Une nuit chez ma fille

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 13 min

Un petit incident peut parfois avoir de grandes conséquences.

Nous habitons Avignon et cette année Mélanie, notre fille, a quitté le nid familial pour entrer en fac à Montpellier où nous avons loué pour elle un petit studio.

Ce printemps j’avais à effectuer une tournée en Occitanie pour visiter des clients et le dernier jour j’avais prévu d’en profiter pour rendre visite à ma fille. Nous nous sommes retrouvés en fin d’après-midi, puis nous sommes allés diner dans un petit restaurant asiatique. Mélanie était contente de la fac, ses études lui plaisaient et elle s’était faite des amis. Nous avons passé une agréable soirée et vers 22 heures nous avons regagné son studio où j’avais laissé ma voiture. Rouler de nuit ne me dérange pas et j’avais prévu de rentrer chez moi ce soir même.

Après les embrassades je me mets au volant de ma Clio mais au moment de démarre, après avoir tourné la clé de contact, rien ne se produit. Plusieurs tentatives restent infructueuses. Mes compétences mécaniques limitées me font supposer qu’il s’agit d’un problème de batterie mais la conclusion s’impose : je vais devoir passer la nuit à Montpellier. Je préviens ma femme pour qu’elle ne s’inquiète pas et j’envisage de chercher un hôtel. Ma fille objecte qu’il est tard et que je peux dormir chez elle.

« Mais tu n’as que le canapé convertible, Mélanie.

– C’est un deux places, papa. Ça nous rappellera les fois où j’allais dans votre lit quand je faisais un cauchemar. Tu te rappelles ? »

Après être passés à tour de rôle dans la minuscule salle d’eau nous nous trouvons, ma fille et moi, en pyjama dans le canapé-lit.

« Heureusement que maman n’est pas là, on serait un peu serrés.

– C’est vrai que tu as bien grandi ! »

Nous rions tous les deux, nous évoquons des souvenirs de l’enfance de Mélanie, puis décidons qu’il est temps de dormir.

J’ai le sommeil léger et à demi réveillé je sens une main posée sur mon sexe. Je pense d’abord, amusé, que Mélanie a fait ce geste involontaire en bougeant dans son sommeil.

Mais je réalise que cette main bouge lentement, caressant ma verge à travers l’étoffe du pyjama. Mélanie est-elle en train de rêver ? Est-elle éveillée ? Embarrassé, je fais semblant de toujours dormi mais, je me retourne puis me couche sur le ventre pour me mettre hors de portée de cette caresse, qu’elle soit intentionnelle ou non.

Une dizaine de minutes s’écoule. Ma fille ne bouge pas, respire régulièrement. Comme je ne suis pas habitué à dormir à plat ventre je me remets sur le dos. Presque immédiatement la main de Mélanie est à nouveau sur mon sexe et me caresse doucement. Figé, je n’ose plus bouger. Je ne sais comment réagir, que dire à ma fille. A présent elle tâte du bout des doigts ma bite, la palpe, puis glisse prudemment la main dans mon pyjama, hésite et saisit enfin mon pénis. Je n’arrive pas à croire ce qui se passe. Toujours dans l’expectative, je comprends aux mouvements que je perçois près de moi qu’elle doit elle-même se caresser.

Il serait faux de dire que je ne réagis pas car une réaction involontaire commence à se produire : un début d’érection. Je dois vraiment intervenir.

« Mélanie, qu’est-ce que tu fais ?

– Oh papa, tu ne dors pas ! »

Elle n’a pas lâché ma bite qu’elle serre un peu plus.

« Retire ta main, s’il te plait ! Tu te rends compte de ce que tu fais ?

– Oh, pardon papa. Tout près de toi dans le lit je n’ai pas pu m’empêcher de…

– Mais enfin Mélanie, je suis ton père !

– Oui papa, mais il y a si longtemps que je rêve de faire ça ! … »

Je reste interdit ; depuis combien de temps ma fille a-t-elle de telles pensées. Nous étions certes très proches, elle venait volontiers sur mes genoux, mais de là à imaginer… Cependant Mélanie, blottie contre moi, a repris ses caresses et je suis à présent à, mon corps défendant en complète érection. Elle saisit ma main et la mène sous son pyjama jusqu’à l’un de ses petits seins tout rond et ferme. Elle la retient, m’empêche de la retirer, la presse et je sens sous ma paume le téton durci de désir. C’est à ce moment-là, je crois, que je perds toute lucidité et toute retenue. J’effleure un sein, puis l’autre, j’en saisie tour à tour les bouts dressés. Sans nous concerter nous rejetons la couette, nous ôtons fébrilement nos pyjamas et nous nous étreignons. Nous caressons mutuellement nos corps nus que nous distinguons à peine dans la pâle clarté de la lune.

Mélanie m’embrasse fougueusement, portant mon désir à son paroxysme. Elle saisit d’une main ferme ma bite en érection, l’étreint avec force et me souffle :

« Prends-moi, papa, je t’en supplie. »

En moi le désir le dispute encore à la culpabilité. Je résiste encore, mollement, mais elle insiste, me branlant à présent très lentement. Je cède, n’en pouvant plus, je l’attire sur moi et la pénètre. Sa vulve est humide et chaude, son vagin se contracte par à-coups successifs sur ma queue. Mélanie s’est redressée et me chevauche avec fougue. Je m’inquiète soudain, a-t-elle un préservatif ? Sans s’interrompre, elle me dit prendre la pilule, puis commence à gémir de plaisir, répétant « Papa ! Papa ! Ah… ah… aaaah ! » de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle se laisse aller contre loi, nous roulons et c’est moi à présent qui suis sur elle. Je jouis enfin, lui procurant un second orgasme et nous restons l’un sur l’autre, haletants.

Mais le sentiment de culpabilité reprend le dessus. Je soupire :

« Mélanie, qu’est-ce qu’on a fait !

– L’amour, papa. On a fait l’amour, ça s’appelle comme ça. »

Elle éclate d’un rire joyeux. Je ris aussi.

« Nigaude ! Mais enfin, tu es ma fille !

– On s’en fiche ! J’en avais tellement envie ! »

Elle est de nouveau tout contre moi, sa main se repose sur mon sexe mais je l’écarte :

« Non ma chérie, soit sage ; il est temps de dormir.

– Bon, je vais d’abord aller faire pipi. »

Mélanie s’endort ensuite rapidement, son corps chaud contre le lien. J’ai plus de mal à trouver le sommeil, perturbé par ce qui vient de se passer mais fermement résolu à ce que cela ne se reproduise pas.

Je ne sais pas quelle heure il est. La lune baigne toujours la pièce de sa lueur diffuse. Je prends conscience de ce qui m’a réveillé : près de moi ma fille me tourne le dos mais à ses mouvements légers et à sa respiration je comprends qu’elle est en train de se masturber. Je décide de ne pas réagir mais peu à peu ses soubresauts et ses gémissements étouffés me procurent une érection. Je pense d’abord à me masturber discrètement mais la tentation est trop forte. Je me plaque contre le dos de Mélanie, ma bite vient se loger le long de la raie de ses fesses. Elle sursaute :

« Oh papa, tu ne dors pas ?

– Toi non plus, il me semble.

– J’ai rêvé qu’on refaisait l’amour, ça m’a réveillé. Papa, j’ai encore envie !

– Mélanie, c’était exceptionnel, on était d’accord.

– Juste cette nuit papa ! J’en ai tellement envie ! »

Je résiste mollement, mes gestes démentent mes paroles : je caresse les seins de ma fille, mon membre en érection se presse sur ses fesses. J’ai une envie folle, irrépressible de la prendre, de la baiser. D’enfin la voir nue, aussi. J’allume la lampe de chevet.

Elle s’offre à mon regard avec un petit sourire de triomphe. Couchée sur le dos, bras le long du corps, ses petits seins ronds couronnés de leurs aréoles ocre au centre desquelles semblent posés deux petits raisins de Corinthe me sont offerts. Entre ses cuisses serrées la motte tapissée d’un fin duvet forme un renflement partagé par un sillon rectiligne. Mélanie écarte lentement les jambes, le sillon s’entrouvre, laissant peu-à-peu apparaître les bords délicatement plissés de sa vulve et le petit bouton d’un rose très pâle. N’y tenant plus, je me penche et pose les lèvres sur sa chatte qui s’ouvre pour accueillir ma langue. Je lèche avidement sa vulve, insinue la langue dans son vagin de plus en plus humide, lape sa cyprine. Elle frémit, s’agite, se cambre pour m’offrir un accès plus facile, gémit, me mettant dans tous mes états.

Je viens sur elle, mon gland trouve sa vulve béante et j’entre en elle, un peu brutalement. Elle tressaute et pousse un cri, ses jambes se referment autour de mes reins, son vagin imprime à ma bite une succession de brèves et puissantes pressions. Elle m’agrippe les épaules, en transe et jouit en criant. Je continue à la pilonner. Elle a un second orgasme et j’éjacule enfin avant de retomber sur elle, à bout de souffle. Nous restons ainsi, immobiles et silencieux, jusqu’à ce que sa chatte expulse ma bite revenue à sa taille de repos. Nous nous embrassons tendrement. Elle me glisse à l’oreille :

« Merci, papa.

– C’est plutôt moi qui doit te dire merci pour cette surprise inattendue, ma puce. »

Encore tout excités l’un et l’autre nous avons essayé de parler d’autre chose pour nous calmer. Elle a fini par s’endormir et moi aussi, non sans mal.

Réveillé avant elle je l’ai regardé dormir, attendri et tout étonné de ce qui s’était passé. Puis j’ai enfilé mon pantalon de pyjama et me suis mis sans bruit en quête de ce qu’il fallait pour nous préparer un petit déjeuner.

« Papa, viens m’embrasser s’il te plait.

– Je t’ai réveillée, ma puce, excuse-moi. »

Je me penche avec l’intention de lui faire une bise paternelle qui signifierait la fin de cette aventure et que les choses rentrent dans l’ordre. Mais ma fille m’attire à elle et mz chuchotte :

« C’était merveilleux tu sais, papa.

– Je sais, ma chérie, pour moi aussi, mais maintenant il faut redevenir raisonnables.

– Papa, je voudrais te demander encore quelque chose ; je peux ?

– (J’hésite un peu, avec une certaine appréhension) Oui ma puce, qu’est-ce que c’est ?

– (Elle hésite à son tour) Je voudrais qu’on fasse encore quelque chose… quelque chose qu’on n’a pas fait. »

Quelque chose qu’on n’a pas fait ? De quoi veut-elle parler ? Nous avons fait l’amour, je l’ai léchée… Une fellation ! Ce doit être ça ! En effet, elle ne m’a pas sucé. Mais je veux m’en tenir à notre décision et j’objecte :

« Tu as sans doute un petit copain. Tu peux faire ça avec lui, non ?

– J’ai peur qu’il me fasse mal, je préfère que ce soit avec toi, la première fois. »

Qu’il lui fasse mal en se faisant sucer ? Je suis perplexe. Et puis je crois enfin comprendre.

« Mélanie, de quoi parle-tu ? Qu’est-ce que tu veux ?

– Je veux que tu… que tu me prennes par derrière, papa.

– (Je veux encore douter) Par derrière, tu veux dire en levrette.

– Non, papa ! Je veux que tu me prennes dans… dans les fesses. Je veux que tu… m’encules. Tu le fais avec maman ?

– Quelques fois, oui, mais… »

Je suis abasourdi. Hier soir quand elle se masturbait près de moi j’hésitais sur la façon de lui parler et ce matin nous discutons sur la possibilité de la sodomiser !

Elle est assise au bord du lit, je suis debout devant elle. Je tente un nouvel argument :

« Enfin, ma puce, on a dit qu’on fermait la parenthèse. Et puis je ne suis pas en condition ! Je n’ai pas d’érection. »

Elle rit, saisit le bord de mon pantalon de pyjama qu’elle tire vers le bas :

« Ça, ça peut s’arranger ! »

Elle empoigne mon sexe encore mou, le décalotte et prend le gland entre ses lèvres tandis qu’elle entreprend de me branler. Je rends les armes et je la laisse faire. Elle ne tarde pas à parvenir au résultat escompté. Je pense que tout-à-l’heure je m’occuperai de ma batterie, reprendrai la direction d’Avignon et notre relation familiale redeviendra normale. En attendant, autant profiter pleinement de cette journée exceptionnelle. Je trouve dans la salle d’eau une crème qui pourra faire office de lubrifiant, Mélanie se met en position et m’offre son petit trou du cul en me recommandant de faire doucement. J’applique généreusement la crème, introduisant peu-à-peu l’index dans son petit anus contracté. Ma fille retient son souffle tandis que je viens au contact de sa rosette. Heureusement mon érection est particulièrement ferme. Quand mon gland force l’entrée elle pousse un petit cri mais je poursuis lentement ma pénétration. La voie est étroite et ma bite s’introduit lentement. Mélanie respire bruyamment tandis que je commence à aller et venir, ma verge étroitement serrée entre et sort à une cadence de plus en plus rapide. Ma fille relève les fesses, se tortille, pousse de petits cris aigus puis s’affale à plat ventre. Je suis le mouvement et en quelques coups de reins déverse mon sperme entre ses fesses.

Elle se tourne, souriante et commente :

« C’était la première fois, papa.

– Et ça t’a plu, ma puce ?

– C’est bien. (Elle réfléchit un instant) Mais je préfère quand même faire l’amour normalement. »

Une heure plus tard, je m’apprête à m’occuper de la batterie de ma Clio. Par acquis de conscience je donne sans y croire un tour de clé et ô miracle ! elle démarre. Mélanie et moi nous regardons, surpris. Elle conclut :

« Remercions Clio, il faut croire que la déesse avait envie qu’on passe une bonne nuit ! Bonne route, papa ; fais une grosse bise à maman. »

En route je me persuade qu’à présent tout va rentrer dans l’ordre. 

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