Nous étions en vacances dans l’Aveyron du côté de Saint-Affrique.
En visitant nous passons par Camares, où nous nous arrêtons pour boire un coca et un Orangina. Danielle, vu la chaleur, porte une petite robe à fines bretelles rouges très légère et courte, boutonnée sur le devant. A la terrasse du café se trouvent 3 jeunes qui n’arrêtent pas de la regarder. L’un d’eux vient vers nous en nous demandant si nous sommes là pour le bal de ce soir. Danielle lui répond “non, nous sommes juste de passage pour visiter”. Il lui dit “Puisque vous vous baladez, vous avez le temps. Vous devriez rester il va y avoir avant le bal la traditionnelle et ancestrale danse du soufflet”. Elle lui demande ce que c’est et il lui dit “restez, vous verrez bien, c’est une tradition et on s’amuse bien”. Elle me regarde, il est pratiquement 18h00 et alors que le jeune insiste elle me dit : “qu’est ce tu en dis, on a le temps et on restera pas trop tard ?”. Puis se tournant vers le jeune elle lui demande où ça va se passer et s’il y a un petit resto sympa. Le jeune tout content lui répond “si vous voulez on a retenu une table avec mes potes, je connais bien le patron il rajoutera 2 couverts”. Puis, voyant ce que nous consommons, il appelle ses amis tout en leur demandant de nous apporter un coca et un Orangina en même temps que leurs bières. Ils ont vraiment l’air sympa et la conversation s’installe entre nous 5. L’heure tourne et le coca est vite remplacé par un, puis deux pastis bien tassés pour moi, et Danielle en est à son 3me verre de blanc bien frais. Saucisses de l’Aveyron grillées, salade et, incontournable, une portion de roquefort accompagné d’un verre de rouge. Danielle discute et rit de leurs commentaires et histoires, de plus en plus orientées sur le sexe, les boissons et la chaleur faisant plus ou moins leurs effets.
Il est pratiquement 22h lorsqu’on rejoint la place du village. Danielle encadrée par les jeunes, riant aux échanges de plus en plus graveleux des 3 jeunes. Moi je suis tranquillement derrière. La danse du soufflet commence. Des jeunes armés de soufflets remplis de farine s’aspergent, ainsi que les personnes trop près d’eux, surtout les filles et femmes qui ont droit à des coups de soufflets sous leurs jupes ou robes, Danielle n ‘y échappant pas se retrouve pleine de farine. Tout le monde rit et s’amuse. Puis, alors que le bal commence, on va boire un coup. Un des jeunes tend un bock de bière à Danielle en lui disant : “allez, c’est la coutume ici, le premier c’est sans s’arrêter”. Et la voilà sous les encouragements des jeunes en train d’avaler la chope de bière sans s’arrêter. Pour ma part, j’ai aussi pas mal consommé et j’essaye de prévenir Danielle d’arrêter de boire, mais les jeunes l’entourent et me disent “t’inquiète, tu tiens pas debout, va t’asseoir on s occupe de ta femme” tout en m’amenant à une chaise un peu à l’écart avec une chope de bière.
Je suis bien et je vois Danielle rire et s’amuser comme ça ne lui est pas arrivé depuis longtemps. A un moment, les ayant perdus de vue, j’essaye de regarder si je les vois et c’est la qu’un ancien me dit avec un sourire goguenard : “si tu cherches ta femme, elle est partie s’amuser avec les jeunes, là-bas dans le champ qui sert de parking”. Dans la demi obscurité du clair de lune je marche entre les rangées de voitures et à un moment j’entends des voix « allez oui oui, vas-y vas-y, allez” et des rires. Je me dirige vers les éclats de voix et au détour d’une voiture, je m’arrête croyant rêver.
Danielle, nue, la robe par terre, à genoux dans l’herbe en train de sucer à tour de rôle les 3 jeunes. Surpris et n’osant pas intervenir, de toute façon c’était fait, je me suis contenté de regarder. Ça a duré quelques minutes puis l’un des jeunes l’a allongée sur le capot d’une Golf et à tour de rôle ils l’ont baisée. Elle ne protestait pas, au contraire j’entendais ses gémissements et petits cris de plaisir. J’apercevais ses cuisses largement écartées et repliées et ses seins balloter à chaque coup de rein. Le temps qu’ils se rhabillent je suis revenu au village où ils m’ont retrouvé tout sourire en me disant “Voilà, on te la ramène, on en a bien pris soin. Si vous restez quelques jours, on aimerait bien vous revoir. Madame est très coopérative.”
Voilà mon histoire d’un soir de fête