Je suis Patou, un homme de 60 ans aujourd’hui.
J’ai été marié pendant dix ans à une belle femme brésilienne, très attirante, avec une poitrine généreuse. À l’époque, elle avait un tempérament très intense, toujours en quête de plus.
Jusqu’au jour où elle m’a mis à la porte, en me disant que je n’arrivais pas à la satisfaire – pas seulement sur le plan intime, mais surtout financièrement.
Ça a été un choc terrible pour moi. Je me suis senti humilié chaque fois que je la voyais s’exhiber avec ses pseudo playboys, arrogants, des fils à papa.
Elle m’a quitté il y a maintenant quinze ans. Depuis, j’ai refait ma vie et construit un très beau parcours professionnel.
L’année dernière, en rentrant d’une réunion, je me suis arrêté à un feu rouge, à la hauteur d’un bus. En tournant la tête, j’ai aperçu mon ex assise à l’intérieur. Apparemment, elle portait une veste avec l’inscription McDonald’s. Je me suis dit : « Ah oui… quand même. »
Elle m’a vu dans ma superbe voiture décapotable et m’a fait un signe. Je lui ai fait signe de descendre, pour lui montrer ce que j’étais devenu… et peut-être lui faire regretter son choix.
– Salut Deby, ça va ?
– Oui, bien… et toi ? Je vois que ça marche pour toi.
– Oui, comme tu vois, j’ai tout ce que je veux.
Elle rougit légèrement.
– Tu veux monter ? Je peux te déposer.
– Oui, avec plaisir.
Une fois dans la voiture, j’ai voulu voir si elle était toujours comme avant.
– Dis-moi, tu continues tes petites folies ?
– Oh Patou… oui, bien sûr.
Je me suis souvenu d’un de ses fantasmes.
Voilà enfin ma revanche.
Je prends l’autoroute et lui dis :
– Retire cette veste… elle ne te met pas en valeur.
Elle me regarde, hésite, puis l’enlève.
Je pose alors ma main sur son jean.
– Tu n’as pas trop chaud ? Enlève-le.
Elle repousse ma main et tourne la tête. Je continue malgré tout, glissant ma main vers son décolleté. Je sais qu’elle a toujours aimé se faire masser les tétons. Peu à peu, elle commence à réagir.
– Vas-y… enlève ton pantalon.
Cette fois, elle cède. L’atmosphère devient plus lourde, plus tendue. Je sens qu’elle retombe dans ses anciens travers.
Je continue mes gestes, et elle se laisse aller davantage et commence à se caresser le clito. Je savais qu’elle finirait par craquer.
À un moment, je dépasse un camion, puis ralentis à la hauteur du chauffeur, qui ne perd pas une miette de la scène.
– Regarde, Deby…
Elle tourne la tête et aperçoit le chauffeur, un homme imposant qui nous observe avec insistance.
Je la pousse à aller plus loin dans son exhibition, elle écarte ses jambes et lui montre bien sa petite chatte humide avec ces 2 doigts qui joue à entrer et sortir frénétiquement.
Finalement, je reprends de la vitesse et nous nous éloignons. Le camion nous suit un moment, puis disparaît.
Je quitte l’autoroute et m’arrête sur une aire, à l’écart. L’atmosphère est toujours électrique. Cette fois c’ est moi qui ai mes doigts en elle, Deby gémissant et en demandant plus.
Soudain, un camion arrive et se gare derrière nous. L’homme descend un gros bulgare 170 cm 120 kg puant la poussière et la transpiration. C’est le même chauffeur. Il s’approche, nous regarde, visiblement attiré par la situation.
Le moment devient étrange, presque irréel.Le chauffeur demande à Deby de le sucer. Deby, prise dans le jeu qu’elle a elle-même provoqué, se laisse entraîner sans vraiment résister.
Après quelques minutes, et sous les coups de langue experte de Deby, le chauffeur lâche tout dans sa bouche, tout retombe aussi vite que c’était monté.
Je raccompagne Deby chez elle. Avant qu’elle descende, je lui dis simplement :
– Si tu veux continuer ce genre d’expériences… sois ici vendredi à 20h.
