Branlette médicale

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Tous les débuts d’années, c’était la même chose vers le mois d’octobre : La visite médicale ! Y avait des listes affichées, avec des noms et en face les jours et les heures : On savait alors quand on allait passer la fameuse visite…

Y avait tout un tas de rumeurs sur le sujet, on disait que « la Grosse », celle qu’on appelait aussi la doctoresse tripotait les mecs et les nanas… En classe de sixième, ça nous faisait baliser ; après, ben selon les changements qui s’opéraient dans nos corps ça se mettait à nous attirer ! Enfin, dans nos fantasmes ! Parce qu’en réalité on était pas trop tranquille de se déshabiller devant cette femme, une vieille…

Les nanas, c’était pire : Faut dire qu’on leur racontait tout un tas de trucs, la Grosse allait leur enfoncer sa pogne dans la chatte pour vérifier leur pucelage, celles qui l’auraient plus seraient virées du collège… Et convocation aux parents, elles devraient avouer en public où elles avaient perdu leur rondelle… Bref, on en rajoutait toutes les années, là j’avais inventé qu’avec la doctoresses y avait un docteur, un gros Black qui foutait la trouille ! En fait, c’était un gars de la maintenance, je l’avais bombardé toubib et je racontais que lui aussi vérifierait leur chatte… Quand on le voyait passer avec ses pognes de gorille et pleines de cambouis, tu parles que ça devait gamberger sec dans la tête de ces gamines !

Bref, je finis pas trouver mon rendez-vous, et ce jour là je me pointe au rez-de-chaussée au cabinet : On rentrait dans la première partie, y avait une salle d’attente avec deux cabines où on se mettait en slip ; puis un attendait là, et l’autre passait. Quand il avait fini, il se rhabillait et partait pendant que le premier passait à son tour, et que le suivant quittait ses fringues… Du bien organisé, tout pour optimiser le passage, mais bon, fallait bien ça pour passer 1200 mecs et filles.

On est les deux derniers de la journée, le pote et moi ; on attend dans les cabines, la Grosse discute avec l’assistante sociale, puis avec l’infirmière… On attend, en slip, et bon, à notre age… Il en faut pas plus pour tout d’un coup se mettre à bander ! Faut dire que ça nous prenait à tout moment, et y avait même pas besoin de penser à une nana ! Sauf que, en slibard, ça se voyait ! Même si on avait pas une bite d’âne, ben ça sortait de l’élastique…

On a beau faire les malins entre nous, nous la montrer sous la douche pour jouer à celui qui a la plus grosse, la plus longue… Là, ben on balise un peu, se pointer devant la doctoresse avec le gland sortant du calcif, ça nous fout la trouille ! Mais va débander, tiens ! Impossible, on a beau penser à des profs toutes moches, quand on trique, on trique !

La Grosse appelle enfin, c’est à mon pote ; je l’entends répondre à ses questions, le ton dur, sévère… Ouais, elle rigole jamais, sourit même pas ! Bon, on se fout de sa gueule par derrière, mais en face on s’écrase… J’attends, en matant ma bite qui finit par dégonfler, et hop j’entends que la porte de la cabine d’à côté se referme : Le pote a terminé sa visite médicale et il se re fringue.

Ça y est, la doctoresse m’appelle ! Oh, elle a pas l’air de bonne humeur, la gravosse ! Ce qui est habituel, chez elle : Elle parle fort, a un visage fermé, on dit d’elle qu’elle a pas reçu un coup de bite depuis des années… Et que ça la mets de mauvais poil, c’est pour ça qu’elle a la voix grave parce qu’elle est en manque de jute… Qui a le pouvoir de graisser les cordes vocales ! Oh putain ce qu’on peut inventer, à cet âge…

Je sors de la cabine en slip, je vois la Grosse qui me mate depuis son bureau ; ouais, elle a sa tête des mauvais jours… Le dernier à passer sa visite y attrape forcément, la rogne de ceux qui sont arrivés en retard, qui se sont pas lavés, qui se sont gourés d’heure…Et ça va retomber sur moi ! D’ailleurs, à peine arrivé vers le bureau, elle me dit :

– Assieds toi ! Allez, on va faire vite sinon…

Elle a sorti mon dossier, celui qui me suit depuis l’école primaire ; ouais, c’est cette gravosse qui m’a vu à partir de 5 ans, et ensuite chaque année ! Et chaque fois c’est pareil, elle a bien calé son truc pour faire rapidos : Questions en rafales, si on traîne un minimum ça part tout de suite :

– Tu réponds à ce que je te demande ! C’est tout ! Allons, on reprend…

Je la mate en loucedé, c’est une bonne femme assez grande, grosse je l’ai dit et avec une tête ronde comme une pomme ; mais ce qui nous fascine, nous les mecs déboussolés par les hormones, ce sont ses nibards ! Des trucs gros qui pendent vers l’avant, qui tirent sa blouse blanche, on imagine ça sans rien dessus… Des machins énormes avec les tétons qui pointent… Rien que d’y penser on bande, bien plus que devant nos potesses bien foutues ! C’est bizarre, mais ces fantasmes ne s’expliquent pas, ça nous branche et on bande !

Comme elle est limite obèse, quand elle se lève il faut qu’elle prenne de l’élan ; hop, elle se plante, et là elle me regarde de haut ; putain le morcif ! Elle me domine de beaucoup, moi assis ! Et aussi en largeur, je suis plutôt maigre et elle…

Sa voix claque, en habituée à donner des ordres :

– Là ! Sur la table d’examen !

Faut se lever en vitesse, et foncer là où elle dit ; sinon, c’est tout de suite des jérémiades à en plus finir ! Je vais m’asseoir sur le truc, pas coucher hein ! Une fois je l’ai fait, oh putain la craquée ! J’ai pas recommencé, sûr… Elle me promène son stétho sur le dos, le truc bien froid qui fait sursauter ; et paf ça reprend les engueulades :

– Oh, arrête un peu de bouger ! Mais c’est pas possible !

Puis c’est les ordres, secs et précis :

– Respire fort ! Plus fort ! Encore ! Tousse maintenant ! Tousse je te dis !

À peine je me suis repris qu’elle continue :

– Debout ! Allez… Tourne toi !

Puis c’est l’examen de la colonne vertébrale, les conneries habituelles :

– Tu ne te tiens pas droit ! Tu auras des problèmes plus tard ! Redresse toi, il faudra que tu fasses de la natation sur le dos… Allez, couche toi !

Là, ça devient sérieux ! Je m’allonge en vitesse, je suis un peu rassuré parce que je bande pas… Mais… Ce qui va suivre c’est le point chaud de la visite : Cette Grosse fait une fixation sur un truc, les décalottages ! Depuis tout petit, elle me tire la peau de la bite en arrière pour bien dégager le gland, et hop elle lâche le morcif ! Bon, faut dire qu’à cette époque pas sûr que les toubibs de famille regardaient ça, et le mec qui avait des adhérences restait ainsi sans être circoncis…

Sauf que… La doctoresse nous fait ça depuis toujours ! Donc, au bout d’un moment, elle devait bien savoir qu’on décalottait normal… Je sais pas si elle faisait une fixette là-dessus ou si ça la branchait particulièrement ! Mais autant à l’école primaire ça nous foutait la trouille, ensuite on se sentait con parce que bon, nous chopper la bite à plein main et tirer en arrière, ben c’était la bandaison assurée ! Et donc, ben on avait honte terrible… On y pouvait rien, mais bon…

La Grosse examine mon bide, elle appuie à tel endroit, tel autre ; et elle y va pas de main morte ! Elle y met tout son poids, et elle pèse, la vache… Elle pèse un âne mort ! A un moment, je me relève tant ça me coupe le souffle, et aussitôt c’est la craquée :

– Tu ne bouges pas ! Mais tout de même… Vous ne pouvez pas vous tenir tranquille ?

Et elle appuie, appuie… Le foie, la rate, l’estomac ou je sais pas quoi… Puis tout à coup elle baisse mon slip et m’attrape la bite ! Crac ! Dans sa grosse main potelée, toute la hampe entre ses doigts, et hop elle tire en arrière ; mais brusque, hein, elle me décalotte jusqu’à ce que le frein soit étiré au max… Ah, elle y va à fond, y a pas à dire elle bâcle pas son taf’…

Sauf que, bon, avec nos corps bourrés d’hormones, ben ça suffit pour nous faire triquer correct ! Les bites gonflent dans sa main tout de suite ! Crac ! Et ça ça lui plaît pas… ouais, parfaitement ! Elle préfère que ça reste tout mou, qu’elle puisse bien voir que le prépuce se retire bien… Et donc elle dit des trucs du style « calmez vous ! Restez tranquille », et on répond rien, on attend…

Là, elle sent que mon truc se raidit instantanément ; l’année d’avant, je m’étais branlé deux fois avant d’aller en visite, et encore ça se raidissait un peu sous ses doigts ! Cette année, ben j’ai pas eu le temps et là je bande comme un âne ! Aussitôt, elle se met à gueuler :

– Oh, ça suffit, hein ? Tu ne peux pas faire un peu attention ?

Ben, faire attention à pas triquer… Je sais pas faire ! A moins de me taper une pignole, je connais pas d’autre moyens pour débander ! Sauf qu’elle garde mon zgueg dans sa pogne, et tu parles que ça finit de la raidir… Ouais… D’hab’, elle lâche le truc sitôt le décalottage vérifié, mais là elle doit vouloir bien s’en assurer ! Je sens que ça vient, oh bordel je vais pas cracher dans sa pogne…

Faut dire que depuis cette année, au dortoir, on est passé de la branlette perso à la branlette par un cop’ : On est coincé dans un pensionnat, 400 mecs dont la moitié bien travaillée par les hormones… Alors, bon, on a vite fait de repérer le mec un peu plus efféminé que les autres et de lui proposer la botte ! Sans trop lui demander son avis, d’ailleurs : Du style on trouve le gars (vite surnommé la « tantouze », la « pédale » et autres surnoms qui finissent de nous exciter) dans un coin discret, et hop, on lui fourre nos bites dans sa main ! On est dans les chiottes, au fond du coin lavabo, bref un peu à l’écart parce que se faire branler vaut mieux que ça se sache pas ! Même si on est beaucoup à le faire…

Ces mecs (y en a cinq ou six) ont pas trop le choix : L’ado qui bande comme un cerf, bien il est pas trop finaud… Et si l’autre veut pas lui donner un coup de main (c’est le cas de le dire), ben il risque une volée ! Donc la tantouze se met à pougner l’autre, jusqu’à ce qu’il crache la purée ! D’hab’, ça va vite, moins d’une minute de va-et-vient et tchaff… Le mec se prend la jute dessus et le branlé s’en va soulagé… Du coup, y en a au moins deux parmi ces efféminés qui ont pris goût à tripoter leurs potes : Bon, ils font toujours la grimace quand on leur fourre nos zboubs dans sa pogne, mais je suis sûr que ça les excite ! Et ils ont bien pris le coup, ils branlent pro, avec ce petit sourire qui veut en dire long…

Donc, quand on a la bite dans la main de quelqu’un d’autre, ben on a vite envie de cracher : Le truc qui nous était inconnu l’année d’avant, là tout d’un coup on aime ça ! Et avec la Grosse qui me la tient bien serré, ben je m’inquiète… Surtout que ça dure, elle me la lâche pas ! Je me demande ce qu’elle veut, pour le décalottage ça doit être bon quand même ! Elle me tire la peau en arrière terrible, ça me courbe le gland, putain mais elle va me péter le frein, la salope !

Et là, le truc qui me foutait la trouille pas possible, je décharge ! Tchaff ! Sans trop de plaisir, d’ailleurs ! Pourtant, elle bougeait pas sa main, elle restait immobile, juste à serrer et tirer la peau ! J’en pouvais plus, je m’étais pas branlé depuis le matin au réveil ; et il était 5 h de l’aprèm’, donc ça partait facile ! Mais bon, ça la foutait mal ! Balancer la sauce dans la main de la doctoresse, ça devait pas arriver tous les jours ! J’étais mort de honte, rouge de confusion, je baissais les yeux… Je sentais que j’avais le ventre plein de foutre, comment me tirer de là ? Surtout qu’elle devait en avoir peut-être sur sa blouse ! Bon dieu de bon dieu…

Je lève les yeux sur elle, et je la vois avec un petit sourire sur les lèvres… Putain, ça me rassure pas, ça… Qu’est ce que ça veux dire ? Elle lâche ma bite, qui dégonfle, et elle prend un mouchoir en papier pour se nettoyer les doigts. Puis elle en prend un autre, et se met à me frotter le bide…

Je suis toujours aussi mort de trouille, je sais pas quoi dire… M’excuser ? Ignorer le truc ? Attendre en regardant le plafond ? Je choisis la dernière façon de faire, je fais celui qui s’est aperçu de rien. Sauf que la Grosse elle continue à me frotter le ventre, puis elle me reprend la bite ! Elle me décalotte encore, essuie le gland plein de jute… Et elle se met à faire aller et venir sa pogne ; là bien sûr, ça me scie ; pas de doute, elle me branle ! Ouais, elle me branle ! Tout doux, pas comme une branque, comme on fait nous pour juter au plus vite (on a pas toujours le temps, vu les endroits où on pratique !) Elle a toujours ce p’tit sourire, enfin un truc qui pourrait passer aussi pour une grimace, je sais plus quoi faire, à part me laisser pougner sans rien dire, de toutes façons j’ai pas le culot de protester !

Bien sûr, je bande de nouveau ; à nos âges, on peut se branler trois fois de suite sans problème, en comptant un p’tite pause entre ! La deuxième, ça vient moins vite, bien sûr, et la troisième encore plus ! Mais là, avec cette main qui est pas la mienne, je pense pas tenir longtemps : Tout y est, une pogne extérieure, cette grosse qui nous excite bizarre… Ouais, elle est très vioque pour nous (elle doit avoir 45/ 50 ans), elle est limite obèse et à cette époque y avait très peu de grosse nanas ; donc, une fille un tant soit peu bien en chair se faisait surnommer la « grosse », « gros nichons », « gravosse »… Du coup, le truc rare nous faisait forcément bander, même si y avait bien plus de fille bien foutues, mais comme le dit Brassens « la bandaison papa ça ne se commande pas ! »

J’arrive à lever les yeux sur elle, elle me regarde aussi d’une façon de me dire « tu vas voir, si tu vas pas juter à nouveau ! » Un truc qui m’excite grave, tout à coup ! J’apprendrais plus tard que c’est le fait d’être dominé par une femme, et qui plus est une « mature », une «couguar » comme disent maintenant les sites pornos !

La Grosse continue de me branler, sa silhouette massive au-dessus de moi, avec sa tête étrange qu’on pourrait dire vénère ou contente, au choix… Elle y va pas trop vite, le genre de cadence que je pratique quand je veux prendre mon temps, bien profiter du truc… Me scénariser la chose en pensant à telle nana, attachée en X sur une table, ou empalée sur une barre de bois… Ouais, je faisais pas dans la dentelle, on avait pas de vidéos BDSM mais le côté sadique a toujours excité les mecs ! Et j’avais une imagination débordante… Que j’ai toujours, d’ailleurs !

A ce moment, la doctoresse se met à se trémousser ; bon, pas le genre danseuse étoile vu sa corpulence mais elle remue un peu… Ça qui me rassure guère, parce que je pige pas ! Mais je la mate plus avant, je vois tout d’un coup qu’elle a retroussé les lèvres et qu’on voit ses dents bien blanches… Je pige que ça lui fait de l’effet à elle aussi, je me mords les lèvres et elle murmure :

– Ça vient ? Hein ? Ça vient ?

Je sais pas quoi répondre, la trouille, la honte… Je grimace, et elle de demander toujours aussi bas :

– Tu ne réponds pas ? Tu as avalé ta langue ? Allons… Allons…

Elle accélère ses coups de poignet, et bien sûr ça me fait plus d’effet ! Je commence à bouger du bassin, à haleter… Elle rit franchement ! Puis elle se met à changer de cadence par vagues : Elle accélère 10 secondes, elle baisse de régime 30, ré-accélère à nouveau… Là, je sens que ça va pas durer longtemps pour moi ! Je me mets à haleter, elle rit encore plus et je balance la purée ! Je décharge avec un plaisir inouï, je relève mon bassin en saccade, je grogne des trucs du genre « aaah…Aaah… » Je sens ma jute qui sort en cascades, ça me retombe dessus, sur le bide, les cuisses… Et sur la pogne qui continue de bouger… Oh putain que c’est bon ! Que c’est bon…

Faut dire là que quand on se fait branler par un de ces efféminés, ben souvent c’est moins le panard que quand on le fait nous même ! Bon, on est les mieux placés pour savoir à quel rythme secouer sa pogne… Et puis, selon le branleur, il peut s’arrêter juste après s’être fait crépir ! Avec un « beurk » bien senti… Or, c’est là que ça devient le meilleur, et qu’il faut continuer pour en tirer un max de plaisir ! Et la Grosse le sait, elle continue, pas trop vite, juste ce qu’il faut ! Sûr qu’elle en est pas à sa première pougnette !

Quand elle s’arrête, je suis naze, je viens de décharger deux fois et je suis mort de honte ! Faut pas oublier qu’on était en 1980, qu’on se faisait notre éduc’ sexuelle tout seul et qu’on était bien plus timoré que les ados de maintenant ! En tous cas, je restais paralysé, ma bite pendante sur le côté, la doctoresse l’avait lâchée et s’essuyait encore le doigts en riant franchement maintenant :

– Et bien ? Deux fois, hein ? Deux fois ? Qu’est ce que tu en dis ? Ça va ? Ou tu en as encore envie ?

Je fais signe que non, je pense qu’à un truc c’est de foutre le camp de là ! Et même s’il m’est arrivé quelques chose de dingue, j’en parlerais pas à quiconque ! D’abord parce qu’on me croira pas, je passerais pour un mytho, et puis… Se faire branler par une vieille… C’est la loose ! La même chose par une de nos cops’, ah ouais ! Ouais ! Sauf que bon… elles restent entre elles, et quand on leur propose la chose, ou de sucer, voir même d’écarter les cuisses ben elles hurlent, nous traitant de vicieux, de cochons et autres trucs du même tonneau !

La Grosse me lâche pas du regard, elle piétine d’un pied sur l’autre… Je me lève sur les coudes, mais là elle durcit son visage et m’appuie sur la poitrine sans ménagement. Je retombe sur le dos, me demandant ce qu’elle veut encore : Elle m’a branlé deux fois… Ça ira ! En même temps, elle frotte mon ventre, le haut de mes cuisses, et bien sûr ma bite ! Avec un Kleenex, elle insiste sur le zboub, me décalotte encore pour bien tout nettoyer ; et me dit tout à coup avec une voix bizarre :

– Et bien, petit garnement, tu as eu ce que tu voulais ? Dis, réponds moi ! Tu crois que je ne voyais pas que tu en avais envie, à être en érection comme ça ? Devant moi… Hein ? Dis…

Que répondre ? Déjà, impossible de contredire un adulte, et encore plus une doctoresse ! Elle dit un truc, on est pas d’accord mais on la ferme ! Je me contente de hocher la tête, mais ça la fait rire ! Elle continue en se remettant à faire aller et venir sa main sur ma bite :

– Laisse toi faire… Laisse toi faire… Tu vas voir ! A ton âge, ça revient vite !

Sa voix est étrange, pas du tout sèche et coupante comme d’hab’, plutôt enjôleuse… Elle se met à serrer et desserrer mon zgueg, par petites touches, et bien sûr je re-bande à nouveau ! Elle triomphe :

– Tu vois ? Je te l’avais bien dit ! Allons… Allons…

Mais je vois que son attitude a changé ; c’est plus le morceau de graisse qui piétinait autour de moi tout à l’heure, elle se tortille, frotte ses cuisses l’une contre l’autre… Et sa bouille devient rouge, elle respire plus vite… Je mets un moment à comprendre qu’elle aussi est en manque ! En manque de bite ! Elle en a une en main, pourtant, mais elle préfère sûrement continuer à me tripoter en se faisant du bien toute seule, je pense que vu ses bourrelets elle parvenait à jouir juste en grattant ses quilles ensemble ! Et bon… C’était moins risqué que d’avoir des emmerdes si un p’tit gars de 16 piges allait raconter le truc !

Bien sûr, je matais son bide, fasciné en me disant que si y avait pas quelques épaisseurs de tissu j’aurais tout vu : Ses bourrelets, et surtout dessous sa chagatte, que j’imaginais toute rouge, avec des poils partout ! Bon, faut préciser quand fin des années 70 y avait très peu de nanas épilées, et toutes les moules que je verrai ensuite étaient bien velues ! Donc cette gravosse devait avoir une touffe comac’, je finissais par la voir comme à la radio !

Elle a vu mon regard, et elle fait sauter les boutons de sa blouse en partant du bas ; quand elle a fini d’ouvrir son truc blanc, elle fait de même avec sa robe… Oh putain ! Je mate ses doigts qui font sauter les boutons, lentement… Quand tout est ouvert, je sursaute en voyant ses énormes nichons dans un soutif’ renforcé, le bide avec ses triples bourrelets, et dessous… Pas de petite culotte, oh merde elle fait comme on en rêve depuis nos années d’ado ! Pas de p’tite culotte ! Bordel de bordel ! Et là, face à moi, à 30 centimètres de ma gueule…

Mes yeux furètent partout, sous le dernier bourrelet du bide, pour mater cette fameuse moule que je n’ai jamais vu en vrai, bien sûr ! J’ai beau me tripoter x fois par jour, je suis puceau de chez puceau… Mais justement le bide est tellement gros et pendant que ça masquer un peu le bas-ventre : La touffe, un truc de dingue avec des poils longs et frisés, bien noirs… Et juste en-dessous la fameuse chagatte, les grandes lèvres un peu pendantes, les petites entre les deux, et le trou tout rouge du vagin !

J’écarquille des quinquets, bordel y me faut tout voir, tous les détails, que je puisse raconter ça à mes potes ! Pas que j’ai vu la moule de la Grosse, non ! Mais j’inventerais une nana ailleurs, chez moi, et je pourrais expliquer le tout ! Je dois écarquiller les quinquets, faire une tête terrible, parce que la doctoresse ricane :

– Et bien… Tu es un petit curieux, toi ? Hein ?

Je dis rien, d’ailleurs que répondre ? Et puis, je me rince tellement l’œil que je suis bloqué là ! Elle écarte alors les jambes, et je vois un truc brillant qui sort lentement du vagin… Je me demande ce que c’est, naïf que je suis à cette époque ! Puis y me vient à l’idée que ça doit être la fameuse mouille dont on parle entre mecs ! Le truc qui graisse la bite la plus balaise, la fait rentrer dans un trou apparemment trop petit ! Ouais… Ça fait comme une huître qui glisserait tout doucement vers l’extérieur ! Et là je me rends compte que les grandes lèvres sont luisantes ! Bordel ! Y en partout ! Partout !

Machinalement, je me rends compte que mon bras droit se tend, je me retourne un peu pour l’envoyer vers cette chatte… Sans le vouloir, hein ! J’ai pas décidé de le faire, ça se fait auto ! Et la doctoresse de minauder aussitôt :

– Et bien ! Qu’est ce que tu fais ? Hein ? Dis donc… Tu as du culot !

Je sursaute et remet ma main sur la table d’examen ; mais illico elle se met à rire :

– Je plaisantais ! Oh là là ! Il faut pas prendre tout au pied de la lettre ! Allez, vas y… Fais toi plaisir…

J’hésite, toujours à obéir mais avec méfiance vu qu’on vient de me dire l’inverse juste avant ! Ma pogne part vers les grosses cuisses bourrelées de cellulite, peau d’orange et compagnie… A peine je les touche que la doctoresse sursaute ! Mais elle ajoute, d’un ton plus bas et un peu rauque :

Vas y… Vas y… Continue… Continue…

Je remonte, remonte… Au confluent des deux quilles, je touche la moule, enfin ! Mes doigts touchent les muqueuses, et je me vois que c’est très humide… Gluant même ! Je glisse entre les grandes lèvres, les petites, putain je touche la vagin ! Ce fameux vagin, ce trou rougeâtre, une sorte de tube avec des trucs ondulés… J’enfonce un doigts, ça rentre tout seul comme si on m’aspirait ! Je ressorts, en met un autre, puis rebelote avec un troisième ; et ça paraît toujours aussi lâche, comme si le gouffre s’ouvrait selon la grosseur du truc qu’on enfonce dedans…

La Grosse halète, y a pas à dire ça lui fait de l’effet ! Tu parles si je m’en regorge ! Je pousse plus avant, j’arrive à rentrer ma main toute entière presque jusqu’au poignet ! Sauf qu’à un moment, elle me susurre :

– Arrête de me fouiller comme une vache ! Si tu savais y faire, tu t’occuperais de mon clitoris !

La douche froide ! Je me voyais la faire jouir terrible, la faire crier à peine gorge, comme quand on en parle entre puceaux… Et voilà qu’elle me renvoie à ma vraie place ! Paf ! Je retire ma pogne, ça fait un bruit mouillé, schlaff… Et je me retrouve sans savoir que faire, le fameux clito ben je sais pas où il est ! Et elle de me guider :

– Vas tout en haut…. Plus haut… Là… Tu sens le truc ?

À la jonction des petites lèvres, y a bien un truc qui pend un peu, je le fais bouger… Et la doctoresse de sursauter un peu, de frémir… Je soulève le machin, dessous y a comme un bourgeon tout rouge ; je le touche, et la Grosse de remuer plus franchement… En râlant à bas bruit, mais bien distinct !

Bon, inutile de dire que pendant ce temps elle continue à me branler ! Pas trop vite, elle y va mollo mollo pour que ça dure ! Que je puisse la tripoter encore ! Sa pogne me décalotte juste ce qu’il faut, passe sur le gland… Et je me mets à faire tourner la pointe de mon index sur le clito puisque c’est bien lui qui me fait face ! Là, elle remue spasmodiquement, gémit à mi-voix, ouvre sa bouche à moitié… Puis elle halète, cligne des yeux à toute vitesse, pousse son bassin vers moi comme pour que j’y aille encore plus vite… Plus fort ! Ah pourtant je le ménage pas son p’tit truc : Je le frotte, le plie, l’incline en tous sens ! Et quand je sens soudain que moi aussi je viens, elle pousse des gémissements plus forts, à tel point que j’ai la trouille qu’on l’entende de l’extérieur ! Mais en fait ça devait pas faire autant de bruit que je croyais, c’est juste que vu les circonstances, si quelqu’un était arrivé…

Je sens que ça part, je prend un pied terrible, pendant qu’elle a mis sa main sur la mienne pour se faire jouir aussi… En la guidant pile au bon endroit ! Et je me retords en tous sens en râlant de plaisir, pendant qu’elle se colle à la table d’examen en gémissant ! Et ça dure, ça dure… Elle me branle toujours, tout doux, je crache encore un peu… Ça dure, ça dure… Elle finit par lâcher ma bite, pareil pour ma pogne, et elle se recule en refermant sa robe, se colle au mur, reprenant son souffle ! Avec une tête rouge brique, elle transpire…

Je ramasse le Kleenex qui traîne, déjà plein de jute, je me torchonne avec comme je peux et je rentre ma bite dans mon slip ; elle aussi, se tournant de l’autre côté, s’essuie la moule et finit par me regarder avec sa gueule d’avant, sévère et fermée… Et elle me dit avec son ton habituel :

– Bon ! On a terminé, je crois ! Tu vas te rhabiller dans la cabine !

Et à peine je me relève, sûrement pas assez vite, elle me balance, vacharde :

– Et bien ! Tu ne vas pas t’endormir ici, tout de même !

Je fonce, je me re-fringue en vitesse et je sors de là, soudain comme dégrisé : Fini le panard pris avec la Grosse, fini ce truc incroyable de tripoter une moule, faut revenir sur terre ! Et dire que je pourrais jamais parler de ça à mes potes ! Personne me croirait ! Putain… Vraiment pas de bol !

Je retrouve les autres en étude, le pion me branche à peine arrivé :

– Et bien ! Tu allais y coucher, à la visite ? T’as vu le temps que tu y as passé ?

Je bredouille, y avait du retard, c’est pas de ma faute… Et l’autre de me répondre, en mec qui aura toujours raison face à nous :

– C’est ça ! C’est de la faute de la doctoresse, si tu arrives en retard ?

Je réponds rien, vu que le mec commence à s’énerver, et qu’il aura toujours raison par rapport à moi ! Mais bon… Pourtant, c’est bien ça : Si je suis à la bourre, c’est bien à cause de la Grosse…


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