Séjour en Bretagne 3
Il plut beaucoup les jours suivants et le petit groupe de copains passa le plus clair du temps « Chez Marinette » autour du babyfoot ou du flipper.
La tante Jeanne, la mère de Gaëlle, dont le mari était en mer vint partager le repas dominical chez les grands-parents de Vincent. Elle avait fait une tarte aux pommes et le lendemain sa grand-mère chargea Vincent de rapporter le moule à tarte à sa tante.
Comme d’habitude Vincent entra sans frapper mais s’immobilisa à la porte de la salle de séjour : sa tante, en petite tenue devant le miroir, s’apprêtait à essayer la robe d’été qu’elle venait de recevoir de la Redoute. Elle aperçut son neveu dans la glace, se retourna et le regarda, son moule dans les mains, tout rouge et prêt à ressortir. Elle sourit de sa confusion.
« Allons, Vincent, tu m’as déjà vue en maillot de bain, non.
– Oui, Tati… Mais là, c’est plus… plus… »
Les sous-vêtements étaient en effet beaucoup plus légers et transparents qu’un simple maillot de bain. Les tétons étaient très visibles sous la fine étoffe et il avait peine à détourner les yeux de la toison apparente sous le slip.
Mue par une soudaine impulsion, sa tante s’approcha, prit le moule qu’elle posa sur la table et, collée à lui, appliqua sa bouche sur la sienne. Dans le même élan sa main glissa dans le bermuda du garçon, saisit sa bite et le branla fébrilement. Vincent restait figé, incrédule. Certes il avait eu des rapports avec sa tante Lili en Provence, mais c’était Lili, célibataire, libre, frivole. Mais sa tante Jeanne, bonne épouse, mère de famille, catholique pratiquante, discrète et réservée ! Il croyait rêver ! Bien sûr il ne savait pas que Gaële avait confié à sa mère sa relation avec lui et que dès lors Jeanne l’avait vu d’un autre œil que le petit garçon qu’elle avait connu jusque-là. Il ne savait pas non plus que la prude Jeanne se consolait des longs séjours en mer de son mari dans les bras de sa patronne, la propriétaire de la boutique de lingerie où elle était vendeuse.
Quoi qu’il en soit, sous l’action manuelle de sa tante, Vincent n’avait pas tardé à être en pleine érection. Celle-ci baissa alors prestement le bermuda, libéra le sexe turgescent, écarta le bord de sa petite culotte et l’instant d’après il était en elle. Commençant à aller et venir contre lui, elle lui glissa : « Il faudra te retirer à temps, hein.
– Oui, Tati. »
Ils s’accouplèrent ainsi, debout dans le séjour, jusqu’à ce qu’il se sente proche de l’éjaculation. Il la prévint, elle s’écarta et le branla jusqu’à ce qu’il jouisse. Un peu désorienté, il rajusta sa tenue tandis que sa tante effaçait sur le carrelage la trace de leur débordement.
Elle enfila sa robe et vint lui faire une petite bise.
« Ce n’était pas raisonnable. Il ne faudra pas que ça se reproduise et ça reste entre nous, hein, Vincent.
– Bien sûr, Tati. »
Elle ajoute avec un petit rire : « Mais c’était quand même bien agréable. »
Vincent avait prévu d’attendre le jeudi et son rendez-vous avec madame Kermarec, mais cette histoire inattendue avec sa tante Jeanne relança sa frénésie sexuelle. Pourquoi attendre ? Pourquoi ne pas contacter la seconde personne recommandée par Maryvonne ? Il se rendit donc sans plus tarder à la cabine et composa le numéro d’Emma Legal.
« Allo. Madame Legal ?
– Oui ?
– Bonjour madame. Je suis Vincent Huleau et je vous appelle de la part de Maryvonne.
(silence)
– Madame Legal ? Je vous dérange peut-être ?
– Non non, excusez-moi. Oui, Maryvonne m’a parlé de vous, en effet.
– Elle m’a dit que je pouvais vous contacter.
– Oui, bien sûr… (nouveau silence)
– Madame Legal ?
– Et vous souhaitez me rencontrer, c’est ça ?
– Oui madame. Enfin si vous voulez.
– Est-ce que demain ? Demain après-midi, vers 14h30 ou 15h ?
– Oui, très bien madame. Alors à demain, madame. Merci.
Madame Legal habitait la même petite ville portuaire que Cécile Kermarec. L’autocar avait eu un peu de retard mais à 3 heures moins dix il sonnait au portillon d’un jardin fleuri de luxuriants hortensias. Une sexagénaire, petite femme un peu ronde aux cheveux blancs, apparut sur le seuil de la charmante maison d’architecture bretonne.
Elle le pria d’entrer, le précéda dans un salon dont le mobilier lui fit penser à celui de ses grands-parents et l’invita à s’assoir. Après l’avoir observé un moment en silence, silence un peu embarrassant pour Vincent, elle dit :
« Maryvonne m’avait dit que tu étais jeune, mais sans préciser. Tu à même l’air très jeune, quel âge as-tu mon garçon ?
– J’ai 18 ans, madame ; enfin, 18 et demi.
– Pardonne-moi cette question mais je ne m’y attendais pas, tu comprends. Je ne sais pas si…
– Vous me trouvez trop jeune, je comprends.
– Oui… enfin non mais tu as l’âge de mes petits-enfants, alors j’aurai l’impression de… Et puis c’est Maryvonne qui m’a poussée à… Je n’ai pas l’habitude de… »
Madame Legal est visiblement gênée. Vincent aussi est mal à l’aise.
« Je vous ai dérangé madame, excusez-moi. Je vais vous laisser.
– Mais non mon petit, tu as bien fait. Veux-tu un café avant que… ?
– Non merci bien madame.
– Tu peux m’appeler Emma.
Eh bien alors allons-y, si tu veux bien. »
Le jeune homme suit Emma qui le fait entrer dans une pièce à la fois chambre et bureau, meublée d’un lit, d’un bureau, d’une bibliothèque et d’étagères abondament garnies de livres. Voyant le regard circulaire de Vincent son hôte précise : « Mon mari était professeur de littérature et moi institutrice. Nous aimions beaucoup lire. »
Debout au pied du lit, ils restent immobiles. Emma est hésitante, la situation est pour elle inédite. Elle a connu un seul homme, son mari et depuis son décès ces quatre dernières années ont été de totale abstinence. Enfin elle se décide. Elle commence par ôter ses chaussures. Elle invite Vincent à se déshabiller et ils se retrouvent enfin nus sur le lit. Emma est pulpeuse, la peau blanche, les seins lourds, les cuisses rebondies, un peu de ventre et une toison blanche autour du sexe gonflé aux lèvres apparentes. Vincent a senti son désarroi. Emma l’émeut et il a envie de lui faire plaisir, de lui donner du plaisir. Il a compris qu’il allait devoir prendre l’initiative. Il se rapproche d’Emma, l’embrasse dans le cou tandis qu’il lui caresse doucement les seins. Elle frissonne. Il prend sa main, la guide jusqu’à son pénis. Hésitante elle le palpe, le caresse, le sent gonfler.
Vincent embrasse un sein, mordille le téton tandis que sa main progresse vers le pubis d’Emma, se pose sur sa chatte. Elle frémit, sa main se crispe sur la bite maintenant en érection.
Maintenant le garçon est déterminé. Il se place tête-bêche et pose les lèvres sur la chatte entrouverte. Emma pousse un « Oh ! » de surprise et se raidit mais il poursuit. Sa langue s’insinue le plus profondément possible, lèche, lape avec application. Emma s’agite, gémit, ouvre les yeux et trouve devant elle, toute proche, lune belle bite offerte. Une jeune bite, ferme, virile. Bien entendu elle sait ce qu’est une fellation mais ses rapports sexuels avec son mari avaient toujours été sans fantaisie et elle n’avait jamais sucé une queue. Cependant la situation dans laquelle elle se trouvait avec ce jeune garçon lui semblait déjà tellement inimaginable que tout lui paraissait possible. Elle s’approcha lentement, encore hésitante, posa les lèvres sur le gland. Comme un encouragement elle sentit celles de Vincent s’emparer de son clitoris. Alors elle prit la bite dans la bouche et la suça avec fièvre.
Ce faisant une pensée lui vint à l’esprit, qui l’inquiéta : que devrait-elle faire s’il éjaculait ? Recracher le sperme ? L’avaler ? Mais elle n’eut pas à trancher. Vincent s’était redressé.
« Un instant, s’il vous plait. Je vais mettre un préservatif.
– Oh, c’est inutile, mon petit. A mon âge, tu sais, tu n’as pas à t’inquiéter. »
Elle écarta les jambes pour le recevoir, sentit sa verge la pénétrer, réveillant des sensations oubliées. Et puis presque aussitôt un orgasme la surprit, l’emporta, un orgasme violant, tel qu’elle n’en avait jamais connu qui la laissa pantelante sous son partenaire.
Ils restèrent un moment côte à côte, silencieux ; Vincent qui avait été surpris par la puissance de cet orgasme parce qu’il ne savait pas quoi dire et Emma parce qu’elle avait peine à reprendre ses esprits. Pour s’assurer qu’elle ne rêvait pas elle posa la main, près d’elle, sur ce sexe masculin au repos. Vincent lui murmura à l’oreille : « Si vous en avez encore envie, vous pouvez me sucer. »
Pourquoi ne pas prolonger ce moment de plaisir ? Elle se pencha, prit résolument le pénis dans la bouche et s’appliqua à le sucer jusqu’à ce qu’il bande à nouveau. Elle était à présent très excitée et quand il lui proposa de se placer en levrette, ce qui s’était rarement produit avec son mari, elle s’exécuta aussitôt et sentit avec plaisir la verge reprendre son activité dans son vagin.
Dans cette position Vincent voyait trembloter les fesses rebondies de madame Legal et, au creux du sillon, sa rosette ocre. Pressentant qu’elle n’avait jamais été sodomisée il eut envie de lui faire découvrir cette pratique. Quand elle sentit le doigt du garçon s’introduire dans son fondement, Emma, comprenant ses intentions, protesta : « Oh mon petit ! Je n’ai jamais fait ça !
– Ne vous inquiétez pas, je vais faire doucement. »
Il avait déjà entré deux phalanges de son index et constaté que le sphincter était souple et pas trop serré. Emma poussa un petit cri de surprise plus que de douleur quand elle sentit le gland lui dilater l’anus, puis la queue progresser peu à peu en elle pour la première fois de ce côté-là. Vincent l’enculait lentement et elle fut bientôt au comble de l’excitation. Ne se retenant plus elle accompagna l’action du garçon en se masturbant énergiquement. Comme un peu plus tôt, l’orgasme la surprit, elle poussa un « Oh » prolongé et se laissa aller à plat ventre sur le lit jusqu’à ce que Vincent jouisse à son tour.
Ils demeurèrent un moment couchés l’un près de l’autre, puis Emma dit : « Je te remercie, Vincent. Mais je pense qu’il est temps de se lever. Merci beaucoup, mon petit. »
Revenus dans le salon, madame Legal prit dans le tiroir d’une commode l’enveloppe qu’elle avait préparée pour Vincent. Il voulut refuser mais elle insista :
« Si si mon garçon, tu l’as bien mérité. Tu m’as fait tellement plaisir. »
Elle hésita un instant et ajouta, un peu gênée : « Et si tu veux revenir me rendre visite… »
Dans la soirée Emma Legal ne cesse de repenser à cet après-midi mémorable. Et tout ça grâce à Maryvonne ! Dire qu’elle l’avait eu comme élève dans sa classe bien des années auparavant. Elle n’aurait pas imaginé alors que cette gamine délurée, devenue son amie, serait aussi un jour son entremetteuse ! Elle décida de l’appeler :
« Allo Maryvonne, c’est Emma. Tu sais que j’ai eu la visite de Vincent cet après-midi, tu sais, le garçon que…
– Oui, je sais qui c’est. Alors, ça s’est bien passé ?
– Tu ne m’avais pas dit que c’était un gamin.
– Il est jeune mais agréable, non ? Ne me dis pas que tu n’as pas…
– Oh non ! Et ça a été très bien !
– Tu l’as sucé, j’espère.
– Oh, Maryvonne !… Mais oui, je l’ai sucé, comme tu dis.
Et tu te rends compte, il m’a… il m’a…
– Il t’a enculée, c’est ça ?
– Oui ! Tu t’imagines, c’était la première fois ! A mon âge !
– Eh bien il n’est jamais trop tard. Et il va revenir ?
– Je ne sais pas ; peut-être.
– Ça lui a plu ?
– Je crois, oui.
– Alors je le connais mon petit coquin, il va revenir ! »

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