Elle s’est détournée pour soulever le panier de linge. J’ai pu voir ses petites fesses de garçonne et ses petits seins dressés.
– Doumé, elle te fait de l’effet ? Il avait saisi ma queue raide. J’ai frémi du conta ct.
Tu auras l’occasion d’apprécier ses orifices ce soir. Entrons, il faut que je te trouve une tenue.
Il m’a mené dans un dressing avec des accessoires cuir et tendu un slip noir en latex moulant, sans fond pour cacher mes fesses.
Une fois enfilé on voyait sans forcer mon sexe tendu et le gland dépasser.
– C’est bien pour ce que tu deviens. Tu t’imaginais ce qui t’arrives ?
– J’ai lu pas mal de livres sur la soumission mais ne pensait pas devenir comme ça.
– En tout cas, ça ne te déplait pas.
Je sentais mon gland serré, sorti du short et devinait qu’il bavait.
Il est passé derrière moi et a changé mon collier contre un plus large toujours en cuir avec pas mal d’anneaux autour et se collant à moi a pincé le bout de mes tétons. J’ai eu un geste pour me dégager mais il a insisté.
– Ne bouge pas je pense à tes bouts de seins depuis un moment et les tenir pincés avec du poids accroché, te les rendras plus jolis. Je dois avoir ça dans un tiroir. Ha les voilà.
Il en a pris un qu’il a posé au bout du téton, j’ai failli hurler quand la pince s’est serrée mais aussitôt il mettait le second à l’autre téton. Je me suis mordu les lèvres pour ne pas crier. – – – Pour le moment il y a peu de poids mais c’est magnétique et je pense que Didier va aimer en rajouter. Tu verras il est très cool dans ses instincts un peu dominateurs. Promène-toi jusqu’au repas on fera mieux connaissance ensuite.
Dès que je suis descendu du tabouret j’ai senti le petit poids accroché à mes tétons bouger et je me suis crispé mais également tendu. Je ne devais pas me toucher mais c’était le plus dur pour moi. J’ai fait le tour de la maison des chambres, le salon la cuisine et la salle à manger et dans un coin un escalier qui menait à la petite tour que j’avais vue en arrivant. D’en haut on voyait tout mais les bords étaient bas et on devait aussi me voir d’assez loin. Didier revenait de la vigne et j’apercevais la bosse dans son short quand il m’a vu. Visiblement elle grossissait. Avec un grand sourire il a simplement écarté un pan du short. Il bandait. Je suis descendu de la tour. À chaque pas, je sentais mes tétons et la pression sanguine dans mon sexe toujours tendu.
Dans la cuisine, Lucie, nue, s’activait.
– Va attendre au salon.
Dans le salon Maître discutait avec un jeune d’une trentaine d’année en pantalon de ville et chemisette, tennis aux pieds. J’ai marqué un temps d’arrêt devant la porte ouverte. Sur un signe du maître je suis entré.
– Luc voici Doumé, la chienne qui va travailler ici comme intendant et objet sexuel. Il a déjà été dépucelé par moi et je l’éduque à ma façon.
– Oui je vois mais il a encore des idées de garçon normales. Approche. J’ai été l’objet de ton maître et tu as beaucoup à apprendre.
Il a tendu la main vers mon sexe bavant et mou de surprise.
– Avance encore, pose tes couilles dans ma main.
J’avais encore le short, mais sur un regard vers maître j’ai écarté les cuisses et déposé mon sac couvert du tissu dans sa paume. Il a immédiatement refermé les doigts sur mes parties et serré, j’ai étouffé un cri, fermant les yeux.
– Pas grosse mais vous allez améliorer ça je pense.
Maître a eu un rire. Ne dévoile pas tout encore.
– Oui ok. Bien tu vas me déshabiller lentement, totalement.
Il s’est levé et approché.
J’ai défait la ceinture que j’ai ôtée puis le bouton et le zip. Le pantalon a glissé aux chevilles. J’avais oublié d’ôter les tennis et c’est à genoux que j’ai soulevé un peu le pantalon pour défaire les lacets. Je sentais la chaleur de son sexe sur mon front. J’ai enlevé ses tennis et ses chaussettes.
– Mets-en une dans ta gueule de chienne et continue.
J’avais l’odeur de ses pieds sous mes narines et j’ai défait maladroitement les boutons de sa chemisette. Une fois ses bras écartés, elle a glissée à terre. Me mettant à genoux, j’ai buté en passant la bosse du slip. Pardon Luc. J’ai, cette fois, pu ôter le pantalon.
– Lâche la chaussette et lèche le slip avant de découvrir l’objet de mon plaisir que le partagerais avec vous.
Le slip taille basse ne laissait dépasser aucun poils et la maille était fine, j’ai léché d’entre les cuisses à la bosse qui s’est formée, glissant la langue par les côtés.
– Fais-le glisser, reste devant et vois ce que je cache.
Une fois écarté le gland à moitié sorti du prépuce la tige veineuse est apparue. J’allais la lécher quand maître nous a arrêtés.
J’ai entendu le bruit des couverts et des chaises. Nous passons à table. La chienne ôte ton short pour manger. Lui-même a ôté le sien. La comparaison des deux m’a sauté aux yeux. Maître avait le torse velu comme le sexe qui pendait entre ses cuisses et Luc était sans aucuns poils et sa tige a demi dressée était recourbée vers le bas.
Dans la salle à manger, Didier était déjà assis, nu lui aussi, je ne pouvais voir son sexe. Face à moi, Luc, et maître la chaise vide face à lui. Lucie est arrivée nue aussi a déposé devant chacun de nous une grande assiette garnie, mêlant œufs mayonnaise, rôti froid, des asperges, enfin tout pour prendre des forces. Des bols de sauces diverses étaient au centre.
– Bon appétit avant les exploits que j’attends avec impatience.
J’étais du côté le moins large de la table et Luc presque aussitôt a écarté mes cuisses du pied pour l’appuyer sur ma bite. J’ai vu aux regards échangés que maître, Didier et Lucie savaient. Le repas, léger mais consistant, a vite été expédié. La première sauce m’a surpris par le côté plus que piquant, j’ai dû rougir et boire un peu rapidement sans goûter ce que je buvais.
Le repas fini, pendant que Lucie débarrassait, ils m’ont emmené dans une des chambres ou l’un d’eux avait disposé divers appareils. Rapidement j’ai été menotté mains dans le dos, reliées par une chaîne au collier. Par derrière on m’a passé une cagoule en latex qui m’a aveuglé mais laissé la bouche libre. J’ai été amené jusqu’à buter sur du bois, un tréteau je suppose mais court car j’avais la tête et le sexe qui dépassait dans le vide. Ils ont passé une sangle qui a collé mon ventre au bois et laissé un téton de chaque côté. Un casque audio posé sur mes oreilles, la musique hard m’a isolé d’eux j’étais sourd et à leur merci. Une main a écarté mes fesses, j’ai senti du liquide que j’ai deviné visqueux dans mon anus avant que l’on me branle pour me tendre un peu, puis un tube froid a été glissé sur mon sexe laissant dépasser le gland. Cette fois, un genre de liquide gras a aidé à malaxer mes couilles faisant passer en forçant des poids qui les tiraient vers le bas. Je ne sais qui a fixé le premier anneau au tube de ma queue mais plusieurs poids ont glissé en force autour de mes boules de plus en plus tendues une main les a fait balancer. J’ai senti un truc fin en métal passer lentement dans le trou de ma bite. Je criais sans m’entendre.
Enfin j’ai senti devant ma bouche ce qui devait être la vulve de Lise et sortant la langue j’ai senti le clitoris humide. J’ai voulu le repousser mais un coup sec d’une cravache sur les fesses m’a rappelé ma situation et j’ai léché.
Mes fesses encore épargnées, j’ai senti des doigts glisser dans mon anus sans efforts et ce furent des sexes d’hommes qui s’introduisirent et se branlent dans mes fesses. Une fois bien enculé un autre le remplaçait de plus en plus épais, plus ou moins long. Au déplacement dans mon anus j’ai reconnu Luc qui frottait le fond mais sans aucune peine avec sa bite courbée, Daniel, raide mais courte qui multipliait les va-et-vient et la queue du maître, longue, épaisse, qui lui allait lentement. À chaque fois il sortait entièrement avant de me pénétrer à fond.
Lise avait giclé sa liqueur de femme et c’était une bite que j’ai sucé jusqu’au sperme. Remplacé par une autre qui a jouit aussi et enfin celle du maître, qui lui a forcé ma gorge et jouit directement dans l’estomac.
Je croyais en avoir fini quand j’ai senti un objet froid pousser dans mes fesses. Plus épais que la bite du maître, je me suis mordu les lèvres pour ne pas crier.
Ils ont retiré la cagoule et tous étaient devant moi, sauf Lise qui devait jouer avec un gode. Le casque était parti avec la cagoule. Ils souriaient, encore raide, se branlant devant moi et giclant sur mon visage presque ensemble. Lucie a retiré le gode mon anus qu’ils m’ont montré n’était pas refermé et formait le genre crête de coq de chaque côté.
J’ai cru un moment qu’ils avaient fini de se servir de moi, mais ils sont allés boire des boissons disposées dans un coin. Ils me mataient comme des chats regardent une souris. Lucie a rajouté un collier, mais avec un gode pas trop gros ni long dans ma bouche. Devant, un autre gode plus imposant se balançait sous mes yeux. Le collier avait sur chaque côté un truc en cuir qui limitait ma vue. Je ne pouvais que difficilement tourner la tête. J’ai senti que des poids étaient rajoutés magnétiquement à mes pointes de tétons puis ce fut une série de coups de cravache sur mes fesses avant que je sente des doigts mis en pointe entrer doucement dans mon conduit anal.
Les doigts s’enfonçaient mais un peu comme une grosse bite pénètre, se reculant pour aller plus profond. Branlant mon anus en le dilatant. J’ai poussé un cri mais étouffé par le gode quand le poignet est passé. J’étais fisté par je ne sais qui.
Devant moi, Lucie avait installé un large tabouret assez haut et j’ai vu sa chatte et son cul proche du gode s’empaler sur le gode. Alternativement dans un trou puis dans l’autre.
Je n’étais qu’un objet pour leur plaisir.
Enfin ils ont attaché le petit anneau au bout de mes couilles au tube de mon sexe par un petit cadenas. Et j’ai été détaché.
Relevé, tenu sous les bras car je titubais. J’ai été approché de la table des boissons ou ils m’ont fait boire en tenant la bouteille. Il me restait les poignets dans le dos.
Maître a souri comme Daniel et Luc.
– Tu as bien supporté les épreuves, tu as crié mais sans chialer comme une lopette. Cette nuit tu vas dormir à côté, seul mais les mains dans le dos. Je t’informerai des journées futures au réveil.
Ils m’ont aidés à aller jusqu’à la chambre d’à côté et, une fois allongé sur le dos, sont partis en me laissant dans le noir.


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