Je m’appelle Eric, j’ai désormais 45 ans, et suis marié depuis 21 ans avec une femme superbe. Nous avons une sexualité débridée avec des périodes plus heureuses, et d’autres plus calmes, comme de nombreux couples. Nous avons déjà pratiqué le libertinage en club avec des expériences trio/cando, mais jamais avec autant de réussite que l’on souhaiterait. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas, soit ça vient de moi, soit de ma femme ou du troisième partenaire ; pas toujours facile de se plaire à trois ! Nous recherchons uniquement des hommes. Ma femme est bi, moi hétéro, et on a du mal à être synchro sur nos désirs, nos goûts, nos choix.
Pour mon travail, je pars régulièrement en déplacement, généralement à cent cinquante kilomètres de chez nous, ce qui m’oblige à réserver un hôtel, un gîte, ou un Airbnb pour trois/quatre nuits, et me laisse donc une certaine liberté.
Un soir en faisant des courses dans un hypermarché, à quelques pas de chez moi, j’ai rencontré une femme.
C’était il y a 12 ans. J’avais 33 ans et de grosses envies de sexe. A la caisse d’à côté, j’ai aperçu une femme, d’une vingtaine d’années, qui au premier abord n’avait rien, mais vraiment rien d’extraordinaire. En toute honnêteté peu d’hommes devaient se retourner sur cette femme à lunettes, qui était petite, assez forte, aux cheveux châtains, habillée de tout ce qu’il y a de plus banal, pull et jeans. Mais à travers son pull je distinguais une poitrine opulente, ce qui ne me laissait pas indifférent…
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Nous réglons chacun nos courses. Je décide de la suivre sur le parking. Étant d’un naturel timide, j’hésite à l’aborder, mais j’ai très envie de sexe et il faut dire que je m’ennuie un peu le soir après le travail. Alors pourquoi pas trouver une femme avec qui je pourrais passer d’agréables soirées.
Je me lance. Arrivé à sa hauteur, pendant qu’elle installe ses courses dans sa voiture je lui dis :
– Excusez-moi madame, désolé de vous importuner, mais je vous ai aperçue à la caisse et je vous trouve ravissante, est-ce que je pourrais vous laisser mon numéro de téléphone ?
Elle est toute surprise, gênée ; elle bafouille, elle a l’air plus timide que moi :
– Euh, merci, euh… euh je sais pas quoi dire, euh oui, je peux prendre votre numéro.
Sans plus lui laisser le temps de la réflexion, je le lui griffonne sur un bout de papier.
– Je m’appelle Eric ; je serais ravi d’échanger avec vous.
– Merci.
On se souhaite une bonne soirée.
– A bientôt j’espère, ajoutais-je.
Je repars en voiture, le cœur et l’esprit enjoués, non sans une petite érection, car même si ce temps a été bref, j’en ai bien eu assez pour reluquer son opulence poitrine en m’imaginant plein de choses !
La soirée passe péniblement, pleine de questionnements. Je ne lui ai pas demandé son prénom ; ai-je été trop furtif ? L’ai-je trop surprise ? Aucun appel, ni message sur mon téléphone.
Je m’endors difficilement.
Le lendemain, retour au travail.
Dans la matinée mon tel résonne ; c’est un SMS: « Bonjour Eric, vous allez bien ? Vous m’avez abordée hier soir sur le parking du magasin, vous m’avez surprise, je m’appelle Ghislaine, je vous souhaite une bonne journée ».
Je n’y croyais plus ! ni une ni deux je lui réponds « Bonjour Ghislaine, je vais bien, merci et vous ? Je suis ravie que vous m’ayez contacté, et je le serais encore plus si nous pouvions faire plus ample connaissance.«
Nous passons la journée à échanger par SMS, et je lui propose, si c’est possible, de la revoir le soir même. Elle ne peut pas, mais elle a une disponibilité le lendemain en fin d’après-midi. OK, ça me va, même si au fond de moi je me dis que si elle n’a que ce créneau là de disponible, c’est qu’elle est sûrement en couple.
Le lendemain, nous nous rejoignons à l’endroit où on s’était rencontrés, sur le parking du supermarché. Impatient de la retrouver, j’arrive vingt bonnes minutes avant l’heure convenue, 17h30.
Je la vois arriver sur le parking à l’heure prévue. Elle se gare puis descend de sa voiture. Elle est habillée d’un long manteau, et porte des chaussures à petits talons. Je m’approche. Elle est maquillée. D’où je me trouve je sens son agréable parfum. Elle s’est pomponnée, alors je me dis que ça sent bon pour le rendez-vous ! Je la rejoins, nous nous faisons la bise, je lui dis qu’elle est magnifique, puis lui propose de prendre un verre au bar de la galerie marchande, ce qu’elle accepte volontiers.
Nous faisons connaissance devant plusieurs verres. Elle me dit avoir 26 ans, qu’elle est célibataire, qu’elle est aide à domicile et qu’elle vit toujours chez ses parents. Je comprends vite qu’elle n’a pas eu encore beaucoup de relations, qu’elle sort peu, qu’elle est très complexée par son physique. Elle me paraît bien naïve et pas très cultivée, mais très respectueuse, avec le vouvoiement de rigueur, ce qui m’excite beaucoup. J’adore qu’elle me vouvoie. Elle ose à peine me regarder dans les yeux. Je l’intimide sûrement. Je ne sais pas ce qui me prend, mais je ressens un côté pervers de ma part. J’ai envie de jouer avec elle, me disant que si tout se passe bien, je pourrai en faire une soumise bien docile !
Je l’invite à quitter le bar pour marcher un peu. En se levant, elle titube légèrement ; sans doute l’effet des bières que nous venons de boire.
Sans aucune hésitation, je lui tends mon bras, que j’enroule autour du sien. Elle se laisse faire. Alors je descends jusqu’à sa main, je la serre fort tout en n’arrêtant pas de la complimenter. Nous sommes comme deux jeunes tourtereaux, ce qui a l’air de la rassurer.
Nous sortons de la galerie. La nuit est déjà tombée en ce milieu d’automne. Il fait froid, je la serre contre moi, comme ça j’en profite pour frôler son énorme poitrine avec mon bras. Je salive à l’idée de ce que je vais bien pouvoir faire avec ses gros nichons. Je lui dis qu’on serait mieux dans ma voiture avec du chauffage ; elle suit sans rechigner. Elle s’installe côté passager, je me mets au volant et lui dis que l’on serait mieux dans un endroit plus tranquille ; elle ne dit rien. Alors je roule jusqu’à ce que je trouve un lieu isolé, où je me gare. Je prends de nouveau sa main, toute tremblante, et m’approche d’elle, l’enlace, puis d’un coup je l’embrasse fougueusement à pleine bouche. Nos langues se mélangent. Elle embrasse comme une débutante ! Sa langue fourche plusieurs fois. Elle a vraiment l’air d’avoir très peu d’expérience. Peu importe, je continue tout en la caressant affectueusement sur les joues, la nuque, les bras. Je ne vais pas droit au but, car je ne veux pas l’effrayer, qu’elle me prenne pour un lourdaud qui va trop vite, et qu’elle se barre par peur. Je veux la rassurer un maximum pour pouvoir en profiter ultérieurement avec une grande perversion !
Après plusieurs échanges de baisers endiablés, tel un vrai gentleman, je lui propose de la ramener à sa voiture, sans aller plus loin pour ce soir. Elle accepte, mais je vois bien qu’elle est dans les étoiles rien qu’avec nos doux baisers. Je lui demande de la revoir dès qu’elle pourra. Elle me dit qu’elle est disponible le lendemain à la même heure. OK, rendez-vous pris au même endroit. Je l’accompagne à sa voiture, où je l’embrasse une dernière fois avant de lui souhaiter bonne nuit…
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