Thomas, jeune adulte, a une passion, le vélo. Mais un jour il fait une chute. Bien que cela soit douloureux, après examen rien de cassé. Le médecin lui prescrit un baume à appliquer deux fois par jour sur la cuisse douloureuse.
Sa maman Yolande se charge de faire l’infirmière. Thomas se met en slip et prend place sur une chaise. Sa maman étend la pommade sur la jambe douloureuse et commence un massage méticuleux. Thomas grimace mais doit subir le traitement. Les mains habiles glissent sur la cuisse, montent jusqu’à l’aine. Le massage est renouvelé le soir. Au fil des jours, le traitement pour tes fruits. La douleur s’atténue. Maintenant Thomas prend un certain plaisir à se faire masser, il soupire, ferme les yeux.
Les mains douces agissent sur le muscle avec lenteur. Quelques fois les doigts butent contre l’aine. Pendant le massage, elle remarque que la verge de son fils se déploie dans son slip : la déformation du tissu est flagrante. Yolande n’ose rien dire mais souvent elle regarde le gonflement qui prend de plus en plus de place dans le slip.
Ses mains commencent à trembler, elle ravale plusieurs fois sa salive en épiant du coin de l’œil la verge grandissante. Elle est tellement tendue qu’elle ouvre l’ouverture de la jambe. Yolande peut voir le monstre qui se réveille et tente de s’échapper de son carcan de tissu. La respiration de Thomas s’accélère, il ouvre les yeux et voit sa maman rouge comme une pivoine qui peine à le masser. Thomas passe plusieurs fois sa main sur la bosse qu’il ne peut dissimuler. Il croise le regard de sa maman et lui dit :
– Eh oui, tes mains sont si douces que je bande !
Sans finir sa phrase, il écarte brusquement le slip et offre aux yeux de sa maman le membre en érection. Yolande cesse de masser, et regarde avec stupeur le membre dressé qui paraît redoutable. Elle est tétanisée mais ne quitte pas des yeux l’engin de chair. Sans se formaliser, Thomas le saisit et commence à l’agiter. Sa maman n’en croit pas ses yeux, elle est sans voix devant le spectacle que lui offre son fils. le bougre en serrant les dents branle la verge avec de plus en plus de détermination.
Soudain, il saisit la main de sa maman et la plaque sur sa verge. Et lui fait faire des mouvements de bas en haut et de haut en bas sans lui lâcher la main. Yolande se raidit et dit :
– Thomas, tu es fou, cesse, je t’en prie, je ne suis pas ta copine, c’est monstrueux ce que tu me fais faire !
Mais le coquin ne désarme pas :
– Branle-moi, maman, ta main est si douce, et je crois que tu en meurs d’envie, ne te prive pas de ce plaisir !
Outragée, la maman répond :
– Tu es fou, Thomas, lâche ma main !
Thomas ne l’écoute pas, il contraint la main de sa maman aux mouvements répétitifs de la masturbation.
Puis, très lentement il desserre la main qui maintenait celle de sa maman sur sa verge. C’est comme un automate que Yolande continue le branlage, à chaque descente de son poignet, elle découvre la totalité du gland. Ses yeux ne le quittent pas, elle observe en se pinçant les lèvres le méat qui rejette quelques perles visqueuses. Elle agite le membre de plus en plus vite. Son fils gémit, se cambre fortement en marmonnant :
– Oui maman c’est bon, continue, continue !
Inconsciemment, Yolande accélère. C’est en poussant un long râle que le fils demandeur éjacule. Sa verge envoie dans les airs sa semence qui retombe lourdement sur les mains de sa maman et sur son bas-ventre. La maman, surprise par la puissante giclée, relâche le membre. Elle regarde le membre gluant secoué de spasmes incontrôlables, qui envoie encore quelques petites giclées. Elle regarde ses doigts et le ventre de son fils souillé par le sperme.
Elle bégaye en tremblant :
– Mon Dieu je suis damnée, Thomas tu es un monstre. Oh comme j’ai honte de moi !
Thomas semble être sur un nuage, sans répondre, en faisant de petits cercles avec sa main, il étend son sperme abondant sur son ventre. Sa maman, rouge comme une pivoine, le regarde un instant avant de s’enfuir dans la salle de bain en sanglotant.
Elle ôte ses vêtements et prend une douche comme pour gommer les gestes immoraux et incestueux que lui a imposés son fils. Elle frotte si fort que sa peau rougit. Elle renifle plusieurs fois puis sort de la douche, elle s’essuie, enfile un peignoir et monte pour rejoindre sa chambre. Sur son passage, elle croise son fils qui lui fait un large sourire. Elle le foudroie du regard avant de disparaitre dans l’escalier.
Elle se jette sur son lit, ses yeux sont pleins de larmes, elle donne des coups de poing dans son oreiller en rageant d’impuissance. C’est en larmes qu’elle se met sur le dos. Elle fixe le plafond en se remémorant ce qui vient de se passer. Elle soupire plusieurs fois, se pince les lèvres, une chose étrange se passe. Sa vulve se met à suinter.
Elle ouvre les pans de son peignoir découvre son corps nu, et pose sa main sur son volcan actif. Elle le caresse, le presse comme pour éteindre la lave qui bouillonne en lui. Ses longs doigts fins glissent sur la fente humide avant de s’insérer entre les grandes lèvres. Yolande pousse de bruyants soupirs, ses doigts s’agrippent à son clito et commencent une infernale masturbation. Elle grince des dents, se cambre en grognant. Ses doigts s’activent sur la boule magique qui enfle de plus en plus.
Elle agite son bassin en poussant de petits gémissements, puis la masturbation devient violente, les gémissements augmentent en intonation. Elle se revoit branler la verge de son fils. Son clito est en feu, elle le travaille tellement qu’il en devient douloureux. Ses gémissements ressemblent à ceux d’une bête blessée.
Soudain la porte de sa chambre s’ouvre, c’est son fils Thomas qui fait son apparition, il est entièrement nu, et sa verge est dressée comme un mât de cocagne. Elle sursaute, ne pense même pas à cacher son corps dénudé. Elle le regarde et fixe l’engin tendu qu’elle a fait gicler il y a peu de temps. Thomas s’avance, il agite son membre devant les yeux de sa maman qui reste sans voix.
Il lui dit en souriant :
– Maman, je veux te remercier pour le plaisir que tu m’as donné. Maintenant c’est à mon tour de te rendre heureuse !
Yolande prise par surprise, a toujours sa main sur son clito. C’est à retardement qu’elle demande mollement:
– Thomas sort de la chambre, tu en as déjà fait assez comme ça !
Il regarde le corps nu de sa maman, lui relève le menton avec deux doigts et, en la regardant droit dans les yeux, lui dit :
– Tu étais entrain de te branler, je vais le faire pour toi, maman chérie !
Toujours en lui tenant le menton, de sa main libre, il repousse la main de sa maman et lui saisit le clito. Complètement paumée, Yolande ne comprend pas ce qu’il lui arrive. Mais dès que Thomas commence à lui branler le clito, elle se cabre, pose sa main sur la sienne mais étrangement ne la repousse pas. Elle serre les dents pour ne pas rugir. Les doigts de son fils sont habiles, ils savent faire monter la pression dans le corps de la maman qui commence à reprendre ses gémissements. Plus Thomas branle sa maman, plus elle gémit. Puis, sans cesser de lui triturer le clito, il frotte sur ses lèvres son gland violacé. Un peu réticente au début, Yolande ouvre la bouche et happe le cèpe, qu’elle suce , Elle ne se pose même plus de question, arrivera ce qui arrivera, elle vient de prendre la décision de se faire plaisir. Elle tète comme une affamée.
Soudain elle recrache la verge, se cabre comme un cheval qui rue et explose. Sa jouissance est intense. Elle halète, mais avec courage reprend en bouche le gland violacé. Tout en suçant, elle branle la verge. Mais le bougre de fiston, en grognon comme un animal, lui remplit la bouche de sperme. Yolande repousse l’éjaculateur, se pince les lèvres et regarde Thomas, c’est comme si elle attendait son autorisation pour avaler l’offrande. Le coquin ne s’en prive pas, il ordonne presque :
– Avale, avale, maman, fais comme avec papa, avale !
En déglutissant bruyamment, la maman avale la totalité de la décharge. Elle s’essuie les lèvres d’un revers de la main. Son fils ne laisse aucun répit. Il prend place entre ses cuisses et sans préliminaires, lui enfonce sa queue dans le ventre jusqu’aux couilles. Elle s’accroche à lui en gémissant et en même temps donne des coups de reins aussi puissants que les siens. Les deux amants se défoncent comme des bêtes, leurs gémissements et leurs râles résonnent dans la chambre.
La queue puissante de son fils lui racle les parois sensibles du vagin.
Le gland large et épais lui rabote le col de l’utérus en la faisant couiner comme un animal. Elle bafouille :
– Oui, oui, mon chéri baise bien maman. Tu l’as bien excité, mon cochon, alors maintenant fais-la jouir, mon Dieu ça vient, oui, vas-y mon chéri !
La bite infatigable voyage dans la gaine en arrachant à la maman volontaire des râles terribles. Une jouissance extraordinaire la fait hurler son corps s’arque boute avant de retomber lourdement sur le lit. Thomas continue de lui dévaster le ventre en redoublant ses assauts. Enfin Il déverse dans le ventre de sa maman sa semence inépuisable.
Il donne encore quelques estocades pour bien vider la hampe du jus qu’elle cache encore. Il se retire soudain. Sa maman frémit, elle devient blême, elle semble prise de panique, elle dit :
– Mon Dieu, qu’avons-nous fait, Thomas ? Comme j’ai honte, comment ai-je pu céder ? Si papa l’apprenait, mon Dieu, je deviens folle, je suis une mère indigne, coucher avec son fils, quelle horreur !
Thomas, pour la rassurer, lui annonce :
– Moi je ne lui dirai rien, je te le jure maman !
C’est en tremblant que Yolande invite son fils à sortir de sa chambre. Après une douche, il est temps de préparer le repas car Paul, le papa, ne va pas tarder à rentrer de son travail. Pendant qu’elle prépare le repas, Thomas se plaque contre ses fesses en ondulant du bassin. Elle sent contre son fessier la verge qui reprend de la vigueur. Elle me repousse :
– Mais Thomas, tu es incorrigible : on te donne une main, tu veux le bras, allez laisse-moi travailler, va mettre la table, ça te calmera !
Le coquin lui souffle à l’oreille :
– Tu seras encore à moi, maman, allez, dis oui !
En soupirant profondément, Yolande répond :
– Je verrai comment tu te comportes, laisse-moi reprendre mes esprits, mais tu ne penses qu’au sexe, petit cochon !
Avant de la laisser à ses occupations, il lui donne un baiser sur la nuque. Yolande frémit, ses yeux brillent de mille feux. Elle se demande où va s’arrêter cette folie. Enfin Paul rentre, il embrasse sa femme et son fils et, après s’être lavé les mains, passe à table.
Thomas ne quitte pas des yeux sa maman, elle n’ose croiser son regard. Soudain elle sursaute, son coquin de fils lui fait du pied en dessous de la table. Il a enlevé sa chaussure et monte lentement son pied le long de la jambe de sa maman qui semble tétanisée. Elle baisse la tête en mangeant. Son mari attaque son repas sans se rendre compte qu’il se passe des choses étranges sous la table.
Le pied monte jusqu’aux genoux. La maman serre les cuisses pour barrer le passage au fils audacieux.
Mais le bougre insiste. Pour pas donner l’éveil, Yolande ouvre lentement les cuisses. Thomas glisse son pied entre le compas ouvert et atteint sans difficulté la vulve que seule la culotte protège. Avec agilité, le bougre agite ses orteils contre la chatte qui rapidement s’humidifie la culotte. La maman s’agite le plus doucement possible sur sa chaise, elle ne veut pas se faire repérer par son mari qui continue de manger sans se soucier de ce qui se passe autour de lui. La pression monte de plus en plus.
Yolande n’en peut plus, elle saisit d’une main le pied, et le frotte contre sa chatte en feu. Bien que sa jouissance soit faible, elle serre les dents, et ne peut retenir un gémissement qu’elle étouffe en se mordant la main. Paul sursaute et la regarde, il lui demande :
– Qu’est-ce qui se passe, ma chérie ?
En ravalant sa salive, elle répond :
– Oh c’est rien, je me suis mordue la langue !
Son mari reprend son repas, elle, fusille du regard son fils qui lui sourit en lui faisant un clin d’œil. Une fois le repas terminé, ils se préparent pour la nuit. Yolande enfile une nuisette transparente, elle est nue dessous. On peut voir à travers le fin tissu ses mamelons appuyés sur la nuisette comme pour la forer. On distingue nettement sa fine toison que le voile laisse apercevoir. Thomas porte un boxer. Paul un pyjama.
Les trois s’installent devant la télé. Yolande est blottie contre son mari, elle ronronne comme une chatte. Thomas est juste à côté d’elle, sa cuisse appuie contre la sienne. Il sent la chaleur de son corps. Paul, très fatigué, s’endort. De temps en temps, Thomas fait une pression avec sa cuisse en regardant sa maman. Parfois elle répond à la pression, mais toujours. Thomas, le bougre, ronge son frein, il serre les dents, sa verge prend du volume dans son boxer. Pour ne pas envenimer l’affaire, elle embrasse son mari sur le front pour ne pas le réveiller, salue son fils et monte rejoindre sa chambre.
Thomas rapidement monte et la rattrape en haut de l’escalier. Il la colle contre le mur et lui retrousse la nuisette. Yolande lui dit sans élever la voix :
– Mais tu es fou, tu veux que ton papa nous surprenne ?
Le bougre, excité comme jamais, caresse la chatte et les rondeurs de la maman qui à s’accroche son fils sans force. Elle se cabre : deux doigts viennent de s’enfoncer profondément dans sa chatte. Yolande pousse un gémissement, s’agrippe à son fils comme un rapace sur sa proie.
Il lui dit en lui fouillant le vagin :
– Je te veux, je n’en peux plus, regarde comme je bande, je veux que tu sois ma pute !
Il plaque la main de sa maman sur sa verge gonflée au maximum. Machinalement elle la presse en grimaçant car les doigts tournent dans son temple qui commence à entrer en ébullition. Il lui relève une jambe et la maintient contre sa hanche. De sa main libre, il sort son engin et l’enfonce dans le ventre de la maman qui pousse un gémissement en faisant une moue affreuse.
Prise comme une chienne contre le mur, Yolande s’accroche à son fils pour ne pas chuter. Ses gémissements sont rauques, alors elle regarde vers le bas de l’escalier en espérant que son mari ne fasse pas son apparition. Les coups de reins du fiston sont violents, la verge entre et ressort de la gaine vaginale en prenant de la vitesse.
Yolande subit les assauts de son fils en couinant comme un animal. Elle murmure faiblement :
– Défonce bien ta pute de maman, Thomas, tape fort !
Encouragé, le baiseur redouble ses coups de reins, pour le plus grand bonheur de la maman soumise. Elle grimace, se mord la main au sang en explosant de jouissance. Thomas ne faiblit pas il s’acharne en dévastant de coup de bite la chatte en feu. Il pousse un rugissement en envoyant dans les ventre de sa maman sa semence épaisse. Il ressort son engin gluant et lâche la jambe qu’il maintenait contre sa hanche, la nuisette redescend automatiquement en recouvrant le bas-ventre. Sa maman entre deux souffles lu dit :
– Thomas, tu me rends folle, nous prenons beaucoup trop de risques, un jour cela finira mal !
En déposant un baiser sur ses lèvres il déclare :
– Il faut prendre des risques, c’est plus excitant, tu ne crois pas, ma petite pute chérie ?
Yolande opine de la tête en se pinçant les lèvres. le mot pute la fait frissonner. Elle entre dans sa chambre et se jette sur le lit. Elle est pleine de remords, sanglote doucement en culpabilisant fortement. Elle ne trouve pas le sommeil, elle fixe le plafond. Paul se réveille, il monte rejoindre sa femme dans la chambre. Il la trouve sur le lit les yeux pleins de larmes. Il s’approche et lui demande tendrement :
– Cela ne va pas, ma chérie, tu es malade ?
En reniflant, elle répond :
– Paul, j’ai fait une chose affreuse. C’est difficile de te l’avouer mais j’ai couché avec Thomas !
Paul reste un instant sans voix puis, en s’asseyant sur le bord du lit, lui répond :
– Bien que cela me fasse mal, je remercie ta franchise. Cela fait combien de temps que je suis cocu ?
En baissant les yeux, Yolande répond :
– Depuis peu Paul !
En soupirant fortement, il ajoute :
– J’espère que tu prends ton pied avec lui ?
Elle répond avec franchise :
– Oui beaucoup, il me prend comme une bête, en disant que je suis sa pute, mais après je culpabilise, et je m’en veux terriblement, je me dis que tu ne mérites pas que je te fasse une chose aussi horrible. Maintenant, je te promets de refuser ses avances !
Paul la regarde dans les yeux et réplique :
– Surtout pas, Yolande, puisque tu exploses avec lui, pourquoi te priver d’un tel plaisir ? Je te demande de continuer, et autant de fois que tu le désires !
Yolande regarde son mari, elle ne comprend pas sa réaction, elle qui craignait ses foudres. Elle l’interroge :
– Mais, mais tu me demandes de continuer à faire l’amour avec notre fils, mais pourquoi ?
Paul déclare :
– Premièrement, à cause de ta franchise et secundo je sens que tu aimes qu’il te prenne pour une pute avoue ma chérie !
Gênée, Yolande lui révèle :
– Oui, j’aime qu’il dise que je suis une pute, cela m’excite. Je dois être anormale, tu ne crois pas, mon chéri ?
En souriant, Paul ajoute :
– Non, c’est un fantasme que tu réalises. Pourquoi ne m’en avoir pas parlé avant ? Moi aussi je pouvais te traiter de pute !
Yolande le regarde et lui demande ; on sent dans sa voix une excitation certaine :
– Vas-y mon chéri, insulte moi !
Paul se prête au jeu, lui retrousse la nuisette et, en fronçant les sourcils, grogne :
– Oh mais grosse salope, ta chatte est pleine de sperme, tu t’es gavée comme une pute, avoue que tu aimes être un sac à foutre, une grosse pouffiasse, une suceuse de bites, allez dis-le salope !
Les yeux de sa femme s’illuminent, elle semble jubiler de bonheur. Elle répond :
– Oui j’aime être une grosse salope, donne ta queue à sucer à la grosse pute qui se fait tringler par son fils !
Paul ne reconnait plus sa femme depuis qu’elle a fauté avec son fils, elle n’est plus la même. Il retire son pyjama et offre sa verge encore inopérationnelle au bon vouloir de sa femme. Yolande saisit la verge et commence à l’agiter. Le branlage est très efficace, la verge se dresse en durcissant terriblement.
Yolande la décalotte et, avant de la gober, donne quelques coups de langue sur le gland marbré. Mais contre toute attente, Paul repousse sa femme, une idée vient de lui traverser l’esprit, il lui dit:
– Je te réserve une surprise ma chérie !
Il sort dans le couloir, ouvre la porte de la chambre de son fils qui, heureusement, ne dort pas : il lit un livre. Thomas sursaute en voyant son papa nu devant lui avec la queue dressée. Paul lui dit :
– Viens Thomas, ta maman a besoin de toi, c’est urgent !
Le fiston se demande ce que lui veut son amante de maman. Il entre dans la chambre accompagné de son papa. Il regarde sa maman étendue sur le lit, nuisette retroussée sur son bas-ventre. Paul enfonce le clou :
– Ta maman m’a tout raconté, baise-la, fais gueuler ta pute !
Thomas reste figé, il vient de recevoir un coup de massue. Paul insiste :
– Elle ne te plait plus ta maman, allez courage, tu n’en manquais pas pendant mon absence, allez saute ta salope !
À chaque mot vulgaire de son mari, Yolande frémit : elle adore ça. Thomas retire son boxer sans quitter des yeux sa maman. Paul remonte sur le lit et offre aux lèvres pulpeuses de sa femme sa verge. Elle reprend en bouche le gland qu’il lui avait échappé, et le suce avidement. Le fils pas très rassuré monte également sur le lit, regarde la chatte aux lèvres fortement gonflées, passe sa main dessus, taquine la clito avant de le gober.
Peu à peu, Thomas se libère. Sa bouche devient vorace, elle malmène le clito. Le bougre, pour augmenter la tension, le mordille. La maman, tout en suçant la verge de son mari, gémit. Elle se donne à fond, elle est heureuse, elle sait que sa nuit va être longue et pleine de jouissance.
Elle reçoit une décharge fulgurante de sperme dans la bouche, son mari semble se vider totalement de son jus. Il retire sa verge et laisse sa femme avaler la décharge visqueuse. Son fils s’acharne sur la boule de chair qui est devenue énorme. Une jouissance fait hurler Yolande. Maintenant elle peut hurler son plaisir sans risque de représailles. Thomas prend place entre ses cuisses et lui enfonce sa verge profondément dans le ventre. Il la rudoie devant les yeux de son papa béat. La maman ne retient pas ses gémissements, Paul, en lui tordant un mamelon l’encourage :
– Gueule salope, je veux t’entendre hurler !
Yolande, en grimaçant, s’exprime pleinement :
– Paul, oh putain tu vas m’arracher le téton, oui, oui, continue tire dessus, oh la vache comme c’est bon !
Thomas ne reste pas inactif, il démonte sa maman comme un soudard, elle est au bord de l’explosion. Soudain il la bascule sur lui. La maman, surprise par cette nouvelle position, s’agite comme une forcenée sur la bite de son fils qui lui laboure le ventre. Paul se place derrière sa femme et frotte son gland contre la petite porte de service. Il la maintient contre et pousse. Yolande grimace en serrant les dents. La bite de son mari avance irrémédiablement dans son rectum qui se dilate sous l’avancée du membre épais. Prise pour la première fois en double, pour elle c’est le summum du bonheur malgré la douleur de la pénétration
Les deux bites voyagent dans son corps en lui remplissant pleinement les orifices. Les queues agissent comme deux pistons dans leurs cylindres. La synchronisation est parfaite, les verges raclent les parois sensibles des orifices en arrachant à Yolande de longs râles rauques. Le pilonnage est constant, aucun répit n’est donné à la soumise, qui s’agite comme elle peut sous les coups de reins répétés de ses deux amants. Elle jouit fortement en hurlant son plaisir. Yolande innove une double vaginale, qui la fait jouir intensément. Elle subit aussi sans rechigner une double anale. Sa sodomie est grandiose, sa jouissance anale pharamineuse. C’est après avoir vidé leurs couilles que les deux acteurs la libèrent.
Les jours suivants furent pour Yolande de jours de jouissance exceptionnels. Ses deux amants deviennent de plus en plus pervers, ils lui font subir des délires sexuels inimaginables.
