LAURA…..
Chapitre 1.
« Bon, Chris, aujourd’hui est le jour où tu t’es décidé de franchir le pas de l’inconnu vers la réalisation de tes deux plus vieux fantasmes. Maintenant que tu es prêt dans ta tête et que tu as trouvé ta perle rare, à toi de sauter le pas ! »
Me dire ça comme ça en voyant mon reflet dans le miroir de la salle de bain, c’est super facile. Mais en « m’entendant » me le dire à voix haute droit dans les yeux, c’est prendre conscience que je suis arrivé au bout de toutes mes hésitations et qu’il est grand temps pour moi de passer « enfin » à l’action…
Depuis de nombreuses années, j’ai pour envie et donc pour fantasme, de vouloir essayer de prendre en bouche un sexe masculin et ensuite de le recevoir en moi.
Le hic, c’est que je ne suis ni attiré par les hommes, ni dans l’envie d’essayer ne serait-ce qu’une seule fois avec l’un d’eux. J’oublie donc cette option.
Non, mon envie à moi c’est d’essayer ça seulement avec une femme transexuelle. Ah oui, c’est vrai qu’aujourd’hui on ne dit plus ça comme ça et qu’il faut dire : femme transgenre. Ok, effectivement, c’est plus doux à l’oreille et ça me semble tout autant bien plus respectueux.
Forcément, si c’est pour ce fameux côté psychologique qui rassure en se disant : « Non non, ce n’est pas un homme, mais une femme avec juste un truc en plus… » Du coup, à force de recherches sur internet ici ou là, je l’ai trouvé et choisi. Elle, c’est Laura, 35 ans, une habituée du site sur lequel j’ai souvent traîné. Après quelques discussions sur plusieurs jours, elle s’est montrée réellement intéressée quand je lui ai expliqué en détail tout ce que je cherche, et comment je veux le faire pour bien le vivre.
Bien sûr, il y a toujours dans ce type de relation le problème de la santé. Très ouverte sur la sienne, elle s’est engagée à me montrer le jour J les résultats de ses tout derniers tests pour me rassurer de ce côté-là. Je me suis aussi engagé à faire la même chose. C’est d’ailleurs la condition sine qua non pour que nous puissions nous passer tous deux des protections habituelles, car je tiens vraiment à pouvoir profiter d’elle de façon naturelle.
Laura est très féminine, avec de beaux yeux verts expressifs et un sourire très agréable à voir. J’ai même douté qu’elle soit réellement une transgenre, tellement son physique la montre plutôt comme une vraie femme. Une poitrine d’un bon 100 C, plutôt bien faite et pour une fois, qui ne ressemble pas à de vulgaires poches mal faites de silicone implantées sous sa peau. Non non, j’ai été très surpris de la beauté de ses seins paraissant si « naturels » eux aussi. De beaux cheveux mi-longs bruns coupés en carré long lui tombant juste au-dessus de ses épaules, une tenue tout aussi classe que sexy.
Une taille parfaite d’1 mètre 65, elle doit faire 50-60 kilos, une taille fine surmontant deux jolies jambes bien dessinées. Elle m’a vanté le beau cadeau que lui a fait Mère Nature en la dotant d’un sexe, disons intéressant. J’ai pu le voir lors d’un échange vidéo sur son site internet lorsqu’elle me l’a présenté devant sa caméra. Wouah ! Au repos, je l’ai trouvé déjà de bonne taille avec au moins un bon 15-18 centimètres sur au moins quatre bons centimètres de diamètre. Elle m’a assuré qu’il grandit encore bien quand il travaille. Rien que de le voir comme ça, je salive déjà…
Nous avons convenu ensemble d’un rendez-vous fixé à mardi prochain, 21 heures, chez elle. J’ai passé la semaine à chercher toutes les informations nécessaires en termes de pratiques buccales et anales. Je me suis préparé mentalement également afin d’être réellement sûr de ce que je veux faire. J’ai fait mon test qui s’est avéré forcément négatif de tous les côtés et pour être paré, tout pris aussi pour une bonne toilette externe/interne juste avant notre rendez vous…
Mardi soir, 20 h 55, je suis devant la porte de son immeuble. La sonnette ne porte que son prénom.
– « Dring. «
– « Oui ? »
– « Bonsoir Laura. Je suis un petit peu en avance. »
– « Pas de souci, monte, troisième étage, la porte au fond du couloir. »
L’ascenseur m’emmène tranquillement jusqu’au troisième. Heureusement pour moi, il n’est pas trop rapide. J’ai le temps de souffler pour tenter de calmer la petite montée de stress qui se déclenche malgré moi. « Calme-toi, tout va bien se passer », me dis-je intérieurement. Le couloir traversé, je me retrouve devant sa porte.
« Toc toc toc », la poignée qui tourne est trahie par son grincement presque imperceptible, mais qui arrive tout de même jusqu’à mes oreilles. La porte s’ouvre, Laura se tient face à moi. C’est limite un choc tant elle est belle. Parfaite ressemblance avec ses photos, vidéos, et telle que je l’ai vue lors de nos échanges vidéos. Wouaouh, une vraie beauté.
Elle est vêtue d’un haut noir en maille hyper-fine très transparente qui laisse paraître ses seins totalement libres en dessous. Elle porte une sorte de jupe tout aussi fine en tissu léger qui met ses hanches en valeur. Ses pieds dans des talons noirs la grandisse un peu et l’amène presque à la même hauteur que moi. Pratique. Elle me mène jusqu’au salon où nous nous installons pour prendre un verre et discuter un peu. Loin de parler de ce que nous nous apprêtons à faire, Laura me pose plutôt quelques questions sur ce que j’aime en musique, quels sont mes films préférés, et bien d’autres sujets, loin de ce qui nous intéressera dans quelques instants.
Le seul commentaire qu’elle fait en la matière est expéditif : elle me glisse qu’elle maîtrise parfaitement le déroulé que je souhaite vivre pour passer à l’acte. Nous finissons tranquillement le petit verre servi sur la table puis, d’un regard franc, Laura me fait un signe discret pour savoir si je suis prêt.
Se levant, elle me tend la main et m’entraine vers sa chambre. Bon sang, ça y est, c’est maintenant et là, on y va…
Laura entre dans sa chambre et m’emmène du bout de la main jusqu’à son lit. Je me retourne pour être face à elle. Elle me laisse là et se dirige vers une console près de la porte d’entrée. Manipulant une télécommande, elle enclenche la diffusion d’une douce musique de fond sur thème de musique lounge. Tout pour se détendre. Sur son invitation, je m’assois sur le bord du lit et me déshabille. Rapidement nu puisque juste vêtu d’un bermuda et d’un t-shirt, je la regarde quitter ses vêtements à son tour et revenir me faire face. Elle m’offre ainsi la plus belle des vues sur son corps et surtout sur sa belle queue. Je sais maintenant que son corps m’est strictement réservé ce soir…
L’occasion de pouvoir réaliser mes fantasmes approche enfin réellement…
Comme prévu, je reste assis sur le bord du lit. Laura me fait face en restant debout. Je pose mes mains sur ses cuisses et les caresse doucement. Sa peau est douce, lisse et fraîche. Elle se rapproche encore un peu et vient se glisser entre mes cuisses qui s’ouvrent pour la laisser passer. Je suis prêt, décidé et carrément enthousiaste à l’idée de ce qui va se passer ce soir.
Ma tête étant juste à la bonne hauteur, je n’ai qu’à rapprocher ma bouche de son sexe. Le sentant juste là devant moi à moins de deux centimètres, je le cherche du bout des lèvres. Touchant son gland, je les entrouvre et lui pose un bisou dessus. Ce premier contact me fait frémir. Son odeur est agréable, surprenante même et rapidement, mon nez reconnaît l’odeur de la fraise. Cette coquine m’avait bien dit lors de nos discussions qu’elle me ferait une petite surprise pour que je sois plus « à l’aise ». C’est réussi…
Sans hésitation, je continue de poser quelques bisous sur ce beau gland. M’enhardissant, je sors un peu la langue et viens plus à son contact en le parcourant délicatement par dessous, au-dessus, puis par-devant. Je découvre son méat, glisse la pointe de ma langue dessus, tourne autour et finis par venir devant pour retrouver son trou. Mmmm, je sens que ça va me plaire tant ce tout premier contact est déjà fort excitant. J’apprécie cette sensation de ma langue qui lèche et glisse sur ce morceau de chair qui a déjà pris une belle forme. Je ne pensais pas qu’un gland pouvait être, disons, un peu lourd au vu de sa taille. Je laisse sortir un petit soupir de plaisir et poursuis la découverte de son gland avec la langue. Lapant cette chair, tournant la langue dessus, je rencontre la peau de son sexe qui le recouvre encore un peu. Laura se laisse faire comme convenu. Je pose mes lèvres sur la moitié de cette chair si attirante.
Quelle douceur, si douce et moelleuse, si dure et ferme malgré tout.
La peau recouvrant la seconde moitié de ce bonbon à la fraise est tout aussi douce, lisse et si agréable que je me prends au jeu de la découvrir elle aussi en glissant le bout de la langue dessus pour jouer avec, puis après quelques instants, j’essaye de glisser la pointe de ma langue dessous. Je réussis à la soulever légèrement et petit à petit, parviens à la glisser entre sa chair et cette peau si délicate.
La pointe de ma langue s’affaire sur le dessus du gland tandis que la peau avance dessus et finit d’emprisonner ma langue au chaud. Délicatement, je la sens recouvrir entièrement ma langue que je pousse encore un peu plus loin sur le gland et parviens à trouver sa couronne. Laura frémit en retour. J’en profite pour embrasser le bout de son sexe avec mes lèvres. En agissant ainsi, je parviens à le maintenir pendant que ma langue se lance dans la découverte de la couronne de son gland. Que c’est agréable cette sensation de sentir ma langue prise entre son gland et son prépuce.
Entendant Laura gémir, je suis surpris par le léger sursaut en avant de son bassin qui, par réflexe, me fait serrer les lèvres sur son gland qui se découvre complètement et libère ma langue. Mmmm, cette odeur de fraise inonde de plus en plus mon nez… Je réajuste ma position en redressant légèrement mon dos. D’une main, je caresse l’arrière de sa cuisse gauche tandis que de l’autre, je caresse le galbe de la face avant de sa cuisse droite. Ainsi bien maintenu, lentement je fais bouger ma tête de droite à gauche, de haut en bas, puis en diagonale afin de pouvoir lécher toute la surface de son gland sans relâcher mes lèvres. Je commence à prendre goût à ce jeu et suis même obligé d’entrouvrir légèrement les lèvres pour laisser sortir une ou deux petites coulées du trop-plein de salive qui commence à remplir ma bouche…
Laura gémit encore un peu plus. Je sens sa jambe gauche fléchir légèrement quand elle monte sur la pointe du pied. Elle aussi doit avoir besoin de se replacer pour garder sa position. Elle arrive à le faire en évitant de sortir de ma bouche pendant que je m’applique sur son gland. Mmm, je prends du plaisir à le lécher et à jouer avec lui. Je recule et laisse sortir son gland et comme quand je lèche une bonne glace, du bout de la langue, je le remonte jusqu’à sa couronne et la pose ensuite à plat dessus pour redescendre jusqu’au méat et recommence ensuite plusieurs fois. J’ai envie de prendre sa queue en main. De la droite, je l’enserre à la moitié de sa longueur. Tout comme elle me l’avait décrit, je me rends compte qu’elle est effectivement assez volumineuse et pesante. Je la redresse un peu et, en l’enserrant mieux, la laisse prendre sa place entre mes doigts. Sacré beau morceau…
Occupé à soigner mes coups de langue, je sens son sexe venir pousser sur ma bouche quand, en se laissant fléchir à nouveau en avant sur ses jambes, Laura fait avancer son bassin un peu plus sur moi. Appréciant, je me fige et ne bouge pas. Son sexe poussant sur ma bouche, je libère doucement mes lèvres qui en s’entrouvrant un peu, laissent entrer un bon centimètre de cette bien jolie queue qui durcit doucement en même temps. Mmmm… J’adore… Laura se reprend et se redresse, je serre l’étreinte de ma bouche pour bien la retenir. Elle le sent et par provocation appuis à nouveau son bassin sur ma bouche en avançant un peu plus. Je la laisse faire sans desserrer mes lèvres, et quand elle s’immobilise, attends deux secondes puis laisse sa queue entrer encore d’un bon centimètre en soupirant.
Son gland pénétrant maintenant entièrement dans ma bouche, je referme vite mes lèvres tout autour de lui en serrant sa couronne. Je prends possession du gland et m’applique à le traiter comme il le mérite. Succions, coups de langue, léchages en tous genres, je fais tout ce que je peux pour le rendre heureux d’être là. Au vu des gémissements de sa propriétaire, il me semble comprendre que je me débrouille plutôt bien. Il bouge, se dresse contre mon palais quand je passe en dessous, s’écrase sur ma mâchoire inférieure quand je le presse par-dessus. Je le lèche du mieux possible en partant du méat jusqu’à sa couronne. Au bout de plusieurs minutes, je relâche la pression de mes lèvres et recule doucement jusqu’à le sortir de ma bouche. Fièrement dressé devant mes yeux, je sens encore pourtant une certaine mollesse du reste de son sexe malgré sa taille déjà impressionnante. Ça promet…
Laura semble aimer mon petit jeu sur son gland. Elle recommence encore deux fois à pousser sur ma bouche et m’enfonce son sexe de deux centimètres supplémentaires en soupirant avec une grande sensualité bien excitante. Tout pour me rendre fou…. Prenant confiance, je commence à la masturber tout doucement en serrant son sexe dans ma main. Elle râle dans un sursaut de plaisir au moment où j’aspire son gland. Je la sens réceptive à mes caresses et entreprends alors de la provoquer en accélérant le rythme puis en stoppant d’un coup. Durant ces arrêts, je redresse la tête et la vois laisser aller la sienne en arrière. Par moments, elle la baisse et croise mon regard. Le sourire qui se dessine sur ses lèvres est pour moi à cet instant le meilleur signe de l’efficacité de mes caresses. Pour un peu, je crânerais tellement je ressens son plaisir malgré toute mon inexpérience initiale. Serais-je déjà si doué pour lui donner du plaisir ?
On verra bien si elle me le confirme après, car pour l’instant, son gland accapare toutes mes pensées. D’ailleurs involontairement, je pose mes dents dessus. Par chance, je ne la blesse pas ou du moins, ne la gêne pas, car elle ne réagit pas autrement que par un gémissement de plaisir. Je m’amuse alors à poser mes dents sur sa chair bien au milieu et, tout en faisant comme si je le mordais, sens bien l’épaisseur de chair dont il est constitué. Il est vigoureux, si doux tout en commençant à devenir plus ferme et vu comment il me remplit déjà bien la bouche, j’ai l’impression qu’il va réserver quelques surprises… Laura râle doucement. Je veux vraiment lui redonner autant du plaisir que je commence à prendre. Je voudrais surtout lui en donner au point de la surprendre de belle manière. Allez, j’avoue même espérer un compliment de sa part sur cette première fellation que j’essaye de faire du mieux possible. Vu ses réactions j’ai l’impression que j’y arrive…
Ma bouche est bien remplie et pourtant, je sens qu’elle n’y est pas encore assez. Mentalement, je compte ce que j’ai englouti pour l’instant. Quatre bons centimètres de gland, deux centimètres de queue en plus. Six centimètres en bouche. Je me sens déjà rempli et il y en a encore. Je me perds un moment dans mes pensées puis, d’un coup je reviens vite dans l’instant réel en sentant sa queue gonfler encore un peu plus. Elle devient plus dure et présente, que je me sens soudainement l’envie d’en prendre plus…
Je saisis fermement la base de sa queue de la main droite puis desserre mes lèvres pour reculer le long de cette colonne de chair. Je lèche le méat de plusieurs coups de langue, visite son trou, lui re-lèche le gland toujours captif de ma bouche, le trempe de salive et après une bonne inspiration, bloque ma respiration et avance la bouche sur sa queue en la suçant frénétiquement tout en l’enserrant avec mes lèvres. Laura jette sa tête en arrière et gémit durant toute l’avancée de ma bouche, puis se retient lorsque je recule sans la relâcher puis en avançant lui prends son septième centimètre, recule encore et ingère son huitième centimètre, recule et ingère le neuvième, le dixième, le douzième…
Laura pousse. Je m’immobilise et la laisse faire pendant qu’à son tour, elle avance sur ma bouche pour m’en mettre d’avantage. J’arrive à suivre et prend ce qu’elle me donne tant que je peux laisser rentrer. J’aime cette sensation de sentir son gland puis sa queue me forcer la bouche, le palais et les mâchoires. Mmmmm…… J’en prends, elle m’en donne et j’en veux encore. Laura gémit. J’en profite pour mettre ma seconde main devant la première. Ma bouche touche alors les deux premiers doigts de ma main gauche. Je sens son gland presque à la hauteur de mes dernières dents en fin de mâchoire. Quelle queue… Je suis aux anges au point où je voudrais lui dire de faire une chose, mais vu ma bouche pleine, je ne sais comment le lui faire comprendre. D’un coup, je me recule sur sa queue et commence alors à la sucer de plus en plus vite. Laura réagit et fléchit un peu plus ses jambes. Elle s’enfonce plus loin dans ma bouche d’un coup de reins et me provoque même un léger haut-le-cœur vite retenu par réflexe. Je lâche sa queue qu’elle commence à faire ressortir de ma bouche quand de mes deux mains, j’attrape fermement ses hanches, l’immobilise puis, lentement la tire vers moi.
Laura pose ses mains proches de ma tête. Aurait-elle lu dans mes pensées ?
J’attrape ses deux mains et les plaque sur mes tempes. Elle comprend et me maintient ainsi. Je la laisse faire et en ouvrant légèrement la bouche, la sens qui commence à avancer et reculer sur ma bouche toute seule. Comme prévu, elle s’enfonce en moi en prenant soin de ne pas aller trop loin trop vite, pour l’instant. Sa queue s’enfonce, attend un peu puis recule, avance encore un peu plus puis attends. Elle recule et à chaque aller-retour qui suit, elle m’en glisse de plus en plus.
Je supposais dans mes rêves risquer d’aimer ça si elle me le ferait comme ça, tout en douceur. J’imaginais aussi sans peine que de la sentir me baiser la bouche de cette façon en devant la subir ainsi allait me plaire. Comme imaginé, je ressens cette pratique comme très bonne. Mieux, en levant les yeux vers les siens, j’aligne un peu plus ma bouche face à sa queue pour lui permettre de s’y enfoncer encore plus loin et venir effleurer ma gorge. Oh purée, c’est vraiment trop bon. J’aime ça…
Elle aussi semble prendre du plaisir à l$me le faire car quand je croise ses yeux, je vois bien qu’elle se mordille les lèvres en me souriant. Mmmm… son sourire, ses yeux baissés plongés dans les miens, le bout de sa langue que je vois entre ses lèvres en train d’en lécher une… Je la laisse poursuivre et prends à cette occasion plus de plaisir à la sentir me remplir petit à petit la bouche de sa queue devenant plus grosse, plus longue et de plus en plus dure… Pour rien au monde, je n’échangerai ma place tant j’adore être là, entre ses cuisses avec sa queue s’affairant à me faire vivre le viol de ma bouche comme ça…
Laura me tient la tête sans force inutile. Je pose mes mains derrière ses cuisses et la caresse en remontant vers ses fesses. Je les découvre entièrement en les palpant tout en douceur par effleurement puis, m’enhardissant, les prends plus fermement. Poussant mes doigts, je viens effleurer la raie qui les sépare, encore un peu serrée malgré toute l’excitation. Lentement, je m’en approche, sentant Laura se détendre au contact de mes mains. Elle ralentit ses coups de bassin sur ma bouche. Je pose la pulpe de mes doigts sur le bord de ses fesses et doucement les tire vers l’extérieur pour les écarter.
Me voici arrivé au moment où je me suis fixé un premier challenge. Laura connaît la suite et fait ce qu’il faut…
Relâchant doucement ma tête, elle recule lentement son bassin pour libérer ma bouche de sa queue. Lentement, je la sens en sortir et en profite pour lécher ce qui reste encore dedans. Laura prend son sexe d’une main et le plaque contre son ventre, exhibant son scrotum devant mes yeux. Hmmmm, elle a les testicules déjà bien gonflés. Des deux mains, j’ouvre l’écart de ses fesses et du bout des doigts, commence lentement à entrer dans son sillon. Délicatement, je les garde ouvertes avec la paume des mains, glisse mes doigts sur son sillon. Je sens alors un liquide froid venir s’épandre dessus quand il glisse depuis le haut de sa raie. Laura suit effectivement mes instructions et se coordonne parfaitement avec moi. J’avance alors ma bouche qui vient tout près de ses jolies bourses. J’ouvre les lèvres, sors la langue et viens toucher ce beau sac. Elle gémit. Je sens le gel froid venir couler et recouvrir mes doigts.
J’avance la langue et la pose sur son testicule le plus proche. La peau est douce, lisse et toujours enivrante de l’odeur de fraise. Je le lèche, le découvre en en faisant le tour, trouve le second et fais de même. Elle frémit et gémit en se laissant faire. Elle joue vraiment le jeu et rien que pour ça, je prends plaisir à le lui faire. J’embrasse chacun à tour de rôle puis pose mes lèvres sur l’un en essayant de le prendre entre elles…
Mes doigts couverts de gel visitent son sillon en descendant vers son trou que je trouve quelques centimètres plus bas. Je le sens, le contourne, l’effleure, le presse, en refais le tour puis, en passant par-dessus, m’en écarte un peu pour mieux revenir le chercher plus précisément.
Mon dieu, je suis en train de caresser le trou du cul d’une autre personne tout en lui léchant et lui embrassant à pleine bouche les couilles… Et je sais que j’adore ça !
Laura gémit encore plus et recule même son cul sur mes doigts. Je la laisse faire de la même manière qu’elle me laisse faire ce que je veux. Elle s’arrange même pour me mettre son petit trou juste devant les doigts. Me donne t-elle son feu vert ?
J’en pose un dessus et découvre sa texture en l’enduisant de gel. Il est doux, lisse, étonnamment souple, mais en même temps je ne peux m’empêcher de penser qu’au vu des possibilités sexuelles de sa propriétaire, il doit être sacrément habitué à être ainsi caressé…
Elle presse sa couille sur ma bouche quand elle la sent venir s’ouvrir dessus. Elle parvient à m’en faire prendre la moitié et halète deux fois rapidement. Puis en sentant son bassin avancer sur moi, j’ouvre plus la bouche, avale sa couille entièrement en forçant un peu. J’ai l’impression d’avoir son gland entièrement dans la bouche, comme si il s’était détaché dub reste de sa queue. Mes lèvres bien refermées sur sa peau, je parviens en même temps à l’aspirer et à la lécher avec la langue. Quelle douceur… Je suis surpris malgré tout d’y arriver sans trop de soucis. « Encore un bon truc de fait… » me dis-je intérieurement.
Je la dévore en la mâchouillant comme je peux puis l’extrais pour venir prendre la seconde. Les gémissements de Laura n’étant pas feints, je prends de plus en plus d’assurance. Je remonte vers son gland, la langue posée bien à plat sur le corps palpitant de cette belle queue qui a encore durcie et grossie. Mmmm… ma langue se régale de chaque centimètre qu’elle parcourt et après avoir bien léché la couronne du gland, remonte, se pose sur le trou de son méat, s’y plante pendant que ma bouche vient se refermer tout autour du gland. Je profite d’être bien installé accroupi entre ses jambes pour remonter un peu du dos et me placer devant sa queue bien droite que je remonte le plus possible à la verticale puis, en desserrant les lèvres, ouvre la bouche, avale en descendant dessus en un seul mouvement sans m’arrêter jusqu’à sentir son gland le plus loin possible dans ma gorge jusqu’au point de limite avant que le haut de cœur fatidique n’arrive.
Je remonte aussi sec et replonge à nouveau. Je remonte encore et replonge à nouveau. Je poursuis ainsi et continue de la sucer en m’appliquant du mieux possible pour lui donner le plus de plaisir possible. Laura gémit, râle, soupire, halète. Je la sens monter en tension à chaque instant. Plus elle gémit, plus je plonge sur sa queue. Plus je le fais, plus je la sens devenir bien raide, bien dure. Plus ça va et plus elle prend de place dans ma bouche. Je constate que je me suis finalement bien habitué à avoir la bouche remplie. Et surtout, que j’adore ça de plus en plus…
Mes lèvres ont du mal à rester fermées sur son sexe. Mes mâchoires commencent à mieux encaisser le passage du gland. Ma gorge, elle aussi, s’habitue à être envahie. Mon esprit se fixe sur les sensations de plaisir physiques et mentales quand chaque coup de gland qui vient taper mon palais, mes dents, mes joues, mes mâchoires, m’encouragent à continuer en essayant d’aller plus loin.
Laura ondule de temps en temps contre moi en remontant son bassin pour m’aider à me l’enfoncer plus loin dans la bouche. Je saisis alors fermement ses fesses, l’oblige à ne plus bouger quand j’ai réussi à avaler son sexe aussi profondément que possible. Je m’immobilise quelques secondes pour remplir d’air mes poumons par le nez en inspirant fortement.
Elle ne bouge plus. J’ouvre la bouche le plus grand possible en écartant mes lèvres, ouvre au maximum mes mâchoires et tente de faire entrer sa queue entièrement. Lentement, j’avance la bouche. Lentement, son gland frotte contre mes parois buccales et s’enfonce dans ma gorge. Laura ne bouge plus et me laisse le contrôle total quand elle sent mon intention.
Son gland s’engouffre, glisse sur mon palais supérieur en suivant la mâchoire. J’arrive à respirer sans risque de suffocation. J’aime cette pénétration profonde et m’en étonne même quand je commence à sentir son ventre assez proche de mes lèvres. Ne pouvant plus approcher ma tête, je tire sur mes mains pour rapprocher son bassin de moi. Laura se laisse porter et, lentement, pénètre encore un peu plus loin dans ma gorge.
Hannn… elle est là, presque toute en moi. Une dernière fois, je tire sur son bassin et amène son pubis contre mes lèvres. Je jubile intérieurement quand je sens que j’ai toute sa queue en bouche. Je ferme les yeux et me fige durant quelques secondes puis relâche tout d’un coup. Sous l’effet, Laura recule et s’extrait de ma bouche. Je ne peux retenir la salive qui coule sur mes joues, mon cou et mon torse. Laura me regarde assez stupéfaite et me félicite de ce que j’ai pu faire.
Je me sens bien malgré le travail de ma bouche à force de devoir l’ouvrir en grand, de la forcer à suivre le rythme de chaque changement de pratique et de subir tout ce qui ce passe… pour mon plus grand bonheur…
– « Tu me donnes un plaisir terrible avec ta bouche », me dit-elle en un doux murmure.
– « J’aime te sucer, Laura » lui répondis-je en essayant d’articuler le mieux possible.
– « Pour un peu, je pourrai jouir assez vite si tu continues comme ça. »
Ses yeux me confirment ce qu’elle dit. Je sens bien que son propre plaisir l’a fait monter bien haut quand elle gémissait et râlait de façon assez démonstrative. Laura me toise et, en posant une main sur une de mes joues, se met à sourire en ouvrant la bouche.
– « Tu veux toujours que je me laisse aller ? Tu te sens vraiment capable d’aller jusqu’au bout ? »
Je hoche de la tête deux ou trois fois en la regardant tout en répondant à son sourire.
– « Je ne tiendrai pas trop longtemps par contre, vu comment tu te débrouilles bien. Tu peux me croire, j’ai rarement eu droit à un tel traitement, surtout quand c’est une toute première fois pour la personne. »
Je prends son compliment qui me fait vraiment plaisir. Une main sur sa queue, je commence doucement à la serrer pour la garder bien dure. Une main sur ses couilles, je reprends mes caresses et tends même un doigt entre ses fesses. Elle se place au mieux face à moi et avance même encore plus près. Ma bouche vient chercher son gland et l’engloutit en même temps que ma main le lui tendais bien en face. Je resserre mes lèvres trempées de salive dessus, entame mes va-et-vient en l’avalant à chaque fois plus facilement et surtout plus loin. Laura gémit, se laisse aller, ses jambes fléchissent un peu. J’en profite pour caresser ses couilles pendant que je lui glisse un doigt entre les fesses et m’y enfonce pour aller directement chercher son cul. Laura avance d’ailleurs son bassin pour me faciliter la chose.
Mon index écarte ses fesses, plonge sur son anus toujours trempé de gel. Je noie mon doigt dedans et viens jouer avec cet anneau. Mmmm… Laura gémit et se cambre même pour s’offrir à mes caresses. Je prends ses fesses à deux mains tout en avalant sa queue. La bouche bien remplie, je commence à la sucer plus rapidement, plus fermement et plus profondément, presque comme elle le ferait sûrement avec la mienne si elle était à ma place. Son anneau bien détendu s’offre à mon doigt. À chaque fois que je sens son gland taper mon palais, je force son anus. Plus elle tape, plus je pousse mon doigt. Qui va gagner ? Visiblement, elle s’arrange pour venir elle même taper de plus en plus fort sur mon palais.
Je me lâche et commence à pousser sur la chair tendre, douce et délicate de son anneau. Je m’enhardis et commence à l’écarter lentement pour l’ouvrir. Je fais tourner mon index dessus et, doucement, me glisse entre ses chairs. Laura halète de plus belle. Je la sens détendre son cul et me laisser faire ce que je veux pendant qu’elle me fait sentir qu’elle peut bander plus fermement dans ma bouche. Laura halète de plus en plus et se crispe par moments. Je la sens arriver presque au bout de sa résistance et augmente par défi la pression de mon doigt qui ouvre son anneau et pénètre un peu plus dans son anus. J’enfonce ma première phalange et joue avec l’élasticité de son cul. J’écarte sa chair, la lui ouvre, laisse son cul aspirer mon doigt, et quand une de ses mains vient appuyer fermement sur la paume de la mienne, je lui glisse un second doigt dans le cul.
– « Hannnn… C’est bon, c’est trop bonnnn »…
Laura ne joue pas, elle est vraiment bien excitée. Je continue de la sucer et, tout comme je le veux, me prépare à la sentir jouir.
J’attends de vivre ce moment de l’éjaculation en bouche depuis si longtemps que je suis totalement prêt. En haletant, elle me dit :
– « Je te préviens que je… Mmmmm… que j’ai tendance à… Ohhhh… jouir plutôt intensément avec beaucoup de… Hannn… sperme à chaque fois… » me dit-elle avec un regard qui me fait vite comprendre qu’elle ne plaisante pas.
J’abandonne tous les doutes que je pouvais encore avoir si justement je voulais vraiment la sentir éjaculer dans ma bouche ou si je n’en aurai pas le courage ou l’envie au moment fatidique. Je me suis aussi demandé les derniers jours avant de me retrouver là, à ce moment précis, si elle voudrait jouir comme ça et si elle m’en donnerait beaucoup ou pas…
Tenue fermement de ma main libre, Laura se cale au mieux pendant que je pousse ma bouche contre son pubis pour bien lui faire comprendre que je ne veux pas m’en écarter.
– « Ohhhh je suis toute proche… Je sens que ça vient… Ohhhh, je vais jouir, je viens… Hannnnn, je jouiiiiiiiiis…… »
Son gland se tend, se raidit, gonfle d’un coup. Je recule très vite sur sa queue pour bien enserrer la couronne de son gland entre mes lèvres. Je suis prêt moi aussi et attends de vivre à fond ma première éjaculation pleine bouche… J’en ai rêvé, l’ai attendu et demandé expressément à Laura.
Quand elle se crispe et lâche son « Hannnnnn, je jouiiiiiiis », je ne bouge plus et serre fermement mes lèvres sur sa couronne pour ne pas lâcher son gland. Il gonfle, palpite, tremble et pile à ce moment, je suis sûr de ressentir son méat s’ouvrir d’un coup…
Sa queue explose et m’envoie un puissant jet de jouissance au fond de la bouche. Je gonfle même les joues sous la force de l’impact tant elle m’inonde la bouche. Son sperme tapisse mon palais, mes mâchoires et s’écrase sur ma glotte. Je parviens tout juste à tout retenir sans avaler quand, dans un nouveau tremblement, une seconde giclée m’inonde tout aussi puissamment la bouche de sperme. Une troisième dose suit. Une quatrième me remplit encore plus. Ma bouche se remplit de plus en plus de sa semence quand une autre explosion en gicle davantage. Un haut-le-cœur m’oblige à ouvrir la bouche quand une partie de son sperme a failli couler dans ma gorge. Un raclement non contrôlé du fin fond me fait malgré moi expulser le trop-plein sur sa queue.
Laura pose ses mains sur ma tête. J’en profite pour laisser son sperme s’écouler en dehors. Je sens sa queue continuer de se vider par jet plus modeste dans ma bouche. Je récupère son sperme avec la langue et joue avec. C’est doux, sucré ou salé, je ne sais pas trop faire la différence pour l’instant. Laura se cambre une dernière fois puis, en pressant ma tête entre ses mains, me fait me relever le crâne pour que je la regarde.
Je m’écarte un peu d’elle et vide ma bouche dans le récipient qu’elle me tend quand elle me dit de le faire.
– Mmmm, tu as pu faire comme tu voulais ? me dit-elle cinq secondes plus tard.
– Oui, c’était parfait Laura, merci. J’ai tout pris dans la bouche, j’ai aimé ça et j’ai tout envie de recommencer.
– Crois-moi, j’ai rarement été aussi bien sucée. Merci à toi aussi du coup.
Nous nous regardons et nous accordons un changement de place. Laura s’assoit sur le lit à côté de moi. Elle se laisse aller en penchant sa tête en arrière. Je la soupçonne mine de rien d’avoir eu plus de mal à se retenir qu’elle ne voudrait me le faire croire quand je la vois mettre un peu de temps à reprendre son souffle.
Nous nous allongeons sur le lit et laissons ainsi passer un bon moment sans forcément nous parler.
Nos deux mains côte à côte se touchent, se prennent. Tendrement, nos doigts s’entrecroisent….