Moment d’égarement

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 16 min

Mariette a failli perdre plusieurs fois son fils Benoit, lorsqu’il était encore enfant. Depuis, elle le couve comme une mère poule. Elle cherche par tous les moyens à lui faire plaisir, elle cède à ses caprices même les plus délirants. Marc, son mari, lui en fait souvent la remarque. Mais rien n’y fait, elle le couve constamment. Benoit est âgé maintenant de 18 ans. Il profite de la faiblesse de sa maman (comme on dit) pour la faire tourner en bourrique.

Fréquemment le coquin se lève avec une forte érection. Il prend plaisir a exhiber la bosse qui déforme son pyjama. Quelques fois il la caresse à travers le tissu sans quitter des yeux sa maman. Mariette reste pantoise devant l’énorme bosse et finit par baisser les yeux.

Mais un soir, il sort de la salle de bain prêt pour la nuit. Sa verge est tendue dans son pyjama. Le bougre devient plus audacieux. Il regarde sa maman, et baisse son pyjama avant de prendre place sur une chaise. Mariette reste sans voix, elle regarde la verge de son fils en écarquillant les yeux. Après un moment sans réaction et d’observation, elle arrive à articuler :

– Benoit, mais que fais-tu, tu deviens fou , si ton père te voyait ?

En souriant il réplique :

– Non je ne suis pas fou, j’ai juste envie de me branler. D’ailleurs papa travaille de nuit, il ne risque pas de me surprendre !

Il saisit d’une main son engin et commence à l’agiter. Rapidement, la verge augmente de volume. Benoit pousse de nombreux soupirs serre les dents, est augmente le rythme. Les yeux de sa maman ne peuvent quitter le manche de chair, on l’entend déglutir bruyamment. Soudain il se cambre et envoie dans les airs plusieurs jets sperme qui retombent lourdement sur ses doigts et son pyjama.

La maman rouge comme une pivoine ne peut que constater les faits. Elle bafouille :

– Benoit, tu es un cochon, tu n’as pas honte de te masturber devant ta maman ?

En arborant un large sourire, connaissant sa faiblesse, il déclare en tentant de l’amadouer:

– Je voulais le faire devant toi ma petite maman chérie, tu as vu comme je gicle fort et beaucoup, tu veux bien m’essuyer mon amour de maman, seul j’en suis incapable ?

Mariette en poussant un gros soupir répond :

– Tu es un monstre, tu mériterais une bonne fessée, petit dégoûtant !

Mariette prend du sopalin et approche de son fils qui ouvre largement les jambes. Elle reste un instant figée sur le gland qui rejette quelques perles visqueuse. Elle essuie le pyjama lui donne du papier pour qu’il s’essuie la verge et lui dit :

– Vas te changer et monte dans ta chambre !

Mariette se laisse tomber sur le canapé, elle se sent molle. Elle ferme mes yeux et se remémore ce qu’elle a observé. la verge de son fils la hante et croit devenir folle.

Elle soupire plusieurs fois, serre les poings. Elle ressent une sensation étrange comme un feu qui brule dans son ventre, sa chatte se met à suinter. Elle retrousse sa jupe, écarte les cuisses et passe de nombreuses fois sa main sur sa culotte humide. Elle appuie deux doigts sur sa fente, sous la faible pression, le tissu s’insère entre les grandes lèvres. Les doigts glissent entre les lèvres, au passage ils caressent la boule des plaisirs qui commence à prendre du volume. Elle la saisit entre ses doigts, et, poussée par un élan incestueux, se masturbe férocement en serrant les dents. Sa bouche est entrouverte, une moue déforme son visage.

Elle gémit, agite son bassin, se cabre, enfin la délivrance arrive. Une jouissance intense, lui fait grincer des dents. Après un moment de récupération, elle refait surface. Elle se demande si elle n’est pas détraquée d’avoir fait une chose si horrible en pensant à la verge de son fils. Elle se lève et va prendre sa douche. Elle enfile sa nuisette et monte à l’étage pour rejoindre sa chambre. Elle passe dans le couloir en faisant le moins de bruit possible pour ne pas réveiller son fils.

Elle se jette sur son lit, pousse de nombreux soupirs. Elle fixe le plafond, elle est hors sol. Sa respiration devient bruyante, son front se couvre de perles de sueur, elle déglutit. Une nouvelle pulsion s’empare de ses sens. En tremblant, elle passe sa main sur son bas-ventre. Le fin tissu glisse sur sa fente qui réagit promptement, les lèvres s’humidifient un petit filet de cyprine s’échappe du puits d’amour.

Elle presse fortement sa vulve en se disant qu’elle est folle, retrousse brutalement sa nuisette et ouvre les cuisses. Ses doigts saisissent la boule de chair qui, après quelques manipulations, enfle terriblement ; elle l’agite en gémissant, le branlage est vigoureux. Puis elle commence à culpabiliser, en marmonnant elle dit:

– Je ne suis qu’une chienne, une mère indigne !

Comme pour se punir, elle l’étire fortement, l’écrase. La douleur la fait grimacer. Puis en serrant les dents, elle commence à se frapper la chatte ; les coups pleuvent avec de plus en plus de violence. Son clito est devenu violacé, mais elle continue de le maltraiter. Ses yeux s’emplissent de larmes, elle ne cesse de répéter :

– Tiens, salope, tiens, tu ne mérites que ça !

Mais ce n’est pas l’effet escompté, c’est contraire qui se produit. Elle se cambre et, en poussant un long gémissement, jouit. Elle hurle :

– Non pas ça, je suis damnée !

Soudain la porte de sa chambre s’ouvre. Benoit apparait, il regarde sa maman cuisses écartées qui presse fortement sa chatte. Il constate qu’elle laisse échapper un flot de cyprine important. Sa verge réagit dans son pyjama. Il demande :

– Qu’est-ce qui se passe, maman ? Je t’ai entendu crier ?

Mariette éclate en sanglots, elle se met en position latérale en tournant le dos à son fils. Elle renifle, bafouille :

Je suis une mère indigne, j’ai honte de le dire, mais je me suis masturbée en pensant à toi, surtout à ton membre, oh comme je me hais !

Benoit s’assoit sur le bord du lit et, en posant sa main sur la hanche de sa maman, lui répond :

– Te sachant très prude, j’avoue que cela fait chaud au cœur. C’est merveilleux qu’une maman désire son fils, cette idée m’excite terriblement !

Le coquin lui caresse délicatement la hanche. Mariette se remet sur le dos et regarde avec ses yeux larmoyants son fils, qui lui fait un gros sourire. Elle dit en reniflant :

– Cela t’excite de savoir ce que j’ai fait ?

La réplique est sans équivoque :

– Oh que oui, maman chérie, et même beaucoup. Regarde dans quel état d’émotion je suis !

Son pyjama est déformé par une bosse terrible. Mariette renifle encore mais observe attentivement la bosse qui prend du volume.

Benoit devient plus audacieux, avec des gestes très lents, il retrousse la nuisette de sa maman jusqu’à la taille. Mariette est sans réactions, elle se laisse découvrir le ventre. Benoit fronce les sourcils et demande :

– Oh maman comme ta chatte est rouge et gonflée, et ton clito il est énorme et violet ?

En baissant les yeux, elle déclare :

– Je me suis frappée pour me punir. Ce qui m’est arrivé était atroce, mon chéri, j’ai joui sous les coups, je dois pas être normale !

Sans répondre, les doigts agiles de Benoit se posent sur la fente gonflée, et la frictionnent doucement comme pour éteindre la brulure des coups. Il lui murmure :

– Maman chérie, tu es peut-être une maso qui s’ignore ?

Avant de terminer sa phrase, le coquin donne une tape puissante sur la vulve. Sa maman se cabre mais ne refuse pas un deuxième coup, qui est suivi de nombreux autres. Et ce qui devait arriver, arriva. Mariette, en se cambrant le plus possible, jouit affreusement.

Benoit semble émerveillé, sa coquine de maman jouit sous les coups. Il se penche sur elle et lui couvre le ventre de baisers. Il sent les frissons parcourir son corps fébrile, entend les soupirs qu’elle pousse, cela lui donne encore plus d’audace. Il hume la vulve dégoulinante avant de plaquer sa bouche dessus. Mariette n’a pas la force de repousser son fils. Bien qu’elle sache que c’est incestueux, elle n’arrive pas à se contrôler. La bouche vorace aspire les lèvres, les suce avidement en arrachant à la maman des gémissements incontrôlables. Mariette pâme ; elle fond de bonheur sous la bouche de son fils.

Elle se cabre davantage, lorsque la langue s’enfonce dans son vagin, ses gémissements redoublent en intensité. Elle marmonne :

– Benoit, Benoit, mon chéri, tu me fais mourir, mon Dieu, j’ai honte de moi, mais c’est si bon, encore, encore mon chéri !

Benoit ne reconnait plus sa maman, elle si prude, se laisse aller totalement. Il lui fouille le vagin sans omettre un recoin, avale tout le liquide que lui offre la vulve en fusion.

Mariette est au bord de la syncope, elle appuie sur la tête de son fils pour qu’il ne se dérobe pas. Mais le bougre n’en a pas l’intention, au contraire, il gobe le clito terriblement gonflé et le suce avec force. Les aspirations sont puissantes et constantes. Mariette gémit comme un animal blessé. Ses yeux sont vitreux, de sa bouche entrouverte s’échappent de longs râles rauques.

Son clito augmente encore de volume, la bouche de son fils, ne cesse de la martyriser. La tension monte encore d’un cran. Malgré son jeune âge, Benoit est très doué, les gémissements mêlés à de profonds soupirs que pousse sa maman le prouvent. Enfin la libération arrive. Elle se tend comme un arc et, en poussant un hurlement terrible, jouit. Son corps retombe sur le lit lourdement. Mais l’insatiable Benoit continue de dévorer la chatte. Une seconde jouissance la hurler aussi fort que la première. Fier de lui, Benoit se redresse.

Il regarde sa maman haletante qui gît sur le lit. D’un geste rapide, il retire son pyjama. Sa bite se détend comme un ressort. Bien qu’elle soit dans un état comateux, la maman regarde l’engin osciller sur le bas-ventre de son fils. Elle relève péniblement la tête, et observe la verge qui vient de se stabiliser. Elle déglutit sans quitter des yeux embués le manche épais.

Benoit, en toisant sa maman déclare:

– Elle est pour toi ma queue, petite maman salope, tu vas en profiter pleinement, suce-la ma chérie, tu en meurs d’envie !

La maman fébrile répond faiblement avec des trémolos dans la voix:

– Oui mon chéri, approche, maman va bien te sucer et même elle va boire ton jus, tu me donneras tout ce que tu as dans les bourses, mon chéri !

Benoit sursaute et demande en écarquillant le yeux :

– Tu vas avaler mon sperme maman ?

Elle réplique :

– Oui mon chéri, je veux boire à ta source, viens, ne me laisse pas languir !

Benoit la regarde, ses yeux brillent et il déclare :

– J’aime que tu sois salope, maman, jamais je n’aurais imaginé qu’un jour tu serais à moi. Fais la pute, maman , cela m’excite !

Le fils, encouragé par les paroles de sa maman, présente à ses lèvres sa verge raide comme du bois. Mariette la saisit d’une main, l’agite un court instant avant de la décalotter, elle la regarde un instant et dit:

– Oui mon chéri, maman sera une bonne pute pour toi !

Mariette est transformée, elle ne se reconnait plus elle-même, jamais elle n’aurait parlé comme ça avant. Elle gobe le gland violacé de son fils et le suce à s’en déboîter les mâchoires. Benoit agite son bassin, il gémit de plus en plus fort, sa maman sait se servir de sa bouche. Elle tète le gland avec détermination. Son fils est au bord de l’explosion, il grogne comme un fauve. Soudain il se raidit et envoie dans la bouche de sa maman un flot impressionnant de sperme.

Mariette repousse son fils, le regarde et avale la fabuleuse décharge jusqu’à la dernière goutte. Elle ouvre la bouche pour montrer à son fils qu’elle a bien tout avalé. Benoit est aux anges, il dit :

– Oh maman, tu es trop bonne, sois ma pute pour toujours je t’en prie !

Mariette ne répond pas, mais retire sa nuisette. Les yeux de son fils se posent sur ses lobes mammaires. Il les saisit et commence à me malaxer, ses doigts s’enfoncent dans les chairs tendres en arrachant à la maman des couinements de bête.

Il les roule entre ses doigts, les étire, les écrase avant de les prendre en bouche, les aspirations sont violentes, les bouts deviennent monstrueux. Mariette gémit de plus en plus fort, elle se cabre, lorsque Benoit les mord. Elle ne peut s’empêcher de dire :

– Oui, oui, comme ça, c’est bon, mon chéri, continue, fais mal à ta maman salope. Punis-la, cette pute qui se donne à son fils !

Les mamelons malmenés sont sanguinolents. Benoit les dévore comme un affamé. Il les délaisse. Puis, comme pris d’une rage soudaine, il frotte énergiquement le clito de sa maman. Il donne quelques tapes puissantes sur la vulve avant de reprendre le branlage du clito. Il recommence, branle, après frappe sévèrement la boule de chair qui est devenue monstrueuse. Mariette est  en surexcitation, elle baragouine :

– Oh mon chéri, comme tu aimes ta maman, continue, c’est trop bon !

 Benoit presse fortement le clito, sa maman se cabre et hurle :

– Oui, encore mon chéri, mon Dieu je vais jouir !

 Benoit rapidement se place entre les cuisses de sa maman, et lui enfonce avec force sa bite jusqu’aux couilles dans le ventre. Mariette s’accroche à son fils, elle est dans un état qui ressemble à l’hystérie, elle marmonne :

– Oui mon chéri, bourre ta pute de maman, explose-lui la chatte, oui, oui tape fort oh putain, oh putain, ça vient !

Une jouissance extraordinaire lui secoue les entrailles. Elle se colle à son fils en agitant son bassin.

Sans faiblir, Benoit la défonce jusqu’à ce qu’il lui remplisse le ventre de sperme. Il se retire du ventre accueillant, heureux d’avoir sauté sa maman. Comme pour le remercier, elle le serre très fort dans ses bras et cherche ses lèvres. Les deux échangent un baiser fougueux qui dure longtemps.

Plusieurs fois pendant la nuit les deux amants jouissent. Mariette subit les assauts de son fils en gémissant comme un animal ; ses jouissances sont mémorables. Elle lui suce plusieurs fois la verge, se gave de sa semence. Les deux s’endorment enlacés, Jusqu’au matin.

Mais les deux amants avaient oublié le papa qui rentre justement de son travail. Une fois qu’il a mangé, il prend une douche, enfile un boxer, et monte dans sa chambre. Quelle n’est pas sa surprise. Il trouve sa femme et son fils nus encore enlacés. Pas besoin de lui faire un dessin, le cocu a compris.

Mais à la place de rugir, il semble accepter la situation, il connait l’amour que porte sa femme à son fils et se dit que c’est surement un moment d’égarement auquel elle a cédé. Il caresse doucement la chevelure de sa femme. Elle ouvre les yeux, et blêmit lorsqu’elle sent le corps de son fils contre le sien. Elle tente de se justifier :

– Mon chéri, je ne sais pas ce qui m’a pris, une pulsion incontrôlable m’a poussée à faire une chose horrible, que je regrette !

Mais Marc le stoppe net :

– Je comprends ma chérie, bien que cela me soit dur, je ne t’en veux pas  !

Benoit ouvre les yeux, mal à l’aise, regarde son papa et lui dit :

– Papa, oui, nous avions fait une chose immorale mais ce fut incontrôlable. Je dois t’avouer que tu as de la chance d’avoir une femme comme ça, c’est une bombe. Je vais te montrer un truc que tu ignores certainement !

Il regarde sa maman qui est rouge comme une pivoine et lui demande :

– Maman chérie, ouvre tes cuisses !

Mariette regarde son mari avec inquiétude. Marc lui demande :

– Fais ce qu’il te demande ma chérie, au point où nous en sommes !

Mariette écarte les cuisses, son fils lui caresse ma vulve, agace le clito puis commence à frapper sauvagement la chatte. Marc se demande ce qui lui prend, mais il comprend rapidement. Sa femme commence à gémir en se cambrant au maximum pour offrir à la main de son fils sa chatte en feu. En plein délire, elle clame dit :

– Oui, oui, mon chéri, ça vient, vas-y, vas-y tape plus fort, oh comme c’est bon, vas-y !

Une jouissance terrible fait hurler Mariette, elle retombe sur le lit en haletant comme un sprinteur en fin de course. Marc reste béat et sans voix un moment, puis, en reprenant ses esprits, dit :

– Oh la vache, quel pied. C’est extraordinaire, je ne m’attendais pas à ça !

Mariette, en tremblant déclare :

– Je ne dois pas être normale, mon chéri, les coups me font jouir !

Marc lui relève le menton avec deux doigts et, avant de déposer un baiser sur ses lèvres, déclare :

– Ma chérie, ne culpabilise pas, c’est fantastique une femme comme toi. Moi qui avais toujours peur de te faire mal, eh bien je ne me retiendrai plus!

Mariette vient d’avoir la preuve que son mari l’aime vraiment pour accepter le délire de sa nuit. Elle le prend par le cou et l’embrasse fougueusement. Benoit est ravi que cela se passe comme cela, le bougre se dit qu’il va pouvoir défoncer sa maman à sa guise avec l’approbation de son papa.

Marc ne reste pas indifférent à ce qu’il vient de voir. Son boxer est atrocement déformé par une monstrueuse bosse. En faisant un large sourire, il déclare avec une pointe d’ironie :

– Ma chérie, ma verge veut gouter elle aussi aux faveurs de ma femme infidèle, permettez que je me joigne à vous ?

Tous les yeux se posent sur son bas-ventre. Benoit pousse un cri de surprise :

– Oh la vache, regarde maman comme papa bande, je crois que tu vas prendre cher !

Marc baisse son boxer, sa bite se dresse d’un coup. Il la saisit d’une main et donne quelques coups de poignets en regardant le corps nu de sa femme. Puis il tourna la tête vers son fils, sa verge commençant à relever la tête, il dit toujours avec humour :

– Mais il est bien monté l’amant de ma femme, prends-la devant moi Benoit, je veux voir ça !

Benoit répond en regardant la chatte dégoulinante de sa maman :

– Oh oui je veux bien mais il faut que maman me suce, ma queue n’est pas encore au top !

Marc regarde sa femme et lui commande:

– Allez ma chérie, au boulot !

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