Le hurlement qu’a poussé Juliette a fait sursauter son mari. Jamais elle n’a hurlé aussi fort avec lui pendant leur ébat. Audrey retire ses doigts, elle regarde avec attention la vulve de Juliette rejeter sa cyprine, sa chatte ne cesse de s’ouvrir et de se fermer comme prise de convulsions. En posant sa main sur la fente dégoulinante, elle murmure :
– Tu es une jouisseuse extraordinaire, ma chérie, j’adore ça !
Elle avance sa tête entre les cuisses de Juliette et plaque sa bouche sur la chatte gorgée de cyprine. Les aspirations puissantes font cabrer la soumise qui gémit en appuyant sur la tête de sa belle-mère. Lorsque la langue s’enfonce en elle, Juliette pousse un grognement rauque. Fouillée comme jamais, la belle-fille agite doucement son bassin en marmonnant des:
– Oui, oui, encore, encore !
Mais lorsque c’est son clito qui est happé, elle se cambre en poussant un terrible rugissement. Audrey suce et tète la boule de chair qui est monstrueusement gonflée. Les yeux de Juliette sont exorbités, elle grimace, en répétant des paroles inaudibles. Une seconde jouissance aussi terrible que la première la fait hurler. Son corps retombe lourdement sur le fauteuil. Audrey laisse à Juliette un temps de répit, puis elle lui prend la main et l’emmène près de la table basse. Elle l’enlace, la serre très fort en cherchant ses lèvres. Juliette hors-sol accepte le baiser qui est très fougueux. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s’accoupler. Un flot de salive est échangé. Habilement, Audrey effeuille sa belle-fille, puis retire lentement ses vêtements. Les deux nues sont devant Morgan qui ne cesse de caresser la bosse qui déforme son pantalon.
Délicatement, Audrey bascule Juliette sur la table et lui murmure à l’oreille :
– Je reviens, je te réserve une surprise, ma chérie, branle-toi en attendant mon retour !
Comme une esclave soumise, Juliette se caresse doucement la vulve. Morgan sort sa verge, elle est dure comme du bois, il la saisit à pleine main et l’agite furieusement en regardant sa femme entretenir son excitation. Audrey revient après une courte absence. Elle est harnachée d’un gode ceinture énorme doté de petits picots. Morgan regarde l’engin en écarquillant les yeux, de son gland s’échappent quelques perles visqueuses. Juliette, lorsqu’elle voit l’engin, sursaute et bafouille :
– Audrey, tu ne penses pas me prendre avec ce machin !
Elle réplique :
– Oh que oui ma chérie, je vais bien te défoncer, tu verras c’est autre chose que la bite de Morgan, tu vas même en redemander, ma salope !
Juliette cesse de se caresser. Il ne quitte pas des yeux l’engin qui s’approche de sa vulve. Lorsqu’il bute contre sa fente, elle se cabre. Audrey pousse doucement le gode, appuie sur les grandes lèvres, les écarte et s’engage lentement dans la gaine lubrifiée par la cyprine qu’elle sécrète. Juliette grimace, se tend comme un arc, jamais sa chatte n’a eu la visite d’un tel diamètre.
Les nombreux picots qui raclent les parois du vagin lui arrachent des gémissements de bête. Ouverte atrocement, Juliette supporte courageusement la pénétration du gode. Sa belle-mère épie chaque réaction de sa belle-fille. Une moue affreuse déforme son visage. Audrey donne un coup de reins brutal, le gode s’enfonce totalement dans le ventre de Juliette qui pousse un cri de douleur. Avant d’entreprendre le va-et-vient, belle-maman attend un petit instant.
Juliette souffle comme un dragon, sa chatte fortement dilatée la fait grimacer. Elle s’accroche à la table comme elle peut, elle s’attend à être défoncée sauvagement par son amante. Effectivement le pilonnage est violent, Audrey s’acharne sur sa belle-fille en marmonnant :
– Tiens, tiens, prends ça, tu aimes ma grosse bite qui te défonce, c’est mieux qu’avec Morgan, hein, salope, tu prends un pied d’enfer avec moi. Suce ton mari pendant que je te défonce salope !
Morgan approche des lèvres de sa femme son engin, bien que la défonce soit brutale, Juliette saisit la queue de Morgan et gobe le gland qu’elle suce comme une vorace. Au fil des minutes la douleur s’estompe, elle agite son bassin en accompagnant les coups de reins de son amante. Sa bouche vorace suce et tète le gland marbré sans faire une pause. Morgan serre les dents, en gémissant presque autant que sa femme. Audrey donne des coups de boutoir comme si elle voulait traverser avec sa bite factice Juliette.
À chaque enfoncement du pal dans le ventre de son amante, elle délire:
– Dis à ton mari que tu es une grosse pute qui aime se faire défoncer, dis-lui salope !
Juliette délaisse la verge de Morgan et dans un état d’excitation hors norme répond :
– Oui, oui, je suis une grosse pute qui veut de la queue, bourre-moi comme une chienne, défonce cette grosse pute !
Morgan est sans voix, les paroles de sa femme le font divaguer :
– Oui, oui, sois une grosse pute ma chérie, oh comme j’aime te voir dans cet état, oh putain je vais décharger !
Sa verge libère sa semence, plusieurs giclées sont expulsées de la hampe épaisse, et tombent sur le visage de la femme qui délire.
– Oui mon chéri, vide tes couilles sur ta grosse pute de femme, souille-la de ton sperme, elle ne mérite que cela cette pouffiasse !
Les coups d’Audrey deviennent monstrueux, en s’agrippant à son amante, elle continue de délirer, elle prêche le faut pour savoir la vérité.:
– Avoue que chaude comme tu l’es, que tu as un amant et qu’il te saute régulièrement pendant que ton mari n’est pas là, avoue grosse salope !
Juliette ne peut garder son secret longtemps. Elle déclare avec beaucoup de trémolos dans a voix :
– Oui, j’ai un amant qui me fait grimper aux rideaux une fois par semaine, oui je l’avoue, ouah je vais jouir, oui, oui ça vient, ça vient !
Audrey amplifie les coups de bélier. Elle dit entre chaque coup de pilon :
– Tiens, tiens, salope prend ça, oh que tu es bonne !
Une jouissance exceptionnelle fait hurler Juliette. Cambrée comme un pont, elle pousse des râles inhumains. Morgan regarde sa femme, il fronce les sourcils et attend un instant qu’elle reprenne ses esprits avant de lui demander:
– Donc tu as un amant ?
En baissant la tête honteusement, Juliette, rouge comme une pivoine, affirme :
– Oui, cela fait plusieurs mois que je te trompe, j’ai honte de moi, tu ne méritais pas ça, je ne sais que faire pour me faire pardonner !
Morgan, lui aussi infidèle, réplique:
– Eh bien, comme tu dis que tu es une pute, continue de l’être mais fais-le devant Audrey et moi. Deux bites ne peuvent qu’être bénéfiques pour vous. Et pour ta gouverne, apprends que belle-maman et moi sommes également amants comme tu viens de l’être avec elle !
Juliette n’en croit pas ses oreilles, mais comme elle est aussi fautive, elle dit seulement :
– Tu veux que mon amant participe à nos ébats ?
C’est Audrey qui répond :
– Oui, c’est exactement ce que nous voulons, ton mari et moi ma chérie !
Après les révélations de chaque partie, Audrey enlève le harnais. Morgan bascule sa belle-mère et, devant sa femme, il la sodomise brutalement. Audrey clame :
– Oui mon chéri, montre à ta femme comme tu défonces ta belle-mère, oui, c’est bon, va à fond, oh putain comme tu me prends bien mon chéri !
Juliette, sans complexe, se laisse aller, elle saisit le clito gonflé de Belle-maman et l’agite. Le mouvement rapide fait encore prendre du volume au clitoris, Audrey sous les coups brutaux de Morgan et le branlage efficace de Juliette, plane, elle est comme sur un nuage. En pleine exaltation, elle marmonne :
– Faites moi mourir de plaisir, mes chéris, Morgan tape plus fort, Juliette écrase-moi le clito, fais-moi mal !
Morgan est un amant fougueux, il le prouve à chaque fois à son amante. Ses coups de boutoir sont violents et vont en augmentant en puissance. Juliette, excitée d’entendre Audrey réclamer de la violence, se demande si elle n’est pas un peu maso sur les bords. Elle presse quelques fois la boule de chair qui ne cesse de grossir. À chaque fois un gémissement rauque sort de la gorge de sa belle-mère. Juliette devient plus audacieuse, elle écrase avec force le clito. Sans quitter des yeux Audrey, qui se cabre en grimaçant, elle répète :
– Oh putain, oh putain !
Juliette relâche la pression, avant de la reprendre avec plus de force. Audrey gémit en poussant des :
– Oui, oui, encore !
Une jouissance exceptionnelle la fait hurler. De temps en temps Juliette tourne la tête vers son mari pour regarder sa verge entrer et ressortir de la gaine anale de belle-mamam. Le bougre ne la ménage pas, il tape durement dans le conduit qu’il connait bien. Il serre les dents. Pousse un rugissement et envoie dans l’intestin de son mante son sperme brûlant. Il reste soudé un instant à sa belle-mère, avant de retirer sa verge du rectum. Audrey, en haletant, dit :
– Oh mes chéris, quel pied !
Juliette regarde la verge de son mari qui laisse échapper quelques perles de semence sur le sol, comme pour se faire pardonner de l’avoir trompée, elle l’enlace. En ronronnant dans ses bras, lui demande :
– Tu m’en veux, mon chéri ? Je sais que c’est impardonnable, mais j’aime le sexe et il m’en faut beaucoup. Je dois être folle de vouloir du sexe constamment !
Morgan la regarde tendrement, il découvre la sexualité débordante de sa femme et répond :
– Pourquoi ne m’en avoir pas parlé avant ? C’est pas une tare d’aimer le sexe. Moi aussi j’ai cédé sous des pulsions incontrôlables, faisons table rase de nos préjugés et laissons nos sens parler, faisons de nos corps des machines à jouir !
Juliette se blottit contre lui et l’embrasse amoureusement. Audrey, qui assiste aux explications, réplique :
– J’aime vous entendre parler ainsi, mes cochons, oui Morgan et Juliette, faisons l’amour jusqu’à plus soif, comme nous te l’avons demandé, ma chérie, fais-nous connaitre ton étalon, comment s’appelle-t-il cet oiseau rare ?
En se raclant la gorge, Juliette donne le prénom de son amant:
– Justin, un homme que j’ai rencontré par hasard avec sa femme à la terrasse d’un café, ils m’ont offert un verre !
Morgan fronce les sourcils et demande:
– Sa femme est au courant que tu couches avec son mec ?
Très gênée, Juliette déclare :
– Depuis quelques temps elle se joint à nous, je dois avouer que c’est une amante exceptionnelle, d’ailleurs c’est elle qui m’a initiée au lesbianisme !
– Oh la vache, tu cachais bien ton jeu, j’ignorais que j’avais une grosse salope à la maison, je n’en reviens pas encore. Branche tes amants et fais-nous les connaitre, je meurs d’envie de te voir jouir avec une autre queue que la mienne !
Audrey réagit :
– Mais moi aussi je veux sa queue et la tienne en même temps dans mon corps, et toi Juliette, cela te tente deux belles queues !
– Puisque que nous sommes dans les aveux, j’en rêve depuis longtemps !
Morgan en souriant clame:
– J’ai deux belles salopes devant moi, voire deux grosses putes !
Les deux femmes éclatent de rire.
Audrey insatiable demande :
– Prends-moi avec le gode, ma chérie, défonce-moi comme une chienne, pendant que notre amour de Morgan me prendra par le cul !
Rapidement Juliette s’arme du redoutable engin, et s’allonge sur le sol. Sa belle-mère l’enjambe, saisit le gode d’une main et descend doucement son corps vers le pieu monstrueux. Une fois que la bite factice entre en contact avec sa vulve, Audrey se laisse tomber de tout son poids et s’empale jusqu’à la garde en poussant un gémissement de satisfaction. Elle se plaque contre sa belle-fille et attend l’estocade anale. Morgan l’embroche sans la ménager. Bien accroché à elle, il lui pilonne le cul comme un sauvage.
La soumise s’agite sur le gode en vociférant :
– Défoncez votre pute, éclatez-la, cette truie insatiable, oh putain comme c’est bon !
Morgan souffle comme un dragon, il donne des coups de reins terribles comme s’il voulait punir sa belle-mère de quelque chose. Les picots du monstrueux engin lui raclent la gaine vaginale en la faisant rugir comme un fauve. Elle grogne, s’agite comme une hystérique. Une jouissance grandiose la fait hurler avant que son amant ne lui remplisse le cul de sperme.
Elle s’écroule sur Juliette en haletant.
Soudain la porte s’ouvre, c’est Luc. Il reste sans voix en voyant sa femme empalée sur un gode que sa belle-fille a sur son bas-ventre. Il tourne sa tête vers son fils, sa queue gluante prouve qu’elle a lâché sa semence. L’anus béant de sa femme en porte encore les traces. Elle est tellement abasourdie qu’il ne peut dire un mot. Tous le regardent avec inquiétude. C’est Audrey qui prend la parole :
– Si j’en suis arrivé là, c’est un peu de ta faute, Luc, tu me délaisses depuis si longtemps que le manque de sexe me pesait tant que j’ai dévergondé Morgan et Juliette !
Audrey se désaccouple péniblement. Luc reste yeux écarquillés en voyant le monstre de silicone sortir du ventre de sa femme. Il bafouille :
– Oh la vache le morceau !
Il croise le regarde de sa femme qui en se pinçant les lèvres déclare :
– Eh oui j’aime être bien ouverte, c’est mon pêcher mignon !
Luc fait les gros yeux en opinant de la tête.
– Je me demande si tu es capable de prendre dans le cul cet engin horrible?
Audrey surprise par la demande, en soupirant fortement répond :
– Je n’ai pas encore essayée de me faire sodomiser avec ce truc. Mais je peux le faire devant toi ?
En haussant le ton, ordonne :
– Vas-y tourne le dos à Juliette et empale-toi sur cet horrible engin. La chatte à, et toi Fiston tu bourreras la chatte que je crois que tu connais très bien, cette grosse pute. Si c’est de bites qu’elle veut, elle va en avoir !
Audrey prend la position demandée, et s’empale lentement sur l’engin qui lui dilate atrocement le rectum. Morgan attend l’ordre de son père avant de l’embrocher. Prise en double, Audrey s’agite et recommence à pousser des :
– Encore, encore défoncez votre pute, éclatez la !
Luc ne reconnait pas sa femme, en serrant les dents, dit :
– Vous êtes la honte de la famille. Toi Luc qui baises ma femme, et la tienne qui défonce elle aussi sa belle-mère!
Sa verge durcit dans son pantalon, en l’entendant déglutir. Puis, poussé par on ne sait quel démon, il dit, en retirant son pantalon et son slip. :
– Et pourquoi que je n’en profiterais pas aussi !
Sa verge se détend comme un ressort. Il s’approche du trio, il offre sa queue aux lèvres charnues de sa belle-fille qui, surprise, la saisit d’une main tremblante, la décalotte et la gobe. Les aspirations sont dignes d’une pro du sexe. Luc savoure en gémissant la fellation parfaite que lui accorde sa belle-fille. Audrey entre deux gémissements dit :
– Elle suce bien ta belle-fille, hein, c’est une suceuse de première, je le confirme !