Nous habitions dans un immeuble au 4ème étage depuis juillet – c’était le dernier étage – sans ascenseur.
L’été d’après, arriva une femme avec ses 4 enfants – 2 filles et 2 garçons – dont un qui était un peu demeuré – qui prirent l’appartement du rez de chaussée.
Puis nous avions vite sympathisé par rapport aux enfants – surtout les deux filles, dont l’une avait seulement un an de moins que notre fils – qui jouaient très souvent ensemble, soit chez nous, soit chez Sylvie.
Sylvie est une voyageuse et je me suis très vite entiché d’elle car elle était vraiment très jolie.
Souvent, nous descendions avec ma femme le soir pour « prendre l’apéro », comme nous avions coutume de dire. Nous carburions au whisky orange ou coca. Et nous remontions chez nous parfois assez tard dans la nuit.
C’est ainsi qu’un soir, nous sommes restés toute la nuit jusqu’à 6 h du matin. Ma femme, fatiguée, nous dit :
– Je suis crevée, je monte me coucher !
– Ok je finis mon verre et je te rejoins ! Répondis-je.
Ainsi, sitôt la porte refermée – on entendait ma femme monter les escaliers car l’immeuble était très sonore – ma voisine revint vers moi, j’étais assis sur le canapé. Elle s’agenouilla devant moi. Elle baissa mon pantalon de jogging et mon slip, et pris ma verge dans sa bouche. Je fus tellement surpris – je ne m’y attendais pas du tout – que je ne réagis même pas. Elle me pompa pendant plusieurs minutes pendant que je lui caressais les cheveux – de longs cheveux soyeux et très doux – puis, d’un bond, elle se releva, enleva son pantalon et sa culotte, et me dit sans détour :
– Baise moi !
Interloqué, mais tellement séduit par cette soudaine demande – Sylvie s’était allongée sur le dos, sur le canapé – je m’allongeais sur elle, la prenant en missionnaire alors qu’elle poussait des gémissements de plaisir.
Je redoutais que son fils aîné, schizophrène, ne pénètre dans la salle à manger dont nous avions pourtant fermé la porte, et ne nous surprenne en train de faire l’amour.
Alors, tout en besognant ma Sylvie, je levais les yeux pour vérifier que son fils n’arrive pas.
Mais fort heureusement, il s’était endormi ! Ouf !
Ainsi donc j’étais toujours en train de faire l’amour à Sylvie – nous n’avions pas changé de position – et je finis par éjaculer en elle – en essayant de ne pas crier mon plaisir.
Mais ma belle voisine, elle, n’avait pas joui et je n’aimais pas ça ! Quand je fais l’amour, j’aime bien que la femme jouisse au même titre que moi.
J’entreprends donc de la « finir » à la main. Je lui rentre 2 doigts dans le vagin, et je la masturbe, d’abord doucement, puis j’accélère le mouvement. Elle se tortille dans tous les sens en gémissant de plaisir. Puis, j’accélère encore le mouvement avec mes doigts qui commencent un peu à me faire mal. Lorsque tout à coup Sylvie pousse un hurlement – à tel point que je mets ma main gauche sur sa bouche en guise de bâillon pour ne pas réveiller ses enfants qui dorment dans la chambre qui se trouve à côté – et jouit en secouant la tête dans tous les sens.
Maintenant que nous avons tous les 2 eu un orgasme, je lui dit :
– Bon, il faut que j’aille me coucher ! Je t’aime ma chérie ! On recommencera tu crois ?
– Moi aussi je t’aime ! Oui on recommencera, t’inquiètes ! Dors bien. Répondit-elle.
– Dors bien toi aussi mon amour ! Fais de beaux rêves ! répliquai-je.
Puis je montais et me couchais en pensant à ce qui venait de se passer. Après m’être masturbé en repensant à ma belle gitane, je m’endormis du sommeil du juste…
Ce fût hélas la première et la dernière fois que nous faisions l’amour. Mais j’en garde aujourd’hui encore un souvenir indélébile. Ma Sylvie…
Et depuis, à chaque fois qu’on se voit, hors présence de ma femme bien évidemment, et de ses enfants. Seulement quand on est tous les 2, on s’embrasse à pleine bouche en mélangeant nos langues et je lui malaxe les seins pendant qu’elle met sa main entre mes jambes, me faisant bander comme un âne.
Mais ce que je regrette le plus, c’est que nous n’avons jamais refait l’amour. Nous avons déménagé quelques semaines plus tard et on ne se voit presque plus. Mais quand on se croise – nous n’avons pas déménagé très loin – on s’étreint et on se pelote comme des adolescents. Sauf quand je suis avec ma femme et elle avec ses enfants, bien sûr !
