Saada et Madou observent Benoit et cherchent le regard de Marc qui, en souriant, leur dit :
– Eh bien mes salauds, vous l’avez bien ouvert, oh la vache ce qu’il a pris. Regarde Mariette comme ils ont arrangé le cul de notre fils !
Elle se penche et reste sans voix devant le trou béant qui laisse échapper un filet de liquide visqueux. Julia ne lui laisse pas le temps de réagir, elle pose ses lèvres sur les siennes et l’embrasse langoureusement. Le baiser est très long, Marc est surpris par la fougue du baiser. La novice se donne sans retenue à cette femme pulpeuse qui est là pour lui apprendre les plaisirs lesbiens.
Les langues se nouent, comme deux reptiles qui veulent s’accoupler. Les deux amantes échangent un flot de salive important, on les entend déglutir bruyamment. Les souffles sont rapides et sonores, les corps se frottent l’un contre l’autre et lentement glissent sur le sol devant les hommes excités, qui ne sont que pour l’instant en position de voyeurs. Les verges se dressent fièrement. Malgré la douleur encore présente dans son rectum, Benoit salive en bandant comme un poney. Les quatre hommes se caressent la verge délicatement sans perdre une image du couple enlacé.
Les bouches se séparent. Celle de Julia glisse sur la peau laiteuse de Mariette en lui arrachant de faibles couinements. On peut voir sa chatte rejeter sans honte sa cyprine. La bouche vorace gobe un mamelon et le suce puissamment en faisant cabrer la soumise consentante. Julia tète comme un enfant qui s’allaite. Les aspirations sont efficaces, Mariette gémit en se contorsionnant doucement. Pendant qu’elle tète, la main de Julia glisse sur le ventre plat avant de se plaquer sur la vulve en ébullition de son amante.
Mariette se laisse aller totalement, les yeux fermés depuis le début, elle savoure les attouchements précis de sa formatrice. Elle pousse un petit cri de surprise lorsque deux doigts s’enfoncent dans son temple gorgé de jus. Julia sait comment travailler la chatte en feu de son apprentie. Ses doigts tournent, font quelques allers et retours dans la gaine brûlante, avant d’entreprendre un ramonage de plus en plus rapide.
Pendant qu’elle lui travaille efficacement la chatte, elle étire à tour de rôle les mamelons avec ses dents. Elle prend un certain plaisir à les mordiller jusqu’au sang. Mariette défaille, gémit comme une bête blessée. Ses mamelons sont devenus larges et épais sous la bouche de l’experte Julia. Plus elle s’acharne dessus, plus ils durcissent.
Elle se redresse et avec sa main libre empoigne vigoureusement un sien, elle le pétrit, le malaxe en enfonçant ses doigts dans les chairs tendres. Mariette en peut retenir des gémissements de plaisir.
La femme douée change de sein et lui fait subir les mêmes outrages pour le plus grand bonheur de Mariette qui répond à chaque pression sur son sein par un gémissement d’approbation. Les doigts tournent dans la gaine vaginale en s’enfonçant le plus profondément possible. Un cri se fait entendre, Mariette se cambre comme un pont et explose de jouissance.
Son corps retombe lourdement sur le sol, elle halète fortement en essayant de reprendre son souffle. Mais Julia n’en a pas fini avec elle. Elle l’oblige à replier les jambes sur son ventre et plaque sa bouche vorace sur l’anus. Elle le lèche, le suce et l’aspire de toutes ses forces. Mariette se cambre le plus possible, en gémissant. La langue agile, après maintes tentatives, réussit à pénétrer le muscle rectal, et à le fouiller le plus loin possible.
Pour Mariette c’est un délice, Julia est vraiment exceptionnelle, sa langue infatigable fouille le conduit anal sans faiblir.
Un hurlement que Mariette tente d’étouffer en se mordant la main sort de sa gorge. Sa jouissance est terrible, c’est la première fois qu’une langue la fait jouir analement. Satisfaite de son travail, Julia, se redresse et livre sa proie à son mari et à son fils qui attendaient cet instant avec impatience. Encore dans les vapes, Mariette contemple les deux verges qui vont la prendre sans ménagement.
Madou s’approche et offre à la bouche qui recherche de l’air sa bite tendue. Sans se poser de question, Mariette la saisit d’une main et la décalotte, le gland parait redoutable.
Elle donne quelques coups de langue bien ajustés avant de se déboîter la mâchoire pour gober le mamba noir. Elle suce et tète le manche de chair en s’appliquant du mieux possible. Saada prend place entre ses cuisses et lui enfonce sa bite jusqu’aux couilles dans le ventre. Mariette pousse un gémissement, mais ne lâche pas la verge qu’elle suce avidement.
Saada, en suivant les recommandations de Marc, la défonce férocement. Sa bite coulisse dans la gaine en la dilatant fortement. Elle racle les parois en faisant grogner la soumise. Le gland rabote à chaque fois qu’il passe dessus le col de l’utérus. Pour Mariette c’est le nirvana, elle geint sans lâcher la queue qui lui obstrue la bouche. Madou regarde son fils, et retire sa bite de la bouche de la suceuse.
Soudain Saada bascule et met Mariette sur lui, la coquine surprise commence à s’agiter sur la verge plantée dans son ventre. Elle grimace en faisant de son corps un ascenseur. Saada la plaque contre son torse. Madou présente sa queue à l’anus qui a joui il y a peu de temps et lentement le pénètre. Mariette grimace fortement, serre les dents, en couinant comme une bête agonisante. Avec lenteur la verge prend toute la place dans le rectum de Mariette qui a l’impression que les deux verges sont dans le même orifice.
Madou commence un va-et-vient très, très lent. Les deux queues se frottent à travers la fine paroi qui les sépare. Mariette n’a jamais subi une double avec d’aussi grosses bites. Elle grogne, puis lentement agite son bassin. Pour ses deux amants, c’est le signal. Avec une synchronisation parfaite, ils défoncent la femme soumise qui ne cesse de gémir de plaisir. Les verges agissent comme des pistons dans leurs cylindres. Dilatée au maximum, Mariette marmonne :
– Mon Dieu comme c’est bon, regarde mon chéri, comme ils me prennent. Je vais jouir, ça monte, ça monte !
Une violente jouissance la fait hurler, elle est suivie d’une seconde et d’une troisième aussi intenses. Mariette délire en hurlant :
– Défoncez-moi, défoncez-moi, je veux mourir de jouissance sous vos coups de bites. Allez-y, putain, faites-moi exploser encore, et encore !
Elle reçoit dans les orifices fortement distendus plusieurs jets de sperme épais. Les deux hommes infatigables la défoncent comme des brutes pour la faire jouir encore. C’est plein de sperme qu’ils l’ont délaissé. Mariette est toujours demandeuse. Julia veut la finir, elle lui enfonce sa main entièrement dans la chatte et la ramone avec rage. Une nouvelle jouissance la fait hurler. Julia cette fois change d’orifice et lui fouille le cul en lui enfonçant sa main jusqu’au poignet. Le pilonnage est atroce. Mariette, ce qui est extraordinaire, jouit encore plusieurs fois. C’est épuisée et gavée de jouissance qu’elle déploie les bras en croix.

(3 vote(s), moyenne : 4,33 sur 5)
Super histoire de bout en bout, merci pour le partage