Les gladiatrices

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Dans la catégorie Récits hard

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Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

 

 

Planète Terre, année 2065…

L’arène bruissait des murmures de la foule, tandis que les bookmakers passaient entre les rangs en encourageant les spectateurs à parier :

– La Grosse ! La Grosse ! Elle est donnée à 4 contre 1 La Grosse ! Qui parie sur elle ?

– La rouquine ! C’est elle qui va gagner ! La rouquine ! Allons, allons !

L’atmosphère devenait électrique, à mesure que l’heure du début du spectacle approchait ! Sur le sable de la piste, des danseuses nues pirouettaient et quelques hommes plus ou moins ivres de brailler :

– Oh, la grande bringue ! Oh ! Écarte tes cuisses ! Fais voir ta chagatte !

– Ouais ! Couche toit par terre et ouvre les quilles ! Ha, ha, ha !

Des bouteilles vides volaient, des papiers gras… Dans le sous-sol de l’arène, deux hommes entendaient le tumulte et le premier dit à l’autre :

– Faut lancer le truc ! Sinon, ils vont envahir la piste et tout casser !

Que des spectateurs descendent dans l’arène était la terreur des organisateurs : Cela s’était déjà produit et il était impossible de faire remonter ceux là dans les gradins ! La situation dégénérait alors rapidement, tout le monde les imitaient et cela tournait à la bagarre générale… Non seulement le spectacle serait gâché, mais en plus le dictateur leur ferait payer ces émeutes : Il ne fallait pas permettre aux gens de se grouper pour contester… Pour éviter qu’ils ne se mettent à le faire contre le gouvernement !

Les danseuses furent évacuées rapidement par une trappe, la dernière s’entravant sur l’échelle qui descendait au sous-sol ; elle la dévala et se cassa une épaule en chutant lourdement sur la terre battue. Un des employés la tira violemment en arrière pour libérer la montée, malgré le cri de douleur de la jeune fille… Il la jeta dans un coin en grognant :

– Ferme là, connasse ! Si t’es pas foutue de descendre par l’échelle, t’as rien à foutre là !

Mais elle se rebiffa et le cogna au thorax de son bras valide en répliquant :

– Ta gueule, pauvre salaud ! Va te faire enculer !

L’employé la regarda longuement et murmura entre ses dents :

– Salope… T’auras pas dû ! Ah non !

Il repartit pour guider six femmes vêtues d’armure sur l’échelle et les pousser à monter en tapant sur le métal de leurs protection :

– Go, go, go ! Vite, bande de putes ! Vite ! En haut ! En haut !

À peine la dernière était-elle montée que l’homme referme la trappe et la verrouilla de l’intérieur ; afin d’éviter qu’une de celles qui venaient de sortir à l’air libre ne tente de redescendre… Terrorisée par la foule, les risques… Ou ses propres collègues… Puis il retourna vers la danseuse blessée et se pencha sur elle en disant :

– Alors, sale pute ! Tu t’es calmée ? Hein ?

La malheureuse, tenant son épaule cassée de son autre main, se taisait craintivement ! Regrettant et son geste et ses insultes de tout à l’heure… Mais elle savait que c’était trop tard ! L’employé, avisant son chef qui se pressait dans la quasi obscurité, lui demanda :

– Oh ! Y a une danseuse en vrac ! On en fait quoi ?

Le chef fronça les sourcils et demanda « si c’était grave » ; ce à quoi l’autre lui répondit :

– Elle est naze, un bras ! Elle est pas prête de secouer son cul…

Le chef fit un signe circulaire autour de sa gorge et lâcha de sa voix grave :

– On s’emmerde pas avec ça ! Tchac ! A la boucherie !

Il partit surveiller les premières gladiatrices depuis une sorte de champignon qui se dressait à plusieurs endroits de l’arène, et qui permettait pour les employés de savoir où en était le spectacle ; montant à une échelle et passant sa tête dans cette forme convexe, d’où on avait vu sous toute la piste. L’autre se saisit de la danseuse toujours suppliante, sous les bras et la remit debout en grondant :

– Allez, magne ! Reste pas là tu emmerdes le monde !

La malheureuse, sachant pertinemment le sort qui l’attendait, gémit :

– Non ! Non ! Je veux pas… C’est pas grave, c’est juste un choc… Je… Je veux pas que… Excuse ce que j’ai dit ! Non ! Non !

Mais elle suivit l’employé, jusqu’à une partie du sous-sol où était stocké tout un tas de matériel cassé ou abîmé. Terrorisée, la danseuse se collait à la paroi en suppliant :

– Non ! Non ! J’te ferais ce que tu voudras ! J’te sucerai ! J’te… Non !

D’un coup de poing, l’homme l’assomma et la jeta à genoux ; le temps qu’elle revienne à elle, il la sodomisait brutalement, déchirant sa bague annale avec un ravisement extrême en haletant :

– Tu me disais de me faire enculer ? Hein ? Me faire enculer ? Tiens ! Tiens… Ça te plaît ? Hein ? Ça te plaît ?

Il la pilonnait rudement, la prenant aux épaules pour l’attirer à lui en même temps qu’il donnait des coups de reins… Quand elle se mit à crier de douleur, il la bâillonna avec un vieux chiffon en grognant :

– Ferme là ! Ferme là j’te dis ! Laisse toi baiser en silence, merde !

Dégainant son couteau, il posa sa lame sur sa gorge tout en continuant de se démener violemment ; puis sentant sa jouissance monter, il trancha d’un seul coup la carotide… Un flot de sang jaillit de la terrible blessure, tandis que les affres de l’agonie secouaient la malheureuse ! Contractant tous ses muscles en spasmes incontrôlables, pour le plus grand plaisir de son bourreau… Qui éjacula au fond du rectum avec des râles bruyants ! Il venait de se relever, sa verge pendant souillée d’excréments et de sang, quand un de ses collègues arriva et s’exclama :

– Merde ! T’aurais pu me laisser tremper ma trique moi aussi ! Merde alors !

Lui se retourna et lança en reprenant son souffle :

– Tu rigoles ! Saigner une salope en l’enculant, c’est le pied absolu ! Ça te serre la bite, au moment où elle crève ! Putain ce panard !

Se saisissant de la malheureuse qui expirait, ils la projetèrent dans un recoin déjà à demi plein de cadavres de femmes dont certains étaient a demi décomposés… Puis il repartirent à leur travail, réunissant devant eux des gladiatrices pour qu’elles soient prêtes à monter dans l’arène quand les premières auraient fait leur show. Une partie de ces combattantes bousculaient les autres avec mépris, les invectivaient pour achever de les démoraliser :

– Tas de putes ! On va vous crever ! Vous crever !

– Ouais ! Toi, la p’tite salope ! Je te fendrais la chagatte jusqu’aux nibards !

– Et toi, la grande bringue ! T’as pas voulu me lécher la moule ! Tu vas payer ça ! Sale garce !

Les deux hommes riaient, poussaient d’une bourrade les soumises contre les autres qui les leur renvoyaient avec hargne ! Préparant déjà leur combat futur… Au-dessus d’eux, des bruits sourds leur parvenaient, des cris étouffés ; signes que la première fournée de gladiatrices se battaient assidûment.

En plein soleil, dans la chaleur torride de la fin de matinée, il ne restait plus que trois des six femmes jetées dans l’arène ; les autres gisaient sur le sable, deux avec le ventre ouvert et la troisième au crâne éclaté… Quant aux survivantes, elle se battaient avec acharnement, à deux contre une : Frappant avec leur épée sur les épaules de la malheureuse, à tour de bras ! Qui avait une plaque de métal à cet endroit, mais elle finit par tomber à genoux ; et aussitôt elle fut assommée et tomba le nez en avant… S’accrochant à une des femmes de ses deux mains, comme pour l’entraîner au sol avec elle ; et la troisième en profita pour passer son épée au travers de son corps au défaut de son armure, avec un hurlement de victoire…

Un torrent d’applaudissements se fit entendre, et la gladiatrice survivante de courir le long de la piste en levant ses bras au-dessus de sa tête ! On l’acclama brièvement, mais très vite les spectateurs se lassèrent de la voir se glorifier ainsi… Et les huées de pleuvoir, les insultes : « Pute ! Salope ! Garce ! » Des bouteilles et des pierres volaient vers elle… Depuis son point d’observation sous un des champignons, le chef des employés de l’arène cria à ses hommes :

– Vite ! Envoyez une autre fournée ! Vite, bon dieu, ça s’énerve !

Les gladiatrices s’élançaient par l’échelle, les dominantes les premières ; le chef se pencha en ordonnant :

– La gagnante, vous la cannez en premier ! Vite, bon dieu !

La trappe s’ouvrit et les nouvelles gladiatrices de surgir en clignant des yeux dans l’arène… La dominante du groupe se précipitait avec son épée haute ; elle se heurta à celle qui avait survécu, et leurs deux armes de s’entrechoquer violemment ! Mais une autre femme contourna la gagnante et lui planta son épée dans le dos, entre deux plaques de métal… Et à peine tombait-elle sur le sable que l’arme s’arrachait d’elle pour aller s’enfoncer dans le ventre de l’autre ! Qui tomba à genoux avec ses entrailles qui dégoulinait entre ses doigts… En disant dans un souffle :

– Salope ! On avait dit qu’on zigouillait les autres… Salope !

Un éclat de rire lui fit écho, et sa meurtrière de s’en prendre à une des dominatrices, surprise par le soleil qui brûlait les yeux et éblouissait après l’obscurité du sous-sol ; puis à une deuxième, en moins de deux minutes elles avait vaincu trois de ses collègues les plus dangereuses ! Se saisissant d’une seconde épée, elle se rua sur le groupe apeuré, où la dernière dominatrice taillait à coups de tranchant la tête d’une des soumises… Elle se prit aussitôt la pointe métallique dans le dos, et tomba roulée en boule !

La gladiatrice triomphait, elle venait de se débarrasser de la dernière des femmes dangereuses ! Les autres titubaient, couraient pour tenter de fuir, gémissaient… Avec un gros rire, elle se précipita vers deux femmes serrées l’une contre l’autre et les tua illico avec ses deux épées ! Un tonnerre d’applaudissements la fit regarder vers les gradins où les spectateurs l’acclamaient debout ! Il lui fallait achever les dernières survivantes, elle s’amusa à les faire courir, les fatiguer, jusqu’à ce qu’elles tombent à genoux en la suppliant de leur faire grâce… Comme si cela était possible ! Elle coupa la tête d’une des deux d’un revers d’épée, et regarda la dernière qui pleurait en gémissant :

– Non ! Non ! Me tue pas ! Non ! Je te ferai ce que tu veux ! Tout ! Tout !

Des huées montèrent des gradins : Les spectateurs n’aiment pas les gladiatrices qui demandaient grâce ! Les injonctions fusaient de toutes parts :

– Tue la ! Tue la !

– Taille la en rondelle, cette salope !

– Fais toi sucer avant ! Ha, ha !

Saisie de cette idée, la gladiatrice se saisit du crâne de la vaincue à genoux devant elle et la colla à son bas-ventre en feignant le plaisir :

– Oui… Oui… Lèche moi la moule… Oui ! Oui !

Debout devant leur siège, les hommes l’acclamaient, tapaient dans leurs mains, se grattant frénétiquement leur braguette pour certains… La gladiatrice fit durer son triomphe, tournait sur elle-même pour que tous voient le visage de la soumise pressé contre son entrejambe ! Puis, les spectateurs se lassant de ce cunnilingus déguisé, elle releva sa prisonnière en la tirant par les cheveux, puis la jeta à quatre pattes en lui ordonnant d’une voix forte :

– Écarte tes cuisses ! Allez ! Vite !

Glissant son épée ente ses jambes, elle visa la vulve et l’enfonça dans le vagin jusqu’à la garde ! Poussant de toutes ses forces, elle insista jusqu’à ce que la pointe de l’arme ressorte entre les mâchoires béantes… Et les applaudissements de redoubler, au point qu’un des hérauts qui présentaient les spectacles saute dans l’arène et lève le bras droit de la vainqueur en hurlant de sa voix de stentor :

– Un triple hourra pour celle-là ! Oui ! Oui ! Encore !

Il promenait la femme sur la piste pour tout le monde la voit ! Puis il s’écria :

– Elle a bien gagné son repos pour aujourd’hui ! On l’applaudit bien fort ! Oui !

On lui fait une ovation, jusqu’à ce qu’elle redescende par la trappe, chose si inhabituelle qu’elle faillit ne pas trouver l’échelle de son pied droit… Mais, en bas, les employés la bousculèrent sans ménagement :

– Allez ! Calte ! Reste pas dans nos pattes ! Là haut on t’a applaudi, mais ici t’es une pute comme les autres !

Une autre fournée de gladiatrices montaient déjà, et même sur l’échelle des coups d’épée étaient déjà portés… Et une fois à l’extérieur la bataille commença immédiatement ; des femmes tombaient, rouges de sang, hurlant de douleur… Tandis que d’autres insultaient, criaient pour se donner du courage… Et pour impressionner leurs possibles victimes ! Certains combats étaient fortement inégaux, des gladiatrices se laissant presque faire sans réagir beaucoup ; mais certains couples étaient à peu près de la même force et cela pouvait durer longtemps ! Jusqu’à ce que, fatigue ou inattention, l’une d’elles prenne le dessus et tue son adversaire…

Ce groupe de combattantes étaient les dernières de la matinée ; quand il n’en resta que deux, les paris redoublèrent… Ces femmes étaient à peu près de la même force, et aussi résistantes l’une que l’autre ; mais l’une se mit soudain à boiter bas, elle venait de marcher sur une épée à demi enterrée dans le sable ! Laissant derrière elle une large traînée de sang… Aussitôt, les spectateurs de rugir :

– Vas-y ! vas-y ! Crève la ! Crève…

– Tchac ! Tchac ! Éventre là !

La gladiatrice comprit que si elle n’intervenait pas tout de suite on allait acclamer sa rivale : Elle passerait pour une héroïne de se battre avec une telle blessure au pied ! Elle aurait préféré, bien entendu, attendre, que l’autre se fatigue… Mais elle se fendit soudain avec son épée droit devant, toucha le flanc de la pointe et se retira aussitôt car l’autre avait jeté son arme comme un javelot ! Dernière tentative pour l’attaquer, risquant le tout pour le tout… Et son épée tapa sur l’armure au niveau de la poitrine, glissant sur le métal de l’armure pour entailler la cuisse en tombant… Et elle de sauter en arrière, mais trop tard : Un estafilade assez profonde courrait du haut de sa jambe jusque sur le mollet !

Son adversaire bondit pour récupérer son épée, la prit par le tranchant faut de pouvoir saisir la poignée, et la retourna vers elle ; et elle eut beau reculer encore la pointe s’enfonça dans son ventre entre deux plaques de son armure. Elle tomba en arrière en hurlant, tandis que la dernière en lice tentait de faire bonne figure ! Mais outre la coupure qui lui avait presque sectionné le pied, elle avait perdu trois doigts à sa main en maniant l’épée par la lame… Elle tituba, cria pour se donner du courage mais ne parvint pas à tenir debout ! Elle tomba à la renverse, s’entaillant encore l’avant-bras droit avec son épée coincée sous elle…

Le héraut vint à elle et s’écria :

– Elle a vaincu, mais elle a perdu tout de même ! Elle ne peut plus tenir debout ! Allons, allons… Qu’est ce que j’y fais ?

Une huée parcourait les gradins, enflait de plus en plus ! Tout le monde parlait en même temps, mais petit à petit deux mots se faisaient entendre : « Sa chatte ! » « Sa chatte ! » Le héraut approuva, il récupéra une épée et la glissa dans l’armure au niveau du bas-ventre ; il tâtonna, pour faire durer le suspens, et enfin enfonça la lame toute entière jusqu’à la garde dans le vagin… La malheureuse se cambra, hurla, pour la plus grande satisfaction des milliers de spectateurs debout dans les gradins ! Applaudissant à tout rompre tant que le corps de la pauvre femme se retordait de douleur dans le sable…

C’était l’entracte, et des danseuses nues vinrent faire des évolutions au milieu des cadavres ; puis une sorte de traîneau tiré par des femmes énormes se mit à évoluer entre elles pour ramasser les corps : Deux autres femmes, habillées seulement d’un tablier de boucher, prenaient leurs consœurs par les bras et les jambes pour les jeter sur la claie de bois ; puis elles fouettaient cruellement celles qui y étaient attelées au moyen de harnais de cuir et les grosses de se pencher en avant pour parvenir à faire glisser le traîneau sur le sable… Tandis que d’autres mettaient du sable sur les multiples taches de sang, ratissaient les ornières et traces de pas. En une demi-heure, l’arène était redevenue comme au matin, et les danseuses de continuer leur spectacle, mimant des actes sexuels en se vautrant par terre… Gémissant de plaisir si fortement que même les derniers rangs, tout en haut des gradins, les entendaient ! Et les insultes de fuser, avec des jets de bouteilles qui les frappaient sans qu’elles ne doivent réagir… Telle femme était visée particulièrement, telle autre acclamée… Le spectacle se conclut par une gigantesque partie fine, une trentaine de danseuses qui formaient une ronde, couchées dans le sable, chacune léchant la vulve de la suivante en même temps que la précédents faisait pareil avec elle…

Des vendeurs de sandwichs passaient dans les gradins, distribuant nourriture et boisson ; les spectateurs se restauraient, se congratulant en refaisant telle séquence des combats, approuvant telle combattante ou au contraire accablant telle autre… Déjà, des esprits s’échauffaient avec l’alcool ingéré, quelques bagarres agitaient la foule ! Au risque que cela dégénère en bataille générale, terreur des organisateurs et des dirigeants… On envoya aussitôt dans l’arène d’autres danseuses, qui simulaient des combats avec des épées de bois et finissaient par enfoncer les lames factices dans leur vagin en criant de plaisir ! Détournant pour un temps l’irritabilité des spectateurs, et aussitôt les insultes de fuser à nouveau :

– Salopes ! Gouines !

– Sales putes ! Nymphos !

Au sous-sol, le spectacle de l’après-midi se préparait, les employés couraient en tous sens pour tout organiser ; dans la partie réservée aux combattantes, quelques femmes déambulaient en roulant des épaules pour impressionner leurs collègues… Et leur couper au maximum leurs moyens, guerre psychologique classique ! L’une d’elle, une véritable montagne de muscles venait regarder sous le nez les soumises accroupies au sol en haletant :

– Toi… Toi, tu me fais bander ! Toi… Toi… J’ai envie de me faire sucer la bite ! Toi…

Elle passait de l’une à l’autre, cherchant celle qui l’exciterait le plus ! Utilisant un vocabulaire masculin pour jeter encore davantage l’effroi parmi elles… Enfin, elle jeta son dévolu sur une petite blonde tremblante qui tentait de se cacher dans un coin ; et elle la releva brutalement en la tirant par les cheveux :

– Toi ! Toi, viens par là ! Tu vas me faire une pipe ! Vite ! Vite…

Elle l’entraînait vers le bout de la cage où elles étaient enfermées, jetant au sol sa prisonnière et se couchent sur elle en grognant :

– Laisse toi faire… Laisse toi faire sinon je vais t’éventrer ! Ouvre ta bouche ! Ouvre… ta langue ! Ta langue !

Elle l’embrassait pleine bouche, goulûment, pétrissant les seins à deux mains… Puis elle écarta les jambes de sa partenaire, fouillant son vagin avec deux doigts, puis trois et enfin son poing tout entier ! La regardant se retordre de douleur avec une joie sadique, riant et bavant d’excitation… Puis elles elle se tournait sur le dos et attirait le visage de son amante sur son bas-ventre en haletant :

– Allez, p’tite salope… Lèche moi la moule… Vite… Vite j’te dis !

Elle guidait le crâne de sa partenaire forcée vers sa vulve, serrant compulsivement sa nuque pour la faire obéir… Avec des gémissements de douleur, la malheureuse ouvrit sa bouche et se mit caresser de sa langue les grandes lèvres béantes ; l’autre se tordait de plaisir, haletant ses ordres de sa voix rauque :

– Enfonce… Enfonce ta langue… Plus profond ! Encore ! Oui ! Mon clito… Mon… Oui ! Oui !

Elle força sa soumise à un interminable cunnilingus, jouissant follement en se vautrant sur le sol en terre battue humide et froid… Puis elle passa autour du cou de sa partenaire un lacet et serra brutalement ; l’étouffant à petit feu, la sentant avec un plaisir renouvelé se débattre en silence… Elle reprenait son souffle avec difficulté, sentant le corps entre ses jambes encore agité de soubresauts ; et faisant soudain face à une de ses collègue qui lui jetait à la face :

– Salope ! Tu l’as cannée ! Je voulais me faire lécher moi aussi ! Sale pute !

D’un bond, la gladiatrice se levait, se mettant en garde pour contrer l’autre qui tenta de la frapper au ventre ; les deux femmes se battant à mains nues, jusqu’à ce que deux gardiens rentrent dans la cage avec des piques garnies au bout de contacts électriques… A plusieurs reprises, ils envoyèrent des décharges de plusieurs dizaines de milliers de volts sur les partie génitales des combattantes ! Qui les rejetèrent contre les murs, hurlant de douleur… Les employés tentèrent de ranimer la malheureuse étranglée, en vain ; il tirèrent son cadavre hors de la cage et l’un dit à son collègue :

– Elle est crevée ! On la fout avec les charognes ou on la garde pour Jo ? Il aime bien la viander froide ! Enfin, tiède… Ça le fait bander de les savoir mortes !

– Ouais ! Laisse la là… Il viendra tremper sa trique…

Les deux employés patrouillaient devant les cages, intervenant quand certaines gladiatrices allaient trop loin avec d’autres : Il fallait que les dominatrices ne tuent pas les soumises, afin que toutes puissent monter dans l’arène ! Mais ces hommes armés de piques s’excitaient vite en voyant ces femmes obligées de pratiquer des faveurs sexuelles à d’autres… L’un des deux désigna une soumise roulée en boule dans un coin pour passer inaperçu et dit :

– Celle la ! Elle me botte ! On la sort !

Il leur fallut se battre avec trois femmes bien décidées à garder pour elles la malheureuse ; parvenant à la tirer hors de la cage et l’amenant tout au bout du couloir devant les cages. Où ils l’attachèrent en X à des anneaux fixés au sol, par les poignets et les chevilles… Avant de la violer brutalement, à la suite, sans parvenir à la faire réagir tant elle était épuisée ! Même en écrasant ses seins à pleines mains, en lui cognant son crâne sur le sol… Fous de rage, ils la ramenèrent dans sa cage et la jetèrent vers un trio de dominatrices qui se bousculaient en hurlant… Et leur disant sadiquement :

– Celle la ! Amusez-vous, elle en veut ! J’parie que vous arriverez pas à la contenter ! Une vraie nympho !

Les gladiatrices se saisirent de la malheureuse qui titubait entre elles ; elles la frappèrent au visage, puis sur les seins et pour finir la plus costaude des trois se mit à cogner de toutes ses forces avec son pied entre les jambes de la femme… La faisant se pier en deux de douleur, jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse…

Si le matin avait été meublé de combats assez basiques, l’après-midi était réservée à des gladiatrices haut de gamme : Connues des spectateurs, qui les appelaient par leurs surnoms, pariaient sur telle ou telle… Et ce serait des corps à corps par deux, contrairement aux batailles précédents qui s’apparentaient plutôt à de la boucherie pure et simple : Ces femmes raflées dans les bas-quartiers et entraînées sommairement en quelques jours… Protégées de plaques de tôles tenues par des sangles ou même des ficelles ! Mais, pour les combattantes de l’après-midi, il y avait de vraies armures adaptées à leur morphologie, couvrant tout leur corps sauf leur poitrine ce qui laissait leurs seins nues ; et leur bas-ventre avec leur vulve apparente…

À peine le premier couple apparut-il que les spectateurs se mirent à les acclamer debout ! On scandait leur surnom :

– La Grosse ! La Grosse !

– La Tordue ! La Tordue !

Déjà, il y avait les premières disputes entre tenants de l’une et de l’autre : Les paris s’enflammaient, on se bousculait entre rangées de gradins ; et il fallut que le héraut donne le début du combat pour qu’aussitôt tous les regards se portent sur les deux combattantes… Qui étaient tombées en garde et se défiaient de la voix :

– Approche, sale pute ! Approche !

– J’arrive ! Tu vas cracher tes dents, salope !

Les épées s’entrechoquaient, dans un bruit de fer… Mais cela restait pour le moment du spectacle ! Aucune des deux ne voulait prendre de risque, du coup chacune restait sur sa position ; et autour d’elles les spectateurs de hurler :

– Tue la, la Tordue ! Tue la !

– Vas-y, la Grosse ! Vas-y !

Du champignon le plus proche ds deux femmes, le chef cria :

– Oh, les putes ! Vous vous décidez, ou vous faites du tricot !

Les gladiatrices sursautèrent, sachant que si elles ne se décidaient pas rapidement elles allaient recevoir une décharges électrique dans les cheville depuis la position de leur mentor ! La Tordue, ainsi nommée parce qu’elle boitait de sa jambe gauche et que sa démarche en était déséquilibrée, se fendit soudainement et son épée partit vers la poitrine de son adversaire ; la pointe tailla légèrement le téton droit, et la Grosse de sursauter avec un cri rauque ! Elle se recula légèrement, et l’autre continua son avantage ; la poussant dans ses retranchements, tandis que du sang coulait par le sein entaillé… Mais la Grosse avait de la ressource : Elle se reprit soudainement et passa elle aussi à l’attaque ! Et elle avait la masse pour elle, ses coups portés de taille frappaient la Tordue sur ses épaules et la secouaient comme un prunier…

L’autre faillit même en perdre son arme, quand le coup fit bouger brutalement son bras droit ; elle la rattrapa in extremis, et tenta de parer le coup suivant avec. Mais elle s’entrava soudain et tomba sur les fesses ; avant même qu’elle puisse se relever, la Grosse fendit ses deux seins d’un coup d’épée circulaire ! La douleur fut si vive que la pauvre femme hurla de toutes ses forces, et tomba en arrière… Son arme lui échappa, et aussitôt la foule sut que l’autre avait gagné !

Mais, si elle aurait pu la tuer facilement, son adversaire savait qu’elle devait faire du spectacle ! Faire durer la fin de la confrontation était obligatoire dans l’arène… Elle tailla encore les deux seins, faisant gicler le sang avant d’en couper totalement un ! Dans les gradins, on l’applaudissait debout, les exclamations sadiques fusant :

– Coupe lui l’autre nichon ! Coupe, bon Dieu !

– Éventre là ! Dans sa chatte ! Vas-y !

La Grosse dansait lourdement autour de sa victime, son épée brandie… Au cas où l’autre parviendrait encore à se battre ! Quand le chef, depuis son champignon, lui dit de « la finir »… Elle montra encore son arme à la foule en délire, chercha la vulve de la pointe et l’enfonça doucement… Pour faire durer le supplice ! Quand la lame fut introduite d’une trentaine de centimètres dans le vagin, elle la tourna et la fit aller et venir comme un pénis ! Ce fut du délire, on l’applaudissait à tout rompre, on l’acclamait… Alors, elle poussa de toutes ses forces, enfonçant son arme jusqu’à la garde ! Se cramponnant des deux mains à la poignée parce que la Tordue se démenait en tous sens… Parcourue par une onde de douleur impossible à supporter ! Elle mit longtemps à mourir, tout l’intérieur de son ventre déchiré de l’intérieur…

Son corps bougeait encore, dans les affres de l’agonie, que des hommes vinrent la saisir et la lever à bout de bras pour l’empaler sur un poteau au milieu de l’arène ; un des employés grogna à l’autre :

– Elle a bien fait de fendre sa chagatte, ça rentre mieux !

Ils disparurent par la trappe, dès qu’une nouvelle femme fut poussée là pour se battre avec la Grosse ; qui se précipita aussitôt pour profiter de son éblouissement à passer ainsi de la quasi obscurité à la lumière ! Mais la nouvelle combattante se recula pour se protéger, avant de passer à l’attaque en criant :

– Salope ! Tu pisses le sang par ton nibard ! Je vais te finir !

Cette admonestation déstabilisa un peu la Grosse, qui ne put s’empêcher de porter la main à son téton fendue… L’autre en profita pour taper de toutes ses forces du taillant de son épée sont son épaule, cabossant l’armure ! Une fois, deux, trois… Mais la Grosse avait de la ressource, elle sautait en arrière pour la laisser se fatiguer, se protégeant de son arme. Puis elle se fendit alors en visant le bas-ventre, et à la deuxième tentative elle parvint à toucher son adversaire à la vulve… Qu’elle fendit largement, ce qui fit hurler la malheureuse ! Un flot de sang giclant de la plaie… Et elle de triompher :

– Ha, ha, ha ! Tu fais moins la maline, avec ta chagatte ouverte ! Tu pourrais te taper un âne sans le sentir passer ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !

L’autre pencha la tête pour voir sa blessure, et ce fut sa perte : La Grosse poussa encore son épée, frappant au même endroit une seconde fois, puis une troisième… Coinçant son arme dans le bas-ventre, la pauvre femme reculant en titubant, en hurlant de douleur ; l’autre lui arracha sa propre épée, pour remplacer la sienne, et la joignit à celle déjà en place…

Ce fut un triomphe dans les gradins, jamais on avait vu une combattante touchée de deux épées dans son vagin ! La combattante blessée à mort tomba à plat-ventre, s’empalant encore davantage sur les deux armes ! Debout devant leur siège, les spectateurs l’applaudissaient à tout rompre… Et sa côte de monter encore, les bookmakers passant au milieu de la foule en prenant les paris !

Il fallut lui accorder une heure de pause, pendant lesquels quatre autres combats eurent lieu ; mais tout le monde ne jurait que par la Grosse ! Les perdantes finissaient empalées en ligne, leur ventre s’ouvrant sous les poteaux qui s’enfonçaient en elles ; A chaque ouverture de la trappe pour laisser le passage à lui la combattante suivante, on criait depuis les gradins :

– La Grosse ! La Grosse ! La Grosse !

Et quand c’était une autre femme qui sortait, c’était des huées terribles, au point que le héraut devait calmer la foule… Très mal ! Et la Grosse fut renvoyée dans l’arène pour calmer l’atmosphère ; même si elle se rebiffa devant le chef qui la poussait en haut de l’échelle :

– Salaud ! Pédale ! Viens-y te battre toi ! Sale pédé !

Lui la piqua au niveau du sexe avec sa lance, en grognant :

– Je t’aurais, toi ! J’te jure qui si tu redescends vivante, je te crèverais ! Sûr !

Chancelante dans le sable, la combattante levait les bras en signe de victoire certaine… Mais son sein entaillé la lançait à chaque pas, et elle grimaçait de douleur en se précipitant sur son adversaire ; sous les acclamations des spectateurs qui scandaient son nom en tapant dans leurs mains, et sur le sol de leurs pieds ! Elle put toucher la femme de son épée au niveau de la poitrine, à deux reprises… Et quand celle-ci, déjà affaiblie par son combat précédent et par les plaies qu’elle venait de recevoir, voulut se reculer, elle s’entrava dans le sable et tomba à la renverse. Son arme lui fut arrachée en même temps qu’une partie de sa main, et aussitôt la lame d’acier pénétra dans son vagin jusqu’à la garde… Et ce fut encore un triomphe parmi la foule, tandis qu’on hissait la malheureuse sur un autre poteau, les employés se détournant ostensiblement pour éviter la cascade d’intestins qui leur dégoulinaient dessus !

La Grosse gagna encore deux autres combats, et sa côte atteignit des sommets ! Jamais une gladiatrice n’avait tenu aussi longtemps : En plein soleil, avec la fatigue de supporter l’armure, l’épée, et avec une blessure au sein de surcroît… Par deux fois, elle redescendit se reposer au sous-sol, manger et surtout boire ; on la félicitait, on l’acclamait là aussi, sauf celles qui allaient la combattre ! Et qui se disaient que, si elle avait vaincu tant de leurs consœurs, elle devait avoir une botte secrète…

Pour agrémenter encore la chose, on décida de confronter deux femmes à la Grosse ! On les choisit tout de même plus faibles, et on relia leurs chevilles par une corde de 60 centimètres de long… Pour les contraindre à ne faire que des petits pas ! La vainqueur de la journée parvint à les bousculer l’une contre l’autre, et le temps qu’elles se séparent elle avait coupé net le sein de l’une d’elle… Le globe tombant dans le sable dans une mare de sang ! La malheureuse chut au sol, et la Grosse d’enfoncer son épée dans le vagin de l’autre ; puis elle revint à la première et fit de même ! Sautant de joie entre ces deux victimes éventrées… Sous les acclamations dithyrambiques des spectateurs !

Au sous-sol, on s’inquiétait de tant de ferveur : Une vainqueur de tant de combats devenait forcément encombrante au sein des gladiatrices ; et il fallait à tout prix faner sa réputation… Par exemple en l’accusant d’avoir triché ! Mais il fallait absolument qu’elle perde ! Avant la fin de la journée ! Le chef alla chercher un grand tube métallique, comportant un ressort intérieur sur toute sa longueur ; il le compressa avec une tige, un déclic lui indiquant qu’il était bloqué au fond. Puis il introduisit une fléchette en fer barbelé à l’intérieur et monta dans un champignon en surveillant l’extérieur. En grognant de rage :

– Merde ! Cette grosse salope est trop loin, Merde ! Merde de merde !

Il changea de champignon, trouvant que le second n’allait guère mieux ! Il appela alors le héraut, par les ouvertures au ras de l’arène :

– Oh ! Oh, mec ! Oh ! amène la grosse par là ! Par là, bon Dieu ! Et tu la tournes vers moi ! Là ! Là bon Dieu !

Le héraut devait composer avec la foule qui voulait voir la Grosse, il la promenait tout au long de la piste en lui levant le bras droit… Passant à côté du champignon dans lequel était le chef du sous-sol, il murmura en bougeant à peine les lèvres :

– Ta gueule, gros con ! Faut que je la montre sinon ça va dégénérer ! Tu piges ça, dans ta p’tite tête de connard ?

Quand la ferveur fut un peu retombée dans les gradins, il ramena la Grosse vers le champignon et lui dit en la plaçant face à lui :

– Reste là ! Bouges pas ! Je t’envoie une pute mais t’inquiète… C’est une soumise, tu en feras qu’une bouchée !

La Grosse se cala avec ses jambes un peu écartées, sa tête lui faisait mal suite à une si longue exposition au soleil dans un casque de fer… Elle ne savait pas combien d’adversaires elle devrait combattre ce soir là ! Mais c’était la seule façon de survire un jour encore… Elle entendit la trappe s’ouvrir, et une femme de se précipiter sur elle ! Elle se pencha en avant, son épée devant elle pour amortir le choc, mais une douleur subite dans son bas-ventre la plia en deux ; jusqu’au moment où l’autre gladiatrice tapait de toutes ses forces sur son épaule droit avec son arme ! Elle tituba, se reprit in extremis pour parer le coup suivant… Portant sa main gauche à sa vulve qui la lançait soudain ! Elle sentit un objet dur, mais elle dût arrêter son exploration vaginale pour se battre contre son adversaire. Qui n’était en rien une soumise comme on le lui avait promis ! Elle était même d’une force redoutable, et elle était reposée, surtout ; alors qu’elle, elle fatiguait de plus en plus et la douleur de son bas-ventre semblait augmenter à chacun de ses pas ! Risquant le tout pour le tout, elle plongea sa main gauche dans son vagin, sans cesser de parer les coups d’épée ; et elle sentit à nouveau une sorte de tige plantée dans ses muqueuses internes. Prenant l’extrémité à poignée, elle bloqua sa respiration et l’arracha brutalement ; causant une telle douleur à son intimité qu’elle hurla et lâcha son épée ! L’objet lui échappa des doigts, mais elle vit que c’était une fléchette de fer barbelé… Elle sentit le sang ruisseler sur ses cuisses, mais il était trop tard : L’arme de son adversaire lui coup trois doigts de la main droite, l’empêchant désormais de reprendre son épée ! Puis un autre coup fendit un des ses seins, un troisième coupa l’autre et elle tomba à la renverse tant la douleur était insupportable ! Et un pied chaussé d’une lourde botte métallique lui écrasa la glotte…

En même temps, elle sentit un objet froid et tranchant pénétrer dans son bas-ventre, et elle gémit sourdement avant de s’immobiliser ; tandis qu’autour des deux combattantes une bronca se faisait entendre ! La foule ne pouvant supporter de voir son héroïne vaincue ! Ni d’assister au triomphe de son adversaire…

Une quantité de bouteilles, dont certaines encore à demi pleines d’alcool, vinrent s’écraser autour de la gladiatrice ; et se fracassant sur son armure… Éclaboussée de ces liquides, commençant à paniquer, la gladiatrice ne savait comment réagir : Autant le combat contre une autre femme était dans ses cordes, autant réagir face à ces milliers de spectateurs déchaînés la faisait frémir… Et elle ne pouvait aller nulle part, tout autour d’elle on la huait, on la bombardait à présent de pierres arrachées au sol des gradins, aux murs ; l’une d’elle la toucha à la tête, sonnant sur son casque… Elle se précipita vers la trappe, tapant dessus des deux pieds ! En vain ! Nul au sous-sol n’avait envie de la laisser rentrer, pour ne pas envenimer la situation. Tout le monde se rappelait les émeutes, deux ans plus tôt, qui avaient eu lieu ici même : Pour une raison futile, les spectateurs avaient envahis l’arène, et la trappe avait été arraché de ses gonds ! Une cinquantaine d’hommes surexcités, fous de rage et passablement alcoolisés, avaient dévalé l’échelle ; de gré ou chutant dans la cohue ! Et les employés de fuir dans les couloirs du sous-sol, ceux qui avaient eu le malheur d’être rattrapés étant aussitôt mis à mort… Seuls ceux qui avaient pu se cacher dans les prisons avec les gladiatrices en avaient rechapés !

Déjà, deux hommes avaient sauté sur le sable de la piste, et se précipitaient vers elle ; l’un d’eux se saisit de l’épée de la Grosse, pendant que l’autre la contournait par la gauche et la frappait à la nuque ; heureusement protégée par l’arrière du casque… Mais le choc la propulsa en avant, elle tomba sur l’autre spectateur qui lui martela la face de ses deux poings ; et à peine était-elle tombée au sol que l’épée manipulée malhabilement s’enfonça dans son bas-ventre. Sous les applaudissement de la foule soudain satisfaite…

Ces deux spectateurs levaient les bras en signe de victoire, ils firent le tour de l’arène en triomphant ; c’était leur jour de gloire, ou du moins leur quart d’heure wharolien… Le héraut les laissa prudemment faire, les accompagnant pour qu’il remontent dans les gradins ; et il annonça la fin des festivités pour la journée, insistant pour revoir tout le monde le lendemain !

Dans le sous-sol, le chef regardait par un champignon, il attendit prudemment que tout le monde soit parti pour dire :

– Bon, les gars ! C’est bon pour aujourd’hui… Reste à espérer que demain il seront plus calmes ! On fera pas la même connerie : Si y a une pute qui paraît la plus forte, faut la canner tout de suite !

Et il brandissait le tube métallique qui lui avait permis de blesser gravement la Grosse…


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