Enfin j’ai osé

User avatar placeholder
Publié par Apolline B

Temps de lecture : ~ 3 min

Une sale chaleur moite avide de la moindre once d’humidité de mon corps. Je pianote en cachette sur les sites en l’absence de mes parents. Voilà mon quotidien depuis le début des vacances d’été. J’ai trouvé un boulot dans un supermarché proche. je commence très tôt ce qui me laisse du temps à offrir aux dépravations qu’une cessent de parcourir mes sens.

Je viens d’avoir mon bac. A peine majeur j’ai enfin accepté ma nature. je suis une jeune lope qui fantasme en s’imaginant agenouillé devant une bite odorante et épaisse. Cela dépasse cette homosexualité qui m’a amené à pomper des teubs en de très rares occasions. Putain que j’aime cela baver sur une bite prisonnier des mains qui poussent ma bouche à avaler toujours plus loin, quitte à vomir et pleurer.

La découverte est là. Mon statut de chienne docile. Tout s’est accéléré en quelques semaines. Passant sur les détails je vous amène directement dans les chiottes d’une boîte de nuit où je fête avec mes amies et amis le bac.
Le brouhaha étouffé par les mains collées à mes oreilles je me fais pour la première fois défoncer la gorge par ce sexe qui n’a rien de démesuré. Son propriétaire un gars plutôt beauf, la quarantaine. Il m’a fait le geste de le suivre et me voilà dans la position du pénitent entre ses cuisses. Il se sert de ma bouche, l’empalant jusqu’à ses poils dans un rythme rapide et puissant. Il me laisse reprendre de l’air par moment tout en étalant sur mon visage avec son gland l’épaisse salive gluante.

Quelques baffes bien senties pour me ramener à la vie et à nouveau la cavalcade entre mes amygdales.

Voilà pour la description de l’action. Rien de neuf sous le soleil. Une pétasse de plus. La révolution est ailleurs bien plus intime. Être utilisé comme une poupée gonflable par ce mec sans réel attrait fait exploser des sensations inconnues. Je suis submergé de frissons qui tétanisent le corps et l’esprit. A chaque possession de ma gorge douloureuse je découvre le plaisir de l’abandon. J’aime ce moi qui se vautre dans le vice. J’aime appartenir à ce mâle qui ne pense qu’à son plaisir.
D’instinct je me suis mis à caresser ses couilles poilues, je sens sous ma langue la tension de plus en plus forte de ce gland circoncis.

J’accepte l’idée d’avaler pour la première fois en fait je suis impatient de lui servir de vide-couilles.
« Tends ta gueule de truie. » Sans même réfléchir je pose mes mains sur le sol humide de pisse et le buste levé en biais, la bouche grande ouverte je le regarde se branler sur ma langue sortie.
Enfin plusieurs jets de foutre l’a tapisse je dégluti, avale me laissant inonder par ses multiples jets.

il peut constater que je n’ai rien gaspillé. Il s’amuse à étaler le foutre qui suinte encore de son gland sur mes joues. Me crache un dernier.mollard et se tire laissant la porte ouverte

Plusieurs mecs me voient. Des insultes, des rires. Cette humiliation me fait vaciller.
Je quitte la boîte sans me retourner le goût âpre du foutre en gorge. Ma petite Q suinte au moment où la jouissance me surprends sur mon lit au seul souvenir de ma déchéance.

Image placeholder

Votes des lecteurs : Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! (2 vote(s), moyenne : 4,00 sur 5)

Commenter le récit :