Mariette se redresse, regarde avec intérêt la vergue qui, pendant la nuit, l’a fait monter aux rideaux. Sa main tremble, elle saisit fébrilement le manche convoité, et l’agite un instant, avant de le décalotter à fond. Observe le gland qu’elle a déjà sucé, puis donne dessus quelques coups de langue bien ajustés.
Immédiatement Benoit se cabre, il s’agrippe à la chevelure de sa maman en fermant les yeux. Rapidement sa respiration s’accélère, Mariette est une très bonne fellatrice et elle le prouve en tétant le gland comme une vorace.
Marc est en admiration devant la fougue de sa femme, il a du mal à croire que c’est elle qui suce le membre de son fils.
Sa queue devient douloureuse, il doit la presser doucement pour atténuer le flux sanguin qui gonfle de plus en plus sa verge. Il donne aussi quelques coups de poignet en soupirant profondément. Benoit crie, Marc sursaute :
– Maman, maman, je vais décharger !
Il la repousse brusquement et prend place entre les cuisses que la maman ouvre largement. La coquine en suçant a mouillé terriblement, sa chatte est trempée. Marc est très nerveux, ses mains tremblent, il agite sa queue lentement pour ne pas éjaculer trop tôt. Benoit enfonce sa queue dans le ventre de sa maman qui pousse un gémissement, en s’accrochant à lui. Le jeunot un peu trop pressé pilonne le temple des plaisirs. Rapidement. Il regarde son papa qui ne les quitte pas des yeux et lui dit :
– Papa, depuis hier maman est de plus en plus gourmande, regarde comme elle agite son bassin. Oh la vache, ce qu’elle est bonne !
Mariette ne se retient pas ; en poussant des gémissements de plaisir, elle donne elle aussi des coups de reins aussi puissants que ceux de son fils. Marc réplique :
– Effectivement, fiston, je ne la reconnais plus, tu l’as décoincée, vas-y défonce-la bien à fond. Oh la vache comme tu te donnes, bravo ma chérie, prends bien sa queue jusqu’aux couilles dans le ventre !
Mariette pâme de bonheur sous les coups de reins de son jeune amant. Marc n’en peut plus, il s’approche et frotte sa verge contre les lèvres de sa femme en disant :
– Suce, salope !
Dans un état d’excitation extrême, Mariette gobe le gland et le suce goulûment. Sa bouche enveloppe bien le cèpe gascon. Sa mari lui saisit les cheveux en gémissant de bonheur en marmonnant :
– Suce, suce, c’est incroyable les progrès que tu as faits. Mais que t’a-t-il fait pour que tu sois aussi déchaînée ? Oh putain, j’aime que tu sois une grosse salope, vas-y ma chérie, bouffe-moi la queue !
Benoit ressort sa queue entièrement de la chatte en ébullition, pour la replanter violemment dans le ventre accueillant de sa maman, qui gémit sans lâcher la queue de son mari. Le coquin recommence plusieurs fois ce mouvement dévastateur que semble apprécier sa maman.
Marc, au bout du rouleau, envoie une puissante giclée dans la bouche de sa femme qui le repousse brutalement car elle manque d’étouffer. Benoît cesse de la pilonner. Elle se pince les lèvres, il lui dit :
– Avale, maman, avale, sois comme papa te le demande une grosse salope !
Mariette avale par petites gorgées la semence si généreusement offerte. Marc lui demande :
– Mon sperme est aussi bon que celui de Benoit, ma chérie ?
En faisant un sourire, elle répond:
– Oui mon chéri, aussi bon que le sien, je me régale !
Benoit reprend le va-et-vient. Sa queue glisse dans la gaine fortement lubrifiée par l’abondante cyprine qu’elle sécrète. La maman bien accrochée à son fils gémit comme un animal malade. Marc, en regardant le couple en action, semble être pris d’un délire ou d’une jalousie inavouable; clame fortement :
– Fais-lui mal puisqu’elle aime ça, vas-y ne te gênes pas, je veux l’entendre gueuler cette salope incestueuse !
Marc lui saisit les mamelons et les roule entre ses doigts, les étire, les écrase fortement.
– Ah tu aimes ça, eh bien tu vas prendre ton pied, pouffiasse, je vais m’occuper de toi !
Mariette grimace, serre les dents, elle aime ce que lui fait son mari, elle ne se contient plus, elle demande avec insistance :
– Oh mes chéris, faites de moi votre jouet, Benoit, bourre bien ta maman salope. Marc, fais-moi mal, écrase plus fort mes tétons, frappe-moi !
Marc ne se le fait pas répéter, il écrase au maximum les mats de chairs. Puis, comme s’il était possédé par le démon, il frappe les seins avec rage. Mariette se cabra, gémit en faisant une moue affreuse. C’est en même temps que son fils, elle jouit ; ses râles sont inhumains. Marc repousse son fils et plante brutalement sa queue dans la chatte débordante de sperme. Il la défonça comme jamais il ne l’avait fait. La violence que subit Mariette fait peur, mais elle adore ça :
– Oui, oui, mon chéri, oh putain comme c’est bon !
Benoit est choqué devant la brutalité de l’acte. Il regarde la verge dévaster la chatte de sa maman, les coups qu’elle reçoit le font frémir. Jamais il n’aurait osé la malmener de la sorte. Sa maman grogne de plaisir, plus c’est violent, plus elle gémit. Sa queue reprend des forces, il la caresse pour la maintenir opérationnelle.
– Tiens salope, prends ça grosse pute, oh putain ce que tu es bonne. Ah tu veux dérouiller pour jouir, tu vas être servie, sac à foutre. Benoit, pendant que je récupère, encule cette salope. Allez, pouffiasse, donne ton cul à ton fils, toi qui voulais même pas que je le caresse, je veux qu’il t’encule à fond !
Benoit surpris par la demande de son papa. C’est en hésitant, qu’il place un oreiller sous les reins de sa maman. Elle obtempère en repliant les jambes sur son ventre en les écartant au maximum. Marc regarde la chatte rejeter le surplus de sperme. Cela le fait sourire, il dit :
– Ma chérie, tu encaisses vachement bien, maintenant que je sais que tu as des dérives, tu vas être comblée, je vais acheter tout ce qu’il faut pour t’éclater, nous allons nous régaler, j’inviterai des amis !
Mariette regarde son mari et faiblement arrive à dire :
– Des amis, mon chéri, mais… mais pourquoi ?
En souriant Marc réplique :
– Oui ma chérie, je veux que tu exploses, que l’on t’éclate tous les orifices, que tu hurles de jouissance. Allez Benoit, sodomise ta maman, au point où elle en est elle va surement prendre son pied par là aussi !
Benoît déclare :
-Maman, je vais être très doux !
Marc réagit vivement :
– Non, défonce-la comme une pute, fais-la gueuler, fais ce que ton papa te demande, éclate-lui le cul !
Mariette sort enfin de sa douche, elle porte sur son corps un peignoir de bain. Elle se dirige vers l’escalier pour monter se changer. Elle croise son fils, qui lui dit :
– Maman chérie, tu es prête pour de nouveaux assauts sexuels, je crois que papa est allé acheter des jouets. Pas la peine de t’habiller, reste comme tu es !
Il ne finit même pas sa phrase qu’il lui ouvre le peignoir. Il regarde un instant la vulve puis y enfonce deux doigts, la fouille un court instant avant de présenter ses doigts recouverts de cyprine à la bouche de sa maman. Il dit :
– Régale-toi de ton jus, maman, il est si bon!
La maman soumise suce les doigts de son rejeton avec gourmandise, ses yeux brillent de mille feux.
Une fois de retour, Marc étale sur la table ses achats. Sa femme et son fils écarquillent les yeux. Ils sont impressionnés par l’énormité de deux godes, garnis de glands monstrueux, les hampes épaisses sont striées de très grosses veines apparentes. Mariette en saisit un, le scrute, le palpe pour en connaitre la texture. L’engin est assez souple pour faciliter la pénétration. On entend déglutir la curieuse avant qu’elle ne dise :
– Mon chéri ; tu comptes sérieusement te servir de ses machins ?
En souriant, Marc répond :
– Oui ma chérie, j’en ai la ferme intention, d’ailleurs je les ai achetés pour ça, tu vas être bien ouverte, le vendeur a certifier qu’avec de tels godes les jouissances sont extraordinaires !
Benoit ne dit pas un mot, il regarde une lanière de cuir de quatre centimètres de large et de quatre-vingts de long. Il est intrigué aussi par la présence de pinces à tétons spéciales. Pour terminer la panoplie, deux vibros, un à l’apparence diabolique avec des picots, l’autre est plus rassurant. Mariette pose quelques questions :
– Mon chéri, ça sert à quoi ces pinces, et cette lanière de cuir ?
Marc explique l’usage des engins :
– Les pinces sont faites pour bien serrer au maximum ton clito et tes tétons. La lanière, c’est pour te corriger, et aussi te faire jouir intensément !
Mariette frissonne en contemplant l’objet frappant. Sa chatte se met à suinter abondamment, son jus coupe le long de ses cuisses. Marc en constatant de la cyprines perler sur cuisses de sa femme dit :
– Je vois que tu es impatiente de tester tes jouets ma salope chérie !
Mariette, ne dit pas un mot. Elle frissonne en contemplant l’objet frappant. Elle se demande comment quelques tapes sur sa chatte données par son fils l’ont transformée. Maintenant elle souhaite que ses ébats soient violents à la limite de la torture. Elle ne comprend pas comment elle en est arrivé là.
Marc, l’ayant vu s’agiter sous les coups de reins de son fils et les tapes violentes, a vite compris qu’elle était une adepte de jouissances sous la violence. Pour la combler, il est prêt à lui faire subir les pires outrages sexuels.
Il la prend dans ses bras, la serre très fort et l’embrasse fougueusement, les langues agiles se nouent, les salives s’échangent.
Une fois le baiser terminé, il glisse ses mains sous le peignoir, et le fait tomber sur le sol. Il regarde le corps de Mariette qui ne demande qu’à jouir, lui, presse délicatement les seins, lui fait grossir les mamelons avant de les gober à tour de rôle.
Benoit caresse la croupe de sa maman, ses doigts glissent dans le large sillon. Taquinant un instant l’anus qu’il a défloré, il y a peu de temps. La maman soumise pousse de nombreux soupirs,son corps entre en transe, Mariette tremble comme une feuille.
Les aspirations que fait Marc sur les mamelons sont puissantes, il prend plaisir à les mordiller. Marielle gémit faiblement, soudain un gémissement plus fort sort de sa bouche. Son fils vient de lui enfoncer deux doigts dans l’anus et pousse jusqu’aux dernières phalanges. Benoit pratique des demi-rotations, en maintenant ses doigts enfoncés au maximum dans la gaine anale. Les râles de sa maman sont rauques et prolongés.
À chaque mouvement des intrus dans son rectum, elle gémit en appuyant sur la tête de son mari. Les queues se dressent et sont rapidement opérationnelles. Marc délaisse les seins et regarde sa femme. Ses yeux sont embués, elle ne peut retenir des couinements de plaisir. En souriant, il dit :
– Je crois que ta maman est en bonne condition pour ce que nous lui réservons, fiston. Cesse de lui fouiller le cul et va chercher un gros coussin pour le mettre sous ses reins lorsqu’elle sera en position, je sens qu’elle va adorer notre chérie !
Pendant l’absence de Benoit, Marc enfonce sa verge dans le ventre de sa femme et la besogne comme un soudard. À chaque coup de reins, Mariette pousse un :
– Oui, oui, mon chéri, tape fort, oh comme tu me prends bien, vas-y, vas-y, c’est bon, encore, encore !
Mais lorsque le fils réapparaît, il dit :
– Vous auriez pu m’attendre au moins, égoïstes !
Il se place derrière sa maman et présente à son anus sa verge raide comme du bois. Il pousse, le gland s’engage dans la gaine étroite. Il s’accroche à ses hanches et pousse davantage. C’est pour sa maman sa première double. Elle ouvre la bouche pour prendre une grande aspiration, en s’accrochant au cou de son mari.
Benoit donne un coup de reins violent, sa queue s’enfonce jusqu’aux couilles dans le rectum maternel. Mariette a l’impression que les deux bites sont dans le même orifice tellement la paroi qui les sépare est fine. Bien dilatée, la maman consentante pousse des gémissements de bonheur.
Les verges se synchronisent rapidement et agissent comme deux pistons dans leur cylindre. Mariette est en plein bonheur, elle marmonne :
– Oh mes chéris comme je vous aime !
Pour la motiver encore plus, Marc lui donne quelques tapes sur une fesse. Il dit :
– Tu vois Benoit, elle est à point ta maman, défonce-la, ne la ménage pas, elle est au bord de l’explosion. Oh putain ce qu’elle est bonne cette salope !
Mariette, dans un état second réplique :
– Oui mes amours, je suis votre pute, traitez-moi comme telle !
Marc en donnant des coups de plus en plus brutaux clame :
– Mais ma salope, n’aie crainte, nous avons l’intention de faire de toi une bonne pute !
Les queues coulissent dans son corps en prenant de la vitesse. Benoit, en grinçant les dents déclare:
– Je vais décharger, oh putain oui, ça vient !
Il se bloque et envoie dans les entrailles brûlantes de sa maman plusieurs jets de sperme. Mariette dit en se cramponnant à son mari :
– Vide-toi bien mon chéri, donne toute ta semence à maman !
Benoit donne encore quelques estocades avant de se retirer. Son papa s’acharne; il donne des coups de boutoirs terribles. À chaque coup qu’il donne, il pousse un han de bucheron. Mariette est aux anges :
– Oui Marc tape fort, oh comme c’est bon, défonce ta salope mon chéri,je sens que ça vient oh putain oui ça vient !
Marc ne s’en prive pas avec violence : il démonte sa femme, qui d’un coup se cabre.
Une jouissance atroce la fait hurler:
– Oui, oui !
En poussant un long râle, elle jouit en s’accrochant à son mari pour ne pas chuter. Marc lui pilonne le ventre jusqu’à ce qu’il lui remplisse la chatte de crème. Il lui travaille encore un moment la chatte avant de retirer son manche du corps qui attend d’autres jouissances.
Mariette prend la pose qu’on lui demande, le coussin est placé sous ses reins pour que ses orifices soient bien exposés. Son fils impatient, lui caresse doucement la vulve que ne cesse de rejeter le surplus de sperme du papa. Ses doigts descendent, et se posent sur l’anus. Ils passent plusieurs fois sur l’anneau encore ouvert qui frissonne au contact des visiteurs. Un petit filet visqueux blanchâtre s’échappe de l’orifice.
Marc s’empare du vibro fortement grenelé et l’agite sous les yeux de sa femme qui pousse un gros soupir en souriant. Il lui déclare :
– Ma chérie, ça va être pour toi un grand jour !
Il lui frotte les lèvres avec l’engin. Mariette, après un moment d’hésitation, c’est en se déboîtant presque la mâchoire qu’elle gobe le vibro. Elle le suce comme si c’était une bite. Malgré la douleur de ses mandibules, elle suce et tète l’engin sous les yeux écarquillés des deux voyeurs excités
De l’écume s’échappe à la commissure de ses lèvres. Benoit, émerveillé, bande comme un poney. Marc enfin retire le vibro. Il le place contre la chatte de sa femme et
l’enfonce brutalement jusqu’à la garde. Mariette se cabra en poussant un gémissement. Il actionne la vibration et entreprend un va-et-vient tout en profondeur. Les picots raclent fortement la paroi sensible en arrachant à la soumise des couinements de plus en plus sonores. Plus il lui fouille le vagin, plus Mariette gémit.
De sa main libre, Marc prend l’autre vibro et l’appuie puissamment sur le clito. La vibration fait cabrer Mariette, immédiatement le clito prend du volume. Marc fouille la chatte, fait tourner l’engin dans le conduit en le raclant fortement. Les demi-rotations couplées au ramonage profond font gémir Mariette comme une bête malade. Ses yeux sont révulsés, une grimace affreuse déforme son visage. Benoit, et en admiration devant sa maman qui se contorsionne sous les assauts redoutables du gode. Il dit avec quelques trémolos dans la voix :
– Maman, comme tu es belle, j’aime te voir grimacer pendant que ta chatte se fait rageusement visiter, oh que c’est bon, jouis, maman chérie, jouis !
Marc, sait que c’est le moment, il accélère la pénétration. Sa femme est au bord de l’explosion. Subitement il retire l’engin et saisit vivement la lanière de cuir et comme à frapper la chatte en ébullition. Le bougre vise particulièrement le clito. Mariette ne peut s’empêcher de répéter :
– Oui, oui, mon chéri, tape fort, mon Dieu, je vais jouir ouiiiiiiiiiii !
Une jouissance terrible la fait hurler. Marc cesse de frapper et regarde les dégâts qu’il a causés. Le clito très gonflé et violacé, la chatte rouge vif porte les traces des coups. Benoit regarde la chatte en marmonnant:
– Oh la vache papa comme tu lui as arrangé la chatte !
En esquissant un petit sourire, Marc répond :
– Ta maman adore être traitée durement, n’est-ce pas chérie !
En déglutissant bruyamment, Mariette confirme en haletant terriblement:
– Oh oui mon chéri, c’est douloureux mais trop bon !
Marc, bande comme un taureau, c’est en regardant son fils qu’il lui demande:
– Approche, Benoit, et laisse-toi faire, j’en ai trop envie !
Le fils s’approche, ne sachant pas ce que son papa désire. Soudain il sursaute. Son papa vient de lui saisir la queue, il l’agite un court instant, puis la décalotte. Il l’observe un moment et contre toute attente, gobe le gland ; les aspirations répétées font grogner Benoît. C’est la première fois qu’une bouche masculine suce la verge. Il n’en croit pas ses yeux, son papa le suce en poussant des gémissements d’affamé. Sa maman regarde le spectacle et dit entre souffles :
– Oui mon chéri, bouffe bien la queue de notre chéri, avale sa semence, c’est un nectar !
Benoit appuie sur la tête de son papa en gémissant de plaisir, il s’agite comme un ver au bout d’un hameçon et au bout d’un moment déclare :
– Papa, je vais décharger, oh putain ce que tu suces bien, tiennnnnnnnnnns !
Marc reçoit une décharge terrible dans la bouche, il doit repousser son fils pour ne pas étouffer. Les regards se croisent, le papa gourmand avale la crème onctueuse que son fils lui a généreusement offerte. Il s’essuie les lèvres d’un revers de la main, puis demande :
– Fiston je te charge de baiser ta maman avec le gros gode. Ouvre-toi au maximum ma chérie, Benoit va bien te fourailler la chatte le plus profondément possible !
Marc prend le gode monstrueux et l’enduit de gel lubrifiant avant de le donner à son fils. Mariette regarde avec angoisse l’engin s’approcher de sa vulve.
Benoit le frotte contre les grandes lèvres dégoulinantes de jus, puis pousse. Mariette se cambre en grimaçant, l’engin s’engage dans le conduit vaginal en le distendant affreusement. Millimètre par millimètre la bite factice prend possession de la chatte. La maman croit que sa chatte va se déchirer tellement elle est distendue. Marc lui demande :
– Ça va ma chérie !
En grimaçant, elle répond faiblement :
– Oh putain je vais mourir tellement je suis ouverte !
Benoit cesse la pénétration que lorsque l’engin butte au fond de la chatte. Il dit, fier de lui :
– Ça y est, tu l’as tout en toi, oh la vache comme tu encaisses, maman chérie !
Marc lui conseille d’attendre un instant que sa maman s’habitue un peu à l’objet qu’elle a dans le ventre avant d’entreprendre le ramonage.
Pendant ce temps, il enduit le deuxième engin de lubrifiant. Il badigeonne aussi l’anus de sa femme avec le gel. Mariette s’esclaffe :
– Mon chéri, tu vas me mettre celui-la aussi ?
– Oui ma chérie, il faut que tu sois bien dilatée. Sois courageuse, une fois les deux godes dans ton corps, Benoit et moi nous commencerons le ramonage. Je te prédis des jouissances hors normes et fabuleuses, ma chérie. Mais avant je vais stimuler ton cul avec la lanière !
Benoit aide sa maman à se cambrer au maximum, et la maintient dans la position pour que son papa puisse œuvrer. Le premier coup fait couiner Mariette, un second plus violent la fait grogner. Ensuite c’est une avalanche de coups sur son anus qui la fait gémir. Elle agite sa croupe, la tension monte d’un cran, elle dit en faisant une grimace :
– Je vais jouir, Marc, je vais jouir !
Les coups cessent, rapidement le gode se présente à l’anus boursouflé et c’est en poussant très fort que Marc enfonce petit à petit l’engin dans le rectum de sa femme. Elle a les yeux révulsés, un filet de salive s’échappe de ses lèvres. Marc l’encourage :
– Encore un petit effort ma chérie, il est presque à fond en toi !
Entre deux sanglots, Mariette supplie :
– Je vais mourir, arrêtez, arrêtez, je vais éclater !
Mais le mari consciencieux ne cesse de pousser que lorsqu’il est totalement enfoncer dans le rectum.
Benoit branle le clito de sa maman pour soulager la douleur qu’elle ressent. La maman soumise, en grinçant des dents, dit :
– Mon Dieu je vais jouir !
Marc réagit aussitôt :
– C’est le moment fiston !
Les deux hommes saisissent les godes et commencent un ramonage d’enfer. Aidé par la lubrification, les godes coulissent plus aisément dans les conduits dilatés. Le ramonage cesse, il est temps de placer les pinces. Marc, en expert, place sur le clito extrêmement gonflé une pince. Il ne cesse de la serrer que lorsque sa femme grimace. Les deux autres sont serrées sur les mamelons au maximum. Le ramonage peut reprendre. Le va-et-vient au fil des minutes devient plus féroce. Mariette ne cesse de gémir. Pour augmenter l’excitation de sa femme, Marc appuie sur son clito, un vibro, et actionne la vibration au maximum.
Mariette délire :
– Oh mes chéris, mes chéris, ce que vous me faites subir est merveilleux et démoniaque à la fois, je vais jouir, je sens que ça vient, ouii, ouiii, ouiiiiiiiiiiiiii !
Une jouissance exceptionnelle la fait hurler. Mais ses deux amants continuent de la déglinguer avec les engins redoutables. Une seconde jouissance la fait encore hurler. Les deux hommes la ramonèrent sans un seul répit, Mariette a des jouissances à répétition. C’est épuisée par les nombreuses jouissances qu’elle s’écroule les bras en croix.
Votes des lecteurs :

Hummm, super récit, voilà une Maman chanceuse..