Se faire traiter de « dégueu », c’était courant en ces années 80, surtout par les filles dès qu’on commençait à parler de sexe… Entre autres ! C’est pourquoi j’ai décidé de réunir quelques anecdotes bien dégoûtantes qui me sont arrivées à moi ou aux copains qui me les ont raconté ! Je précise que si je n’ai pas la certitude que ces dernières sont vraies, puisque je n’y étais pas, j’ai uniquement rapportées celles que je pense vraies, de par ceux qui me les ont rapportées : Je pourrais ne pas attacher importance à des vantardises du genre « j’ai baisé cette nana 6 fois de suite ! » Ou « elle a joui si fort que tout le quartier a été réveillé ! » Mais quand on me raconte une anecdote sexuelle qui se termine en péripétie particulièrement immonde, je la crois ! Puisque justement le gars qui me la rapporte n’est pas particulièrement mis en valeur…
Je précise que ces courtes histoires peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes sensibles ! À elles de ne pas prendre le risque de les lire !
J’ai déjà raconté dans ma nouvelle « ma première fois », publiée ici, mon dépucelage avec une grosse sale surnommée la Libellule, après qu’elle se soit faite baiser par trois adultes avant moi… Je n’y reviendrais pas, je l’ai détaillée pat ailleurs dans cette nouvelle ! Je rappellerais juste qu’une fois que j’ai eu éjaculé, la demoiselle avait pissé à peine je m’étais retiré… Elle toujours couchée sur le dos et trempant dans son urine avec un rire de démente !
Une bonne entrée en matière pour commencer cette compilation de trucs dégueux…
+ Un soir de bringue (on était toutes et tous saouls comme des vaches), dans une salle des fêtes louée pour un anniversaire quelconque…
Bien sûr, tous les mecs veulent, un fois bien pillaves, se vider les burettes ; enfin, ceux qui pouvaient encore, y avait déjà des épaves qui gisaient par terre, dedans ou dehors… Dormant ou glapissant qu’on les aide à se relever… En vain bien sûr ! Et les nanas avaient pas donné leur part aux chiens, elles avaient une sacré descente bien qu’à l’époque on tournait surtout à la bière ou au rouge 10°… Fallait en avaler pour être bien pillave, surtout que beaucoup avaient l’habitude du truc !
Les meufs, une fois bien nazes, se lâchaient ou au contraire nous insultaient : Certaines pouvaient gueuler bien fort qu’elle « voulaient une bite », d’autres hurlaient qu’on allait les violer… Alors que personne ne les approchait ! Les mecs à peu près en état de bander pouvaient se servir, surtout qu’un gars avaient éteint les lumières (ou le compteur avait sauté) ; donc y avait que les blocs de secours pour voir nos pieds !
J’avais repéré une blonde, bien foutue sauf le pif trop long ; mais on s’arrêtait pas à ce genre de défaut, surtout bien saouls et avec la bite raide ! Comme le dit l’adage populaire, « un trou est un trou ma bite n’a pas d’œil ! » Je vais donc vers elle, je la branche, oh pas de la drague bien fine, hein ! Plutôt du style « on va faire un tour ? » Et tout le monde pigeait ce que ça voulait dire ; sauf quelques ugolines, et y en avait, qui songeaient au prince charmant jusqu’à ce qu’elles se prennent un truc bien raide quelque part et que ça leur fasse réviser leur attentes !
Bref, je vais vers la nana repérée, un peu au jugé vu l’obscurité et le bazar que ça fait : Des filles crient (y doit y avoir des mains baladeuses, et même des doigts enfoncés profond), d’autres rigolent comme des tarées… Classique en fin de soirée ! Les trois quart des mecs (les autres agonisent par terre) ont bien l’intention de tirer leur coup, et disons la moitié des meufs aussi ! Donc y aura des déçus, sauf à pousser un peu leur cavalière… Un peu, beaucoup, passionnément… A la folie ou pas du tout ! Et sinon y aura la branlette, j’ai connu des mecs qui se tapaient une queue en public, machinalement, sans même s’en rendre compte ! Devant leurs potes, en buvant un coup ou en discutant de leur bagnole…
La fille dit pas non, ni oui d’ailleurs mais elle me suit ! Ce qui veut dire oui, sauf si elle est très conne et du coup ça reviendra au même pour moi ! Je la pousse, je la tire, pour aller derrière la salle des fêtes ; l’endroit où ça baise à tout va, y a pas de lumière, et il devrait y avoir de l’herbe pour se vautrer. Je dis devrait, parce qu’à force de se rouler là, de piétiner pour les couples qui baisent debout contre un mur, ben c’est plutôt de la terre battue ! Et vu la rosée du matin, ben ça fait limite gadoue… Du coup, certaines meufs rechignaient à se coucher là, étant donné qu’en-dessous elles allaient se crader le plus des deux ! D’où les bouillaves debout, si les deux étaient à peu près de la même taille, ou si y avait une pierre pour y monter le plus petit des deux !
Sauf que la blonde veut absolument pas tirer debout, ni couchée dans la terre… Pourquoi, j’en sais rien mais elle se mets à gueuler ! Et ça, ça vaut tous les refus du monde : Y a des gars et des filles qui vont venir voir ce qui se passe, et bien sûr devant dix ou quinze je ferais pas le poids ! Bon, faut composer, je dis à la fille qu’on va aller dans une voiture ; ah, la voiture ! Le baisodrome roulant, à l’abri de la pluie, des regards (enfin, un peu), et à peu près confortable ! A l’époque, des bagnoles style 204 Pigeot et Simca 1100 (les plus courantes dans ces années là), leurs sièges se mettaient en couchette : On les avançait et le dossier se baissait jusqu’à la banquette arrière… On avait ainsi un espace de 1,40 m de large par 1,75 de long, ça allait !
La meuf hoche la tête, elle est d’accord ! Bon, ma caisse ? Où elle est ? Le parking devant la salle permet de garer moins de dix voitures, donc on se mets où on peut ! Et je suis là depuis midi, on a tout organisé et tu parles si j’ai oublié l’endroit depuis… On se ballade au milieu des bagnoles, sauf qu’en pleine nuit noire ben à trouver la mienne, la meuf sera claquée et moi j’aurais débandé ! Tant pis, y a urgence : Je secoue la portière de la première voiture, elle est ouverte ; bon, dans ces années là on fermait pas à clé ! C’est une Rino 16, ah ouais le truc classe du gars qui veut se la jouer bourge ! Même si c’est une occaz’ de 15 ans bien pourrave… Mais ça en jette, la berline grand modèle, les sièges comme des fauteuils, les vitesses au volant ce qui est le nec plus ultra à l’époque !
Je bidouille pour trouver le réglage des sièges, je les mets en couchette, et y a le plafonnier allumé ce qui fait un peu de lumière pour voir ce qu’on fait… Le grand luxe, j’te dis ! Hop, y a qu’à pousser la nana qui se vautre là-dedans avec un rire de tarée… Ah y a pas à dire, elle aime le luxe, la blondasse !
La blondasse ? Putain mais c’est pas elle ! Elle est rouquemoute, frisée totale… Je la mate si fort sans rien faire qu’elle me jette, bredouillante vu son imprégnation au jaja :
– Et ben… T’es trop beurré ? Tu peux plus, putain c’est bien ma veine…
Ah là… Si on me dit ça… J’peux que lui tomber dessus ! Bon, de toutes façons, j’avais bien l’intention de la monter, la rouquine, sauf que bon, j’avais la tronche de la blondasse dans ma tête ! Et autre chose que sa cabèche, d’ailleurs, sa chatte aussi que j’imaginais plein de poils bien jaunes… Ouais, à l’époque personne ne s’épilait, y avait des brunasses qui avaient une toison terribles, du haut des cuisse au nombril, ça dépassait correct de la culotte même grand modèle !
Tout en la galochant féroce (oh, deux ou trois fois, je compte pas y passer la nuit), je me demande comment j’ai fait pour confondre cette rouquemoute avec la blondasse… Assises à côté ? Ouais, ça se pourrait ! Avec les lumières éteintes, ça pourrait expliquer la gourance… Bon, tant pis, une fois sur le morceau j’vais pas faire le difficile ! Surtout avec tout ce qui se raconte sur les rousses, l’odeur et tout le toutim, faut vérifier le truc : C’est vrai que j’en ai jamais bouillavé une !
Je vais au mastic correct, je lui ai viré son soutif’, p’tits coups de langue rapidos sur les nibards, et je m’attaque au gros du boulot, enlever le jeans ! Ah, le jeans, une sacrée merde, surtout les élastique qui collent à la peau… Le temps que j’ai pu passer à virer ces trucs : Une fois débouclé, faut tirer en tous sens, ça glisse à peu près sur les cuisse, et après nada ! Ça se tire-bouchonne et y a pas moyen de finir de l’enlever ! Si la nana y met pas un peu du sien, zobi la mouche ! A moins d’y aller au couteau, on y passe un temps fou à deux… Et baiser avec juste le fut descendu, faut pas y compter, à moins d’avoir un bite de 50 cm : Une fois le truc sur les cuisses, ça fait un gros bourrelet qui empêche de s’approcher… Ah là là… Les misères des bouillaves rapidos !
Bon, la rouquemoute aide un peu, elle vire une seule jambe, on voit qu’elle a l’habitude de se faire troncher comme ça ! Puis la p’tite culotte, pareil une seule jambe… Seul impératif, pas la déchirer, y a des daronnes qui la matent dans la corbeille de linge sale : Ça en dit, une culotte ! Si elle est en morceaux, faudra s’expliquer… Si y a de la jute séchée au fond, pareil, les madrées en connaissent l’odeur ! Et au lever de la nana, ça va chauffer…
Donc, la rouquine est là, sous moi, une jambe à poil et l’autre habillé, et dans la lueur du plafonnier, je vois la touffe : Une vraie rousse, pas trop de poils comme les blondes… En fait, c’est juste parce que ceux des brunes se voient mieux ! Bref, je rentre là-dedans d’un coup, on va pas finasser ! Tchac ! Ça rentre bien, y a pas à dire, le passage est fait ! Je lime comme une bête, sans chercher à ce que la meuf y trouve son compte ; ouais, on était pas très finaud, à l’époque ! Quoique je suis pas sûr que ça ait bien progressé…
Surtout qu’elle, bof bof… Elle attend, en regardant le pavillon de la caisse… Ça lui fait absolument rien, on dirait qu’elle mate la télé, pareil ! Tant pis, je prends mon panard, je crache bien, et après… Ben je dois m’endormir, épuisé ou saoul, les deux sûrement ! Normal, après l’effort… Sauf que la rouquemoute proteste, tente de me repousser :
– Oh ! Oh ! Bouge ! Mais bouge, merde !
Je suis naze tout à coup, naze de chez naze ; je pige ce qu’elle dit, mais de là à lui obéir… Impossible, toute la bière avalée me coupe les pattes ! Et aussi me donne soudain une furieuse envie de pisser… Ah ça, la bibine à haute dose, ça remplit bien la vessie ! Et alors, au bout d’un moment, faut que ça se vidange… Faudrait que je me relève, que j’aille pisser même juste à côté de la bagnole ! Sauf que… Ben je peux pas ! Naze total, épuisé, je peux plus bouger… Et donc, au bout d’un moment… Ben c’est facile à deviner, la vessie trop pleine se vide, ma bite toute molle toujours bien au chaud dans la chatte à la rouquemoute !
Là, j’en ai entendu ! La meuf s’énerve, gueule, me secoue en tous sens… En vain, elle est d’un petite modèle et même si je suis pas gros, je fais bien mes 85 kg ! Donc, elle peut que brailler comme un veau, me cogner sur les épaules… Ben je continue à lui pisser dans la moule avec un bien-être extra : Oh putain que ça fait du bien de se vider comme ça, quand on en a une telle envie ! Je jouis presque autant que quand je lui injecté mon foutre ! C’est dire ! Je sens même plus les coups de la donzelle, elle tape pourtant de plus en plus fort en hurlant :
– Tire-toi ! Mais tire toi… Tire toi ! Salaud ! Gros salaud !
Trop tard, c’est fini… Encore deux petites gouttes, encore une dernière… Je commence à me reprendre, je me dis quand même que j’ai un peu abusé ! Oh, un peu seulement… J’suis pas trop fier, mais bon… Que faire à présent ? Je me relève, je vois que j’ai le plein froc de pisse, et j’te parle pas de l’état de la rouquemoute ! Elle trempe pire que moi, y a de la pisse plein sa chatte, ça a débordé entre ses cuisses, les siège est trempé… Les sièges sont en skaï, nommé pompeusement simili-cuir, ça fait une flaque sous son cul !
Je sors de la caisse, sous les cris de la nana qui voit dans quoi elle baigne ! Je titube un peu, mais j’arrive à filer à l’anglaise, ou plutôt à l’auvergnate jusqu’à la salle des fêtes où je tombe sur un pote avec des cannettes de mousse pleins les pognes ! Il m’en donne une en braillant à pleine gorge :
– Une binousse, mec ! Prends en une ! Tu dois avoir soif !
Je fais oui de la tête, sans répondre, avant de m’apercevoir que j’ai la braguette ouverte… Plus mon fut’ trempé, ça fait un peu trop ! Et des cris m’arrivent de l’arrière de la salle, ça gueule, des mecs et des nanas… Aussitôt, tout le monde va y voir ; moi comme les autres, pour tomber sur la rouquine qui remet son froc en braillant que « c’est un salaud ! Un vrai salaud ! » Et le proprio de la R 16 qui vient de tomber sur ses sièges pleins de pisse gueule lui aussi que s’il choppe le gars qui a fait ça il va le fracasser ! Je me retire discrètos, avant que la meuf me désigne du doigt…
Première anecdote bien dégueu, à base de jute et de pisse… Bon, ça sort du même endroit, donc ça va…
+ Deuxième anecdote qui découle de la première : Je raconte ça à un pote, qu’on nommera JM, il se reconnaîtra ! JM a mon âge, ou à peu près ; grand queutard et picoleur devant l’Éternel, lui aussi écume les baluches du samedi soir pour se remplir le bide de bière et se vide les couilles.. Dans à peu près tous les trous qui se présentent, il a ainsi tiré une vieille de 70 balais qui venait là chercher justement de la biroute fraîche ! Et donc quand je lui dis que j’ai pissé dans la chatte d’une nana, il me raconte l’inverse : Une soir de bringue, il embarque une grosse sale dans les chiottes pour se la tirer debout… Pas trop le choix vu l’exiguïté des cabines, surtout que la meuf fait bien ses 80 kg et lui 100 ! Bref, il la baise ainsi, pendant que la grosse rigole comme une bossue ; et soudain il sent que quelque chose lui dégouline sur les couilles, puis les cuisses ! Il se dit que c’est de la mouille, mais finit par trouver que ça fait beaucoup ! Bon, il a entendu parler de femme fontaine, donc il se dit qu’il est tombé sur ça ; et continue de limer comme une bête !
Il crache la sauce, souffle un peu et en se retirant il voit qu’il est trempée jusqu’aux chevilles ! Mais comme il est pillave complet, bien il lui faut un moment pour piger qu’il s’est fait pisser dessus par sa partenaire ! Pendant qu’il la grimpait ! Bon, sur le moment, il s’en inquiète pas trop, vu l’état d’imprégnation où il est… C’est après , en dessaoulant, qu’il se dit que la grosse abuse un peu ! Et en la questionnant là-dessus le samedi d’après, l’autre, déjà bien pillave, lui balance :
– Qu’est ce que tu me fais chier avec ton histoire de pisse ? Tu t’es pas gêné pour me remplir de foutre, grand salaud ! Alors quoi… Je t’l’ai rendu ! Ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha !
Elle rigole au point de se plier en deux, et vu qu’elle est grosse c’est pas une sinécure ! Et mon pote de rester là comme deux ronds de flan, sans pouvoir répondre !
Exit les histoires de pisse, passons aux ragn’ : Ouais, les meufs ont une fois par mois une dégoulinade de liquide bien rouge, et ça perturbe leurs bouillaves… Enfin, pas pour toutes ! Je m’explique : Toutes celles à qui j’ai parlé du truc sont unanimes, à jeun elles disent non aux queutards qui leur proposent la botte… A jeun ! Parce qu’avec dix bières ou plus, ben leurs bonnes résolutions flageolent ! A la fois leur cli-cli qui frétille, les mecs qui insistent et elles qui arrivent plus à se faire entendre… Bref, ça baise quand même, les queutards se retrouve avec une biroute bien rouge et bon, ça finit avec un slip dégueu en fin de soirée… Je raconte quelques anecdotes bien savoureuses sur ces écoulements mensuels (et menstruelles) !
+ D’abord moi, toujours un samedi soir de bringue…
Je m’était repéré une brune qui titubait en dansant, morte de rire toute seule ; de la candidate idéale, vu son état faudrait pas forcer pour l’embarquer à l’écart et la grimper correct ! Parait qu’elle avait une touffe commak’, selon ceux qui l’avaient déjà tirée… Ce qui n’était pas pour me déplaire ! Du coup je lui propose la botte, et bon, ça a l’air de coller ; faut se méfier tout de même, certaines disent oui pour aller faire un tour dehors, et puis… L’air frais les dégrisait et elle rentraient vers leurs copines ! Nous laissant avec une bite dans la ceinture, et particulièrement en rogne !
Mais la brune est open, elle rigole toujours comme si c’était une bien bonne blague que je l’emmène vers ma voiture (ce coup-ci je l’ai retrouvée). Et hop les sièges en couchettes, la meuf dessous, et comme elle a une jupe ça va gagner du temps ! Sauf que quand je lui baisse sa p’tite culotte, ben y a au fond une pâte à cul bien rouge… Bon, là j’exagère un peu, j’suis pas sûr que j’ai vu la couleur à la lueur du plafonnier qui d’ailleurs était peut-être éteint ! Mais je vois bien que les Anglais ont débarqué chez la gamine, sauf qu’avec un biroute bien raide ben je m’en fous ! Tchac je rentre là-dedans, je lime sans bien voir de différence avec une chatte nickel… Et je crache, bon, la routine ! Je me retire, je mate ma bite bien rouge, là j’ai bien vu ! Et je me la frotte avec des Kleenex avant de me l’enrouler dedans vu que ça part pas complètement… Pendant que la brune tente de remettre sa culotte en tâchant de foutre sa serviette au bon endroit, l’adhésif ne collant plus ! Et retour à l’intérieur, moi vers la buvette et elle sur la piste de danse, elle rit toujours autant et à mon avis faudra pas une heure avant qu’on la remmène dehors pour une autre partie de bête à deux dos…
+ Mais une autre fois c’est la meuf qui demandait… Un pote, N, était un mec assez délicat, disons plus que nous qui étions bruts de décoffrage et prêts à tout pour tirer un coup… Lui se retrouve donc avec une blonde hyper-chaudasse, à l’arrière de sa 104 (la bagnole de la nana) ; et en pleins préliminaires (ouais, N était soucieux de sa partenaire, c’était pas courant) ben elle lui dit qu’elle a ses ours, mais presque à la fin… Ce qui le déconcentre, le gars, j’ai bien précisé que c’était un délicat ! Et qui est prêt à s’en tenir là, du style « ben je vais aller me finir à la pogne, trouve toi un autre pineur ! » Sauf que la nana est bien liquide, y a pas que ses ragns’ qui coulent de sa chatte, si vous voyez ce que je veux dire… Elle se colle à lui, lui choppe même la bite à pleine main et bon… C’est pas facile de renoncer avec de telles pratiques, et il se colle au taf’ à nouveau ! Emporté pas l’élan, il l’enfile enfin et la fait grimper aux rideaux, quoiqu’il n’y en ait pas là… La meuf prend son panard XXL, elle est contente et peut se remettre sa pâte à cul qui va éponger ses ours plus la jute du N. Lui revient à la buvette, et là je vois bien qu’il est bizarre ! Je le prends à part, j’imagine qu’il va gerber pour cause de trop de binouze, mais non, c’est pas ça lui picole pas trop.. En tous cas moins que nous ! Et il finit par se confier, il a besoin de parler…
Il me raconte sa baise en rouge, moi ça me fait plutôt marrer mais lui pas du tout ! Trop délicat, le gonze ! Il me dit :
– Tu sais ce qu’elle a fait, la nana ? Elle m’a pris la bite comme si elle voulait me branler ! Tu te rends compte à quel point elle en voulait à mon bazar ? Merde… J’pouvais pas faire autre chose… Je l’ai baisée, mais putain… Ça me dégoûte, ma bite toute rouge… Pouah… Je vais dégueuler !
Il se retourne, il est rouge brique tant il a honte ; moi je suis plié de rire… Et que lui dire ? Lui raconter les miennes, de baises à l’anglaise ? Ça finirait de le dégrailler ! Il insiste :
– Elle m’a dit que tout le monde faisait ça… Si les deux en avaient envie ! Mais moi j’en avais pas envie ! Non ! Pouah…
Il crache par terre, longuement, comme s’il avait fait un cunni à la meuf… Je suis toujours plié de rire, et tout à coup la meuf passe devant nous avec un autre mec ! On les voit partir tout au fond du parking, là c’est sûr qu’il va y avoir encore une autre bouillave bien rouge ! N est effondré, et moi j’en remets une couche :
– Prends en ton parti, mec ! Tu es passé le premier de la soirée ! Sinon tu aurais eu des ragns’ et de la jute au bout de ta bite ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Écœuré, se tenant la tête dans ses mains, il va se plaindre un peu plus loin, croyant trouver une oreille compatissante… Il ne fera que propager la rumeur, on le surnommera quelques temps plus tard N bite rouge !
Revenons à JM, pour cette autre affaire de ragns’…
+ A ce pote, dont j’ai parlé plus haut pour s’être fait pisser dessus par la nana en plein bourre, il en est arrivé une autre : Il va culbuter une meuf dans sa Renault 12, et juste avant qu’il l’enfile elle bafouille (elle est bien pillave aussi) :
– Attends… Attends ! Faut que… Je…
Ça fait pas son affaire, à mon pote, qui en a une bien raide et veut à tout prix se vider les balloches… Alors, dans ces conditions là, attendre… Mais en trifouillant dans la moule à pleine pogne, il tombe sur un bout de fil ! Il tire dessus pour l’enlever, ça semble résister.. Et l’autre de grogner :
– Arrête ! Je vais l’enlever… Mais attends !
Ne pigeant rien, JM se relève un peu, il voit dans la lueur du plafonnier la meuf s’arracher son Tampax et hop il l’enfile aussi sec sans se poser davantage de question ! Il lui fait sa p’tite affaire, se retire en voyant sa bite bien rouge et bon… Il va pas s’en faire pour si peu, y a encore de la binouze à avaler à la buvette ! Sauf qu’une idée lui vient et il m’en parle : La meuf a arraché son bazar mais il l’a pas vu le remettre… Et il se demande où ça aura passé… Ça finit par devenir une idée fixe, il raconte ça à tout les mecs qui picolent autour de nous ! Et bien sûr ça part en cacahuète, on rigole, et chacun de donner son avis sur le lieu où est le tampon : Attaché au rétro, dans la boite à gants, dans le coffre, sous les pare-soleil… Un gars s’assure l’écoute générale en racontant qu’une nana conservait dans sa bagnole toutes ses pâtes à cul depuis qu’elle avait le permis ! Jusqu’à ce que l’Ugolin de service demande ce que c’est une pâte à cul… Alors là c’est lui que tout le monde regarde !
La fin de l’histoire, c’est six mois plus tard, je monte avec JM pour je sais plus quelle raison ; et aussitôt je renifle : Ça pue la mort, je regarde partout autour de moi… Et je demande ce que c’est cette odeur… Lui hausse les épaules, réponds que c’est toujours comme ça… Et qu’il sent rien de spécial ! On va j’sais-plus-où, et tout le long du trajet je me bouche le nez ! A la fin, je dis :
– Putain, mais c’est dingue, ta bagnole ! T’as oublié un poisson en revenant de la pêche, ou quoi ?
Et là on pense la même chose nous deux, le Tampax ! On suit la piste de l’odeur (tout d’un coup JM la sent aussi) ; et on tombe sur un cylindre du diamètre d’une banane, le tampon a gonflé en pourrissant et il y a poussé dessus comme des champignons : Il s’était coincé contre la glissière du siège passager, vers la console centrale ! On en a parlé longtemps, le pote prenant pour un moment le surnom de JM Tampax…
Dans les épisodes de ragns’, un autre pote se tape une nana complètement pillave, sans s’apercevoir qu’elle a un tampon… Pas sûr d’ailleurs qu’il savait ce que c’était, la mode était plutôt à la pâte à cul grand modèle en ces années là ! Bref, il lime à donf, et faut dire que question biroute il en a une plutôt XXL… Sûr que ça doit remonter le Tampax bien à fond, et la nana commence à gémir qu’elle a mal ! Ce qui ne va pas le ralentir quand même, en pleine bourre on va pas faire une pause comme ça ! Le temps de cracher la purée, la meuf chiale tout ce qu’elle peut, et lui à la fin de l’engueuler, elle a eu ce qu’elle voulait… Pour un peu, c’est elle qui l’aurait embarqué là, lui le pauvre innocent… Et de repartir picoler avec la satisfaction du devoir accompli !
Bien sûr, la nana est moins joyce… On a su bien longtemps après pourquoi elle a voulu partir aussitôt : Pliée en deux de douleurs vaginales, j’imagine que le tampon avait du lui massacrer le col de l’utérus, ou du moins l’esquinter un peu ! Et ça s’est fini le lendemain chez le gynéco qui n’a pas dû laissé passer l’occaz’ de lui faire la leçon : Un tampon, ça se met et ça s’enlève…
+ Sinon, tant qu’on est dans les épisodes bien crades, y le mec qui est pillave à mort, et qui veut absolument tirer sa meuf contre la porte d’un immeuble ; il l’emmanche debout, elle est à peu près de sa taille donc ça va… Et en limant comme un malade il la cogne contre le battant ! Sauf qu’à se remuer comme ça, ça a deux effets : Lui est prêt à gerber vu tout ce qu’il avalé comme jaja avant, et le 2 em kiss cool c’est la proprio de l’appart’ qui se demande ce qui se passe dans la rue ; en matant par l’œilleton, elle voit rien vu que la meuf y est coincée de contre ! Elle ouvre donc, précautionneusement, au moment où la fille crie :
– Embrasse moi idiot ! Embrasse moi…
Là, c’en est trop pour le queutard qui se prend une langue bien profond dans sa bouche, il sent que tout le pinard avalé remonte et il a juste le temps d’arrêter la galoche et de se tourner un peu… Pour crépir la vieille dans l’encadrement de la porte ouverte ! Qui hurle comme un malade sous la cascade de jaja, bousculée en plus par la nana qui part à la renverse… J’ai jamais su si le mec l’avait finie là ou s’il avait dû aller un peu plus loin…
En restant dans ce trip de gerbe, je raconte ça lors d’une soirée bien arrosée, tout le monde rigole sauf une meuf qui se tire en nous traitent de « dégueux » et autres joyeusetés ! Ce qui fait redoubler les rires, et quand on demande à son cheum pourquoi elle le prend comme ça, il nous dit que ça lui est aussi arrivé à lui… Et qu’il lui a gerbé dans sa bouche à elle ! Ah ouais, on comprend alors que ça lui a rappelé des mauvais souvenirs !
+ Un dernier truc bien dégueu, et peut-être le pire de tous : Un autre pote, que nous désignerons sous les initiales de FR, embarque une meuf derrière un garage pour la bouillaver à l’aise, lors d’une bringue d’anniversaire : Y pas moyen de baiser dans les voitures, garées devant sous les réverbères avec le peuple qui passe à côté ! Et le FR, la bite en avant, pousse la blonde vers le coin le plus sombre, y a un garage un peu destroy avec toutes les vitres cassées ; et elle de se mettre de dos, en s’appuyant a une barre en ferraille scellée dans le mur. Ça déconcentre un peu le queutard, qui demande pourquoi elle se met comme ça ! Et la nana de répondre, en fille habituée au truc :
– Ben, j’ai mes ours, alors passe par-derrière… Mais vas-y mollo, hein, fais pas le bourrin !
Bon, le gars aurait ramoné une chagatte bien rouge, ça l’aurait pas gêné… Mais si on lui propose un cul, il va pas dire non, vu le nombre de meufs qui veulent pas écarter les fesses ! Et l’autre de baisser son jeans en tirant sa p’tite culotte sur le côté, et en pointant son cul : Pratique, une sodomie dans cette position y a besoin de rien enlever ! Le FR cherche le trou en mec habitué à faire ça vite fait, pousse un peu trop ce qui fait gueuler la nana qui se crispe automatic, et enfin ça rentre ; lui lime a tout va, elle se cramponne à sa barre de fer pour éviter d’aller cogner le mur… Et à peine il balance la purée qu’il se retire d’un coup ! Bon, j’ai pas dit que c’était un délicat, hein ! Et là, tout en soufflant un brin juste derrière elle, il se prend un flot de merde bien liquide sur la bite et les cuisses ! Le fion avait craché ça avant de se refermer ! Plouf…
Et quand il raconte ça, un autre soir de bringue, devant un auditoire de mecs morts de rire, on lui demande comment il a réagi… Et lui de dire qu’il n’en savait rien, qu’il se rappelait que de l’odeur… Et d’elle qui hurlait à tue-tête :
– Dégueu ! Espèce de dégueu… Dégueu !


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