Pour un scooter

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Laura (ma belle-fille) voulait à tout prix un scooter. Bon, elle avait eu son BSR , le brevet de sécurité routière que les adolescents passent au collège ; à présent, elle demandait après « sa monture », comme j’appelais son deux-roues favori, celui que toutes ses copines et copains avaient aussi ! D’ailleurs, le surnom que je donnais à cette machine, une « monture », avait fait râler sa mère, qui n’avait pas raté l’occasion de me dire que j’étais vraiment un « obsédé »… Ce qu’elle me répétait souvent, mais plutôt dans l’intimité de notre chambre et quand elle voulait une soirée un peu spéciale !

Catherine (Cat pour les intimes) est ma femme, ou du moins c’est ce qu’elle prétend quand elle veut jouer les soumises ! Celle qui partage ma vie serait plus juste, étant donné que nous ne sommes pas unis par les liens sacrés du mariage… Mais quand, enfermés à double tour dans notre chambre, et les soirs où Laura a eu l’autorisation d’aller dormir chez une copine, elle se pare de lingerie sexy et joue à la pauvre fille enlevée et forcée ! Se faisant attacher en X sur le lit, sur le dos ou à plat-ventre, pour que je me livre à tout ce que j’ai envie… J’ai d’ailleurs fixé sur le sommier des anneaux bien pratiques pour passer des cordelettes, et une fois la literie remise en place c’est invisible ! Je peux jouer de la cravache (modérément tout de même, je m’arrête dès que la peau commence à se marquer de traces violettes), je peux introduire en elle les objets qui sont censés me tomber sous la main…. En fait, on les a listé ensemble auparavant pour qu’on n’ait pas besoin de s’arrêter aux meilleurs moments ! Bombe de déodorant dans son vagin (avec son couvercle bombé qui facilite les pénétrations), manche de brosse à dents dans l’anus (Cat adore que je le fasse remuer en mouvements circulaires de façon à ce que le bout du manche titille les côtés du rectum…).
D’autres fois, plus rarement, elle joue les dominatrices, je dois rester couché sur le dos et elle remue son corps toute seule pour parvenir à l’orgasme ! Mais elle est un peu en surpoids et s’épuise vite… Le supplice consiste alors à la laisser le plus longtemps possible sur sa faim, me suppliant de « la finir », tandis qu’elle halète d’épuisement ! Je la regarde se masturber seule tant elle est excitée, gémir à fendre l’âme (un jour, les voisins se sont plaints de « tapage nocturne ») ; alors nous changeons de rôle, je peux disposer à ma guise de son corps, la tourner en tous sens pour la faire enfin jouir ! La laissant inerte, ayant du mal à reprendre son souffle, couverte de sueur… Mais heureuse !

Son BSR en poche, Laura nous a rabattu les oreilles avec son « scoot »… Cat est donc passée chez le vendeur de cycles du quartier mais elle n’a pas fait affaire quand elle a vu les prix du neuf ! Et le patron lui a déconseillé d’acheter de l’occasion (il n’en avait pas) parce que « la sécurité de sa fille doit être primordiale pour une mère » ! Il m’a fallu déployer des trésors de diplomatie pour lui démonter qu’une occasion, en bon état, peut être aussi sûre que du neuf ; et j’ai épluché les petites annonces d’un célèbre site sur le net (le Bon Coin pour ne pas le nommer), trouvant rapidement toute une série de machines dans les prix que voulait mettre Cat.
C’était sans compter avec les goûts de Laura, ou plutôt des modes en vigueur parmi ses amis ! Telle marque est « pourrie », telle autre est «trop top »… Sans qu’il y ait vraiment une raison particulière à ce genre d’avis ! Mais il faut en tenir compte, sinon ma belle-fille ne voudra jamais se montrer devant son collège avec sa machine ! Nous avons enfin trouvé le « scoot » de ses rêves, ou plutôt celui qui « match » pour le moment parmi la jeunesse : il était à vendre au Puy en Velay, la préfecture du département voisin, à soixante-dix kilomètres de là.

Nous y sommes partis tous les trois un matin ; ma belle-fille était de mauvaise humeur, elle n’est pas une lève-tôt ! Et sa mère se plaignait de « mal au ventre »… Il faut dire que, la veille au soir, elle se sentait particulièrement en forme ; mais Laura étant dans la chambre d’à côté, il lui a fallu rester silencieuse ce qui n’est guère dans ses habitudes quand elle a du plaisir ! Vêtue de ses seuls bas noirs à résille, elle se contorsionnait sur le lit en gémissant, tout en mordant dans un « doudou » de bébé qu’elle a presque déchiqueté tant elle serre les dents pour ne pas gémir à pleine gorge…
Bien décidé à la satisfaire au-delà de tout ce qu’elle a connu jusqu’alors, j’ai marqué un peu ses cuisses et ses fesses à la cravache ; juste ce qu’il faut, je laisse des petites marques roses sur la peau, et cela met mon amie dans des états incroyables : Elle remuait tant sur le lit qu’elle a fini par glisser sur la moquette… Se contorsionnant encore comme un serpent, en grognant avec son morceau d’étoffe dans sa bouche ; ce qui ne devait guère passer inaperçu de Laura de l’autre côté de la cloison ! Mais sa mère ne se contrôlait plus, elle avait trop de désirs sexuels pour cela…

J’ai dû me surpasser pour la combler, là sur le sol et elle à plat-ventre ; être prise ainsi à la hussarde lui plaît beaucoup, s’avilir la met en condition ! Je lui ai relevé le bassin juste ce qu’il faut pour la pénétrer, me retenant le plus possible pour la faire jouir enfin. Avec la fougue de son plaisir, elle a cogné du crâne contre le bois du lit, et ce plusieurs fois… Sans même s’en rendre compte sur le moment ! Mais au matin elle a un mal de tête carabinée, en plus de quelques douleurs vaginales ; rançon de son orgasme dévastateur ! Et Laura se plaint de ne pas avoir pu dormir avant deux heures du matin, parce que « y avait du bruit ! » Ce qui achève de mettre Cat mal à l’aise, maintenant qu’elle a retrouvé ses esprits… Elle s’en tire en répondant vertement à sa fille qu’elle n’a qu’à passer moins de temps sur les réseaux sociaux !

Nous étions sur la nationale 102 en direction du Puy en Velay, avec mon Range Rover. Laura, sur la banquette arrière, pianotait sur son téléphone portable avec lassitude ; sa mère, vexée d’avoir été entendu par sa fille avec ses borborygmes de la veille, regarde le paysage sans le voir. Elle fait remarquer « qu’il faut en faire pour aller voir ce scoot »… Alors qu’elle a du travail, du ménage, une lessive (qu’elle a oublié de mettre en route tellement sa tête la lance !
Je ris, intérieurement bien sûr pour éviter la scène de ménage inévitable en ce cas ! Et nous arrivons bientôt au point de rendez-vous, un parking de supermarché qui est fermé en ce dimanche matin ; je vois de loin un deux roues et son propriétaire qui nous attend en faisant les cent pas, et tout de suite je le regarde avec attention en me rapprochant…

C’est un jeune homme de 20 ans, mais qui en parait bien moins ; d’ailleurs, je vois rapidement qu’il en joue, qu’il veut jouer à l’adolescent efféminé : Il prend des poses, tortille du fondement, rit très fort… On est en retard ? Ce n’est pas grave, il aime bien attendre ! Et s’être levé de bonne heure un dimanche matin ? Mais il adore cela ! Se séparer de son scooter, il en rêve pour passer à un autre modèle plus gros, en 125 cm³ maintenant qu’il a le permis moto… Bref, il est content, ou du moins il fait semblant, me regardant en-dessous avant de rire, rire et rire encore… Alors qu’il n’y a vraiment rien de comique dans mes questions !
Laura, par contre, ne paraît pas apprécier la machine : Il y a des rayures sur les caches en plastique, la tôle protectrice du pot d’échappement est un peu enfoncée… Ce qui n’est pas grave, et peut se réparer facilement, mais pour ma belle-fille l’aspect est capital : C’est ce que ses amis verront en premier ! Et je vois bien que même la promesse de le remettre cosmétiquement à neuf n’y fait rien ; elle pensait trouver un scooter d’occasion mais flambant neuf, et voilà qu’on est tombé sur un qu’elle va qualifier de « pourri ! »

Le vendeur ne la regarde même pas, pour lui elle a l’air de ne tout simplement pas exister ! Ni d’ailleurs Cat, je suis le seul à qui il accorde son attention ! Et il continue à se déhancher en me dévisageant, rit très fort et bombe son torse comme pour faire sortir ses seins ; et moi je me contente de fixer mes yeux sur lui sans rien dire d’autres que les questions habituelles quand on examine une machine…

Il faut dire que je suis bisexuel, depuis toujours je pratique mes coïts autant avec des femmes que des hommes, ou des transsexuels ; ce genre d’efféminé peut m’exciter plus encore qu’une belle fille ! D’ailleurs, mes premières fellations m’ont été faites par des garçons, au lycée où j’étais pensionnaire ! Il y avait dans cet internat 400 adolescents qui étaient enfermés en pyjama de 21 h à 7 h le lendemain… Une vraie usine à homosexuels, disait un sociologue célèbre à une époque où on pouvait encore s’exprimer ainsi sur le sujet ! Car il est certain que nos corps en pleine montée d’hormones voulaient se satisfaire quel que soit le partenaire… Seul la peur de se faire frapper nous empêchait de nous soulager sexuellement plus souvent ! Et bien entendu le couple dominant/dominé jouait à plein : Certains garçons un peu plus en retard que les autres sur leur mue faisaient vite figure de « filles », de « tantes » ou de « pédales » ; et à ce titre ils étaient rapidement forcés de masturber ou de sucer ceux qui pouvaient le leur imposer…

Mon amie nous regarde mais elle ne semble pas en prendre ombrage ; nous avons un code de bonne conduite, tous les deux. Nous avons le droit de faire quelques coups de canif dans notre contrat à condition de respecter les choses suivantes : Être discret, ne pas consommer au domicile et utiliser systématiquement des préservatifs… Ainsi, je sais que Cat a eu plusieurs aventures avec des Noirs ou des Maghrébins fraîchement débarqués de leur bled ! Leur côté brut et peu soucieux des préliminaires l’excite par moments… De mon côté, au travail ou ailleurs, je me livre aussi à des coïts rapides entre deux portes ou sur des aires de repos ! Et ce genre de garçon bien efféminé est tout à fait mon genre pour une expérience vite conclue… Ce qu’on nomme « un p’tit coup vite fait » ! Quant à lui, il a l’air « open », « ouvert au dialogue et plus si affinité ».

A deux reprises, hors de la vue de Laura, je lui montre ma langue qui bouge entre mes lèvres ; de quoi lui faire comprendre sans ambiguïté ce que je veux ! Ses joues rosissent, il se tortille encore plus ce qui n’est pas pour me calmer… Ma belle-fille le regarde aussi, mais elle sans aménité : Curieusement, cette génération semble moins attirée par le sexe que la notre, trop occupée sans doute par les téléphones portables ! J’ai vu une vidéo où un sociologue expliquait qu’avoir des rapports sexuels par Smartphone interposé est courant pour ces jeunes : Chacun de leur côté, se masturbant devant le spectacle de l’autre…

Laura finit par soupirer bruyamment, montrant ainsi que le scooter ne lui plaît pas du tout ! Cat est outrée : Tous ces kilomètres, ce temps perdu… Elle le dit à sa fille qui se contente de soupirer encore ! L’efféminé semble s’en moquer totalement, il monte sur sa machine et fait ronfler le moteur ; il me regarde encore puis sort sa langue lui aussi, la tire et le fait bouger comme s’il pratiquait une fellation ! Et il s’en va sans autre forme de procès…

Nous repartons, Cat ne tarissant pas de critiques pour Laura en se tournant vers l’arrière ! Sa fille se contente de secouer la tête sans quitter des yeux l’écran de son portable ; et le Smartphone de mon amie reçoit un SMS du vendeur de scooter :

– Pas trop déçu ? Biz…

Avec l’émoticône d’une langue démesurément sortie d’une bouche ! Mon amie s’écrie :

– Et bien ? Il a dû se tromper, ce jeune homme !

Je ris intérieurement, l’efféminé a cru que c’était mon téléphone puisque je l’avais appelé avec cet appareil ! Je stoppe sur le bas-côté, disant à Cat que je dois passer quelques coups de fil pour mon travail. Elle soupire encore mais prends le volant, en murmurant qu’elle n’aime pas conduire « ce genre de bateau »… Évidemment, elle roule en Smart et se gare même perpendiculairement aux trottoirs ! Avec les dimensions du Range, c’est différent..

Je récupère le numéro de l’efféminé, ce qui n’améliore gère l’humeur de mon amie quand elle comprend que mes appels soi-disant au travail vont être d’un tout autre tonneau ! Elle lâche entre ses dents :

– Tout de même… Tout de même…
Elle ne sait pas quoi dire d’autre, je comprends qu’elle est soudain jalouse ; peut-être le fait que j’envoie mes messages devant elle, après l’avoir mise au volant ! Je mets carrément les pieds dans le plat, vu que le garçon n’a pas froid aux yeux également ! Je lui envoie un SMS :

– Ma bite dans ton cul, petite fiotte ? Quand tu m’auras bien sucé !

La réponse ne se fait pas longtemps attendre, l’efféminé a compris son erreur de numéro de téléphone :

– Si elle est pas trop grosse, oui, oui, oui ! Quand tu veux…

Je m’excite à la pensée de ce garçon pianotant sur son Smartphone, ce qui achève de mettre en colère Cat quand elle me voit remuer sur le siège passager : Elle sait que je suis en érection quand je fais cela ! Ne voulant pas provoquer une scène de ménage devant sa fille, elle recommence de s’en prendre à elle pour se défouler ; mais je ne m’en mêle pas, je promets par SMS au garçon de « le défoncer », lui « enfoncer ma bite bien profond » et autres grossièretés du même style ! Les réponses sont toujours les mêmes, l’efféminé fait semblant d’avoir peur, m’assure qu’il « a une chatte très étroite », qu’il faudra « faire attention »… Lassé de ses fausses jérémiades, je lui écrit :

– Cette aprèm’ à 16 h, aire de repos de Polignac !

Et j’ajoute une émoticône représentant deux personnages en train de se sodomiser, la verge de l’actif se voyant au travers du corps de l’autre et ressortant par sa bouche… De quoi lever les ambiguïtés s’il y en avait encore ! Et je reçois comme réponse un jeune homme qui pratique une fellation à un centaure… Du grand art, est-il besoin de préciser !

Le repas de midi est silencieux, Laura devant son écran et sa mère faisant claquer assiettes et plats sur la table pour bien monter son mécontentement ! Elle fait semblant de regarder les informations sur LCI mais je vois bien qu’elle est perdue dans ses songes… A la fin du repas, elle dessert rapidement et, à peine sa fille étant partie dans sa chambre, elle murmure :

– On va faire une petite sieste ? Allez…

Je sais ce que ça veut dire : Madame a faim de sexe… Ou peut-être veut-elle simplement m’épuiser pour que je n’aille pas retrouver le garçon ! Je n’ai rien dit, mais bien évidemment elle a compris ; elle insiste :

– Allons… Chéri… On fera des trucs !

Je tente de la calmer en lui rappelant son mal au ventre du matin, et à la tête aussi ! Cela ne l’arrête pas pour autant, mais, comprenant qu’elle n’aura pas gain de cause, elle se retire dans notre chambre en claquant la porte… Disant tout haut que « cela ne va pas durer autant que les impôts ! » Elle me fait le coup de la propriétaire du logement qui menace de jeter dehors l’homme qui partage sa vie ; à plusieurs reprises, elle a ainsi tenté de me faire du chantage, et à chaque fois j’ai répondu que je pouvais partir tout de suite si cela n’allait plus entre nous ; et elle a cédé, elle a 48 ans et sait que le temps est en train de jouer contre elle : Elle ne peut vivre seule, et je l’ai entendue plusieurs fois dire à ses copines « on ne me drague plus ! »

Je sors pour faire un tour dans les environs, pour m’aérer un peu et je repends ma voiture pour monter à Polignac : Il y a là un « spot » dont parlent les sites spécialisés dans les rencontres furtives ; on s’y retrouve pour un coït rapide, une fellation… J’arrive sur ce petit parking à droite de la nationale 102, avec à ma gauche le panorama du célèbre château au donjon carré ; je suis un peu en avance, mais j’aime bien arriver ainsi avant mes partenaires dans ce genre de rendez-vous ! Il y a des voitures garées, mais comme on est dimanche, je pense que ce sont des promeneurs venus là en famille…

Avec 10 minutes de retard, l’efféminé arrive sur son scooter ; il minaude toujours sous son casque détaché, se mord les lèvres… Mais, quand je lui dit d’un ton sans réplique de monter avec moi, il proteste :

– Oh non ! Je veux pas laisser mon scoot là, j’ai pas envie de me le faire voler !

Hochant la tête, je lui jette alors de « me suivre avec sa bécane, et fissa » ; il opine de la tête avec un sourire qu’il veut ravageur ! Et je pars dans un nuage de poussière en faisant patiner les quatre roues… Je le vois secouer sa main devant son visage et tousser, mais il s’accroche à son guidon pour ne pas se faire semer ! Je vais tout au fond du parking, et je prends un petit chemin qui grimpe la pente, tout juste assez large pour la voiture ; la montée est très rude au début, et le scooter n’est pas le véhicule idéal pour ce type de terrain. Le garçon doit mettre pied à terre de chaque côté pour tenir l’équilibre, il pousse même parfois pour aider le petit moteur ! Puis le chemin suit la pente de côté, et enfin il y a un raidillon très abrupt où seuls les véhicule 4 x 4 peuvent grimper. Je m’arrête au tout début de la dernière montée, et, baissant la vitre je crie :

– Laisse ta chiotte là, personne va te la piquer !

Il fait signe que oui, cale son scooter contre un arbre et me rejoint ; en montant dans la Range, il s’écrie de sa voix flûtée :

– C’est haut, cette voiture !

Il se tortille sur le siège en cuir, s’extasie sur la ronce de noyer du tableau de bord, et finit par dire :

– Ça monte… On va où ?

J’éclate de rire, décidément il est incroyable, cet efféminé ! Parler ainsi pour ne rien dire… Nous arrivons rapidement sur un plateau, d’où l’on domine toute la campagne environnante. Mon passager s’extasie sur le panorama qu’il voit au travers du pare-brise :

– Oh là là… On voit jusqu’au Puy, là bas ! Incroyable ! Sublime !

Il tape dans ses mains, remue encore du postérieur et il faut que je le rudoie un peu :

– Oh ! T’es là pour mater le paysage ? Tu crois que je t’ai emmené là pour ça ? Descends ! On va passer derrière !

L’efféminé hoche la tête avec toujours ce sourire un peu niais, ou bien enjôleur… Mais il obéit docilement ; debout à côté de la voiture, je peux le détailler à mon aise : A peine un mètre cinquante, très mince, avec un corps de fille… Un visage fin avec des yeux verts, des cheveux bruns bouclés, des boucles d’oreille ; avec un soupçon de rouge aux lèvres et un peu de seins, il ferait une adolescente parfaite ! J’ouvre le haut du hayon (en deux parties), et baisse le bas de façon à faire un plateau bien pratique pour des coïts dans plusieurs positions possibles : On peut s’y étendre après avoir basculé la banquette arrière, mais on peut aussi se mettre l’un assis dans le coffre et l’autre debout… C’est celle là que je choisis, je le pousse sans ménagement et j’ouvre ma braguette à hauteur de son visage ; il a un large sourire en fixant ma verge à demie tendue qui sors de mon jeans, et il l’engloutit aussitôt après avoir décalotté mon gland…

Je suis en érection immédiatement ; il suce doucement ma verge, parvient à la faire descendre dans sa gorge tout en plaçant ses mains sur mon bas-ventre pour éviter que je colle sa tête contre moi ; à plusieurs reprises, il a des haut-le-cœur quand mon pénis va vraiment trop profond ! Les sensations sont délicieuses, il s’active de sa langue et de ses lèvres, salive beaucoup. Et son regard vert reste fixé dans le mien…

Je dois me forcer à le repousser, sinon j’aurais éjaculé rapidement tellement c’est bon ! Mais il s’accroche avec ses dents, veut retenir à tout prix mon gland… Je dois le saisir à la gorge et serrer un peu ! Il ouvre enfin la bouche en disant dans un souffle :

– Arrêtez… Vous m’étouffez…

J’éclate de rire, et je lui lance, méprisant :

– Je te dis stop, p’tite salope ! Je veux t’enculer, pas cracher dans ta bouche ! Tu piges ? Allez… Tournes toi ! Fous toi debout et le torse à plat dans le coffre ! Vite !

Le garçon obéit sans mot dire, je le prends par les hanches pour le reculer un peu ; il descend de lui-même son jeans sur ses chevilles et je vois qu’il a dessous un string rouge ! Comble du désir pour moi qui voit ses petites fesses séparées par le fil de couleur, et il me suffit de le tirer sur le côté pour distinguer l’anus tout rose… Mais l’efféminé se retourne et gémit :

– Attention… Vous êtes bien monté… Ne me faites pas mal !

Je suis en train de dérouler un préservatif sur ma verge raidie, j’éclate de rire en entendant cette preuve de sa naïveté, feinte bien entendue :

– Et puis quoi encore ? Tu veux jouer à la pucelle effarouchée ? Me raconte pas que tu t’es jamais faite enculer, petite pute ? Hein ?

Il bouge encore un peu les fesses, puis sa main droite se met à frotter son sexe au travers de son string : La situation l’excite lui aussi, c’est évident ! Je saisis ses doigts à poignée et je serre un peu ; il sursaute, mais j’ai senti un pénis tout petit bien que raide… Je passe ma propre main dans le sous-vêtement et je peux tenir ce membre guère plus gros que mon auriculaire ! J’adore les garçons avec un micropénis, je le masturbe entre mon index et mon majeur en sentant bien son érection… Puis je lui plaque sans ménagement sa tête dans le tapis du coffre en disant d’une voix dure :

– Allez, p’tite pute ! Fini les préliminaires ! Je vais t’enculer ! j’te conseille de te détendre sinon tu vas la sentir passer, ma pine !

Bien sûr, l’efféminé continue son rôle de partenaire effrayé par la taille de la verge qui va le pénétrer ! Il halète à voix très basse, aiguë :

– Non ! Non ! Vous allez me déchirer ! Non !

Mais il ne peut pas m’échapper, coincé entre la voiture et ma virilité… Je me rends compte quand même qu’il a baissé l’avant de son string pour se masturber frénétiquement : Deux doigts qui s’agitent sur son petit sexe à toute allure ! Mon gland gorgé de sang appuie sur sa bague anale, et plus je tente de forcer le passage plus la corolle se referme ! Il supplie d’une voix déchirante :

– Non ! Non ! Pas à sec ! Non !

Je ris et réponds en continuant de pousser :

– Ouvre ton p’tit cul, lopette ! Ouvre j’te dis ! Ouvre ou je te déchire !

Je sais que tout cela n’est que du cinéma, lui joue à celui qui ne veut pas et moi celui qui va passer en force… Un classique pour un couple dominant/dominé ! J’ai un préservatif lubrifié et s’il y mettait un peu du sien il serait pénétré en douceur ! Mais il a envie de se faire prendre de façon un peu plus brutale ; aussi je force en le tenant aux hanches pour éviter qu’il ne se défile sur les côtés. Et j’insiste :

– Ouvre ta chatte, salope ! Ouvre ! Ouvre bon Dieu !

Je donne de petits coups de rein, de plus en plus fort ; et là l’efféminé jouit soudain ! Il éjacule entre ses doigts en râlant de plaisir… Son dos se cambre, sa tête se relève ; et il relâche un peu les muscles de son anus, mon pénis s’enfonce de quelques centimètres aussitôt ! Il crie tout de suite, pousse des « aïe ! Aïe ! » Déchirants… Mais il est trop tard pour que je m’arrête en si bon chemin : Sa bague anale serre la hampe de mon sexe qui s’enfonce toujours, encore… Jusqu’à ce que mes testicules tapent sur ses petites fesses. Et là il se met à gémir doucement, tout en reprenant sa masturbation…
Mon pénis dilatant son anus l’excite à un point incroyable : Je n’ai jamais connu un homme ou une femme a qui une verge procure ainsi autant de plaisir ! A peine me suis-je mis à pilonner sans ménagement qu’il a un deuxième orgasme, aussi rapide que le premier ; je m’exclame :

– Mais tu as le feu au cul, p’tite pute ! Je vais t’apprendre, moi !

Je deviens de plus en plus brutal, mes coups de rein lui font heurter le Range et il continue de se masturber ! En poussant des râles de gorge, rauques et continues… Je le prends aux épaules pour le tirer à moi en même temps que je pousse ! Son corps remue d’avant en arrière comme une poupée de chiffons… Puis il supplie d’une voix à peine audible :

– Arrêtez… Arrêtez… Vous me faites mal… Arrêtez…

Il joue toujours un rôle, j’en suis certain ! Mais il a le ton juste… Je redouble de brutalité, je cogne son bassin contre le bord du plateau, en grognant :

– Je vais te démonter ! T’ouvrir en deux ! Te remonter ma bite dans le bide !

Puis les insultes qui paraissent l’exciter au plus haut point :

– Salope ! Pute ! Pédale ! Tantouze ! Lopette !

Il s’abandonne complètement, ses deux bras pendent de chaque côtés et je crie :

– Ça y est ? T’en a fini avec ton p’tit machin ? Tu bandes plus, sale pédale ?

Je passe ma main et je sens sa verge minuscule qui pend… Je la décalotte entre deux doigts, je sens un peu de sperme sur le gland ; et je me mets à la masturber rapidement tout en continuant mes coups de rein. L’efféminé se met à me supplier :

– Non ! Non ! Vous me faites mal ! Non ! Lâchez-moi ! Lâchez ma verge !

Ma verge ! Voyez-vous ça, mon cher ! Un peu mieux et il dirait cela avec le petit doigt en l’air… J’éclate de rire et je lui dis d’une voix coupante :

– Je vais te sécher tes p’tites couilles à mort ! T’auras plus une goutte de foutre avant longtemps ! J’te jure que t’es pas prêt de te branler à nouveau !

Son micro pénis durcit un peu entre mes doigts, je tire le prépuce en arrière pour le décalotter au maximum ; ses cris reprennent de plus belle :

– Aïe ! Aïe ! Arrêtez ! Arrêtez… Vous me faites mal ! Ça me brûle !

Mais je continue, imperturbable ! Et je le préviens :

– Je vais te baiser jusqu’à ce que tu craches à nouveau ! Même s’il faut t’arracher la bite, tu vas juter encore une fois, j’te le garantis !

Son micro pénis a retrouvé son érection, je le manipule de plus en plus vite tout en pilonnant toujours ! Et il a un quatrième orgasme qui le laisse pantelant, râlant avec son visage tapant le tapi de caoutchouc du coffre, tandis que j’accélère mes coups de rein pour jouir moi aussi ! Quand j’y parviens, lui est complètement inerte, il respire très fort, bouche grand ouverte, tout son corps rebondissant sous mes assauts… J’éjacule avec un plaisir inouï, je dois dire que je n’ai pas ressenti de telles sensations depuis longtemps : Les circonstances, la personnalité de cet efféminé avec son physique atypique, ses cris de protestation, cet anus si étroit et serré… Nous restons un long moment pour nous reprendre, toujours l’un dans l’autre ; Puis je me retire, laissant le préservatif en lui ! Il se relève en gémissant, exagérant toujours son rôle de garçons violenté par le grand méchant loup… Quand il sent la capote dans son anus, il se lamente en tirant dessus, se souille les mains de sperme et d’excrément ! Et se met à se nettoyer avec des mouchoirs en papier, en grimaçant ; je ris en le voyant faire :

– Alors, p’tite salope ? T’as eu ce que tu voulais ? Hein ? Ça va te cramer un moment, non ? Autant ta chatte que ta bite ! Si j’avais su je t’aurais pété le frein, ça t’aurait appris à te branler pendant qu’on t’encule ! Ha, ha, ha…

Il passe un paquet entier de mouchoirs, remonte son string et son jeans en grimaçant à chacun de ses mouvements… J’ai déjà démarré le Range, il pleurniche :

– Vous allez pas me laisser là ? Ramenez-moi à mon scoot ! Je peux plus marcher ! Ça me brûle…

Il court en boitillant vers la portière passager, s’assoit en poussant un gémissement sourd… Je lui lance :

– Oh ! Arrête un peu ton cinéma, la tantouze ! T’as eu ce que tu voulais, non ? Tu fais un bordel comme ça chaque fois qu’on t’encule ?

Il pleurniche soudain, raconte que « c’est pas tous les jours qu’on le prend aussi violemment », qu’on « le branle de force », qu’il « n’est pas la pute que je crois » ! Je ris toujours en roulant à tombeau ouvert sur le chemin et l’efféminé de gémir en tressautant sur le siège :

– Aïe ! Aïe ! Doucement ! Dou…

Une secousse plus forte que les autres lui coupe la parole ! Arrivé à son scooter, je pile et il part dans le pare-brise… Continuant mon rôle de dominant, je m’exclame :

– Dégage, la fiotte ! Allez ! Vite, j’ai pas que ça à faire !

Il descend, toujours la démarche ondulante et grimaçant quand il marche ; je lui lance avant de partir :

– Ça t’aura clamé pour combien de temps ? Jusqu’à demain ? Salope !

Je l’ai planté là, il s’arc-boutait à sa machine pour la tourner dans le chemin étroit. Arrivé chez Cat, j’ai vu qu’elle n’était guère plus avenante que quand j’étais parti ! Elle se doutait d’où je venais, et se voir préférer ce garçon plutôt qu’elle pendant sa sieste la rendait jalouse… Nos conventions de liberté sexuelle soudain ne tenaient plus quand madame se disait que je préférais un jeunot à elle !!!

Elle m’a dit d’un air pincé, avant de sortir :

– Laura est dans sa chambre, je vais faire un tour avec Annie ! Je ne sais pas si je rentrerais pour manger !

Bien sûr, elle tentait de me rendre jaloux ; j’ai répondu en riant :

– Oublie pas les préservatifs, si tu vas te taper un gars du bled ! Tu sais, si ça se trouve il en aura pas… Et tu vas pas rater un coup de bite pour un manque de capote, j’te connais !

La porte a claqué, et j’ai entendu la Smart démarrer en trombe ! Madame ne comprenait pas la plaisanterie, certainement…


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