Il y a quelques années, j’ai fait la connaissance de Marie-Ange alors que j’étais ami avec sa fille et son gendre. Sa fille fêtait son anniversaire chez elle, et elle avait invité sa famille et quelques amis dont moi et ma femme. Sylvie m’avait beaucoup parlé de sa maman, Marie-Ange, âgée de 6 ans de plus que moi, et j’avais donc ,naturellement, envie de la rencontrer. Ce jour là, donc, comme Marie-Ange n’a pas de voiture, c’est la sœur de Sylvie, Aurélie, qui est allée la chercher pour l’emmener chez Sylvie et Benoit …
Ces derniers avaient aussi parlé de moi à leur mère et belle-mère. Et elle aussi a eu envie de faire ma connaissance. Lorsqu’Aurélie est arrivée chez sa mère pour l’emmener chez sa sœur et son beau-frère, Marie-Ange ne voulait plus y aller. Elle était fatiguée et pas très en forme et préférait rester chez elle. Aurélie lui expliqua que j’étais là bas. Alors Marie-Ange changea d’avis et accepta de venir rien que pour me voir … C’est beau, non ?
Et c’est là que je suis tombé sous le charme de la belle Marie-Ange ! Et je crois que c’est réciproque.
Quelques années ont passé, donc, et par le biais des réseaux sociaux, Marie-Ange, il y a quelques mois, m’a invité à aller la voir chez elle – Je connais son adresse puisqu’elle me l’avait donnée – pour prendre un café. Je lui avais promis de passer mais mon emploi du temps me restreignait beaucoup et je ne trouvais pas de créneau pour aller chez elle. Elle avait un mec mais c’était un courant d’air et un pochtron qui passait tout son temps au bar à picoler. Alors elle se sentait seule et m’avait invité pour avoir quelqu’un à qui parler et lui apporter un peu de distraction.
Enfin, un matin, vers 10 h, je me trouvais devant sa porte d’entrée. Je sonne. Et j’entends la clé tourner dans la serrure, Marie-Ange apparaît devant moi et esquisse un large sourire en me voyant :
– Ah ! Bonjour ! Tu es enfin là !! Depuis le temps que j’avais envie de te voir !
– Mais oui bien sûr, puisque je t’avais dit que je viendrais un jour ! Mais tu sais avec le boulot et les horaires, ce n’est pas facile !! Enfin ça y est, je suis là !!
On se faisait la bise sur le pas de la porte et elle me fit entrer puis referma la porte à clé.
– Ton ami n’est pas là ? M’enquérais-je.
– Non il est parti faire un tour mais après il va sûrement aller au bar ! » me répondit-elle.
– D’accord !! Ca doit pas être marrant pour toi !!
– Pas toujours, non !
Elle était vêtue d’une chemise de nuit et d’une robe de chambre. Enfin, un de ces t-shirts long qui vont jusqu’à mi-cuisses et dont les femmes se servent comme pyjama. Nous étions devant la table de la cuisine. Par politesse, j’attendais qu’elle m’invite à m’assoir. Elle me regardait fixement dans les yeux en me souriant, et en ne disant rien. Puis son regard me balayait de haut en bas comme si elle scannait mon corps, puis remontait pour me fixer à nouveau dans les yeux. Elle était à quelques centimètres de moi et je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer par la suite. C’est alors qu’elle bondit sur moi, enserrant ses bras autour de mon cou, et attrapant ma bouche avec la sienne, y rentrant sa langue avec une détermination inouïe.
Suffoqué par son geste si brusque et inattendu, je prenais le parti de me laisser faire sans résister, et en introduisant à mon tour ma langue dans sa bouche, je commençais à caresser son corps, en commençant par ses seins – par dessus le tissu de son pyjama, sa robe de chambre était ouverte – que je prenais dans mes mains, puis, alors qu’elle maintenait son étreinte autour de mon cou, ma main droite se retrouva à soulever son t-shirt pour se poser sur la vulve de Marie-Ange. Je dû me rendre à l’évidence : Elle ne portait pas de culotte. Par contre elle semblait avoir une touffe de poils pubiens très fournie. Je caressais son sexe, et lui mis un doigt entre ses lèvres. Je constatais qu’elles étaient humides …
J’enfonçais un deuxième doigt, et commençais un va et vient, lui arrachant un petit cri de plaisir étouffé par notre baiser. Tout en maintenant notre baiser torride, la belle gémissait en poussant de petits cris saccadés. Puis je m’assois sur une chaise que j’éloigne de la table, et je fais assoir Marie-Ange sur mes genoux, tout en continuant à la masturber avec mes deux doigts, alors qu’elle écarte les jambes pour me faciliter l’accès à son vagin. Elle a remis ses bras autour de mon cou pendant que je la branle de plus belle, et semble vouloir manger ma langue … Maintenant elle est trempée et c’est une véritable rivière de cyprine qui coule entre ses jambes, arrosant mes cuisses sur lesquelles est assise ma belle. C’est à ce moment là qu’elle retire sa langue de ma bouche et pousse un cri très long et très strident « Ahhhhhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiii ! Ahhhhhhhhhh je jouiiiiiiiiiiiis …Vas-y … Ne t’arrêtes pas !! Oh c’est trop booooooooon ». La belle venait de jouir entre mes doigts que je retirais, y ressortant un long filet de cyprine … Marie-Ange, cette fois, avait l’entrejambe inondée !
Alors je la fis s’assoir sur la table, positionnée de manière à ce que ses fesses soient bien au bord, afin que je puisse, assis sur la chaise, en me penchant en avant, placer mes mains sous ses fesses, et coller ma bouche entre ses cuisses pour lui dévorer la vulve et en profiter pour avaler sa cyprine. J’avais sa touffe de poils carrément entrée dans ma bouche, et les poils aussi étaient trempés. Et je m’échinais à tout lécher, ses lèvres, tout en rentrant ma langue à l’intérieur pour happer la liqueur intime de Marie-Ange et avaler tout ce que je pouvais, et son clitoris, que je léchais en roulant ma langue autour de son petit bouton, mélangée aux poils qui rentraient dans ma bouche, mais c’était tellement agréable que cela ne me gênait pas du tout de « manger » quelques poils pubiens imbibés du nectar intime de la jolie Marie-Ange. Puis ma princesse cria de nouveau en se tordant et en soulevant les fesses. Elle venait de succomber à un nouvel orgasme en moins de dix minutes, et celui-là était particulièrement puissant.
Je décidais alors d’aller plus loin. Toutes ces émotions avaient provoqué en moi une excitation indescriptible. Demandant à Marie-Ange de maintenir sa position actuelle – allongée sur la table, les fesses bien au bord et les jambes écartées – je sortais ma verge et la pénétrais d’un coup. Elle était tellement trempée que je n’eus aucune difficulté à m’introduire en elle. Je commençais à la pénétrer doucement … Je la voyais qui roulait des yeux en gémissant « hummmmmmmm !!!! Oh ! Hummmmmmmm ! » … Je faisais durer le plaisir … Je prenais ses chevilles et soulevais ses jambes pour les caler sur ma poitrine – je précise que j’étais debout – et j’enfonçais un peu plus ma verge dans son vagin. Marie-Ange fermait les yeux et gémissait de plus en plus fort. Quant à moi, sentant la sève monter, j’accélérais mes va et vient, ayant pris ses pieds dans mes mains pour les lui lécher, entre les orteils que je prenais un à un dans ma bouche, et la plante des pieds que je léchais comme un petit chat … Puis je finis par exploser dans le vagin de ma belle Marie-Ange … Mais continuais malgré tout à la pénétrer sans m’arrêter. Et je m’en réjouis car je réussis, malgré le fait que j’avais débandé après avoir éjaculé en elle, à lui faire atteindre un troisième orgasme, la faisant hurler de plaisir …
Puis on fit une petite pause de quelques minutes. Marie-Ange me fit alors signe de la suivre dans sa chambre … Elle s’assit sur le bord du lit, et me fit me rapprocher d’elle, debout devant elle. Elle prit alors ma verge – encore toute souillée de mon sperme et de sa cyprine – dans sa bouche, me pompant doucement tout en prenant bien soin de bien aspirer pour avaler les restes de nos semences. Je prenais sa tête dans mes mains, pour l’encourager à continuer de me sucer … Elle me faisait tellement de bien …
Puis au bout de quelques minutes, je lui dis : « Ah je vais jouir !! Oh Marie-Ange ! »
Et je ne parviens pas à me retenir … J’éjacule … Mais la belle garde ma verge dans sa bouche et avale tout. Prenant bien soin, ensuite, de me lécher le gland en pressant avec ses doigts pour que les dernières gouttes finissent dans sa bouche … Puis elle enfonce à nouveau toute ma verge dans sa bouche pour me « nettoyer », me dira-t-elle après coup.
J’ai soif ! Je demande à ma nouvelle maitresse si je peux avoir un café. Mais oui bien sûr, répond-elle. Elle m’avait invité pour ça, non, à l’origine ? On sort de la chambre et on se rend à nouveau dans la cuisine. Marie-Ange fait un café dosette et nous le buvons tranquillement. Nous sommes nus comme des vers … Et si Didier rentrait ???
– Bah ! Il doit être en train de se saouler au bar … se désespère Marie-Ange.
– Ah bon !! Tu es sûre qu’il ne va pas rentrer tout de suite ?
– Non, non !! Je le connais !!
Ces paroles rassurantes provoquent en moi une nouvelle érection … Je me lève pour montrer mon état à Marie-Ange.
– Encore ??? S’exclame-t-elle.
– Et oui c’est ta faute, tu m’excites !! J’ai encore envie de toi mon cœur …
Alors, nous finissons notre café, et Marie-Ange se lève et se dirige à nouveau vers la chambre. Je lui emboite le pas. Elle s’allonge sur le lit. Je m’allonge sur elle et, toujours en érection, je la pénètre en lui collant ma bouche sur la sienne et en lui malaxant les seins … Puis on change de position. Je lui dis :
– Viens, assieds-toi sur ma verge !
Alors je m’allonge sur le dos, et Marie-Ange vient s’assoir sur moi, s’introduit ma verge entre ses cuisses et commence à s’activer dessus, prenant le contrôle de la situation, en se tortillant d’avant en arrière et de gauche à droite pour accentuer la pénétration et le plaisir. Je plaque mes mains sur ses fesses pendant qu’elle pose ses mains sur ma poitrine et continue de me limer, en émettant des gémissements de plus en plus forts. Cela dure plusieurs minutes. C’est tellement bon d’avoir ma verge dans le vagin de ma chérie que j’y resterais pendant des heures … Elle se penche sur moi, maintenant ma verge en elle, et saisit ma bouche pour attraper ma langue avec la sienne et elles s’enroulent l’une autour de l’autre, pendant que j’ai pris les fesses de ma conquête à pleines mains, et qu’elle continue ses mouvements de va et vient sur ma verge qui, je le sens, ne va pas tarder à exploser …
C’est alors que je sens que je vais jouir une nouvelle fois … Appuyant sur les fesses de ma belle, me cambrant pour enfoncer le plus possible ma verge dans son vagin, j’éjacule au fond de ses entrailles, alors qu’elle hurle de plaisir … Elle vient de jouir en même temps que moi … Elle reste ainsi allongée sur moi pendant de longues minutes … Elle s’est couchée sur moi, me caressant les épaules, et moi, caressant ses fesses, nos bouches se rejoignent, nos langues s’entremêlent … Nous sommes en nage … Trempés entre les jambes ! Elle par sa jouissance et moi par son sexe inondé de cyprine mélangé à mon sperme … Puis on se lève, heureusement le lit n’a pas été trop tâché. Elle me dit que de toute façon elle va changer les draps car il y a un peu de sperme et de cyprine qui ont coulé dessus …
Nous allons prendre une douche, ensemble, ça va de soi, je la frotte, elle me frotte … Elle en profite pour s’accroupir devant moi et reprendre ma verge dans sa bouche … J’appuie sur sa tête avec mes deux mains. Voilà que je bande à nouveau dans sa bouche … Elle veut se retirer mais trop tard, elle m’a trop excité, alors j’appuie encore plus fort sur sa tête pour l’obliger à garder ma verge dans sa bouche … Elle ne peut rien faire d’autre que de me sucer. Je l’aide en lui « pénétrant » la bouche, elle est impuissante et ne peut pas résister … Et j’éjacule dans sa bouche encore une fois … Elle avale tout, puis me lèche le gland, comme tout à l’heure, en pressant avec son pouce et son index, pour faire sortir les dernières gouttes de sperme qu’elle prend bien soin d’avaler jusqu’à la toute dernière. Elle se relève, prend du gel douche dans le creux de sa main, et me frotte la verge en insistant bien sur le gland …
Puis, toujours avec du gel douche dans la main, elle attrape mes testicules et les malaxe tout doucement. Puis elle prend le pommeau, ouvre le robinet, et m’arrose l’entre jambes … Puis elle s’agenouille à nouveau devant moi, et gobe mes testicules un par un en les faisant rouler dans sa bouche …
– Je ne t’avais pas léché les bourses … Pourtant c’est à elles que je dois tout ce sperme qui est en moi maintenant … Et bien voilà qui est fait !
– Oh tu me fais tant de bien ma chérie … Comment veux-tu que je résiste, moi ?
Puis on sort de la douche, on s’essuie mutuellement. On retourne dans la cuisine, et elle me rhabille, et elle me tend des vêtements à elle, un t-shirt, un shirt, et … une culotte rose en coton … A genoux devant elle, je commence par lui enfiler sa culotte. Je lui remonte à mi cuisses … Et avant de lui enfiler définitivement, je ne peux m’empêcher de lui lécher la vulve … Puis, je retourne Marie-Ange, elle se retrouve dos à moi, je lui dis de se pencher en avant … Elle prend appui sur la table de la cuisine, et alors je prends ses fesses à pleines mains, puis je lui écarte délicatement avec mes doigts, je colle ma bouche sur son anus que je lèche avec gourmandise … Il est quasiment aussi poilu que sa vulve … C’est un délice …. Je lui aspire sa jolie rondelle, et lui rentre ma langue à l’intérieur et je lèche tout le long de sa raie des fesses, insistant bien sur son petit œillet sur lequel je fais des ronds avec ma langue que je replie en deux pour la rentrer encore et encore dans son anus, comme si je la sodomisais, mais avec ma langue …
Lui permettant de laisser échapper quelques petits gémissements de plaisir … Puis, j’introduis un doigt dans son vagin, et tout en lui léchant l’anus, je la masturbe avec mon doigt … Puis j’ajoute un deuxième doigt. Elle est debout, penchée en avant, les mains appuyées sur la table … Ma langue dans son anus et mes deux doigts dans son vagin en train de la branler … Soudain elle crie … Elle vient de jouir … Alors je la tourne et me retrouve face à elle, la culotte à mi-cuisses … Je redescends sa culotte. Je l’enlève … Et je lui rentre ma langue dans le vagin, aspirant à nouveau sa cyprine pour l’avaler …
Puis je lui remets sa culotte, que je remonte complètement, cette fois. Je lui enfile son shirt et son t-shirt, et nous nous embrassons à pleine bouche … Nos langues se mêlant l’une à l’autre …
Marie-Ange me dit alors :
– Tu reviendras ?
– Oui mais alors qu’est-ce que c’est fatiguant de venir chez toi … Plaisantais-je.
La faisant rire aux éclats. Moi aussi je riais de bon cœur.
Toutefois, j’ai une dernière envie avant de prendre congé de ma belle. Je la fais assoir sur une chaise, et, lui enlevant ses chaussons, je lui dit :
– J’ai encore envie de te lécher les pieds ma chérie ! J’adore tes petits petons … Tu chausses du combien, dis moi ?
– Du 38 ! me répond-elle.
– Ah c’est merveilleux … J’aime … Que dis-je ? J’adore lécher les pieds d’une belle femme !
Et donc je prends ses deux pieds dans mes mains, et je commence à lui lécher les orteils un par un, d’abord le pied gauche, puis le pied droit. Puis avec ma langue, j’écarte délicatement ses orteils et lui lèche entre chaque orteil. Puis ensuite, je prends son pied droit avec mes deux mains, et je me mets à lécher la plante de son pied sur toute la longueur, du talon jusqu’aux orteils … Idem avec le pied gauche après.
Puis, soulevant son t-shirt, alors qu’elle n’a pas de soutien gorge, je prends ses seins dans mes mains, je lui suce le téton droit, puis le téton gauche … Marie-Ange commence à se tortiller et à gémir … Alors là, je stoppe ma succion, je lâche ses seins, et je redescend son t-shirt, la laissant sur sa faim.
– Coquin ! me fait-elle tu aurais pu me faire jouir encore une fois !
– Oui mais j’avais trop envie de te sucer les tétons … C’était une pulsion ! M’excusais-je en souriant.
Alors nous nous embrassons à pleine bouche, et je m’en vais, le cœur plein de souvenirs merveilleux de ma belle Marie-Ange, et le corps encore tout frémissant de son odeur, de ses pieds si délicats, de son magnifique anus, et de son liquide vaginal dont je me suis bien abreuvé pendant notre coït …
