Un moment d’égarement 3

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 11 min

Les jours passent, Mariette subit avec bonheur les assauts de son fils et de son mari.  La coquine devient de plus en plus gourmande. Malgré le flux de coups pour  des jouissances atroces, un jour elle demande :

– Mon chéri, tu avais dit que tu ferais intervenir d’autres personnes pendant nos ébats, est-ce que c’est toujours d’actualité ?

Marc répond avec un sourire :

– J’aime ma chérie que tu sois demandeuse. J’ai promis que tu deviendrais une bonne pute, je vais tenir parole, viens choisir sur le net de beaux spécimens bien membrés, et pourquoi pas joindre aussi une femme !

Mariette sursaute et réplique :

– Une femme ?

En riant, Marc ajoute :

– Pour être une bonne pute, il faut gouter aux deux sexes !

En fronçant les sourcils, elle réplique :

– Mais je ne suis pas lesbienne ?

Marc enfonce le clou :

– C’est une occasion de le devenir !

Mariette se pince les lèvres sans rien répondre. Elle regarde sur le net les photos d’hommes disponibles que son mari fait défiler. Pour mettre leurs virilités en évidence, ils sont tous en érection. Mariette salive en voyant les membres tendus. Soudain elle flash sur un trio. L’homme de couleur aux muscles saillants est monté comme un cheval, sa verge est aussi grosse qu’un gode de bonne taille. 

Un autre homme, plus jeune, de belle stature, semble être son fils. Lui aussi est bien monté. La femme qui est à côté d’eux est magnifique : elle est grande, a de longs cheveux châtains, une poitrine généreuse et des fesses à faire bander un mort.

Marc regarde sa femme, elle a les yeux qui pétillent, il dit :

– Ma chérie, a de quoi te contenter. Tu en penses quoi ?

En déglutissant bruyamment, Mariette répond :

– Mon Dieu, quels morceaux, c’est très tentant, mon chéri !

Marc ajoute en arborant un large sourire :

– Je vais prendre contact avec eux pour connaitre les conditions de leur prestation.

Une fois que les modalités sont réglées, il ne reste plus qu’à patienter jusqu’au jour fatidique.  Au fur et à mesure que la date se rapproche, Mariette ressent de plus en plus d’angoisse. Elle s’interroge sur sa capacité à faire face à ce que ses partenaires vont lui imposer. Finalement, le grand jour est enfin là. Mariette ne cesse de courir entre la salle de bain et sa coiffeuse.

Elle essaie différentes tenues, grimaçant à chaque essayage. Lorsqu’elle retire la tenue, la sonnette retentit. Mariette sursaute et va se réfugier dans la salle de bain. Marc fait entrer les invités et les introduit au salon.

Mariette tremble,, elle n’est encore pas présentable. Elle enfile sur son corps nu un peignoir de bain.  Elle veut rejoindre sa chambre pour s’habiller. C’est à ce moment que son mari l’interpelle :

– Mariette, les invités sont là, viens te présenter ma chérie !

Pas rassurée, Mariette  entre au salon. Elle est accueillie par des saluts et des sourires. Timidement, elle répond aux salutations.

Elle dévisage chaque personne, s’attarde sur la femme qui a un corps de rêve. Les regards des deux femmes s’accrochent : elles se déshabillent des yeux. Mariette ne laisse pas l’inconnue indifférente. Bien que Mariette ne soit pas lesbienne, une étrange sensation envahit son corps. Un long moment les femmes s’observent en ne cessant de se sourire.

Ensuite, elle scrute les deux hommes. Le plus âgé semble être le papa car les deux se ressemblent  comme deux gouttes d’eau. Elle pose ses yeux sur le bas-ventre des deux invités, une bosse déforme  leur pantalon. Elle a hâte de les voir en érection pour avoir la confirmation que les photos n’ont pas menti.

Les présentations se font devant un verre. La papa se prénomme Madou, son fils à Saada. Julia est la maman. Quelques verres sont nécessaires pour mettre Mariette en confiance. Benoit n’a pas dit un mot, il est fasciné par ce joli monde libertin. Les langues se délient, Mariette, curieuse, demande :

 -Vous ne vivez que du sexe ?

Madou en souriant répond :

– Pas tout à fait, je dirige un petit commerce de vêtements. Mon fils est comptable. Il n’y a que ma femme qui vit de sexe. D’ailleurs c’est elle qui nous a branchées pour la suivre  de temps en temps dans ses ébats que j’avoue très lucratifs !

Mariette ajoute :

– Vous êtes beaucoup demandez ?

Julia  prend la parole :

– Notre trio est souvent demandé pour des anniversaires, des fêtes spécialement organisées par des notables. Surtout des voyeurs qui veulent voir soit leur femme soit leur mari se faire défoncer !

Benoit reste baba devant les révélations de la femme, Marc salive bruyamment. Julia s’approche de Mariette, l’enlace et lui dit :

– Si j’ai bien compris, c’est pour toi que nous sommes là aujourd’hui, tu aimes mes grosses queues petite cochonne ?

En béguant, Mariette répond :

– Oui, mais mon fils et mon mari se joindront à nous lorsqu’ils le décideront !

Julia dépose un baiser très appuyé sur les lèvres de Mariette, et lui ouvre le peignoir, elle écarte les deux pans et, en en souriant dit :

– Tu es vachement bien gaulée, ma salope, nous allons bien nous amuser avec toi, ma chérie !

Avec des gestes lents, elle fait tomber sur le sol le peignoir, découvrant ainsi le corps quasi parfait de Mariette. Elle est immédiatement dévorée des yeux par les deux hommes de couleur. Avec des gestes bien calculés, les deux hommes retirent leurs vêtements. Benoit reste figé sur les verges, qui même au repos sont énormes.

Marc s’approche de Madou et demande :

– Je peux ?

L’homme répond :

– C’est toi qui paies, tu as tous les droits !

Marc lui saisit la verge et commence un branlage méticuleux. Il dit en regardant son fils

– Fais pareil à Saada, il faut que ces deux baiseurs soient en condition, pour bien fourrer ta maman!

Benoit  s’avance et imite son papa en agitant ma queue de Saada. Rapidement les deux membres deviennent opérationnels. Marc regarde avec insistance la verge qu’il masturbe. De temps en temps il cesse de la branler pour la décalotter et observer le gland majestueux qui laisse échapper quelques perles de rosée.

Puis comme avec son fils, il lui prend une envie incontrôlable de lui sucer la queue. Il donne des coups de langue sur le gland avant de le gober. Il est si gros qu’il se déboîte presque la mâchoire. Madou caresse les cheveux du suceur en l’encourageant :

– Suce bien, Marc, fais-toi plaisir !

Puis en s’adressant à Benoit :

– Suce Saada, ne tu en meurs d’envie, vas-y ne te retiens pas !

Benoit, après un temps d’hésitation, décapote la verge qu’il agite et la gobe.

Mariette regarde  en écarquillant les yeux : elle n’en revient pas que ses deux hommes osent sucer les bites monstrueuses qui lui étaient réservées. Elle entend les bruits de succion, surtout les gémissements des deux futurs amants. Cela l’excite au point qu’elle embrasse Julia. Les langues se nouent pour un long baiser, les salives s’échangent plusieurs fois.

Les bouches voraces s’activent sur les glands marbrés, les quatre hommes unissent leurs gémissements. Soudain Madou annonce :

– Marc, je vais décharger, oh oui ça vient !

Un flot important de semence se répand dans la bouche du suceur avide. Après un effort presque surhumain, il arrive à avaler la décharge sans recracher la verge. Le bougre continue de sucer le gland épais un long moment avant de le délaisser.

Il regarde son fils qui ne cesse de téter le mamba noir. Il s’approche et, en regardant, Saada lui demande :

– J’aimerais que tu prennes par le cul ce petit cochon qui m’a cocufié !

Benoit recrache le gland et reste sans voix en regardant son papa, qui insiste :

– Eh oui tu me dois bien ce petit plaisir, Benoit, c’est pour moi comme une vengeance. Allez, offre ton cul à Saada !

Avec des trémolos dans la voix Benoit réplique :

– Mais, papa, il va m’arracher le cul avec son engin, il est trop gros pour moi !

En souriant Marc répond :

– N’aie crainte, l’anus est un muscle qui peut se distendre et bien envelopper la queue de Saada !

Soudain la maman réagit :

– Essaie mon chéri, ne te dégonfles pas, ose !

Benoit pas très rassuré prend appuie sur un fauteuil et en se cambrant offre sa croupe. Saada passe plusieurs fois ses doigts sur la rondelle brune, et crache dessus pour la lubrifier.  Ensuite, il enduit son doigt de salive et force la petite entrée. Benoit pousse un gémissement amis ne repousse pas le visiteur. Saada lui fouille profondément le conduit en tentant de l’assouplir au maximum.

Benoit pousse un gémissement mais ne repousse pas le visiteur. Saada lui fouille profondément le conduit en tentant de l’assouplir au maximum. Benoit, sans s’en rendre compte, gémit faiblement sous le doigtage de son anus. Marc est attentif à la réaction de son fils et dit :

– C’est bon, fiston, avoue que tu aimes ce qu’il te fait !

Benoit ne cesse de répéter :

– Oh putain, oh putain !

Saada, ajoute un second doigt et amplifie la dilatation du conduit anal. Benoit agite sa croupe en gémissant comme un animal blessé.

Enfin l »amant retire ses doigts et contemple l’anus qui reste ouvert. Les deux femmes curieuses se demandent si Benoit va jouir du cul avec la bite de Saada. Elles sont en admiration devant la verge tendue qui avance lentement vers sa cible. Dès que le gland se pose sur son anus, Benoit se cabre. Saada s’accroche à ses hanches et pousse. Benoit grimace mais ne peut retenir un cri. La douleur est atroce, il se cramponne au dossier du fauteuil, ses yeux s’emplissent de larmes.

La verge ne cesse de s’enfoncer dans le rectum de Benoit qui croit mourir.  Au fur et à mesure que la queue avance dans son fondement, la douleur s’amplifie. Madou intervient, il saisit la verge de Benoit qui, étrangement, a pris du volume. Il donne quelques coups de poignet puis, contre toute attente, la décalotte et la gobe. Sa femme réagit :

– Oui mon chéri, suce-le bien, comme ça il oubliera la douleur qui le taraude le cul !

Madou suce et tète le gland avec de plus en plus de voracité. Benoit semble oublier la douleur, elle gémit en agitant comme il peut sa croupe. La verge de Saada est entièrement dans le rectum de Benoit. Il attend un instant avant de commencer le va-et-vient.

Au fil des minutes le rythme augmente, Madou recrache le gland et regarde son fils qui, en serrant les dents, augmente ses coups de reins. La verge racle avec force les parois sensibles du rectum en les distendant terriblement. Benoit gémit, pousse des râles d’agonisant, en marmonnant :

– Oh putain, il me casse le cul, oh putain, oh putain !

Son papa l’encourage :

– C’est bien, fiston, tu encaisses bien, je sens que tu vas prendre un pied d’enfer !

 La bite voyage dans le conduit en arrachant à Benoit de longs râles rauques. Saada lui massacre le cul en donnant tout ce qu’il a dans le ventre. Les deux femmes aux premières loges mouillent terriblement. Soudain un cri strident les  fait sursauter. Benoit vient de jouir, sa queue envoie sur le fauteuil plusieurs jets de sperme. Son amant accélère, se bloque et, en grognant comme un fauve, lui remplit le cul de semence.

Madou fait un signe à son fils qui rapidement se retire du corps de Benoit. C’est lui qui prend le relais. Bien plus membré que son fils, il fait hurler Benoit, en lui enfonçant sa bite dans le cul. Mais le sperme de Saada facilite le pilonnage. Madou défonce comme un soudard le cul de son amant qui ne cesse de gémir :

– Oh la vache, oh la vache, papa, regarde ce qu’il me met, le salaud !

Marc, en souriant répond :

– Profite bien de sa queue, c’est pas souvent que tu en recevras dans le cul des comme ça !

À chaque coup de reins, Madou pousse un « han » de bucheron, pendant que Benoit répète sans cesse :

– Oh putain, oh putain !

Une jouissance anale le fait hurler, il gicle abondamment  en s’agrippant au fauteuil pour ne pas chuter. Madou enfin donne un ultime coup de reins et remplit le rectum de son amant avec son sperme épais. Durant la décharge, il rugit comme un fauve, puis retire son membre du corps de Benoit, il regarde un instant le trou béant rejeter le surplus de sperme. Et dit :

– Il prend bien le jeunot, je lui prédis un avenir plein de bonnes queues ! 

Lire la suite : Un moment d’égarement – Fin

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