C’est l’anniversaire de Laura, elle invite sa famille, et quelques amis pour fêter l’évènement. C’est l’été, il fait chaud. Les femmes portent des vêtements aérés, souvent les épaules sont visibles, les jupes courtes laissent voir les longues jambes bien galbées de certaines femmes. Cloé, la nièce fait partie de celle-là. Elle porte une jupe ultra-courte avec un crop-top audacieux.
Pendant la fête, Laura porte beaucoup d’intérêt à sa jeune nièce Cloé qui vient d’avoir tout juste dix-huit ans. Les deux femmes qui ne se voient que rarement font plus ample connaissance et durant la fête ne se quittent pratiquement plus, elles dansent ensemble. Elles se rapprochent de plus en plus en devenant très fusionnelles. Son frère Luc voit cela d’un mauvais œil, que sa sœur s’intéresse à sa fille, cela ne lui plait pas beaucoup. Connaissant les pulsions immorales de Laura, il craint pour sa fille.
Son mari Roger sait que de temps en temps elle prend un amant, elle n’a rien à envier à sa maman Lucette, veuve depuis quelques années, qui malgré son âge profite encore de ses amants.
Comme Roger n’est pas très porté sur le sexe, il lui accorde ce petit privilège, et cela arrange tout le monde. La fête bat son plein, l’ambiance est bonne, tout le monde s’amuse.
Laura enlacée avec sa nièce danse sur la piste improvisée du salon. Plusieurs couples les imitent. Les corps ondulent en se frottant l’un contre l’autre. L’alcool plus la chaude ambiance, les sens s’enflamment.
Luc un peu éméché danse avec une amie de sa sœur, Isabelle, il la serre fortement contre lui en lui chuchotant à l’oreille des mots que la morale réprouve. Sa cavalière éclate souvent de rire, en se collant à lui. Luc est si occupé qu’il en oublie sa fille, qui miaule entre les bras de sa tante. Roger, lui, bavarde avec sa belle-mère, il connait son passé sulfureux. Elle ne s’en cache pas, et répond aux questions indiscrètes de son gendre.
Au fil des heures, comme il se fait tard, plusieurs personnes partent. Il ne reste que les plus excités ou les plus éméchés. Roger, sans se poser de question, l’alcool aidant, invite sa belle-mère à danser. Elle se colle à lui comme une pieuvre à son rocher, frotte outrageusement son bas-ventre contre le sien. Ce qui devait arriver, arriva. Une forte érection appuie sur le ventre de la provocatrice. La coquine accentue la pression de son bassin contre la verge qui lui laboure le ventre. Elle susurre à l’oreille de son gendre :
– Tu bandes petit coquin, tu es vachement bien monté, j’aime ça !
Les ondulations se font plus amples, surtout plus appuyées. De son côté, Laura drague ouvertement sa nièce qui prend ça pour un jeu. Elle sent sur son cou son souffle chaud, et cela la fait frémir. La pression continue de son corps contre le sien l’émoustille. Plusieurs fois la jeunette soupire, en suivant les ondulations bien dosées de sa tante. Laura osa donner quelques petits baisers sur l’épaule dénudée de Cloé. Les ondulations se font plus amples, surtout plus appuyées. De son côté, Laura drague ouvertement sa nièce qui n’a connu qu’une seule étreinte très brève avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Cet acte bâclé ne lui a pas laissé un bon souvenir.
Malgré qu’elle prenne cela pour un jeu, elle est émoustillée par les avances indirectes de sa tante. Elle sent sur son cou son souffle chaud, et cela la fait frémir. La pression continue de son corps contre le sien la fait frissonner. Plusieurs fois la jeunette soupire, en accompagnant les ondulations bien dosées de sa tante. Laura osa donner quelques petits baisers sur l’épaule dénudée de Cloé. La jeune novice se raidit faiblement, en tournant la tête vers sa tante, leurs lèvres se frôlent. Le corps de Cloé est parcouru de frissons incontrôlables, ses mains tremblent, elle sent que quelque chose se passe dans son corps.
Elle devient fébrile, sa respiration s’accélère. Les invités se font plus rares, sur la piste improvisée, il ne reste que deux couples. Laura et sa nièce, Roger et sa belle-mère. Luc, trop ivre, délaissé par sa cavalière, s’est endormi dans un fauteuil. Isabelle, l’amie de Laura, regarde avec intérêt son amie faire du gringue à sa nièce, et sa mère draguer son gendre. Mais cela ne la perturbe pas plus que cela. Elle se fait le plus discrète possible, elle se sert un verre et le sirote doucement sans quitter des yeux les danseurs. Elle se demande jusqu’où ils oseront aller, et cela l’excite.
Lucette arrête de se trémousser, et saisit à travers le pantalon la queue tendue de Roger. Le bougre se cabre mais ne la repousse pas. Malgré le carcan de tissu, elle branle tant bien que mal la verge épaisse. Soudain elle cesse, prend Roger par la main et l’entraîne sur le canapé. Il se laisse tomber lourdement dessus en poussant un soupir bruyant. Lucette, avant de s’asseoir, lui ouvre la braguette et extirpe le manche noueux de son abri. Elle le saisit brusquement, le décalotte et l’observe en se pinçant les lèvres. Elle dit entre deux respirations :
– Laura ne doit pas s’emmerder avec un machin pareil !
Il ne répond pas, elle ignore que Roger n’est pas porté sur le sexe, et qu’il délaisse sa femme. La main habile entre en action, et commence à agiter fermement la verge. Lucette ne quitte pas du regard la queue de son gendre, ses yeux pétillent comme du champagne.
Roger serre les dents, grimace en poussant de petits gémissements qu’il tente d’étouffer en se pinçant les lèvres. Au centre du salon, Laura et Cloé ne cessent de roucouler sans apercevoir ce qui se passe sous leurs yeux.
Quant à Isabelle aux premières loges, elle se rince l’œil, en salivant fortement sans quitter des yeux la queue que Lucette branle avec ardeur.
Soudainement Lucette gobe le gland tout en continuant de branler l’engin, elle suce et tète si fort que cela lui fait mal aux mâchoires. Roger agite son bassin, ses gémissements augmentent en intensité. Il ne faut pas plus de deux minutes à la suceuse pour faire éjaculer le soumis. Elle reçoit dans la bouche un flot important de sperme. Elle se redresse, ôte rapidement sa culotte, enjambe Roger et, en retroussant sa jupe, s’empale sur le manche gluant.
Enfin, avant d’entreprendre la chevauchée, elle avale la semence que son amant vient de lui offrir généreusement. Elle commence à donner le rythme, ses fesses se décollent des genoux de Roger en prenant de la vitesse. Bien accrochée à son cou, elle galope vers le plaisir suprême. Son corps fait l’ascenseur sur la queue épaisse qui lui racle les parois du vagin. Elle grogne, râle comme un animal blessé.
La coquine fait durer le plaisir : à chaque fois qu’elle est au bord de l’explosion, elle cesse de s’agiter, attend que la tension redescende d’un cran avant de reprendre le galop. Roger, lui, ne tient pas la distance, c’est en rugissant comme un fauve qu’il lui remplit le ventre de sperme. Lucette, en sentant couler dans son vagin la semence brûlante, s’agite encore plus vite, mais cette fois elle ne se retient pas, elle explose. Sa jouissance est terrible, elle reste accrochée au cou de son amant un long moment en haletant avant de descendre de de sa monture, et de s’effondrer lourdement sur le canapé aux côtés de Roger.
Isabelle de son poste d’observation serre les cuisses, sa chatte suinte affreusement, sa culotte est trempée. Elle s’agite sur sa chaise. Maintenant son intérêt se porte sur Laura et sa nièce. Les deux enlacées se frottent l’une contre l’autre. Cloé est sous le charme de sa tante qui ne cesse de la complimenter sur ses formes, sa tenue. D’une main, elle lui caresse le dos, s’avance audacieusement sur les lobes fessiers, les presse avant de remonter et de passer sous le top. La main moite de la tante qui glisse sur le flanc de Cloé la fait frémir. Avec l’inconscience de la jeunesse, elle se blottit encore plus contre elle.
Laura prend encore plus d’audace, elle lui lèche l’oreille, lui gobe le lobe et le suce délicatement. Les doigts de la main baladeuse sous le top frôlent le sein, Cloé se raidit légèrement. Laura regarde autour d’elle, sa maman et son mari sont endormis sur le canapé. Elle ne prête pas attention à Isabelle qui se fait toute petite.
Cloé fond lorsque les lèvres de sa tante parcourent son cou, flânent sur son épaule. Les petits baisers brûlants glissent sur sa joue, effleurent la commissure de ses lèvres. Le cœur de la jeunette se met à battre très fort dans sa poitrine. Elle se sent si bien dans les bras de sa tante que, sachant très bien ce qu’elle cherche, elle voudrait que jamais cela ne s’arrête.
La pointe de la langue de l’audacieuse tante glisse sur ses lèvres. Elle se cabre lorsque sa main lui presse un sein. Habilement, elle s’empare du mamelon, le roule entre ses doigts, l’écrase doucement pour le stimuler. Elle l’étire, le presse à nouveau, avant que sa langue ne pénètre sa bouche. Cloé n’a pas la force de repousser sa tante, et accepte le baiser qui devient de plus en plus fougueux.
Cloé s’accroche à sa tante, son corps tremble comme une feuille au vent d’automne. Laura lâche le sein et serre très fort sa nièce sans délaisser ses lèvres. Les langues s’agitent, se nouent, avant qu’un flot de salive ne se mêle.
Enfin les lèvres se séparent. Laura prend sa nièce par la main mais s’aperçoit que le canapé est déjà occupé ; en se pinçant les lèvres, elle choisit la petite table du salon. Sans se soucier de la présence de sa maman et de son mari qui a encore la braguette ouverte. Elle bascule doucement Cloé sur la table. Ses mains lui remontent le top, et découvrent les seins, qui ne sont pas très gros mais sont ornés de très gros mamelons plantés au centre d’aréoles brunes. Cloé se laisse faire, elle détourne la tête pour ne pas croiser le regard de sa tante.
Laura lui relève le menton avec deux doigts et lui dit tendrement:
– Ma chérie, j’en ai trop envie de toi, je suis chaude comme de la braise !
Ses mains moites glissent sur la peau satinée, s’attardent sur les courbes, les caressent doucement avant de les malaxer délicatement. Les frémissements de Cloé font sourire Laura, qui au même moment lui aspire un mamelon. Cloé se cabre, sa tante suce et tète comme une affamée le petit mât de chair qui ne cesse de grossir. Ce traitement spécial ne déplait pas à Cloé, la coquine commence à gémir faiblement. La tante passe à l’autre mamelon et lui fait subir le même traitement.
La tante se redresse, regarde sa nièce et dépose sur son nombril un baiser, le lèche, tente d’y enfoncer la pointe de sa langue. Cloé défaille, jamais elle n’a connu un tel plaisir. Elle n’a aucun souvenir de préliminaires de son vieil amant avant qu’il ne la déflore. Avec sa tante, bien que cela soit lesbien, les préliminaires l’enflamment. Elle gémit en se cambrant pour mieux offrir son corps.
Laura se redresse, passe ses mains sous la jupe, agrippe la culotte et la tire vers les chevilles. Une fois la culotte sur le sol, la tante fait glisser le zip de la jupe et, avec des gestes habiles, la fait rejoindre la culotte. Cloé honteuse, tourne la tête sur le côté. Sa tante admire la fine toison qui cerne de belles lèvres bien dessinées. La fente est humide, cela l’excite encore plus. Soudain elle retire sa jupe, lorsqu’elle dégrafe son soutien-gorge, ses seins jaillissent comme deux obus avant de s’affaisser lourdement sur son buste. Lentement elle retire sa culotte. Sa toison drue est très humide, elle laisse voir de grandes lèvres très épaisses. Cloé ne la quitte pas des yeux. Juste au-dessus des lèvres, un clito de bonne taille trône fièrement.
Elle se laisse tomber à genoux devant Cloé, qui instinctivement écarte les jambes. Laura avance doucement sa tête entre les cuisses, humant fortement les effluves que la jeune vulve dégage. Regarde un instant le fruit juteux qu’elle va croquer. Elle plaque sa bouche dessus, aspire le nectar que le fruit lui offre avant d’enfoncer profondément sa langue au plus profond du vagin. Cloé se cabre en poussant un long gémissement. Sa tante lui fouille les entrailles comme une affamée ; on l’entend même pousser de petits gémissements de plaisir pendant qu’elle aspire le jus. Dans la pièce se mêlent les gémissements des deux femmes.
Isabelle mouille comme une fontaine, sa chatte est un braséro. Elle passe ses mains sous sa jupe, écarte sa culotte et s’inflige une masturbation monstrueuse. Sa chatte est tellement trempée que l’on entend des clapotis pendant qu’elle se branle sauvagement. Elle ne perd pas une image, se passe souvent la langue sur les lèvres en écarquillant les yeux.
Mais l’excitation est trop forte, elle se lève, retire sa culotte et sa jupe qui ne sont que de carcans gênants. Et s’avance vers le couple en action. Laura sent la présence de quelqu’un, elle redresse la tête et voit son amie qui se masturbe en les regardant. Elle lui sourit et lui dit :
– Joins-toi à nous, ma chérie, bouffe les nichons de Cloé, nous allons nous éclater avec elle !
Isabelle se penche et gobe à tour de rôle les mamelons gonflés par le désir. Cloé gémit à chaque aspiration sur son clito et ses mamelons. Pour elle c’est une expérience nouvelle, qu’elle n’est pas prête d’oublier. Sa tante s’acharne sur son clito, l’étire avec ses dents, l’aspire puissamment en lui arrachant des râles de bête blessée. La boule de chair devient monstrueuse, la tante s’avère être une suceuse exceptionnelle. Elle s’acharne sur le fruit qui ne cesse de prendre du volume.
Cloé est au bord de la syncope, les deux femmes lui font subir une avalanche de succion et d’étirement avec une synchronisation parfaite non recherchée. Les bouches voraces la dévorent sans relâche. Elle se cabre et, en poussant un gémissement terrible, explose. Sa jouissance est extraordinaire. Jusqu’à présent elle ignorait la puissance d’un cunni bien fait, jamais des lèvres ne se sont posées sur son intimité. Elle halète fortement, n’ayant jamais connu un tel moment de plaisir, elle défaille. Sa chatte semble avoir une fuite tellement elle mouille, Laura se gave du précieux liquide.
Enfin elle se redresse et propose à son amie Isabelle de prendre la suite. Rapidement la femme s’engouffre entre les cuisses de Cloé et, en la saisissant par les hanches, frotte sa chatte contre la sienne. Les ondulations de son bassin se font de plus en plus rapidement, les deux chattes en feu suintent atrocement sans discontinuer.
La tante regarde émerveillée les deux femmes gémir en chœur. C’est trop pour elle, elle plaque brutalement sa main sur sa chatte et se masturbe sauvagement. Cloé est aux anges, elle appuie le plus fort possible son bassin contre celui de son amante. Les clitos fortement enflés se frottent l’un contre l’autre. Les deux amantes gémissent en se serrant très fort. C’est Isabelle qui jouit la première. Elle se cabre comme un cheval fougueux et explose. Son corps tremble, elle se laisse tomber à genoux et happe brusquement le clito de Cloé, et l’aspire violemment. Elle le suce comme une dératée. Cloé croit qu’elle se vide tellement sa chatte rejette son jus.
Soudain, en grinçant des dents, elle se tend comme un arc et jouit fortement. Ses râles ressemblent à ceux d’une agonisante. Isabelle délaisse le clito et commence à lui lécher l’anus, sa langue tourne sur le muscle rectal, l’enduit de salive avant de l’aspirer puissamment.
Cloé s’arqueboute en poussant un gémissement de bête blessée.
Isabelle aspire tellement fort que l’anus sort de trois centimètres de son logement. Cloé croit mourir; mais lorsque son amante le gobe et le suce, c’est une autre histoire, elle agite sa croupe en couinant.
Laura maintenant se fourre la chatte profondément avec quatre doigts, elle insiste tant que le cinquième pénètre aussi dans le vagin. Elle pousse en grimaçant, comme par enchantement, la main disparait entièrement dans la chatte. Comme une furie la tante se pilonne, elle pousse des grognements de bête fauve en se ravageant la chatte. Cloé est au bord de la syncope. Isabelle lui enfonce sa langue dans le conduit étroit et le fouille le mieux qu’elle peut.
Les gémissements et les râles réveillent Lucette. En voyant le spectacle, elle secoue Roger. Difficilement il ouvre les yeux et ne croit pas ce qu’il voit. Il le frotte, un instant, puis écarquille. Sa femme se défonce la chatte à grands coups de poignet, pendant que sa nièce se fait dévorer le cul par Isabelle. Lucette se pince les lèvres et immédiatement pose sa main sur la braguette de son gendre. Elle presse plusieurs fois le membre endormi. Le spectacle qu’elle voit fait monter la pression dans son corps.
Malgré son âge, elle adore le sexe et, à chaque occasion qui se présente, elle en profite pleinement. Avec rage, elle retire le pantalon de Roger et au passage accroche le slip, elle les jette sur une chaise, et saisit le manche mou. Elle l’agite, donne quelques tapes dessus pour le stimuler. Enfin la bête se réveille, elle se tend doucement, en durcissant.
Roger émerge doucement, il repousse sa belle-mère trop envahissante, et se lève.
Lucette tente de s’accrocher à lui mais il lui fait comprendre qu’il ne veut pas d’elle. Il regarde sa nièce dans un état comateux qui ne cesse de gémir. Il repousse Isabelle. Présente sa queue à la chatte de Cloé, il s’accroche à elle et pousse. Cloé s’agrippe à son oncle en l’incitant :
– Oui défonce-moi, explose-moi, tape fort tonton, tape fort !
Laura explose en hurlant : son cri est inhumain, malgré que sa chatte soit occupée par sa main un jet puissant de cyprine est expulsé. Elle observe son mari qui s’acharne sur sa nièce comme un soudard. Lui qui n’est pas très porté sur le sexe, là il se donne à fond. Sa verge entre et ressort du conduit étroit en prenant de la vitesse. Elle racle les parois sensibles garnies de muqueuses, en arrachant à Cloé des râles terribles. Le gland avec force, lui rabote le col de l’utérus comme pour le pénétrer. Pour la nièce, c’est le summum du plaisir.
Isabelle, frustrée, regarde son amie, s’allonge sur le canapé et l’invite à s’approcher. Lucette est la plus rapide, elle se jette entre les cuisses de sa fille et avec avidité lui dévore la chatte qui est béante. À quatre pattes devant Laura la vieille s’acharne comme une forcenée sur la vulve débordante de jus.
Un hurlement se fait entendre, les deux femmes se redressent subitement. C’est Cloé qui vient de jouir. Isabelle se précipite, saisit la verge qui est hors de son tabernacle et la dirige vers l’anus qu’elle a précédemment travaillé. Roger pousse et enfonce sa queue dans le rectum vierge de sa nièce. Comme Isabelle a bien fait son travail, la douleur que ressent Cloé est moindre. L’enculage est quasi parfait : le membre coulisse dans la gaine étroite qui s’adapte au calibre de la bite noueuse.
Luc se réveille, ce qu’il voit le fait bondir, il regarde sa fille se faire sodomiser par son oncle mais à la place de rugir, il observe avec intérêt les couples en plein délire. Sa queue se dresse et devient opérationnelle.
Roger faisait durer la sodomie à chaque fois que Cloé ou lui-même étaient au bord de la jouissance, le bougre cessait le pilonnage du rectum. Mais tout a une fin, Cloé se cabre en hurlant : sa jouissance anale est hors du commun. Roger, au même moment, lui remplit le cul de sperme. Avant de se retirer, il donne encore quelques estocades profondes.
Luc, sans se soucier que c’est sa fille, prend la suite : il enfonce sa queue dans le ventre de Cloé qui s’accroche à son papa comme une pieuvre à son rocher. Le pilonnage est violent, Cloé répète sans cesse :
– C’est bon papa, encore, encore, je vais jouir !
Avant de la prendre par le cul, il lui remplit le vagin de sperme. Il découvre que sa fille est une chaudasse et qu’elle est demandeuse. Il la fait jouir par le cul également avant de proposer à Roger de la prendre en double.
Les deux hommes la défoncent comme des sauvages, Cloé pâme de bonheur, elle découvre de nouvelles pratiques sexuelles peu importe si c’est avec son père et son oncle, elle adore ça. On se demande où elle va chercher toute cette énergie, elle jouit plusieurs fois avant que les deux hommes lui remplissent les orifices de sperme.
Lucette encore éméchée reprend le broutage de chatte, elle fait couiner sa fille de plaisir. C’est la première fois que mère et fille font l’amour ensemble, c’est surement dû à l’alcool.
Lucette, moins résistante que sa fille, cède la place à Isabelle, qui se met tête-bêche sur Laura et, avec une synchronisation parfaite, se dévorent les orifices, quels qu’ils soient. Les jouissances sont terribles et souvent renouvelées
