! C’est comme ça ! Une fois, j’en ai baisé une devant elle, et je peux vous dire qu’elle m’a aidé à la tenir ! Ha, ha, ha !
Du coin de la rue, ils entendirent la vendeuse hurler ; et lui de reconnaître que « ça lui faisait de l’effet ! » Il regarda de près les rapports sexuels qui se succédaient, avant de se faire connaître ; et aussitôt on le laissa passer, une entente tacite voulant que le mari ou le copain attitré ait priorité sur les autres ! Il la prit en levrette, en expliquant qu’elle ne voulait jamais dans cette position …
Une heure plus tard, il n’y avait plus personne malgré les allées et venues du patron de la boutique qui tentait de rameuter du monde ! Et l’ambulance de venir la récupérer, tandis que la femme de son employeur lui recommandait d’être là le lendemain à l’ouverture ; disant aux deux infirmiers :

– Elle a intérêt à être là ! J’en connais qui ont profité de ça pour faire craquer des jours de travail !
Et les deux hommes en blouse blanche de l’assurer qu’ils la ramèneraient là à l’heure dite, avant de fermer la porte de la camionnette ; et une fois le véhicule en route, le plus jeune dit :

– Chef, elle a toujours la lueur sur la tête… On pourrait… Enfin, vous me comprenez !
Et l’autre de rire en répondant :

– Mais bien sûr, mon gars ! On va pas se gêner ! Erton va s’arrêter dans un coin tranquille, on fait comme ça d’habitude !
Et l’ambulance de stopper sur un parking désert, le chef infirmier de se jeter sur la vendeuse en disant :

– Allez, courage, tes derniers coups de bite ; Enfin, les derniers…
Il la posséda sur la civière, puis ce fut le chauffeur et enfin le plus jeune… Parvenant encore à tirer quelques plaintes de la malheureuse ! Puis ce fut l’arrivée à l’hôpital où la totalité du personnel masculin vient prendre son plaisir avec elle, jusque dans la salle d’opération… Où le chirurgien demanda en sortant son sexe tendu :

– C’est bon ? Tout le monde y est passé dessus ? Plus de candidat ? Alors c’est à moi !
Un de ces fantasmes était de prendre son plaisir dans un vagin débordant de sperme ! Chaque coup de rein faisant gicler le liquide séminal sur son bas-ventre ; tandis que les infirmières riaient autour de lui, et que la vendeuse répétait en boucle :

– Non… Non…
Le séjour de Soren et Mikl commençait donc sous de bons augures ; Dès le lendemain, ils eurent la chance de tomber sur une femme de chambre, à leur hôtel, dont la fameuse lueur s’alluma alors qu’elle nettoyait le couloir. Ils la firent rentrer aussitôt dans la chambre de Soren, et elle les supplia :

– Ne dites rien à personne ! Ça fait trop mal ! Ça m’est arrivée y a deux ans et j’ai souffert le martyre ! Je vous en supplie !
Ils s’amusèrent avec elle toute la matinée, la prenant l’un après l’autre, puis ensemble… Leur meilleur jouissance fut de la sodomiser tous deux en même temps ! Puis ils lui enfoncèrent dans le vagin tout ce qui pouvait l’être dans la pièce : balayette de WC, les poils en avant, puis un pied de chaise démonté, un pied de lit, pour finir par une bouteille de Campagne le fond en avant… Lassés des ce tortures, ils la descendirent dans la rue où une foule se mit aussitôt en file indienne pour attendre son tour ! Et le directeur de l’hôtel de la licencier sur le champ, arguant qu’elle ne pourrait reprendre son service le soir !
Vers la fin de leurs séjour, il tombèrent sur une patrouille de policiers qui violaient une de leur collègues désignée par le sort alors qu’ils passaient dans la rue ! Ceux-ci leur proposèrent de « profiter de l’occasion », disant dans un gros rire que ce n’était pas tous les jours qu’on « pouvait baiser la police ! » Et Soren et Mikl de s’exécuter, tandis qu’autour d’eux on la tenait en position demandée ! Son uniforme déchirée laissant voir ses seins et son bas-ventre…


Ils étaient très tristes de retourner à leur époque, le lendemain, mais ils se disaient qu’ils reviendraient certainement, et pour un séjour plus long ! Et ce fut le même véhicule qu’à l’aller, l’effet de vertige en arrivant au XX e siècle… Puis les employés au petits soins, le Champagne, et enfin leur retour chez eux ; avec déjà la nostalgie de ces années 2050…

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