Bonjour, je vais t’expliquer comment ma vie sexuelle a été influencée à mon adolescence. J’avais 17 ans, je m’appelle Mario. J’avais déjà beaucoup de charme, je plaisais déjà beaucoup aux filles. Ma mère Rita avait, à cette période, 35 ans, une très belle femme italienne avec un corps parfait et une jolie poitrine pas trop grosse, mais je pouvais souvent voir ses bouts de seins bien durs. Mon père Paolo, 12 ans plus vieux que ma mère, je me suis demandé comment ma mère était tombée amoureuse. Il s’avère que mon père avait demandé sa main à mes grands-parents pour revenir sur la nuit qui a tout changé dans ma vie. En allant aux toilettes, en pensant devant la chambre de mes parents, j’ai entendu les gémissements de ma mère étouffée et je me suis mis à bander. Quand les bruits se sont arrêtés, je suis allé dans ma chambre pour me masturber en me voyant faire l’amour à ma mère. Suite à cette nuit-là, je me rendais tous les jours dans la sdb pour prendre dans le bac à linge les culottes de ma mère pour les renifler les lécher pour me masturber. Après plusieurs mois, je me masturbais dans ces culottes en éjaculant dedans. Je ne les nettoyais même plus, en espérant que ma mère s’en rende compte en les mettant dans la machine à laver. Je me levais toutes les nuits pour pouvoir entendre la mère faire l’amour, mais il s’est avéré que mon père n’était pas une bête de sexe. Quand il le faisait, c’était 2 minutes et après 5 minutes, je l’entendais ronfler, alors je me mis à espionner ma mère par le trou de serrure de la sdb. Je la voyais se déshabiller pour rentrer dans la baignoire. J’ai même eu la chance de la voir assise sur la baignoire, assise un pied sur le rebord, arranger avec des ciseaux le beau triangle noir de sa chatte. Des matins, au lieu de me lever, je faisais semblant de dormir, j’étais nu dans mon lit retirant les draps et je me mettais à bander en attendant que ma mère vienne me réveiller. Quand elle ouvrait la porte, je laissais regarder mon sexe, puis elle rentrait, remontait mes draps avant de me réveiller et quand elle quittait la chambre, je me branlais en espérant que ma mère puisse se caresser en pensant à la grosse bite bien dure. Et quand je descendais prendre mon petit déjeuner, je me collais à la mère en lui donnant un baiser, en l’appuyant sur la joue. J’ai toujours été proche d’elle. Puis les années ont passé, j’ai toujours pensé à ma mère, même lors de rapports avec mes conquêtes, des fois pour me finir, je devais penser que je faisais l’amour à ma très belle maman. Puis je me suis marié et j’ai toujours eu des maîtresses. J’ai toujours voulu donner beaucoup de plaisir à mes partenaires. Deux ans après le décès de mon père, j’avais 42 ans et ma mère 60 ans. J’ai réalisé mon fantasme, ma mère est devenue ma maîtresse et ma femme ne se doute de rien. Je peux vous dire que tout ce que j’avais connu avant n’est rien comparé au plaisir que nous prenons tous les deux à faire l’amour. Il ne se passe pas deux jours sans que je fasse l’amour à ma mère.
2ème partie
Je vais t’expliquer notre première nuit en détail. Comme je te l’ai expliqué, nous mettions en ordre notre maison de vacances. Celle-ci était restée fermée plus de deux ans. Je me suis occupé du bas et ma mère de haut. Quand j’ai rejoint ma mère à l’étage, elle m’expliqua qu’elle n’avait que des draps propres que pour sa chambre. Elle ferait une machine demain et elle m’a avoué qu’elle ne voulait pas dormir seule dans cette maison isolée. Si ça ne dérangeait pas de dormir avec elle, je plaisante en lui disant que je dormais généralement nu, mais que je ferai une exemption pour ma petite maman. Elle se mit à rire et me dit qu’elle m’avait déjà vu tout nu. Je partis dans la sdb en premier et quand je suis retourné dans la chambre, ma mère était debout dans une robe. De chambre un peu transparente, fine bretelle, mais je vis les bouts de ses seins pointer. Je dus rentrer dans le lit pour cacher mon début d’érection. Je dus de me retenir de ne pas me branler pendant que ma mère prenait sa douche, quand elle revint, elle était magnifique. Je te précise que ma mère a toujours été une belle femme, elle a toujours fait attention à son corps et elle a toujours pratiqué la marche. Elle retira l’essuie de ses cheveux et elle rentra dans le lit. Elle me fit un bisou en me disant : la lampe de chevet ne te dérange pas, mon chéri. Il est vrai qu’avec les volets, on ne voit rien et elle s’endormit. Moi, plus difficilement, je me suis réveillé en pleine nuit et j’étais collé au dos de ma mère, ma main sous sa robe de nuit et posée sur son sein. Je voulus retirer ma main tout doucement, c’est à ce moment que ma mère repris la mienne pour la reposer sur son sein et elle me dit : « Je suis trop bien. » Alors je me suis redressé, j’ai tourné ma mère sur le dos et nous sommes partis dans un baiser. Les langues se mélangeaient et je partis tout de suite à l’entrée de sa chatte poilue. Ma mère n’arrêtait pas de gémir. Je descendis, je lui retirai sa culotte et je le mis à lui lécher la chatte quand je passais sur son clito, je lui arrachais des gros gémissements et moi je reconnus après toutes ces années l’odeur de quand adolescent je reniflais ces petites culottées. Ma mère me tenait la tête tout contre sa chatte, je lui arrachai son premier orgasme, ses jambes se mirent à trembler pendant 2 à 3 secondes sans qu’elle puisse les arrêter. Puis j’ai retiré mon boxer et sa robe de nuit, quelle était belle. J’ai présenté mon sexe à l’entrée de sa chatte, frottant contre son clitoris. Puis je suis rentré de quelques centimètres et j’arrêtais. Quand je sentais que ma mère avançait son bassin pour être pénétrée, je me retirais. Je lui ai fait ça une dizaine de fois, elle me supplia. Alors de la pénétrer, j’ai placé ses jambes sur mes épaules et je me suis enfoncé d’un coup sec au fond de sa chatte, lui arrachant des cris de jouissance, je ne sais combien d’orgasmes j’ai donnés à ma mère cette nuit-là. Moi, j’ai craché 2 fois au fond de sa chatte et la dernière fois, j’ai demandé à ma mère de me sucer et j’ai craché sur sa jolie poitrine au petit matin avant de nous endormir dans les bras. Ma mère m’a avoué qu’elle n’avait jamais connu ça et elle ne pensait pas que deux personnes puissent prendre autant de plaisir. Avant de s’endormir, je l’ai embrassée et je lui ai dit : « Maman, on est encore là 10 jours. » Je lui ai dit : « Je t’aime. » Et elle m’a dit : « Moi aussi, mon chéri. » C’est ma première nuit avec ma mère Rita.
À bientôt, Mario.