Les bikeuses

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 19 min

Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

Le jeune homme pédalait en danseuse sur son vélo de route, dans sa tenue moulante ; passant devant un bar où trois motardes buvaient une bière en terrasse, il attira fortement leur attention… Le groupe de bikeuses le suivit des yeux tandis qu’il grimpait la côte assez raide devant elles ; Kraken, la chef incontestée, agita ses grands bras qui lui avaient valu ce surnom et s’écria :

– Putain le p’tit cul ! Le beau p’tit cul ! Allez les putes, on y va !

Dragonne, la seconde qui avait un visage ingrat et marqué de boutons et de pustules, s’écria en s’étranglant avec sa bière :

– Oh, mollo la boss ! J’attaque juste ma mousse !

La troisième, la plus jeune et surnommée pour cela Juniore, se contenta de faire oui de la tête : En tant que nouvelle dans la bande de bikeuse, elle ne devait parler que quand on l’interrogeait… Déjà, la chef sautait sur sa moto, une grosse Honda Gold Wing, et démarrait en trombe ; suivie aussitôt par la benjamine du groupe, et avec un temps de retard par la troisième qui rotait sa bière bue trop vite… Les trois énormes motos rugirent et patinaient dans la poussière du parking, tandis que le serveur du bar sortait en trombe de son établissement pour crier de sa voix aiguë :

– Et oh ! Les consommations ! Vous n’avez pas payé vos consommations !

Soupirant après ces clientes indélicates, qui l’avaient grugé comme tant d’autres, il rentra à l’intérieur en portant sur son plateau les trois choppes vides…

En tête, Kraken poussait sa machine et rattrapa rapidement le jeune homme en vélo qui filait dans la descente ; elle se mit à côté de lui, frôlant de son large carénage la bicyclette ; elle se tourna vers le sportif qui se penchait sur son guidon pour être plus aérodynamique et agita ostensiblement sa langue à demie sortie de sa bouche entrouverte ! Lui détourna la tête en continuant de rouler comme s’il n’avait rien vu ; mais il savait que ces trois harpies n’allaient pas le lâcher si facilement…

La société dans laquelle se passait cette histoire était un matriarcat, c’était les femmes qui détenaient tout les pouvoirs : Une présidente dirigeait le pays, la grande majorité des députées et sénatrices étaient des femmes, l’industrie, la banque, la police et la justice étaient tous aux mains de la gent féminine… Il y avait bien quelques associations pour la libération masculine, mais elles ne réunissaient que quelques milliers de membres dans tout le pays ! Moqués par les dominantes, hués quand ils manifestaient, voir molestés par la police quand ils devenaient un peu trop bruyants… Mais la plupart des hommes acceptaient leur sort, puisqu’ils avaient été élevés par leurs mères dominantes, avec des pères effacées, le plus souvent contenus aux tâches ménagères !
La violence, si elle n’était pas omniprésente, était bien réelle envers les hommes : Les viols étaient courants et peu sanctionnés en réalité… Bien sûr, il y avait des lois qui les punissaient, mais elles étaient rarement appliquées, faute de preuve le plus souvent ; les violeuses prétendant toujours que leur partenaires étaient consentants avant de changer d’avis ! Ce n’était que quand les malheureux en ressortaient vraiment blessés, avec des incapacités de travail de plusieurs semaines parfois, que la justice tranchait en leur faveur ; mais les délinquantes n’étaient condamnées le plus souvent qu’à quelques mois de prison… Où elles étaient admirées par leurs codétenues, qui étaient là, elles, pour de petits vols ou des bagarres !

Les groupes de bikeuses s’étaient beaucoup développés ces derniers temps, une mode venue d’outre-Atlantique ; très violents pour certains, buvant beaucoup et se droguant parfois, ils causaient nombre de prédations en ville, surtout les week-end ! Mais dans nombre d’endroits la police ne tenaient guère à se frotter à eux…

Kraken se rapprochait toujours plus du jeune homme sur son vélo, qui tentait de lui échapper en roulant sur le bas-côté ! Mais sa machine aux pneus étroit n’étaient pas faits pour l’herbe, et la roue avant tremblait au point qu’à deux reprises le malheureux faillit finir dans le fossé ! Mais que pouvait-il faire, avec cette furie montée sur une machine bourrée de chevaux, lui sur une bicyclette ? Surtout qu’il voyait qu’il y avait deux autres agresseuses avec elle, et il frémissait à la pensée de ce qui l’attendait : Il avait déjà dû faire face à deux tentatives de viols, depuis son adolescence, et à chaque fois il avait eu la chance d’être secouru par des femmes moins violentes… Mais qui lui avaient ensuite recommandé de s’habiller de façon moins provocante, voir de « ne pas traîner n’importe où…  »

Un chemin de terre se dessinait sur la droite, le jeune homme y bifurqua aussitôt, par pur réflexe ; pensant que les grosses motos de routes ne pourraient le suivre ! Mais c’était sans connaître la détermination des ces bikeuses, et leur amour-propre qui leur interdisait de lâcher une proie…

 Les trois Gold Wing suivirent le jeune homme sur la piste, l’encadrant de droite et de gauche ; lui dût ralentir fortement, sur son vélo prévu pour l’asphalte. Aussitôt, il fut bloqué par la chef et il pila brusquement pour ne pas entrer en collision avec la moto ! Et la voix de poissonnière de son agresseuse s’éleva au ras de son visage apeuré :

– Oh, beau brun ! Tu vas où comme ça ? Tu vas bien prendre le temps de discuter un peu avec nous ?

Le malheureux défaisaient ses cales-pieds pour ne pas tomber, et il balbutia en baissant les yeux :

– Je… Je dois continuer… Je suis en retard ! Je…

Un gros éclat de rire lui fit écho ! Ces femmes mûres, aux bras couverts de tatouages, le toisaient avec mépris, avides de plaisirs sexuels… Kraken le saisit par le bras, le secoua et tâta son ventre avant de descendre entre ses cuisses d’une main conquérante ! Lui poussa un cri aiguë, tenta de la repousser en suppliant :

– Non ! Arrêtez ! Mais arrêtez, enfin ! Lâchez-moi !

Les autres deux bikeuses béquillaient leur machine, puis se saisissaient du jeune homme pendant que leur chef en faisait autant avec la sienne ; elles le tenaient fermement par derrière, riant de le sentir se débattre faiblement ! Dragonne éructa a son oreille :

– C’est ça, p’tite pute ! Remue, ça m’excite ! Remue son cul !

Elle tentait de sentir sous sa main la taille de la verge au travers du cycliste, mais Kraken rugit aussitôt :

– Lâche sa bite ! C’est à moi de passer la première ! T’y touche une fois encore et je te sacagne la gueule !

Elle brandissait un couteau papillon dont la lame sifflait dans l’air… De mauvaise grâce, l’autre retira sa main, se contentant de tenir le malheureux par le bras,  comme le faisait à droite Juniore ! Et la chef de s’écrier en caressant le menton du cycliste :

– Mais c’est qu’il est mignon, ce p’tit mec ! Hein ? Je suis sûre qu’il va aussi être gentil tout plein !

Lui tentait encore de composer avec ses agresseuses, comme s’il croyait possible qu’elles le laissent partir ainsi :

– Lâchez moi ! Je veux m’en aller… Mais arrêtez ! Arrêtez !

Il commençait à pleurer, et Kraken de rugir de rire en le voyant :

– Ha, ha, ha, ha ! Le pauvret qui chiale sa mère ! Oh, mecton ! On va pas te bouffer ! Oh, j’te cause ! On veut juste ta bite ! Un p’tit coup de bite !

La terreur s’emparait du jeune homme, il était tombé dans un piège et nul ne viendrait le sauver cette fois : Il n’y avait personne autour, les rares voitures passant sur la route à quelques dizaines de mètres de là ne voyaient même pas la scène ! Et puis, un homme seul ne se hasarderait jamais à intervenir avec ses trois harpies… Ni deux d’ailleurs ! La supériorité physique et morale des femmes était si établie que peu de mâles osaient les contredire… Alors, s’opposer violemment à elles…

Sa panique était telle qu’il tenta de se débattre, dans la faible mesure de ses muscles ; mais sans y croire vraiment ! Et les deux furies qui le tenaient solidement ne firent que resserrer leur prise… Notamment la plus jeune, qui avait tout à prouver pour être définitivement acceptée par le groupe ! Elles s’arc-boutaient, lui bloquant les poignets dans son dos ; et Kraken de s’écrier en haletant d’excitation :

– Alors mon p’tit gars ? On veut pas ? On veut pas donner du plaisir ? On veut garder sa bite pour soi ? P’tit salaud ! Tu vas voir ! Tu vas voir si on va te la traire, ta pine ! Et vaudrait mieux pour toi être bien monté ! Parce que si tu nous a fais dresser le clito pour rien, je te les coupe, moi ! Tu peux y compter !

Le malheureux suppliait, pleurait, prêt à tout pour ne pas subir ce terrible supplice : Combien d’hommes se retrouvaient castrés à la suite de leur viol, si leurs partenaires forcées n’en tiraient pas assez de plaisir ! Les journaux à sensations étaient pleins de « faits divers », comme on les appelait pudiquement, d’hommes dont les testicules, ou la verge avaient été découpé au couteau ! Le journaliste insistant bien sur le fait que les femmes qui les avaient violés n’y avaient pas trouvé leur compte… Du fait que la presse, comme tous les médias d’ailleurs, étaient tenues par des femmes !

La chef brandissait son couteau papillon, le faisait tournoyer devant l’entrejambe de la victime… Puis, une fois celle-ci suffisamment mis en condition, elle grogna :

– Foutez le par terre ! Vite ! Je veux pas le baiser debout ! Merde, alors !

Aussitôt, il fut jeté sur le sol, et plaqué durement par les deux harpies à genoux sur ses épaules ! Dragonne lui mis son couteau sous la gorge, en lui disant de sa voix rauque :

– Écoute bien, p’tit mec ! On va te baiser ! Te baiser toutes les trois ! Si tu joues au con, si tu coopère pas, on te saigne ! Tes couilles d’abord, et ta gorge ensuite ! T’as pigé ? Hein, t’as pigé ?

Fou de peur, lui faisait oui de la tête, tandis que Kraken découpait méthodiquement son cycliste au niveau de l’entrejambe en disant dans un gros rire :

– Bouge pas, mecton ! Bouge pas ou tu vas finir eunuque avant qu’on ait pu prendre notre pied ! Un comble…

Paralysé de terreur, le jeune homme se laissait faire, n’opposant plus aucun mouvement de défense ! La chef sortit son pénis flaccide en s’exclamant :

– Mais c’est qu’il a un bon engin, le mecton ! Matez ça, les frangines ! Matez la qualité de cette biroute !

En habituée, elle masturbait fiévreusement le membre qui se redressait rapidement ; Elle le décalotta de force, faisant crier de douleur le malheureux… Puis elle s’allongea sur lui en baissant rapidement son pantalon de cuir, tira sa petite culotte sur le côté et plongea un doigt dans son vagin en disant !

– Ça va passer tout seul, mecton ! Je mouille comme une chienne en chaleur ! Ça va glisser… Sûr que je vais pas te péter le frein !

Lui se crispait en pensant à quelques uns de ses amis qui avaient subi ce supplice, violés par des dizaines de femmes surexcitées et leur frein déchiré par les multiples pénétrations… On lui avait raconté la terrible douleur, leur prépuce désormais plus retenu qui descendait sur la hampe… Le sang qui giclait de la plaie… Et encore d’autres brutes qui s’empalaient sur eux, encore et encore…

Une brûlure le fit hurler, tandis que Kraken le prenait, s’enfonçant sur lui violemment ! Sa verge tendue lui faisait mal à peine que le premier viol débutait… Puis elle se mit à pilonner brutalement en haletant de plaisir :

– Oui ! Oui ! Oui ! Putain qu’il est bon, le mecton… Oui ! Oui ! Oui !

Elle jouissait rapidement, en femme habituée à prendre son plaisir très vite et en toutes circonstances ! Et lui éjaculait, incapable de se retenir… Mais sans aucune volupté, mécaniquement… Et la chef de se relever rapidement en essuyant son entrejambe souillée avec ses doigts en disant :

-Matez ça, les frangines ! Matez ! Ce p’tit con a déjà craché la sauce ! Va falloir le réanimer, si vous voulez en profiter ! Ha, ha, ha, ha !

Elle remontait son pantalon se tortillant pour remettre sa petite culotte en place ; et elle ajouta :

– Putain, je vais être graissée pour la journée ! Impec ! Je me chopperais pas d’ampoule à la chatte ! Ha, ha, ha, ha !

Juniore s’était mis à genoux sur les deux épaules du jeune homme, tandis que Dragonne se saisissait de sa verge pendante en disant :

– Écoute bien, mecton ! Ou tu bandes et je te baise, ou tu peux pas et là ça va être ta fête ! Alors j’te conseille de te motiver et vite, parce que moi aussi je suis pleine de mouille !

Elle le masturbait, serrant la base de ses doigts pour y bloquer le sang dans le corps caverneux ; à peine eut-elle parvenue à lui faire retrouver un semblant de rigidité qu’elle s’empalait sur lui avec délice… Lui arrachant un cri de souffrance ! Sa verge s’irritait de ces contacts violents, et il se mit à se débattre avec l’énergie du désespoir ! Mais Juniore le tenait bien, et elle lui bloqua le crane au sol en disant :

– Reste tranquille, bon Dieu ! Mais bouge pas comme ça ! Laisse toi faire ou ça va être pire !

Sa collègue se démenait sur le jeune homme, allant et venant sur son membre raidi ! Elle avait un peu plus de mal à atteindre l’orgasme, et du coup elle dût remuer longtemps avant de jouir… Tandis que la victime gémissait de douleur, tout son sexe le brûlait comme si on l’avait mis dans un four ! Et Kraken, debout devant lui, se moquait :

– C’est ça ! Ramone ! Ramone, bon Dieu ! Pèle lui la bite jusqu’aux couille ! Vas y ! Vas y !

Dragonne trouva enfin son plaisir, elle grognait comme une bête en remuant encore au ralenti… Et le jeune homme, ayant éjaculé une seconde fois, hurlait à présent en pleurant :

– Non ! Non ! Je ne veux plus ! Non… Arrêtez… Mais arrêtez…

Dragonne se relevait en soufflant par la bouche ; elle aussi tâtait sa vulve, secouait ses doigts collés de sperme et de cyprine… Et Jujniore attendait le bon vouloir de sa chef : Jamais encore elle n’avait eu le droit de violer un homme … Elle avait dû les tenir pour ses collègues, mais ensuite « faire tintin », comme on disait ! La chef lui fit un signe, et ajouta :

– Ça va, la gamine ! Tu peux y aller toi aussi ! Fais le bander, et tchac dans ta moule ! Allez… On va voir si t’es bonne !

L’autre, qui boutonnait son pantalon en se déhanchant, éclata de rire :

– Si t’arrives à le faire triquer, c’est que t’es bonne pour faire partie de la bande ! Sûr ! Il a craché deux fois, le mecton ! Alors… A mon avis, il a les couilles archi-sèches !

Les deux bikeuses regardaient attentivement leur jeune collègue pour voir comment elle allait s’y prendre ! Elle s’agenouilla entre ses jambes, le surveillant au cas où il tenterait de s’enfuir… Mais il était bien trop épuisé, et sa verge lui faisait mal ! Quand Juniore la prit en main et se mit à la décalotter, il se cambra en criant :

– Non ! Non ! Laissez moi maintenant… J’ai mal… J’ai trop mal !

Toues les trois rirent, et la plus jeune de continuer sa masturbation, en vain : Le membre restait flaccide entre ses doigts ! Elle eu beau serrer de toutes ses forces la  base de la hampe en cadence, tirer le prépuce en arrière au maximum, cela ne produisait aucun effet ; sous les moqueries de ses deux collègues, qui rugissaient :

– T’y arriveras pas, gamine ! Sûr !
– Tu perds ton temps ! Il est à plat total ! Autant t’enfiler un spaghetti bien cuit dans la chatte ! Ha, ha, ha, ha !


Mais l’autre était têtue, et elle en avait assez de jouer les « larbines », comme on disait : C’était elle qui devait aller chercher la bière, voler à manger si la bande n’avait plus d’argent, elle avait même dû faire un cunnilingus à une bourgeoise contre une cartouche de cigarettes ! Il fallait absolument qu’elle parvienne à ses fins avec ce pauvre jeune homme… Qui gémissait en continu alors qu’elle accélérait ses mouvements de va-et-vient sur son pénis toujours flasque !

Voyant que cela ne marchait pas du tout, elle se mit à sucer la verge avec avidité ; Kraken s’exclamant avec mépris :

– C’est ça, pompe-le, cette mauviette ! Si tu le fais bander, j’te paye un pack de binouze !

Mais elle se tut soudain, quand Juniore montra fièrement le membre qui se redressait ! Elle insista et présenta à ses collègues une verge bien raidie… Mais si sensible que le pauvre homme se tordait de douleur ! La jeune fille se jeta sur lui, parvint à le maîtriser et s’empala sur son sexe en criant de plaisir… Imité par sa victime qui suppliait à pleine gorge :

– Non ! Non ! Je peux plus… Je peux plus ! Arrêtez… Mais arrêtez…

Juniore se démenait sur lui, gémissant et haletant en sentant son orgasme approcher ; Dragonne s’écria, moqueuse :

– Lâche pas la cadence, gamine ! S’il débande en route, tu vas être obligée de te finir à la main ! Ha, ha, ha !

La douleur fut telle à ce moment pour le malheureux qu’il s’évanouit ! La bikeuse jouit bruyamment, en rajoutant pour bien que ses collègues voient et entendent qu’elle était parvenue à ses fins ! Si avec cela elle n’était pas accepté dans la bande à part entière…

Quand elle se releva brusquement, un filet de sang coula de son vagin, ce qui déclencha l’hilarité des deux autres ! La chef riait :

– Putain ! T’as tes ours, salope ! Le mecton t’as fait péter l’utérus ! Ha, ha, ha, ha !

Et Dragonne de surenchérir :

– Ouais ! T’as une chagatte de gamine ! Son p’tit zboub est trop gros pour toi ! Ha, ha, ha !

Mais Juniore montra le jeune homme qui se retordait sur le sol et dit :

– Vous êtes louf ou quoi ! J’y ai pété le frein ! Il pisse le raisiné par la bite !

Elle se passa rapidement sa main sur sa vulve pour en enlever le sang et remonta son pantalon ; puis les trois femmes enfourchèrent leur bécane et partirent dans la poussière des roues arrières qui patinaient sur la terre… Tandis que le malheureux tendaient les mains vers elles en criant :

– Me laissez pas là ! Non ! Je saigne… Je saigne… Je vais mourir… Mourir ! Non !

Il se roula en boule et attendit, à demi inconscient ; ce fut une patrouille de policières qui finit par le trouver, et aussitôt les questions fusèrent :

– Vous faisiez quoi à cet endroit ? Pourquoi n’avez vous plus votre cycliste ?

Lui les suppliait d’appeler les pompiers, mais elles ne semblaient guère attentive à ses blessures ! La chef finit par s’écrier :

– Doucement, monsieur ! On trouve une personne à moitié nue et avec un sexe plein de sang… Reconnaissez qu’on peut se poser des questions !

Elle alla néanmoins à son véhicule pour demander de l’aide, et elle dit à sa collègue en revenant :

– Bon… Encore un qui cherchait à se faire sauter ! Je les renifle à deux mètres, moi… Et tu vas voir qu’il va vouloir porter plainte pour viol !

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