Vie après le haras
Après avoir été détaché du tréteau ou le poney m’avait baisé je tenais à peine debout. Ben m’a tendu un short un peu spécial et un jock qui soutenait mes couilles et laissait le cul libre et un short noir très léger qui passait entre mes fesses mais sans frotter mon anus.
Il m’a aidé à enfiler le tout je ne tenais pas debout sur une jambe.
Ne t’en fait pas l’anus se refermera vite, tu resteras très souple et pourra recevoir de grosses bites quand tu partiras. Moi j’ai un contrat et reste ici pour m’occuper des chevaux et des cavales comme toi de temps en temps. Va chercher tes affaires, mets juste des tennis et un tee-shirt pour la promenade ça suffira.
En allant vers là où était mes fringues j’ai croisé un des jeunes qui accompagnait un des mecs murs.
Il a eu un sourire. Tu sais, je pompe le vieux mais j’aimerais bien devenir dominateur et tu as l’air obéissant. Viens dans les chiottes ils sont grands.
Je l’ai suivi, il m’avait vu me faire défoncer et il avait une vraie tronche de minet.
La porte fermée son ton a changé.
A genoux lope. C’est ta place. Défait la ceinture et baisse mon froc et mon calbut. Non ne me touche pas encore le sexe. Il jouait à pincer et tirer sur mes tétons. Je me suis retenu sans pouvoir m’empêcher de grimacer.
Pas assez long tout ça. Je remédierais à ça. Celui que j’appelle mon oncle n’est pas vicieux comme j’aime et je vais le quitter assez rapidement. Tu travailles où ?
Dans un bar du 16ème. Le xxx
Ouai je vois. Ma relation avec tonton n’est pas connue et je vais lui proposer un deal. Soit je fais éclater ça au grand jour, soit il paye et bien. Il peut.
Tout en parlant il me tirait les tétons jusqu’à sa bite raide, épaisse et veinée. Je l’ai eu en bouche pendant qu’il continuait.
Comme tous les serveurs de ton âge tu es en CDD dès que j’aurais réglé mon histoire avec tonton je passe te chercher et tu quittes ton job.
Je possède déjà une petite ferme vieillotte en propre et tu vivras là-bas.
Il tirait par à-coups mes tétons, me baisant la bouche et a joui. Avale ! Je pisse toujours après pour nettoyer le conduit. Si je te lâche t’en auras sur le visage.
En effet juste après avoir joui il a pissé dans ma bouche. Et relâchant mes tétons j’ai eu le jet sur moi.
Il a fini et a passé le gland sur mon visage. Bon, d’accord ou pas je passe te chercher dès que possible. Il a remonté son froc et sorti laissant la porte ouverte. J’entendais des pas et j’ai vite refermé et me suis essuyé avec du PQ avant de sortir et mettre mes tennis et mon tee-shirt.
L’air frais m’a un peu remis en forme.
Gilles m’a vu passer. Alors, prêt pour une promenade ?
S’il faut oui mais j’ai encore mal.
Justement, le petit trot va te faire resserrer le trou. J’ai un des jeunes qui s’est renseigné sur toi, tu as dû le croiser je pense.
Tu as dû le voir il pompait un de nos habitués plus âgés.
Ils suçaient tous !
Un petit blond cheveux longs, j’ai cru un moment qu’il était trop jeune pour ici mais c’est son oncle qui a repéré ses goûts. Il a 20 ans et baise le tonton comme un mec, je me demande s’il fait ça pour le fric.
Allez, viens que je te montre celui que tu vas monter. Tu marches déjà mieux.
Le cheval, un hongre placide était un peu grand et Gille m’a aidé à monter. Bien forcé d’écarter les cuisses pour chevaucher j’ai vu le regard du blond, sourire narquois fixer mon entrejambe. Hélas mon esprit a dérapé, monté dans les tours et j’ai bandé.
Gilles avait suivi mon regard et vu que je me tendais. C’est lui qui s’est renseigné sur toi.
Il est monté et on est parti en groupe vers la forêt, au pas. Dans les allées cavalières on est passé au trot que je maitrisais et un instant de galop. Le blond une fois revenu au pas s’est mis à ma hauteur. Tu te refermes ?
Disons que je sens moins mon trou ouvert.
T’es encore bien pour trente ans.
Je m’entretiens. Surtout les abdos.
Il a remonté la file jusqu’à son oncle et la discussion s’est faite orageuse.
On est revenu au haras par une grande prairie ou chacun a pu galoper à son aise avant de rentrer.
Le jeune est reparti avec le tonton dans une belle voiture et moi fatigué je suis reparti de mon côté après un vague « reviens quand tu veux » de Gilles.
Dans mon petit appartement j’ai pu me voir et toucher mes fesses. Deux de mes doigts pouvaient se glisser facilement dans mes fesses et je me suis branlé, cul et bite avant de m’allonger et dormir comme une masse.
Le réveil du lundi n’est jamais agréable. Sous la douche mes fesses ne me faisaient plus mal mais je garderais toujours je crois le souvenir du poney.
Le café avalé je me suis habillé dans ma tenue de loufiat pour aller bosser. Le bar ou je bossais était classe, très 16ème et j’ai repris la cadence. Un pote serveur a ri en matant ma tronche. Tu as les yeux en trou de pine le WE a dû être chaud.
Oui plutôt. Les semaines se sont passées assez vite jusqu’à un vendredi ou le blond du haras est venu avec un pote s’assoir en terrasse.
Salut lope. Tu sers deux cafés, tu vas aux chiottes ôter ton slip et le déposer sur la table.
Son pote se marrait. J’ai fait au plus vite, ramené le café et descendre aux toilettes virer mon slip et revenir le tenant dans la main.
Comme tu vois Hervé il me mange dans la main. J’allais repartir quand il m’a retenu par le poignet. Préviens ton patron que tu cesses ce soir de bosser et reviens ramasser la monnaie.
La vache, je ne m’attendais pas à ça si vite et bon le patron l’a bien pris et m’a filé le solde de ma paye.
Voilà je suis libre. Va devant la vitrine à côté et tripote-toi on te regarde. Ils buvaient le café doucement et moi dans l’encoignure de la vitrine je me palpais le sexe. Je les entendais rire.
Ils se sont levés. Allez, suis nous, le fourgon n’est pas loin.
Sans slip et bandé dans le pantalon de travail serré je n’étais pas fier mais rien n’aurait pu m’empêcher de triquer.
Stop, son pote a ouvert la porte coulissante. Monte il y a un siège au centre, tu t’assois cuisses bien écartées. Ils ont refermé et montés devant. Mets la ceinture on en a pour un moment.
Je pouvais voir par la vitre de côté la rue puis le périph’ et l’autoroute embouteillé du vendredi. Au péage il y avait moins de circulation et le conducteur a dit, Hervé, tu peux le faire dessaper dès qu’on sort du péage.
Une bretelle nous a fait sortir et une fois payé il s’est retourné. Tu as entendu Alain, alors à poil ! Vite.
La chemisette a vite été ôtée et le pantalon a glissé aux chevilles, retenu par les tennis. Vire tout. Les poussant du talon j’ai pu les faire glisser, cette fois j’étais nu et raide d’excitation.
Il imagine quoi à ton avis pour bander ?
Bah son esprit est fait comme ça. Un vrai chien. Va doucement on tourne là.
Des branches ont frotté la carrosserie, le chemin était étroit. On a débouché au soleil couchant dans une clairière. Hervé est descendu ouvrir un portail et le refermer derrière. Sors de là toi, tu suis le fourgon on est plus très loin. Il est remonté et le fourgon a avancé, j’ai suivi nu.
C’était bizarre pour moi, mais aussi excitant car j’allais volontairement vers le lieu de ma soumission.
Depuis le haras mes poils pubiens avaient poussé, mais la tige et le sexe restaient visible.
Le fourgon arrêté devant une longère pas très grande mais entretenue, la porte s’est ouverte sur un beur tenant en laisse un mastiff.
Bien passé le retour ?
Oui, la jument arrive.
J’allais protester mais le regard d’Alain m’a cloué le bec.
Tu as laissé le matos en place ?
Oui Alain et l’autre est encore attaché.
Bon, Aller entre lope !
Le sol en tomette était froid mais plus lisse que les cailloux du chemin. J’ai d’abord vu un canapé et des fauteuils autour d’une table et un rideau tendu vers le reste de la ferme. La porte refermée sur nous le chien est venu me renifler les fesses.
Ah tu te fais un copain. Hervé et Karim ne te connaisse que par ce que j’ai dit de toi. Alors montre leur ton plus gros avantage caché entre tes fesses. A 4 pattes sur la table, cambre-toi et écarte les cuisses.
La table basse était large et j’ai bien ouvert les cuisses. Involontairement je bandais. J’ai senti des doigts et une main presser mes reins et écarter mes fesses.
Oui, on le sent bien souple et il aime ça visiblement.
Vous n’avez pas mangé ? a demandé Karim
Non, pas encore.
J’ai préparé un tajine pour être en forme. Passez à table, je vais ramener l’autre lope. Prenez l’apéro le temps que je le détache. Il est passé derrière le rideau.
Alain s’est assis en bout de table, Hervé à côté de lui. Il a tiré un tabouret avec un gode fixe au centre. Toi tu te mets là. Après une légère hésitation je me suis assis, le gode entrant dans mon cul. Sur un chariot différents apéros. Ils se sont servis mettant dans mon verre une belle dose de whisky.
A notre soirée ! Ils ont bus comme moi. Le rideau a été ouvert sur un mec masqué mais surement jeune à le voir sans muscles. Et sans aucuns poils, tétons pincés et reliés par une chaînette On voyait ses couilles étirées par des anneaux surement pesants.
Il avait une cagoule serrée au cou avec un trou pour la bouche.
Guidé par Karim il a été assis près d’Alain. Karim est allé chercher le plat de semoule et de légumes. Fumant, ça sentait bon.
J’ai mis des boulettes d’agneau. Il y a de la sauce pour être en forme et une spéciale ou j’ai ajouté du pili-pili pour les chiennes. Servez-vous. Les trois mecs se sont servis Hervé a empli mon assiette rajoutant une bonne cuillerée de la sauce spéciale. Karim a fait de même pour son voisin. J’ai remarqué qu’il s’était assis à la limite des fesses pour laisser pendre les poids de ses couilles.
Une fois tous repu Karim a ramené le mec derrière le rideau. La sauce avait fait son effet et comme moi il bandait dégageant le gland du prépuce.
À part Alain dont je connaissais le sexe de près je n’avais pas vu encore les autres nus. Karim a débarrassé avec mon aide la table et une fois libre de tout m’a fait allonger sur le dos la tête penchée en arrière dans le vide. Mes chevilles entravées aux deux pieds de la table et les poignets attachés ensemble une chainette est descendue du plafond.
C’est Alain qui a entouré mes couilles et ma bite raide et a fixé le tout à la chainette. Le lien est remonté doucement me faisant me cambrer un maximum.
Tes poils ont repoussé bâtard, Hervé va se faire un plaisir de tondre et raser tous tes poils comme ton pote que tu viens de voir. Il a soulevé ma tête et rasé les pattes et sur les oreilles pour mettre un masque qui m’aveuglait et tenait par un lien autour des oreilles. Je ne voyais plus rien. Seul le bruit de la tondeuse sur mon crâne puis le froid de la mousse et le rasoir qui grattait la tête à ras. Le masque retiré, devant moi le sexe massif de Karim s’est rapproché de ma bouche. Suce ! Hervé va s’occuper du restant de tes poils. Je n’avais jamais vu de mec circoncis avec un gland aussi épais. Pendant que je tentais de remuer la tête dessus le rasoir passait autour de mes tétins puis entre et descendait. Le froid de la mousse sur le pubis et le rasoir m’ont donné froid mais aussi chaud de deviner ce que je devenais.
Tout y est passé, pubis, couilles et cuisses comme la raie largement écartée par des doigts impatients. Une éponge froide a nettoyé mon corps lisse. Karim ne bougeait pas mais de temps en temps je recevais une baffe. Remue-toi de la langue.
Une main a entouré mes couilles et j’ai senti de petites pointes fines contre un côté et l’autre est venu entourer le total par une cheville puis un cadenas. J’ai pu bouger un peu les liens se détendaient et le masque ôté, soulevant la tête je n’ai vu que mon ventre lisse et le bout de mon gland.
Tu ne partiras plus nu et lisse on a les deux clés du poids qui va tirer tes boules. Lève-toi ! Tu as déjà dû comprendre que tu n’es qu’un objet pour nos vices, tous nos vices.
J’ai senti tout de suite le poids tirer sur mes boules et les pointes.
Pose les mains sur la table penche toi, cambré. Un doigt a longé ma raie et a appuyé sur mon anus qui a cédé de suite.
T’avais bien raison Alain, il doit se faire des extras le soir. J’en étais certain. Prends-le il est là pour ça.
A sec ?
Oui qu’il gueule s’il en a besoin mais n’en tiens pas compte. Baise le bien à fond.
Je n’avais pas vu Hervé nu mais j’ai senti son gland à peine forcer et me prendre à coups furieux. Me tenant par les hanches il m’a décollé de la table. Mes couilles battaient mes cuisses et devant mon visage la queue de Karim s’est collée à mes lèvres. Je sentais son odeur forte et il m’a pincé le nez.
Suce-moi la queue, t’es là pour servir. Son gland circoncis, épais faisait comme une boule et sa tige était plus fine.
J’ai dit suce ! Pas mordre lope ! Bouche grand ouverte j’ai eu sa bite qui me poussait sur celle d’Hervé. Comme deux saucisses dans un sandwich. Ils ont éjaculé assez vite sans doute excité par la nouveauté. Le sperme avalé, Alain m’a posé un collier large en cuir. Une laisse pendait sur mon dos et il m’a poussé vers le rideau qu’il a ouvert. L’autre mec tenu par les épaules et une sangle autour du bassin avait les cuisses surélevées et bien écartées dans des gouttières. Un peu en hauteur j’ai vu entre ses fesses un gode plus épais que je n’avais vu qui entrait et sortait. A chaque poussée dans ses fesses sa bite se soulevait presque bandée. Sa bouche était maintenue ouverte par de grosses lèvres qui devaient tenir écartées ses dents. Hervé qui venait de me prendre a engagé sa queue entre les lèvres. Nettoie ma queue sent l’odeur de l’autre lope !
Il ne pouvait bouger et a du tendre la langue pour nettoyer mes glaires.
Comme tu vois il nettoie bien et tu devras faire pareil !
Mais ! Je n’ai jamais léché de la merde !
Eh bien tu devras. J’ai couiné quand il a tapé sur mon gland tendu par la vue.
Karim, remonte le du gode.
Le mec a été soulevé et j’ai vu un énorme gland écarlate sortir comme du bois sort de la vase.
A toi de travailler. Commence par sucer le gode. Poussé en avant j’ai eu le gode sous le nez, sentant le cul et pire encore. Aller ! Tu devras t’habituer.
J’ai fermé les yeux, ouvert la bouche et sucé le gland de bois jusqu’à le sentir glisser entre mes lèvres.
Pas mal pour ton premier gland dégueulasse. Passe la langue entre ses fesses ! Ne réfléchis pas. L’anus était souillé mais aussi gras et j’en ai eu sur les joues.
T’es même pas un mec ! Juste une chienne en chaleur. On va détacher Sammy et tu le rejoindras dehors. Nus et libres de parler entre vous. Nous on doit, pour Karim se reposer, il bosse la nuit, Hervé lui va bosser sur son ordi il écrit des nouvelles pour un éditeur et moi je vous surveille.
Dehors le soleil donnait encore mais dès que j’ai vu arriver Sammy qui tenait à peine sur ses jambes je me suis rapproché. Et l’ai soutenu par les aisselles.
Merci. J’ai l’air de rien mais je suis masochiste et tu ne vas pas comprendre mais j’aime ce qu’ils font, pas toi encore je pense.
C’est la première fois que je lèche de la merde.
Bah ce n’est pas grave. Au fait tu n’as pas joui toi ?
Non ils n’ont pas insisté là-dessus.
Ils disent que j’ai besoin de protéines, Tu veux que je te suce ?
Ok mais Alain nous surveille.
Et alors ça va l’exciter. Il s’était collé à moi tripotant ma bite et jouant du poids de mes couilles. Il s’est laissé descendre en léchant mon corps lisse jusqu’à mon gland qui avait raidi.
Il m’a pompé longtemps mais gêné par le poids j’ai lis du temps et c’est quand il a tiré d’un coup sur le poids que j’ai joui.
Il commençait à faire nuit quand Alain est venu nous faire rentrer. Côte à côte on s’est allongé sur un sling qui pendait d’une poutre, bras menottés à la chaîne qui pendait et une large ceinture fixée sur le corps. Il a fixé les chevilles et mis une barre entre nos genoux et un bandeau à chacun.
Avant de nous fixer un casque sur les oreilles je l’ai entendu nous dire que l’on ne saurait pas qui nous enculerait. Puis on n’a rien entendu.
Fatigué par les évènements je me suis relâché et endormi.
Sans savoir l’heure j’ai senti une bite se glisser dans mon trou et me baiser durement, martelant à chaque fois son ventre sur le poids des couilles. J’ai crié sans presque m’entendre. Je l’ai senti se retirer et plus rien.
Dans ma nuit avec le bandeau j’ai été pris plusieurs fois avant que Karim nous ôte le bandeau. Il m’a détaché et a relié mes poignets à une corde pendant du plafond devant Sammy.
Tu vas être fouetté par nous trois en se remplaçant. Démerde toi pour éviter les coups sur les boules et ta queue. Mais nous on ne vise pas.
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