Le club d’équitation

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Publié par conteur60

Temps de lecture : ~ 7 min

Il y a une dizaine d’années que je pratique l’équitation, j’ai 23ans et je viens de changer de ville pour mon boulot. Petit gabarit, 1m70 pas 63 kg, peu poilu, visage agréable, blond.

Après avoir pris mes marques pour le travail, j’ai eu besoin de sortir et pour moi, pratiquer du sport, c’était l’équitation. L’odeur des écuries et du cuir me manquait et en cherchant sur le net, j’ai trouvé un ranch des jonquilles.

Le nom me plaisait et l’endroit était situé entre une rivière et une forêt, assez loin de mon lieu de travail mais accessible facilement pour le weekend.

Après l’année de travail des débutants je suis allé y faire un tour.

L’endroit était tenu par deux jeunes mecs et après une rapide histoire de ma compétence j’ai réglé le prix de la carte d’adhérent au club. On est allé faire le tour des écuries. Des selles français et un bel arabe au fin nez  m’a tendu la tête en s’ébrouant.

Bel animal !

Nerveux et un sacré caractère. Tout le monde ne peut pas le monter.

Il faut que je reprenne des leçons mais je dois me changer.

Je suis retourné à mon vieux 4X4, suivi du regard par les deux mecs qui se parlaient. Sans être pudique je me suis détourné pour me changer, ôtant mon jean en leur tournant le dos j’ai enfilé le jodhpur et les bottes. Un mec s’est approché.
Tu mets toujours ce genre de slip ?

Ah oui. J’aime ce genre-là.

Tu as de belles fesses.

Pas du tout surpris car les jocks ne sont pas très courant. J’ai souri. Merci.

Tu sais, ici on a pas mal d’adhérents genres gays. Change-toi avant, tu vas les provoquer.

Bah j’ai ma façon de vivre et j’aime être regardé.

Ses yeux se sont fixés sur les miens. Touché aussi ? Sa main s’est posée sur ma braguette.

Il n’y avait personne depuis mon changement de travail qui m’avait touché les parties et j’ai bandé instantanément.

Gay aussi ?

Bi plutôt.

Nerveux comme l’arabe ?

Dépend de qui me monte, j’ai eu un sourire.

Ferme ta bagnole et viens à l’écurie. On va te détendre par le travail à la longe.

La vache, il me plaisait ce type, direct et un côté vicieux. Je l’ai donc suivi jusqu’à la dernière stalle. De dos il avait de belles fesses moulées dans son jean.

Entre, mon frère a déjà compris.

Il attendait cravache à la main. J’ai bandé encore plus.

Satan sera ton nom de cheval. Fous toi à poil. Fais vite !

Je ne m’attendais pas à ça, mais tous les deux m’excitaient et j’ai eu vite fait de tout ôter, les pieds nus dans la paille.
Tourne-toi. Montre ta croupe.

Le coup n’était pas fort mais, surpris, j’ai poussé un petit cri.

Éric, passe-lui un mord en crin. Et toi ne bouge pas Satan.
J’ai senti les pics du crin entre mes lèvres forcer pour le passer derrière mes molaires. Je me suis penché et j’ai vu une perle suinter de mon prépuce. Une sonnerie a retenti.  Attache-lui les mains, je vais à l’accueil.

Éric a collé mes poignets l’un à l’autre et serré par une corde plus fine mais en crin aussi. Me retenant par le mords passé derrière ma tête il m’a poussé la tête dans la paille. J’ai dû écarter les cuisses pour ne pas tomber sur le côté, exposant ainsi mes fesses.

L’autre est revenu. Tu seras toiletté tout à l’heure. Il a passé la main entre mes cuisses et chopé mes couilles. Toi tu as déjà servi des mâles. Pas des étalons mais on voit que tu as le trou un peu dilaté.

Ben qui nettoie les stalles te feras un cul de jument. Cambre-toi, creuse les reins. Il a enfoncé le pouce d’un coup. J’ai couiné, surpris.  Moi c’est Gilles et tu seras le cheval de nous deux et surement de Ben.

Emmène le dans le coin du robinet, attache-lui un collier et relie-le de chaque côté du coin.

Je pouvais un peu tourner la tête et je l’ai vu saisir un tuyau d’arrosage. J’ai tenté de serrer les fesses mais le tuyau est entré et de l’eau froide est entrée dans mon cul. T’affoles pas mais on n’aime pas les trous sales.

Le tuyau retiré j’ai tout éjecté dans la paille. Il a renouvelé l’opération et m’a déplacé du coin où j’étais et toujours accroupi cette fois c’est sa bite qu’il a enfoncé dans mon cul. Il m’a claqué les fesses comme une jument. Remue ton cul !

J’ai adapté mes mouvements à sa cadence et il a grogné. T’es une bonne toi. En manque sûrement ! Il s’est dégagé. A toi Éric.

A peine refermé mon trou s’est dilaté à nouveau.

Au fait, Ulysse ça te dis quelque chose ?

Oui, enfin non.

Ton travail à Marseilles puis à Lyon et maintenant à Paris, ça te revient ?

La vache, ils m’avaient surveillé !

Oui j’ai fait le lope pour grimper dans mon boulot. Le mec me bourrait le cul sans pitié pendant que Gilles me questionnait.

Ben comme tu vois on sait tout de toi. Ici t’es en fait dans un haras un peu spécial pour les mecs qui aiment les culs de mec comme toi. Bien ouvert, cul, bouche et esprit.

On est samedi et t’es libre jusqu’à lundi alors je vais déchirer ta carte d’adhérent et te mettre comme employé. Ben va passer tout à l’heure mais en attendant on va t’installer au manège. C’est sympa et tu ne seras pas seul.

Éric s’est dégagé de mon cul, giclant sur mes fesses. Tiré par le collier je suis sorti par l’arrière ou un mec cagoulé, attaché nu, tournait autour d’un poteau relié par une longe.

Belle, arrête-toi je t’amène un compagnon. Satan. Vous vous verrez nus en tournant. Il a attaché le collier à une longe et d’un coup de cravache j’ai avancé.

Ils nous ont regardés un moment tourner. Je voyais les fesses de Belle, un jeune de mon âge je pense, et à chaque pas son sexe et ses bourses.

Ne vous arrêtez pas, j’entends le pas des chevaux qui reviennent de la promenade. On va aller accueillir les cavaliers et s’occuper de leurs montures.

Seul avec Belle, je lui ai demandé depuis combien de temps il était là.

Depuis qu’ils ont repris le haras, je viens le vendredi soir jusqu’au lundi.

Dur non ??

Au début j’étais gay. Je le suis toujours et j’aime la bite des mecs. Pas toi ?

J’aime ça aussi mais de temps en temps. Je mate tes fesses et j’en bande. Mais je n’ai pas souvent l’occasion. Le plus souvent je suce et me fait prendre.

Il a tourné la tête. Belle queue !

Merci.

Tais-toi voilà du monde.

Gilles accompagnait un mec entre 30 et 40 qui nous a fixé tourner.

J’ai mal aux fesses alors je vais prendre celui-là.

Il désignait Belle.

Penché sur lui, il a dégagé la queue odorante et l’a pompé. Dans sa position je voyais ses fesses lisses et l’espace plus sombre ou était l’anus.

Reste comme ça je suis raide et c’est ton cul qui m’intéresse. Il l’a saisi par les hanches et s’est enfoncé facilement. T’es une vraie fille ma belle. Meilleure que ma femme. Il donnait de grands coups de reins et a eu un sursaut quand il a joui. Une fois dégagé j’ai vu le trou de Belle se refermer doucement.

Il m’a fixé. Toi ce sera avant la prochaine promenade.

Ils sont partis et on a tourné.

Pas trop mal ?

Oh non il n’est pas méchant lui. 

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