Depuis notre divorce, mon ex et moi avons organisé la garde alternée de notre fille Camille sans qu’il n’y ait jamais aucun problème. Cette année elle est chez moi le jour de son anniversaire et pour ses dix-huit ans j’ai accepté qu’elle fête l’évènement en invitant quelques camarades. Il fait beau et une douzaine de garçons et filles sont dans le jardin où est dressée un buffet, gâteaux et boissons sans alcool à l’exception d’un peu de champagne pour cette grande occasion. Aucune substance illicite n’est autorisée, mais j’ai en cela toute confiance en ma fille.
Quant à moi, je me suis replié dans mon bureau où je compte me plonger dans mon travail. Je suis architecte et j’ai pris un peu de retard sur un projet en cours. Cependant, ma libido étant un peu entre parenthèses ces temps-ci, je décide de m’accorder une petite pause en visionnant une vidéo porno avant de me mettre au travail. Absorbé par le spectacle, une main glissée dans mon pantalon comme il se doit, j’ai soudain la sensation d’une présence. Tournant la tête vers la droite j’ai tout juste le temps d’apercevoir dans l’embrasure de la porte une silhouette qui disparait.
Les dialogues sommaires mais explicites et les gémissements ne laissant aucun doute sur ce que je regarde, ma première pensée est pour me maudire de n’avoir pas fermé ma porte, ma seconde est le soulagement d’avoir pu constater que ce n’était pas ma fille qui avait surpris la scène, immédiatement suivie de l’inquiétude que l’intruse aille raconter à Camille ce qu’elle avait vu. Il fallait que je lui parle immédiatement. J’avais juste entrevu une fille, tignasse rousse et petites lunettes rondes, et je me dis que ma fille ne devait pas avoir trente-six copines rouquines à lunettes.
En effet je repérai tout-de-suite la fille dans le jardin, au milieu d’un groupe. Profitant du moment où elle s’en écartait pour venir se servir, je l’abordai :
« C’est très indiscret de venir observer ce que font les gens. J’espère que tu garderas pour toi ce que tu as vu, et surtout vis-à-vis de Camille. »
L’adolescente me regarde avec un air innocent et m’assure ne pas comprendre ce que je veux dire. J’allais insister mais Camille arrive.
« Ah papa, tu as fait connaissance de Julie. C’est ma meilleure amie.
– Ah, très bien, très bien. Eh bien j’espère que tout se passe bien. »
Je regagne mon bureau un peu rassuré.
Cette fois je suis plongé dans mon travail quand je suis interrompu :
« Je peux vous demander quelque chose ? »
La dénommée Julie est sur le pas de ma porte. Sans attendre ma réponse elle avance et poursuit :
« Pourquoi vous, les hommes, vous aimez mieux mater du porno plutôt que faire l’amour ? Mon père c’est pareil et il croit que je le sais pas. C’est quand même mieux de baiser, non ? »
Un peu interloqué d’être aussi directement interpelé par cette adolescente, je lui réplique :
« Je ne pense pas qu’une telle conversation soit très opportune. Je n’ai ni le temps ni l’intention de discuter de ça avec toi. »
Mais elle ne semble pas découragée. Elle s’assoit sur mon bureau et continue :
« C’est vrai, c’est quand même agréable de baiser, non ? »
Bluffé par son culot, je l’observe : cheveux roux en bataille, petites lunette, frimousse semée de taches de rousseur, elle porte un T-shirt à l’effigie de Betty Boop dont les rondeurs soulignent par contraste son absence de poitrine, un short en jean et de volumineux baskets. Assise au bord du bureau, elle balance ses jambes minces, les écarte et les joint tour à tour. Elle a un air de gamine effrontée. Je lui demande :
« Tu as quel âge ?
– Le même âge que Camille, même un peu plus, dix-huit et demi. Vous aviez peur d’un détournement de mineur, hein ? Rassurez-vous, je suis majeure.
– Parce que tu crois que je veux faire l’amour avec toi !
– Bien sûr ! Tu as pas envie de me niquer, peut-être !»
Elle quitte son perchoir et saute sur mes genoux, répète :
« T’as pas envie de me niquer ? »
Elle plaque sa bouche sur la mienne. Désemparé, je ne réfléchis plus, j’écarte les lèvres, elle glisse sa langue et nous nous embrassons, Sa main descend vers l’endroit de mon pantalon que gonfle mon sexe et le palpe. C’est déraisonnable mais je craque. Je m’aventure sous son T-shirt en quête d’un sein quasi inexistant, je fais rouler un petit téton entre mes doigts.
« Ils sont tout petits, c’est ça qui vous excite, vous les vieux, hein !
– Parce que tu as déjà fait ça avec beaucoup de vieux comme tu dis ?
– Oui, quelques-uns. (Elle rit) Des amis de mes parents, un voisin… Avec les vieux, j’aime bien. Au lycée les garçons sont presque tous puceaux et les autres sont trop relou. »
Je m’inquiète soudain :
« Et Camille aussi, elle…
– Oh non ! Camille elle est trop sérieuse !
Bon, tu veux que je te suce ? »
Sans attendre de réponse comme à son l’habitude, elle quitte mes genoux, s’accroupit et s’attaque à ma ceinture. Je lui viens en aide, déboutonne ma braguette et baisse un peu mon pantalon pour libérer un membre dur et raide.
« Ouahou ! Tu peux pas dire que t’as pas envie de me niquer ! »
Elle prend ma bite en bouche et entreprend de me sucer avec une efficacité qui prouve qu’elle n’en est pas à son coup d’essai. Je suis rapidement au bord de l’éjaculation, mais elle se redresse, envoie valser baskets, short, petite culotte et ressaute sur mon bureau :
« Tu as envie de lécher mon minou ? »
Je quitte le pantalon qui m’entrave et me précipite donner un tour de clé à la porte et reviens en hâte m’assoir devant elle qui, cuisses écartées, m’offre une motte au duvet roux, un petit abricot dont la fente entrouverte révèle de fines et délicates lèvres et la petite perle de son clitoris serti dans un écrin rose. Ma bouche se pose sur sa vulve qui s’ouvre et laisse pénétrer ma langue.
« Je te préviens, je mouille beaucoup. »
En effet son vagin est rapidement inondé d’un liquide tiède que je lape, au comble de l’excitation. Julie de cambre et gémit doucement tandis que ma langue explore son intimité, et puis, brusquement comme à son habitude, elle me repousse et se redresse :
« Tu as une chaussette ?
– J’ai quoi ?
– Une chaussette. Une capote, un préservatif.
– Non, je suis désolé !
– Pas grave, mais tu feras attention. »
Elle m’a déjà chevauché, a pris ma bite et l’a présentée à l’endroit voulu ; l’instant d’après je suis en elle, ma queue a glissé dans la douce tiédeur de son vagin qui l’enserre étroitement tandis qu’elle monte et descend en cadence au-dessus de moi. Ses mains sont crispées sur mes épaules, les miennes tiennent ses hanches et accompagnent le mouvement.
Trois petits coups frappés à la porte.et la voix de Camille :
« Papa ? Je te dérange, tu travailles ?
-Tu ne me déranges pas ma puce. Je travaille, oui. Qu’est-ce qu’il y a ? »
J’ai essayé de prendre un ton naturel. Julie pouffe au creux de mon épaule et répète à voix basse en m’imitant : « Tu ne me déranges pas ma puce, je travaille. ».
« Papa, s’il te plait, on peut prendre une bouteille de champagne de plus ?
– D’accord, il y en a une au frigo.
– Merci papa. »
Durant cet échange avec ma fille, Julie avait repris de plus belle à tressauter sur ma queue. Toujours aussi brusquement elle se lève, me tourne le dos et s’accoude sur le bureau. Je la reprends dans cette position. Entre ses petites fesses son anus est une tentation mais il semble si minuscule. Et puis je suis déjà sur le point d’éjaculer. Alors cette fois je prends les commandes, je la fais pivoter face à moi, les fesses sur le bureau, et après quelques derniers coups de rein j’arrose sa toison d’un jet abondant. Elle saisit aussitôt ma verge et me branle jusqu’au complet tarissement de mon sperme..
Je reprends peu-à-peu mes esprits tandis qu’elle me fixe derrière ses petites lunettes et me sourit d’un air qui me semble un peu ironique. Je prends des mouchoirs en papier dans un tiroir, elle s’essuie tranquillement, se rhabille. J’en fais autant
Je suis en proie à des sentiments contradictoires. J’ai pris un très grand plaisir à cette relation sexuelle inattendue mais j’éprouve une certaine culpabilité à avoir fait l’amour avec une adolescente de l’âge de ma fille.
Je m’attends à un de ses commentaires impertinents mais elle reste silencieuse, avec toujours ce sourire équivoque. C’est moi qui rompt le silence :
« Julie, j’espère que tu comprends que cela doit rester entre nous.
– T’inquiète.
– Et surtout pas un mot à Camille.
– Pas de souci, je lui dirai pas que son père m’a niquée. Elle pourrait être jalouse !
– Ne raconte pas de bêtises.
– (Elle rit) Quoi ? Tu savais pas que toutes les filles rêvent de se faire baiser par leur papa ?
– Allez, disparais ! »
Elle rit encore d’un rire moqueur, va jusqu’à la porte et se retourne, me fait un geste de la main :
« Au revoir, papa !
-Disparais, je te dis, petite peste ! »
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