Maestro

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Publié par Lucyfer666

Temps de lecture : ~ 19 min

– Êtes-vous disponible pour passer me voir cet après-midi ? Mon mari rentre de son travail vers 18h, je pars vers 17h chercher les enfants. Y a même une surprise ici aujourd’hui…

Quand Charlène me pose cette question c’est qu’elle a fortement besoin de mes services…

Charlène est une femme de 45 ans, mariée avec deux enfants. Toujours à la recherche de vibrations fortes et de booster sa monotone vie avec son mari. Par exemple, le jeu de la soumise lui convient parfaitement.

Et moi dans tout ça. Je suis un homme de 48 ans, je n’en dirai pas plus sur ma vie privée. Sachez que j’ai pour habitude de m’occuper d’hommes, de femmes de couple, de tout horizon, on va dire, peu importe les demandes, je rends en quelque sorte toutes formes de services.

Ne croyez pas que cela s’improvise, je crée un contact puis celui-ci évolue, quand nous trouvons un accord, les échanges peuvent commencer. Naturellement je domine toujours la relation, je m’occupe de tout. Quand le scénario commence, tous m’appellent « Maestro ».

– Oui je peux arriver chez toi à 12h, par contre tu sais bien que je n’aime pas improviser, j’ai besoin d’informations, quelle est cette surprise ?

– Oui Maestro. Cet après-midi, j’ai la présence de deux jardiniers qui taillent la haie tout autour de la maison.

– Et ? repris-je

– J’aimerais qu’ils rentrent dans le scénario, j’ai envie qu’ils me voient, je ne sais pas vraiment comment mais…

– N’en dis pas plus. Je visualise parfaitement la situation, je vois ce que tu cherches. Tu seras sous mon emprise de 11h30 à 16h30.

– Oui Maestro, merci.

11h30 message:

– Robe blanche courte légère décolletée, sous-vêtements rouge dentelle. Chaussures bottines à lacet.

Sur la table du salon sors l’entièreté de tes jeux sexuels. Touches toi et joues à ta guise. Sois prête à mon arrivée.

12h00 je frappe à la porte, c’est plus classe que de sonner. Elle m’ouvre en tenue comme demandée, respiration rapide avec un visage comme si elle était en plein coït. Parfait.

On s’assoit au salon. Je la dévisage de haut en bas.

Elle a un corps très voluptueux, des formes très attirantes, des cheveux mi-longs détachés brun sombre.

– Montre moi tout ça.

Elle a l’habitude de se faire inspecter, j’aime quand tout est prêt. A 4 pattes sur la table basse, je tourne autour d’elle en vérifiant sa propreté, si elle sent bon, le niveau de mouille de sa fente ainsi que l’état de son cul lubrifié. Bien il n’y a pas d’erreur.

Je lui enfonce un œuf vibrant à commande à distance dans son anus.

Le jardinier est alors avec son collègue dans le jardin en train de prendre un encas du midi. Je n’ai pas été vu.

– Apporte-leur une bière posée sur un plateau. Sois désirée… Et reviens directement.

Je vais tester son niveau d’excitation et de tolérance aux vibrations.

En descendant les marches j’actionne l’œuf, plus ou moins fort. Elle ralentit le pas en serrant ses cuisses. En arrivant elle pose le plateau sur la table de jardin, les employés apprécient cette attention.

Elle est très basse et en se pliant elle offre sa poitrine au premier et sous sa jupe au second. Il n’hésite pas à pencher discrètement la tête pour apprécier pleinement la vue. Il fait un clin d’œil à son collègue.

Elle est largement matée pendant son retour à l’intérieur, notamment quand elle se tortille dès que j’actionne à nouveau les vibrations.

– Qu’as-tu pensé de cet échange ? Je lui demande.

– J’avais l’air d’une salope, une milf en manque je crois.

– C’est ça, parfait, je veux qu’ils le savent et qu’ils te matent le plus souvent possible pendant leur besogne.

Je sais ce qu’elle recherche, peu importe la réputation qu’elle aura, elle veut toujours aller à la limite, voire même la dépasser. Elle n’oserait pas seule mais le fait d’être soumise à moi, lui offre la possibilité d’aller plus loin sans être totalement responsable.

Les gars ne m’ont toujours pas vu, je vais rester dans l’ombre pour le moment.

– Prends ce vibro, assis toi dans le fauteuil et joues à te caresser la fente.

Je passe derrière et caresse ses tétons. Elle gémit déjà de plaisir.

Quand je la sens prête, je passe ses seins par-dessus son soutien-gorge et lui attache des pinces sur chaque téton, elles sont reliées entre elles et un lien descend jusqu’à l’œuf vibrant. Quand elle se redresse, cela accentue la pression entre les tétons et tire sur l’œuf. Elle doit s’assurer de le garder en elle. C’est inconfortable, c’est parfait.

Les ouvriers ont repris leur travail. Ils la cherchent du regard dans la maison. Elle doit déambuler dans les pièces au hasard, les vibrations en continu et s’agiter à ranger divers objets. Elle doit en revanche garder son gode noir de belle taille en forme de penis en évidence.

Les jardiniers commencent à l’apercevoir. Ils tournent autour de la maison le plus souvent qu’ils le peuvent et de façon de moins en moins discrète. Rien ne leur échappe, sauf moi bien sûr, qui connais bien la maison et ses recoins !

Je lui donne rendez-vous dans la chambre d’amis là où les volets sont fermés. Je me sers du crochet au plafond pour la lier bras en l’air un moment. Je tire sur la corde, les pinces de tétons exercent un pression si forte que l’œuf s’échappe de son cul.

Elle pousse un cri. Je place cet œuf dans sa bouche en lui demandant le silence. Je relève délicatement sa robe, baisse doucement son string jusqu’aux chevilles.

C’est le moment de la calmer un peu. Elle s’offre à moi le cul nu très demandeur. Je lui bande les yeux et après quelques caresses, je lui offre une série de fessées d’abord avec ma main, puis avec une cravache. J’insiste sur ses fesses, ses seins et quelques fois sur sa fente.

Je la récompense en léchant ses tétons durcis par les pinces et des caresses.

– Merci Maestro. Merci… me dit-elle.

A la fin de cette session, je la détache et l’allonge sur mes genoux en reprenant les fessées. Quand je la doigte ensuite je m’assure de lui tirer les cheveux pour qu’elle se cambre. Elle prendrait bien toute ma main mais ça viendra plus tard.

Elle retourne ensuite sur la table basse toujours les yeux bandés en avançant à 4 pattes guidée par ma cravache. C’est le moment pour moi de l’écarter un peu avec ce beau gode noir. Pas besoin de lubrifiant, il rentre assez facilement. Elle gémit à nouveau malgré l’œuf toujours dans sa bouche.

Je récupère le vibro, l’actionne et travaille sur l’entrée de son cul toujours en la godant.

Elle gémit de plus en plus fort, ses cris sont couverts par les tailles haies en action. Finalement ils se sont mis au travail…

Elle commence à jouir après quelques minutes de pénétration mais je retire tout pour ruiner son orgasme. Je retire l’œuf de sa bouche, seules les pinces sont en place. Un flot de jus coule le long de ses cuisses, je le goûte.

Elle peut retirer le bandeau et reprendre un peu ses esprits sur le canapé. Interdiction de se toucher sauf ses tétons, ses seins sont toujours par dessus son soutien-gorge.

Pendant ce temps-là, je prends le contrôle de la vidéosurveillance de la maison sur son ordinateur. Il y a des caméras tout autour de la maison ainsi que dans le salon et le couloir de l’étage. Je connais bien la maison de Charlène, ses lieux et ses appareils, c’est pour ça que j’aime jouer ici. Ce n’est évidemment pas la première fois que je m’occupe de cette dame, vous vous doutez bien. Je suis dans le bureau à l’étage.

Je l’envoie ravitailler nos hommes. Je lui donne quelques consignes à partager:

– Je vais faire ma gym un moment dans la véranda avec mon casque audio. N’hésitez pas à rentrer en cas de besoin.

Elle est étonnée malgré tout car ce n’est pas prévu qu’ils rentrent chez elle.

Ils prennent le message avec grand intérêt en souriant tous les deux et remarquent bien cette fois-ci la déformation des pinces sur sa robe.

Elle se change rapidement et porte maintenant sa tenue de sport, short très court moulant, crop top sans soutif. Un plug largement visible sous son short ainsi que les pinces toujours en place qui commencent à lui faire mal.

Tapis de gym devant la baie vitrée de la véranda.

C’est parti, séance de Pilate. Je lui dicte tout ce qu’il se passe ou ce qu’elle doit faire grâce au micro relié à son casque. Les deux regardent très discrètement dans un premier temps la séance en cours. Entre son cul serré dans son short et ses seins ballottés prêts à sortir de sa robe, les deux ont une gaules monumentale.

J’ai une vue sous différents angles dans la maison.

La séance la fait transpirer énormément.

– Maintenant, baisse ton short à moitié et tu fais 5 allers-retours avec ton plug.

– Bien, à genoux maintenant caresse ta poitrine comme pour la masser.

Je lui dicte quelques exercices les plus coquins les uns que les autres pour rendre fou les voyeurs.

Les deux ne se cachent presque plus d’ailleurs et astiquent leur sexe bien excité.

– Maintenant suce le gode en te caressant. Oui c’est bien, mais mieux que ça, tu dois les chauffer davantage. Ils te matent en se branlant.

– Tapes le gode entre tes cuisses. Sais-tu ce qu’ils pensent de toi Charlène ?

Elle regarde la caméra excitée.

Les gars n’en peuvent plus, ils cherchent maintenant à rentrer dans la maison.

– Parfait ! Stop tout ! Ils arrivent.

Elle ressent un certain malaise.

Je l’envoie à l’étage en faisant mine de ne pas les voir ni de les entendre avec son casque. Elle entame la montée des marches vers la salle de bain. Les deux gars focalisent d’abord sur l’ensemble des jeux sexuels sur la table basse et le gode posé sur le tapis. Ils la suivent rapidement en matant sur son cul dans l’escalier.

Dans la salle de bain porte évidemment ouverte, la dernière consigne qu’elle reçoit c’est de se déshabiller, se laver sans regarder vers la porte et de se toucher bruyamment.

Je sais ce qu’elle se dit, le scénario était de se faire mater par ces des voyeurs. Mais elle ne s’attendait sûrement pas à ce qu’ils rentrent dans sa maison. Je suis le seul avec qui elle a trompé son mari, elle ne souhaite pas fauter avec quelqu’un d’autre. Elle sait que je suis là pour la protéger quoiqu’il arrive.

Pendant ce temps-là les deux astiquent leur queue en se disant:

– Sacrée salope la mère ! Une maman en manque de cul !

Après un show magnifique sous la douche devant les gars, ils entrent tout à coup et disent à Charlène:

– Bon allez fini l’excitation la coquine, on en peut plus, tu vas venir avec nous.

C’est là que j’apparais.

– Que faites-vous ici messieurs ?

Ils se confondent en excuses, gênés et ne sachant pas quoi faire et étonnés de voir une autre personne ici.

– La désirez-vous à ce point-là ? A-t-elle fait suffisamment sa salope pour vous exciter ? Bien. Ne vous excusez pas, elle doit être punie.

Ne sachant pas trop ce qu’il se passe. Ils se regardent. Je reprends:

– Cette vilaine dame a besoin d’une leçon conséquente. Êtes-vous à la hauteur ?

– Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, ne nous cherchez pas sur ce terrain là, cela peut être brute si c’est ce que vous voulez, on n’est pas des enfants de chœur vous savez !

– Parfait, c’est ce que j’attends de vous et c’est ce qu’elle mérite, elle acceptera tout. Vous avez la maison et tous les accessoires que vous avez sans doute vu en bas.

Charlène est très gênée malgré son excitation. Elle n’en croit pas ses oreilles. Elle me fixe. Je reste stoïque.

Elle ne s’attendait pas du tout à être carrément jetée en pâture à ces deux brutes. Elle se doutait que j’allais la mettre en situation d’inconfort avec ces voyeurs mais c’est la première fois que le jeu va aussi loin. Elle est complètement déboussolée, elle pense à l’heure qui approche, son mari, les enfants, même son lit conjugal avec ces inconnus.

J’en rajoute un peu:

– Charlène sort de la douche, ces deux messieurs vont maintenant te souiller, te salir, te faire découvrir une relation brutale. Aucun refus de ta part ne sera toléré. Vous avez 1h.

Je me mets dans le rôle du voyeur à proximité, je suis sûr qu’elle se sent très légèrement rassurée malgré tout….

Ils reprennent mon expression:

– Approche la vilaine ! On va te souiller mon pote et moi !

Ils sont sales, comme on le serait après des travaux de jardinage.

Encore mouillée de la douche, ses seins sont fermes et durcis. Ils lui arrachent les pinces ce qui la fait hurler de douleur pendant que l’autre lui attrape les fesses sans grande délicatesse. Mais malgré ça il lui mord les tétons encore tout endoloris. Ils jouent avec elle un moment.

Un des gars attrape la brosse à dent qui s’avère être celle de son mari et commence à lui ramoner le cul brosse en premier.

Il enfonce loin, pendant que le deuxième revient avec une grosse brosse à cheveux. Elle me regarde dépitée comme si elle me demandait d’intervenir. En réponse, je la prends en photo.

Il lui enfonce le manche dans la fente.

– On va te préparer un peu la boîte à caca pour tout à l’heure la vilaine !

Il récupère les autres brosses à dents et les enfonce une par une dans son cul.

Elle est penchée sur le lavabo, il retourne la brosse à cheveux mais côté brosse et l’enfonce dans sa fente. Elle rentre difficilement. Elle hurle de douleur. Ils arrachent les brosses à dent de son cul et tente de la sodomiser avec la brosse à cheveux, ça ne rentre pas malgré leur quelques tentatives…

– Messieurs, cela ira avec ces accessoires, madame attend autre chose.

Ils jettent tout à terre, vexés et la traînent vers sa chambre.

Elle se sent toujours soulagée de savoir que je suis là.

Pas mon lit, se dit-elle, je ne peux pas laisser faire ça sur mon lit conjugal…

Ils n’y prêtent aucune attention et la jettent dessus.

Le premier s’assoit à califourchon sur ses seins, sa bite dressée devant son visage. Le deuxième lui écarte les jambes et la doigte fort. Il tente rapidement de lui enfiler la main. Elle crie quand il y arrive, elle reçoit en cadeau la bite dans le fond de sa bouche. L’insertion de sa main est certes douloureuse mais il en profite pour élargir son anus par la même occasion avec ses doigts.

Alors qu’elle se fait fister la fente et baiser la bouche, je leur dis que je m’absente à la cuisine boire un verre et que je remonte les accessoires laissés en bas.

On peut lire le désespoir dans ses yeux pleins de larmes…

Celui qui s’occupait de ses trous s’empresse d’aller chercher la brosse à cheveux de tout à l’heure.

– Tu crois pas que tu allais t’en tirer comme ça la maman…

Il l’enfonce directement dans sa fente et l’agite comme s’ il nettoyait une cuvette à chiotte. Elle ne peut pas crier avec le membre gonflé dans sa bouche.

Il tente à nouveau dans son anus. Il force mais cette fois-ci la brosse rentre. Elle essaye de se débattre et se tortille dans tous les sens.

Je remonte tranquillement. Il retire son accessoire d’un coup, jette maladroitement la brosse vers la salle de bain, comme si je ne l’avais pas vu… Puis l’autre retire le membre de sa bouche également, elle tousse en pleurant.

– Voilà messieurs, ces jouets sont à vous. Charlène, comment cela se passe-t-il ?

– Parfait Maestro dit-elle en sanglotant, ils me font découvrir l’amour sauvage… Comme vous me l’avez dit. Merci Maestro.

Je l’ai bien formée. Je la vois esquisser un sourire en me regardant comme si elle était en transe. Les deux agresseurs ricanent épatés par sa réponse.

Dans un sursaut elle se redresse à 4 pattes sur le lit et attrape les deux sexes et commence à les sucer et branler ensemble.

Je pense qu’elle essaie de prendre la main pour calmer les deux pervers.

J’en profite et décide de participer en enfonçant le gode noir du début dans sa fente. Sa chatte coule le long de ses cuisses. C’est délicieux.

Un se retourne dans l’euphorie de l’échange et présente son cul écarté devant son visage. Avant même que je demande à ce dégueulasse de passer à autre chose Charlène fourre sa langue dedans toujours en branlant l’autre bite.

Elle est comme une chienne.

Ça y est, je pense qu’elle a passé un cap. Comme possédée elle dit:

– Prends-moi toi putain ! Lance-t-elle à celui qui était branlé. Prends-moi merde !

Je laisse ma place et regarde la scène, elle se fait très vite démonter par deux fous furieux. Il attrape un plug et l’enfonce dans son cul puis une lanière en cuir et lui claque les fesses avec.

À cet instant je me doute que les autres jouets ne seront pas utilisés, vu le niveau d’excitation des gars et de Charlène, ils vont surtout la démonter à coups de bites.

– Moi aussi je veux la baiser maintenant ! J’ai le cul tout propre !

Il s’allonge et se fait chevaucher pendant que l’autre debout sur le lit se fait sucer. Elle s’en donne à coeur joie… Je suis satisfait de la tournure que ça prend et du résultat que j’attendais.

Après quelques haut-le-cœur dus aux gorges profondes qu’il a tentées, il s’allonge bite contre bite. Elle peine à enfoncer au début mais sa chatte suffisamment élargie aspire les deux membres en même temps.

J’immortalise ce moment avec une autre photo. Elle prend son pied… Elle crie de plaisir.

Changement de position, elle chevauche toujours un des gars puis l’autre se place derrière elle avec son sexe tout en juteux.

C’est la première fois qu’elle se prend deux bites en même temps dans la chatte. Mais là, c’est une dans chaque trous… Elle appréhende. Je lui fais face et ne manque pas de voir ses réactions.

Les coups de brosse ont dû bien la préparer malgré les irritations qu’ils ont provoquées dans le fond de son cul.

Quelques tours avec son gland et paff, ça rentre, elle pousse un fort gémissements. Je la prends en photo à nouveau.

Elle se fait palper ses gros seins et défoncer ses trous pendant un bon moment. Elle n’a plus la notion du temps. Je suis là pour gérer.

Elle me regarde fixement, excitée et tellement satisfaite, elle se mord la lèvre me faisant comprendre qu’elle me veut.

Je me contente de la prendre encore en photo.

Les accessoires sont éparpillés par terre et sur le lit, il lui enfonce le gode noir dans sa bouche. Elle jouit bruyamment sans contrôle.

Comme un signal, les deux s’activent ensemble, forts et de plus en plus rapide.

Celui en dessous lui crache sa semence en râlant largement de soulagement…

Le deuxième préfère se retirer de son cul pour se branler dans sa bouche. Elle prend les jets tout en suçant goulûment ce membre.

– Maintenant vous pouvez dégager et finir votre travail. Merci messieurs, Charlène ?

– Je vous remercie messieurs dit-elle. Merci infiniment.

Ils s’essuient rapidement sur les draps et quittent la chambre en finissant de s’habiller. Ils se félicitent en descendant l’escalier.

Allongée sur le lit, épuisée par les assauts des deux jardiniers, je lui caresse les cheveux comme pour la réconforter.

– Comment te sens-tu ? Ressens-tu la satisfaction d’avoir dépassé tes limites ? La douleur n’a-t-elle pas laissé place à un plaisir incommensurable. Se sentir baisée, abusée par des inconnus, laisser sortir la salope qui est en toi. Ne dis rien, ne réponds pas.

Elle se remet à gémir, à se frotter la chatte plein de semence, je sors mon sexe.

– Alors vas-tu me laisser te prendre comme la belle salope que tu es devenue ou me laisseras-tu abuser de toi à la cravache jusqu’à ce que je t’asperge à mon tour ?

– Violez-moi Maestro, achevez-moi s’il vous-plaît… Je serais votre vide couille.

Parfait, j’en ai fait une sacrée pute.

Je l’allonge sur le dos, lui enfonce mon sexe dans la bouche, je la prends comme je lui aurais baisé le cul. Les mains appuyées sur ses seins, mon cul ainsi que mes couilles, frottent sur son visage. Je me vide rapidement dans le fond de sa gorge jusqu’à la sentir s’étouffer, elle vomit directement sur le lit quand je me retire.

– Allez, maintenant tu nettoies et tu ranges toute la maison. Je suis fière de toi Charlène. Je compte sur toi pour me détailler toutes tes impressions et tous tes moments de plaisirs quels qu’ils soient durant cette semaine. Je ne serais pas disponible en présentiel. Je dois m’occuper d’un couple de soumis.

– Merci Maestro, merci pour tout. Encore et toujours.

Le soir même, j’ai su que son mari, finissant plus tôt, a pu aller chercher les enfants à l’école, ce qui lui a permis d’effacer toute trace de son infidélité et de ces moments de débauches les plus extrêmes.

Les jardiniers ont pris du retard… Ils ont croisé toute la famille qui rentrait. Le mari les a invité à boire un coup avant de quitter les lieux. Charlène n’a pas osé croiser leur regard.

Ils doivent revenir exceptionnellement demain dans la journée pour terminer la haie.

– Pas de soucis, dit le mari, Charlène sera là pour vous accueillir.

Alors qu’elle était dans la cuisine pour débarrasser les verres vides, elle ouvre mon message, il contient l’ensemble des photos prises durant l’après-midi. Elle jouit de façon incontrôlée en les regardant et à l’idée de se faire abuser une nouvelle fois demain. 

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