En ce samedi matin, Kylian se leva aux alentours des huit heures trente, afin de se préparer pour aller passer le week-end chez sa mère et sa sœur, comme il en avait l’habitude depuis quatre ans. Le jeune homme prit son petit-déjeuner en compagnie d’Olivier et Mélissa puis alla faire un brin de toilette avant de prendre congé de son père et de sa belle-mère pour se rendre au domicile de Mélanie.
Lorsqu’il arriva chez sa mère, Kylian sonna et Mélanie vint lui ouvrir.
– Bonjour Maman !
– Bonjour Kylian. Viens au salon.
Interloqué par la froideur dans la voix de sa mère, le jeune homme suivit cette dernière dans le salon. Sa sœur Fanny y était assise sur un canapé. Kylian remarqua l’ordinateur de Mélanie posé sur la table basse.
– Salut Fanny !
Pour toute réponse, la jeune femme lui adressa un regard noir.
– Qu’est-ce qu’il se passe ?
– Tu vas vite le savoir. Assieds-toi.
Kylian prit place à côté de sa mère sur le canapé et celle-ci déverrouilla l’écran de son ordinateur. Le visage du jeune homme blêmit lorsqu’il reconnut les photos. Un mélange de peur vis-à-vis des réactions de Mélanie et Fanny et de colère à l’égard de Mélissa qui avait trahi leur secret s’empara du jeune homme. Il n’osa pas soutenir le regard des deux femmes.
– Comme tu peux t’en douter, ta belle-mère est venue ici, hier, et m’a montré les photos que tu as prises de nous pendant ces trois dernières années. Inutile de te dire que ta sœur et moi sommes choquées et furieuses de ton comportement. Mélissa m’a également expliqué les raisons qui t’ont poussé à agir de la sorte, mais je tiens à les entendre de ta bouche. Pourquoi as-tu pris toutes ces photos et qui sont les autres femmes auxquelles tu as attribué un dossier ?
– Je… Il y a trois ans, je suis tombé sur une vidéo où un gars léchait le cul d’une fille et, depuis, je ressens une fascination pour les fesses féminines. Un fétichisme.
– C’est bien ce que ta belle-mère m’a dit. J’ose espérer que tu n’as pas diffusé ces photos où que ce soit et que tu ne les as pas non plus envoyées à qui que ce soit.
– Non, je te le jure, Maman. Je n’ai montré ou envoyé ces photos à personne.
– Bon, je te crois sur ce point. Toutefois, tu dois comprendre qu’un tel comportement est proprement inacceptable. Je ne souhaite pas te mettre dans l’embarras avec la justice mais…
– C’est peut-être ce qu’on devrait faire : balancer ce pervers aux flics pour qu’ils le mettent en taule. Comme ça, il saura ce que ça fait de se faire mater le cul et, avec un peu de chance, il prendra assez cher pour ne plus jamais y penser !
– Fanny ! Je suis tout aussi en colère que toi contre ce que Kylian a fait mais il reste mon fils et ton frère.
– C’est surtout un sale porc !
– Fanny, ça suffit. Quant à toi, Kylian, Mélissa m’a également parlé de l’arrangement que vous avez passé. Je sais qu’elle te permet de réaliser tes fantasmes en échange de ta soumission envers elle. Tu fais ses tâches ménagères à sa place et tu la laisses disposer de ton cul comme bon lui semble, ce qui te garantit le fait qu’elle ne déposera pas plainte contre toi, c’est bien cela ?
Le visage de Kylian prit une teinte écarlate, sous l’effet de la honte. Il répondit du bout des lèvres, dans un murmure à peine audible.
– Oui, Maman.
– Dans ce cas, comme je te l’ai dit il y a quelques instants, je ne veux pas te mettre dans l’embarras avec la justice mais je ne peux pas non plus laisser passer de tels agissements. Bien que je ne la porte pas particulièrement dans mon cœur, je dois admettre que Mélissa a eu une excellente idée pour te faire payer ton comportement sans te balancer à la police. C’est pourquoi je vais te laisser le même choix qu’elle. Première option : Fanny et moi devenons tes maîtresses. Tout comme avec ta belle-mère, tu pourras vénérer nos culs et, en retour, nous nous amuserons avec le tien comme il nous plaira. Tu devras également réaliser les tâches que nous t’assignerons, sans te plaindre. Evidemment, nous garderons le silence sur les images. Seconde option : notre lien de parenté te dérange trop pour choisir la première option et, dans ce cas, ta sœur et moi nous rendrons à la police pour déposer plainte contre toi et te dénoncer pour les photos que tu as prises des autres femmes. Alors, que choisis-tu ?
– Choisis la deuxième option : ça me plairait bien de venir te voir au parloir et t’entendre me dire que tu t’es fait violer par un codétenu.
– FANNY, ARRÊTE ! C’est à ton frère de prendre cette décision. Que décides-tu ?
Kylian demeura interdit pendant encore quelques instants, encore sous le choc de la découverte de son secret par sa mère et sa sœur. Il prit une grande inspiration et répondit à Mélanie, en peinant à croire aux mots qu’il allait prononcer, tant ils lui paraissaient irréels et inimaginables jusqu’alors.
– Je me soumets à vous, Maîtresse Mélanie et Maîtresse Fanny.
À l’évocation du titre précédant son prénom, Fanny eut un petit sourire en coin.
– Parfait. Encore quelques précisions concernant ta nouvelle condition : ici, lorsque nous te demanderons d’être nu, tu seras notre serviteur. Lorsque nous t’autoriserons à te rhabiller, nous redeviendrons ta mère et ta sœur. Est-ce bien clair pour toi ?
– Oui, Maîtresse Mélanie.
– Dans ce cas, à poil.
– Oui, Maîtresse Mélanie.
Kylian se dévêtit intégralement devant les deux femmes, finissant par afficher à leurs yeux une érection qui ne manqua pas de faire sourire sa sœur.
– Pas mal, ta queue, pour un soumis.
– Merci, Maîtresse Fanny.
De leur côté, Mélanie et sa fille se contentèrent d’ôter jupe et culotte et de les laisser tomber au sol. Sur instruction de sa mère, Kylian se positionna à quatre pattes sur le sol.
– Laquelle de nous deux commence ?
– À toi l’honneur, Maman.
– Comme tu voudras.
Se plaçant devant son fils, Mélanie adopta la même posture que ce dernier. Alors qu’il déposait un premier baiser sur le postérieur de sa mère, Kylian le compara à celui de Mélissa. Plus large mais moins rebondi, il prit cependant plaisir à y enfoncer son visage lorsqu’il fit jouer sa langue sur sa rondelle. La surface offerte au massage par ses mains était également plus étendue que le fessier de sa belle-mère. En voyant son frère mettre autant de cœur à l’ouvrage entre les coups de langue, les baisers et les massages, Fanny gloussa et lui asséna une première claque, aussi violente qu’inattendue sur ses fesses. En y mettant toute la colère qu’elle éprouvait à l’égard de Kylian, la jeune femme enchaîna les claques. De son côté, le jeune homme s’appliqua à rester concentré sur le fessier de Mélanie, malgré la douleur occasionnée par les coups de sa sœur.
– C’était plutôt agréable. À ton tour, ma chérie.
Fanny donna une dernière claque sur le postérieur de Kylian et échangea sa place avec celle de Mélanie. En constatant la teinte écarlate que les fesses de son fils avait prises, cette dernière fut mi-choquée, mi-amusée.
– Je vois que tu ne l’as pas raté. Je comprends ta colère mais il ne faudrait pas mettre le cul de ton frère hors d’usage trop rapidement.
– Oui, Maman.
De corpulence plus fine que sa mère et sa belle-mère, Fanny présenta un fessier plus petit mais très bien rebondi au visage de Kylian. Comme il avait pris l’habitude de le faire, le jeune homme commença par déposer une série de baisers passionnés sur les fesses de sa sœur avant de s’enfoncer dans la raie pour faire jouer sa langue sur son petit trou. Peu emballée dans un premier temps, la jeune femme finit par exprimer son appréciation du traitement par des gémissements. De son côté, Mélanie suivit l’exemple de sa fille en donnant des claques sur le postérieur de Kylian, toutefois moins appuyées. Ils demeurèrent dans ces rôles pendant près d’une dizaine de minutes avant que Mélanie ne décidât de mettre fin à la séance.
– J’ai trouvé plutôt sympa pour une première fois. Je ne pensais que le fait de me faire lécher le cul pouvait être aussi agréable. Ta sœur et moi avons quelques achats à faire. En attendant notre retour, tu peux rester nu et faire le ménage dans la maison.
– Oui, Maîtresse Mélanie.
Les deux femmes se rhabillèrent et quittèrent la maison, laissant Kylian s’atteler à la tâche qui venait de lui être confiée.