Mère et fille

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Publié par Chrisznt

Temps de lecture : ~ 15 min

Assise dans un fauteuil, à la façon que j’ai de regarder Emma déambuler devant moi, je me dis que j’ai un problème. Il faut dire que du haut de son mètre 55 pour un petit 43 kilos sa tenue est tellement sexy qu’elle en serait presque, en tout cas pour certains, sans doute indécente.

Et quel problème ! Emma est ma fille. Enfin, juridiquement. En réalité, Charles et moi l’avons adoptée lorsqu’elle avait 2 Ans. Mais si l’on en croit la loi, et surtout si on la suit, une maman digne de ce nom, même adoptive, ne peut être émoustillée devant le corps, aussi attirant soit-il, de sa progéniture. Et qu’elle vienne d’avoir 18 ans ne change rien.

C’est peut-être même pire… car les troubles qui m’ont déjà frappés de plein fouet ces dernières années n’ont plus le même impact. Majeures toutes les deux, rien ne nous empêcherait, si nous le voulons, de… non, rien. Je préfère chasser les images qui me viennent à l’esprit et profiter de l’instant présent.

Emma se prépare. Elle se fait belle comme elle dit, car aujourd’hui, elle me présente Thom, l’homme avec qui elle entretient une relation spéciale depuis, je reprends ses propos, un certain temps. La seule chose qui tourne en arrière plan est la suivante : pourquoi, alors qu’elle s’habille pourtant très court au quotidien, suis-je si dérangée aujourd’hui. Pas par elle. Dérangée par mon trouble d’une rare intensité. Est-ce sa majorité toute récente qui me fait autant frémir ? Est-ce la chaleur de l’été ? Est-ce tout simplement la combinaison de plusieurs facteurs, dont le premier est l’accumulation d’un désir que je me suis interdit pendant des années ? Ou est-ce, malgré sa majorité, sa fraîcheur et sa jeunesse qui ressortent encore plus en cette journée quasi caniculaire.

Alors qu’elle passe devant moi dans le salon, je  remonte ses jambes parfaites et bronzées jusqu’à ses fesses étroites et musclées largement dévoilées par un short trop court. Je frissonne. De profil, c’est encore pire. Cette cambrure marquée par des années de nage et d’athlétisme me rend folle. J’ai presque du mal à déglutir.

De face, son ventre musclé où triomphe un nombril percé depuis déjà ses 14 ans, continue de faire monter en moi la tension. En trois dimensions, cette jeune femme qui a en réalité beaucoup plus d’une ado, embrouille mon esprit. Est-ce ma fille finalement ? Non. Alors, puisqu’elle ne l’est pas, mon cerveau et l’ensemble de mes sens peuvent continuer à bouillir devant ce spectacle.

Il suffit qu’elle lève ses bras pour que son tee shirt rouge,  aussi court qu’une brassière, laisse voir ses petits seins bronzés qui refusent depuis toujours de porter des soutiens gorges. Eux aussi piercés, je prends conscience que tout en elle respire le sexe. L’appel au sexe. Lorsque moi-même je me suis fait piercé le téton droit, le but n’était pas seulement décoratif. Je savais que pour les hommes, le piercing intime revêtait une connotation hautement sexuelle. Et ça m’excitait. Et en cet instant, je repense au jour où Emma est revenue de vacances avec les deux piercing ornant ses tétons. Fièrement, la première chose qu’elle avait faite en rentrant, avait été de soulever son tee-shirt pour me dire, tu as vu, j’ai fait plus fort que toi. Mi-soufflée mi-étonnée, je m’étais rendue compte à quel point mon comportement très libre avait dû l’influencer.

Finalement, nous sommes pareil. Et si en d’autres moments je me dis que la responsabilité de son attitude débridée et forcément dangereuse m’incombe, en ce moment précis, j’aime contempler le résultat d’une certaine éducation.

En voyant ses yeux noirs me dévisager, je ne peux m’empêcher de repenser aux études que j’ai pu lire sur l’influence du milieu familial.

Plus que libertins, Thom et moi serions sans doute classés comme quasi pervers si un questionnaire de comportement sexuel existait. Pluralisme, gang bang, nudité sans complexe, aventures sexuelles diverses, voyeurisme, exhibitionnisme et j’en passe.
Quant au naturisme, c’est une culture clairement sexuelle chez nous. A chaque fois que nous avons l’occasion d’aller sur une plage où les textiles ne sont pas les bienvenus, nous arrivons toujours à baiser, seuls ou en groupe, même lorsque c’est interdit. Ces années de nudité, il est vrai où le milieu naturiste n’est plus le même qu’il y a 20 ans, ont il impacté Emma ? Bien sûr que oui. Je mentirais si je refusais de reconnaître que nous lui avons laissé beaucoup de liberté sur le sujet. Liberté de regarder, de se toucher, se découvrir, liberté d’accepter ou non le regard plus qu’ambigus de certains pères de familles en été lorsqu’elle refusait de porter un maillot, même au bord d’une piscine privée.

Durant ma contemplation silencieuse, je me rends compte que ce côté très sexuel de celle que nous appelons notre fille, Thom et moi, ne nous a jamais dérangé. Pire. Comme une révélation, tout m’arrive en même temps. Nous l’avons sans doute encouragé. Comment expliquer autrement, nous qui connaissons si bien à la fois les plaisirs charnels et ses dangers, qu’à chaque demande que moi, je considère comme un marqueur sexuel, nous n’ayons protesté que pour la forme. Avant d’accepter bien vite…

Premier piercing au nombril à 14 ans. Piercing dans la langue à 16. Premier tatouage dorsal au même âge. Six mois plus tard, tatouage explicite au creux des reins. Sans compter les tatoos rouge sang réalisés ces dernières semaine.
Avec ses piercings aux tétons, Emma est quelque par une moi bis.

Une seconde moi devant laquelle je n’ai jamais rien caché de mon corps. Comme moi, une ado bercée au naturisme depuis enfant et qui depuis n’a jamais voulu arrêter.
En fait, le mot qui me vient à l’esprit n’est pas troublée. Je suis excitée. Car Emma est une bombe. Pas une bombe à retardement. Il y a bien longtemps qu’elle a perdu sa virginité. Mais une bombe sexuelle. Tout en elle respire l’envie de plaire, de se montrer, d’être désirée, d’exciter. Et moi qui connaît bien les hommes, je suis bien placée pour savoir qu’eux aussi savent la lire lorsqu’il la rencontre.

Maman, tu m’écoutes ?

Perdue dans mes pensées, je sors de ma torpeur.

Oui, qu’est-ce qu’il y a ?
Comment tu le trouves mon short ?
Super sexy !
Oui ok, mais je veux dire, les franges ?
Elles sont super les franges, ne change rien. 


Emma tourne sur elle-même de droite à gauche puis de gauche à droite pour se stabiliser face à moi. mais cette fois-ci de dos, le cul volontairement en arrière.
Et là ?
Là, on a juste envie de glisser les mains sous les franges pour sentir  tes fesses à pleine main…
Ha Oui ? Comme ça ?

Emma passe ses mains sous les franges de son short… Je lui prends le poignets et fait glisser ses si jolies petites mains le long de ses cuisses. Ce sont alors les miennes que je glisse sous son short.

Ou comme ça….
Hummm tu as les mains chaudes.
Et toi tu es brûlante.


Je me met à malaxer son cul si excitant. Elle cambre encore plus. A cet instant, j’oublie qui elle est. Le malaxe son cul non plus comme une mère s’occupe de son enfant, mais comme une femme expérimentée de 4O ans qui prend du plaisir à peloter une jeune fille au corps parfait.

Humm ça fait du bien, tu as toujours su masser.
A moi aussi ça me fait du bien.


A ces mots que j’ai osés, Emm se retourne vivement face à moi, éjectant ainsi mes mains de sous son short. Contre toute attente, elle s’assoit sur mes genoux à califourchon et plante des yeux dans les miens.

Alors continue.

Cette fois-ci, le souffle court, presque fiévreuse, c’est sous son tee shirt que je fais glisser mes mains. Chacune d’elle s’emparant d’un sens dont le titille immédiatement le téton piercé.  Je n’en reviens pas ! Emma bascule la tête en arrière et s’abandonne…

Oh….
Pleine de fougue, je retire son tee shirt. Elle se laisse tellement faire qu’elle m’aide à l’en débarrasser. Je sors alors ma langue pointue et goûte ses tétons durcis.
Oh putain…
Ça va ?
Je sais pas…
Laisse toi aller alors… comme un massage.


Prenant sa fine taille à deux mains, je passe la vitesse supérieure. Sans réfléchir, je la mordille. .
Oh putain…
Quoi ?
Je suis trempée…
J’espere bien.
On n’a pas le droit
, souffle-t elle entre deux gémissements.
Entre adultes consentants on a tous les droits… mais si tu veux,  j’arrête.

Ses mains au sol, la tête en arrière, son bras droit entre mes dents et son sein gauche que je caresse, elle est à la fois libre de partir et à la merci de plaisir.

Oui arrête s’il te plait.

Mais je continue. Son corps si dur et fin est tellement bon, elle sent si bon, je ne peux pas m’arrêter. En outre, alors qu’elle peut se dégager, elle reste pourtant en position et se laisse faire, brûlante. Je mouille tellement… Alors, n’écoutant pas sa demande, je la bascule sur la tapis du salon et me retrouve sur elle.

Qu’est ce que tu fais, demande-t-elle surprise ?
Je te masse; C’est juste nouveau pour toi. Mais c’est ce qu’on appelle un massage linguale.
Ma croupe en arrière dans ma courte robe blanche, je glisse alors ma main gauche sous mon string pendant que je lèche toujours son sein et qu’elle halète de plus en plus fort. Les yeux mi clos, elle repose sa tête au sol et fixe le plafond.

Tu veux toujours que j’arrête ?
Oui, il le faut.
Pourtant tu n’as pas l’air de détester…
Justement.
Comme tu voudras.


Je lâche alors son sein, recule légèrement et, toujours  sur les genoux au-dessus d’elle, je  me mets à me caresser vigoureusement en la fixant.

Je vais me masser moi-même alors…

Emma relève la tête et me regarde, comme sonnée, me caresser la chatte aussi lisse que la sienne.

Oh putain !
C’est rien de mal, c’est du pur plaisir
Oui, je sais…


Je pends alors sa main droite et la pose sur ma chatte. Je suis comme électrisée. Je sens que l’orgasme est à deux doigts.

Tu dégoulines, c’est dingue !
Non, c’est physiologique.


Emma dégage alors ma main de la sienne et, alors que je ne m’y attendais pas, se relève.
Continue m’ordonne-t-elle.

Je ne me fais pas prier. Debout, elle plante ses yeux dans les miens, déboutonne son short en jean qu’elle fait glisser en même temps que son string le long de ses jambes fines et musclées.

Elle avance d’un pas, positionne sa chatte lisse et bronzée au-dessus de mes seins enveloppés dans ma robe. Elle écarte les jambes et se met à se caresser frénétiquement de la main droite tout en se pinçant le sein gauche de l’autre main.
De la position inconfortable dans laquelle je suis, je m’affale au sol, relève encore plus ma robe et écarte mes jambes. Emma mouille tellement, que je reçois une goûte de pluie dorée  sur mon ventre, ce qui m’excite encore plus.

Met toi à l’aise, lui dis je
Tu crois que je fais quoi ?
Ne reste pas debout.


Emma, sans se faire prier, recule d’un pas et se met à genoux, pour à son tour, s’occuper des mes seins avec sa bouche. De ma main libre, je reprends alors sa fesse gauche fermement et fais glisser mon majeur trempé contre son anus. Elle crie. Un cri tellement inattendu qu’il me paraît exagéré. Mais en réalité, c’est bien un cri d’excitation. Un cri qu’elle n’a pas pu retenir. De son côté, elle n’hésite pas non plus à s’occuper de moi. Alors qu’elle se caresse le clito comme une folle d’une main et me mord les seins alternativement, elle enfile deux doigts dans mon vagin trempé et ouvert.

Tiens, ça t’apprendra !

J’hurle de plaisir. Premier orgasme interdit d’une puissance jamais atteinte.
Sans attendre, je rentre mon médium dans son cul ouvert.

Dans un râle je l’entend dire.

Mon dieu !

En quelque sorte, grâce à nos doigts, nous sommes emboîtées l’une dans l’autre. L’apogée d’années de partages, de douches ensemble, de massage que j’ai pu lui prodiguer, de crème solaire que j’ai pu lui appliquer partout…
Alors que j’applique de lents vas et viens circulaire dans son cul bien ouvert, je comprends qu’elle pratique la sodomie depuis des années. Un cul ne peut pas naturellement être aussi ouvert. Gode ? Doigts ? Thom ? Mecs rencontrés en boîte ? Son copain actuel ?

A cet instant, je ne sais pas encore. Mais je sais une chose, elle est aussi sensible de l’anus que cu clitoris. Exactement comme moi.
Mais je n’ai pas le temps d’analyser. Je sens son corps trembler tellement fort qu’elle s’effondre sur moi en hurlant de plaisir. Mon deuxième orgasme se déclenche alors au contact du troisième doigt qu’elle enfonce dans mon vagin.

Dégoulinante de sueur, elle me regarde dans les yeux en haletant.
Laisse ta main s’il te plait. J’ai pas encore fini luis dis-je.
En un mouvement habile du bassin, Emma dégage son cul de mon doigt puis, méthodiquement, retire ses trois doigts de ma chatte.

Non….

Mais je n’ai pas le temps te protester.

Sois patiente, me dit-elle.

Et je comprends immédiatement. Elle est en train de replier son pouce contre le bout de ses autres doigts et revient dans ma chatte. Sans me lâcher du regard, elle enfonce doucement sa main entière. Au passage de la partie la plus épaisse de sa main, je me force à m’ouvrir pour contrer la douleur. Mais il ne faut pas plus de deux secondes pour que je sente son point se refermer en moi. Elle me fiste. Associé à mes doigts qui titillent mon clito, je hurle. D’une douleur éclaire, c’est certain, mais également très vite, de plaisir. C’est alors qu’elle se couche sur moi et descend sa tête sous mon nombril en me léchant. Sa langue circule autour de son poignet qui sort de mon vagin. Je le sens le lécher. C’est un frisson supplémentaire. Puis, naturellement, elle me fait comprendre ce qu’elle veut. J’écarte mes doigts qui pilonnent mon clitoris. Alors qu’elle tourne son point en moi, sa langue prend le relai contre mon clitorie en feu. Un second orgasme encore plus fort survient. Mais cette fois-ci, c’est l’inondation. Son poing conjugué à sa langue me font évacuer des jets de plaisir puissant qu’elle recueille littéralement dans sa bouche, en grognant de plaisir. Je relève la tête pour admirer le spectacle. Sur les genoux, elle se branle frénétiquement et, à ma grande surprise, ne se contente pas d’ouvrir la bouche pour goûter les jets puissants que je lui envoie sans les contrôler. Elle boit. Littéralement, elle avale. Elle, tout autant perverse que moi, boit le maximum de jus que je lui offre et hurle littéralement de plaisir une nouvelle fois.

Comme épuisée, tout en retirant son poing, elle s’affale sur moi, la tête contre ma chatte. Je lui caresse la tête et lui demande.

Tu crois qu’on aurait dû arrêter ?
Je sais pas…


Après un moment passé dans cette position pas vraiment confortable, je relève mon buste, saisis Emma par les épaules et la tire doucement vers moi. Elle accompagne mon geste pour poser sa tête entre mes seins. Bien que rassasiée, je ne peux m’empêcher de caresser ses petites fesses si parfaites. Elle frémit. Je titille son anus encore ouvert et lui dis.

Tu m’avais caché ça…
Si tu savais…
Si je savais quoi ?
Rien…


La sentant frémir alors que que mes doigts caresser les petits plis externe de son cul, je la doigte à nouveau. Elle se cambre. J’en profite pour caresser habilement son clito.

Oh putain, dit-elle !
Tu aimes ça hein ? Et ça ne date pas d’aujourd’hui…
Oui…
me répond-elle dans un souffle.
Qui t’a prise la première fois ?
Tu ne devines pas
, me dit-elle en relevant la tête pour me regarder ?

Je suis alors en alerte maximale. Un doigt dans son cul, tout en manipulant son clitoris et la sentant frémir, je suis au bord d’un précipice.

Ton…?
Vas-y ?
Mec ?
Non… mais t’arrête pas et je te le dirai.
Quand tu jouiras, je veux que tu prononces son nom, d’accord ?


En silence, tout aussi excitée qu’elle peut l’être, j’ajoute un doigt dans son cul et continue de malaxer son clito. Après deux minutes de gémissement, Emma lâche.

Oui, oui, Thom, vas-y !

Alors que mon autre main effleure juste ma chatte, je jouis instantanément.

Ce salaud de Thom, sans me le dire, a donc abusé du corps de notre enfant. Quel salaud, quel pervers ! Mais en même temps, et c’est ce qui a déclenché mon orgasme, quel plaisir aujourd’hui !



A suivre…

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