Prise de pouvoir

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Publié par Collants passion

Temps de lecture : ~ 10 min

Début des années 2000.

Après plusieurs années d’études, de diplômes, de stages, de travail et d’économie, je me suis lancé à reprendre une entreprise, dans l’industrie, une entreprise d’une centaines de collaborateurs, en ayant injecté beaucoup d’économie pour racheter les parts de mon prédécesseur, j’y suis majoritaire à plus de 70 % et donc devenu président directeur général de la succession de Mr B, parti à la retraite.

J’en rêvais, un aboutissement dans ma carrière professionnelle, bien que je ne sois âgé que d’une trentaine d’années.
J’allais pouvoir diriger selon mes souhaits, mes perspectives, orienter l’entreprise dans la direction que j’avais choisie, la développer, la faire grandir, en prenant bien évidemment en compte toutes les responsabilités qui me sont dues.

Côté sentimental, je suis marié, deux enfants, j’ai une femme adorable, une belle brune, pulpeuses,le même âge que moi, mais côté sexualité c’est plus compliqué, on ne s’entend pas trop sur nos désirs, elle est plutôt “amour passionnel”, et moi je déborde de fantasmes, surtout sur les femmes mâtures, féminines, genre BCBG, bien apprêtée, perchée sur des hauts talons et particulièrement sur des jambes gainées de nylon. Oui, je suis fetichiste du nylon, des bas,des collants, porte-jarretelles. Ma femme en porte quasiment quotidiennement mais cela ne me suffit plus, j’en veux davantage, je ne me lasse jamais de me retourner et de contempler les femmes qui en portent, particulièrement les femmes mâtures, mais aussi les plus jeunes. Tout est beau et désirable dans le nylon.

Revenons à mon entreprise, celle-ci se situe à plus de 2 heures de mon domicile, c’était un choix. J’ai donc pris une location pour ne pas passer mon temps sur la route et être auprès de mes salariés.

Dès le début de ma prise de fonction, mon ressenti de Mr B se confirmait, c’était un homme et dirigeant froid, très – trop – distant des collaborateurs, et l’ambiance s’en faisait ressentir. À moi de créer une nouvelle dynamique, un autre management. Une autre approche pour redonner un nouvel élan.

Sur les ateliers de production, il y avait des managers en place, tout se déroulait parfaitement.
Côté administratif, comptabilité, ressources humaines, commerciales, ce sont exclusivement des femmes. Une trentaine de collaboratrices de tous âges, de 24 ans à 60 ans. À cette époque, la retraite n’était pas au delà. J’étais comblé d’être entouré par la gent féminine.
Les locaux administratifs sont agencés sur trois étages, sur une grande superficie. Mon bureau se situe au 3ème étage. J’étais seul à cet étage, j’ai donc réalisé beaucoup de travaux pour une meilleure ergonomie et un plus grand confort. Grand bureau, petite cuisine, des grands sofas, fauteuils, table basse, tout un univers bureau et salon convivial en un seul endroit, ainsi qu’une pièce cachée pour d’éventuels besoins….

Pour le bas,j’ai aussi fait réaliser beaucoup de travaux pour un meilleur confort des collaboratrices, nouvelle cuisine, ajout d’une salle détente et relaxation, salle de sport avec douches et sanitaires…

J’ai également instauré des moments détentes et conviviaux avec les collaboratrices, un petit apéro un vendredi tous les deux mois en fin de journée. Histoire de mieux les connaître hors du travail.

Après quelque temps, une fois que j’avais bien posé mes marques, je souhaitais me consacrer un peu plus à mes fantasmes. Je ne vous cache pas que j’avais déjà fantasmé sur plusieurs de mes collaboratrices, dont une qui était dans l’entreprise mais pas comme salariée dans les bureaux. Une intérimaire, la femme de ménage ! Rolande, petite cinquantaine, cheveux courts, toujours bien apprêtée, maquillage, bijoux, talons hauts, et toujours en jupe, chemisier et…..du nylon sous sa blouse, ce qui tranchait un peu avec son poste, mais ce n’était pas pour me déplaire, bien au contraire. Elle avait un contrat de dix heures par semaine, de 18h à 20h du lundi au vendredi, tout le monde quittant son bureau à 17h30, j’étais le seul à la croiser dans les locaux comme je finissais souvent vers 19h.

J’ai donc réfléchi à un plan. J’avais bien remarqué qu’elle aimait le tape à l’œil dans sa façon de s’apprêter, les bijoux, les vêtements… Elle aimait le fric, ça se voyait, se sentait, mais elle venait avec une vieille voiture. J’ai donc décidé d’en savoir plus sur elle. Après renseignement j’ai su qu’elle était veuve, 4 enfants, dont un encore à charge, elle habitait dans un logement social, et elle n’avait qu’un seul emploi. Avec ses dix heures par semaine, les fins de mois devaient être difficiles.

J’ai donc eu l’idée de lui proposer un nouveau contrat, avec plus d’heures, mieux rémunéré et avec des primes, assiduité, de présentiel, et de bon comportement.
Je l’ai convoquée à un entretien, un lundi soir à 18h. Je la reçois avec un large sourire à mon bureau, je l’invite à s’asseoir. Au début elle est un peu interrogative, elle semble inquiète, je la rassure, la complimente sur son travail, le confirme que je suis plus que satisfait, lui assure qu’il ne faut qu’elle ne change rien, et je lui dit que je souhaiterais lui proposer un nouveau contrat. Je lui montre la nouvelle proposition, elle passe à 20h par semaine, j’augmente son taux horaire de 25 %, les 3 primes, je lui propose également des paniers repas,un téléphone mobile avec abonnement à mes frais (à l’époque c’était des mobiles deuxième génération, pas encore les smartphones).
Je lui dit qu’avec les derniers travaux elle avait plus de travail à effectuer, ce qui n’est pas vraiment le cas, que je pourrais avoir besoin d’elle pour d’autres tâches, que je dois pouvoir compter sur elle, même faire des extras si besoin, pour cela que je lui fourni un téléphone. Elle est ravie, elle est aux anges, elle me dit que je peux compter sur elle à tout moment, qu’elle peut se libérer facilement, que c’est une battante, qu’aucune tâche ne la repousse. Elle signe le contrat sans y lire tout ce qu’il y est inscrit !

Pour fêter ça, je lui propose de lui offrir un verre, elle acquiesce avec un large sourire. Je n’ai que du whisky, ce n’est pas ce qu’elle boit généralement mais pour l’occasion elle accepte. Nous trinquons à cette nouvelle aventure. J’en profite pour lui dire qu’elle aura plus de temps à consacrer à l’entretien de mon bureau, que je compte donc sur sa discrétion si elle vient à voir des contrats, des documents,… et surtout que la porte qui se trouve derrière mon bureau, est une pièce secrète, personnelle,que je suis le seul habilité à y aller.

Elle répond “oui monsieur évidemment, je serais muette de tout ce que je vois dans votre bureau“.
Parfait ! Nous buvons d’un seul coup notre verre, elle grimace un peu en buvant ce fort whisky, je lui dis que son contrat commence demain, que pour ce soir je rentre et que pour elle, elle peut faire comme d’habitude.

Je la quitte en lui souhaitant une bonne soirée, et je lui dit “à très vite Rolande“.

Elle me répond “merci Mr L, grâce à vous je vais passer une très bonne soirée“.
Je vois dans ses yeux que je ne la laisse pas indifférente, elle a l’air d’être sous mon charme.

Le lendemain matin, j’appelle l’accueil,pour les prévenir que je serais absent toute la matinée.
J’en profite pour me rendre dans un magasin multimédia, j’y achète plusieurs caméras, je demande que l’on vienne me les installer dans mon bureau. Je prend tout un tas de renseignements pour qu’elles soient installées discrètement, qu’elles ne soient pas voyantes,et pour que je puisse visionner les images sur mon pc personnel, même à distance. On me répond que ça ne pose aucun problème, le rdv est pris, elles seront posées et opérationnelles le vendredi matin de cette semaine.

La fin d’après-midi arrivant, je vois Rolande arriver. Elle est une fois de plus bien apprêtée, jupe courte, chemisier, talons aiguilles, et du joli nylon noir fin sur ses jambes.
Je l’invite à me rejoindre à mon bureau, je lui donne son téléphone, et je lui passe les nouvelles consignes, une fois ses obligations faites sur les 2 premiers étages, que j’estime à pas plus d’une heure trente de travail, elle rejoindra mon bureau. Je veux que celui-ci soit impeccable chaque matin quand j’arrive pour travailler, que je vais laisser de plus en plus de dossier, de documents traîner, et j’exige que tout soit bien rangé au bon endroit. Tout sera indiqué, chaque chose à sa place, même le côté salon devra être impeccable !

Elle me répondit “oui Mr L, tout sera parfaitement rangé à sa place, je vais vite prendre mes marques pour que tout soit rangé selon vos désirs, soyez-en sur Mr “.

Et “je voulais vous remercier Mr pour la confiance que vous m’accordez, et pour mon nouveau contrat, je vous en suis infiniment reconnaissante.“

“Sachez Rolande que j’ai toute confiance en vous, mais ne me décevez pas, rappelez-vous bien que tout ce qui est, ou tout ce qui se passe dans ce bureau, reste confidentiel. Ayez bien en tête que vous êtes en période d’essai pour 2 mois !”

“Oui Mr L , j’ai bien compris, j’ai tellement besoin de ce contrat que je ferai tout pour pas vous décevoir.“

“Parfait Rolande, j’en attends pas moins de vous, et n’oubliez pas que je peux me montrer très généreux si tout se passe comme je le souhaite, mais je peux aussi être très dur si je suis contrarié !”

“Oui Mr L, j’ai bien compris.”

“Bien Rolande, je vous souhaite une bonne soirée et à demain.“

“Bonne soirée Mr L ,et à demain.“

Je passais le mercredi et le jeudi à télécharger, à imprimer des images pornos de femmes mâtures en collants où en bas, avec la chatte poilue (oui j’adore les chattes poilues, je ne suis pas friand des chattes imberbes, je suis un partisan de l’origine du monde), pour y créer des albums. J’en ai aussi fait avec des femmes plus jeunes, mais toujours avec du nylon et des poils au pubis, je les ai classifiés par genre, hardcore, anal, lesbiennes, secretaires, femmes de ménage, solo, bondage, SM, mâtures, jeunes…
Je les rangeais dans un tiroir de la grande table de salon, je les sortirai et les laisserai en évidence sur la table, sur le bureau, sur les sofas, partout, chaque soir pour voir la réaction de Rolande et titiller sa curiosité.
Ensuite viendront s’ajouter des objets, des jeux, godes, vibros, menottes, collier de soumission, collier à boule, laisse, fouet, cordes à bondage… pour ma plus grande curiosité des réactions de Rolande, que je visionnerai grâce aux caméras de surveillance.

Le vendredi matin les caméras furent installées, entre des livres de la bibliothèque, dans des tableaux… Le tout raccordé à mon PC portable, avec la formation des installateurs. Je leur dit que je soupçonnais certains employés de s’introduire dans mon bureau, ils m’ont rassué en me disant qu’avec ce matériel rien ne pourrait échapper à ma vigilance ! Impeccable !

Pour ce vendredi soir, je ne fit rien, je voulais juste voir si Rolande c’était aperçue des caméras. Il n’en fut rien, c’était passé incognito. J’avais donc tout le week-end devant moi pour peaufiner mes idées, mettre en place ma stratégie pour que Rolande devienne ma femme de ménage bien docile, soumise à tous mes fantasmes pervers, en faire ma chienne obéissante !

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