Retour vers le continent et arrivée au domaine

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Publié par conteur60

Temps de lecture : ~ 9 min

On est descendus. Une fois allongé, Jean m’a demandé pourquoi il n’avait jamais bu ma pisse.

– Tu m’as dit être en vacances donc je ne suis pas allé trop loin. Doumé cherchait du travail et je l’ai embauché. Il est donc à moi. Tu comprends ?

– Oui, ok, mais avant de me laisser j’aimerais y goûter.

– On verra au réveil. Dors. 

En pleine nuit Doumé a crié.

– Attention un gros con ne nous a pas vu j’ai pu l’éviter mais on va se prendre la vague arrière.

Je suis monté voir en vitesse et vu le nom du cargo. Pendant qu’on tanguait et roulait, j’ai appelé le port le plus proche pour signaler son attitude. On l’a suivi un moment avant de passer de l’autre côté ou la vague passait moins fort.

– Pas d’avarie, Ulysse ?

La capitainerie la plus proche rappelait.

– Non merci mais rappelez leur d’avoir une vigie. Sympa d’avoir appelé.

– De rien, on le signalera aux autorités.

– Bravo Doumé, bien joué. Je descends et je reviens te remplacer.

Daniel réveillé, se demandait ce qui se passait. Rassuré, je lui ai dit de gober ma queue j’avais envie de pisser. Il s’est tout de suite penché sur mon sexe, serrant les lèvres. Le premier jet l’a surpris mais il a avalé, bandant comme un fou.

– La vache tout ce que je vais raconter aux potes !

– Je monte remplacer Doumé, profite de ses fesses.

J’aimais beaucoup le moment où la nuit se fait plus claire, où on commence à deviner au loin et au ras des flots la terre puis le ciel s’éclaircissait et on avait peu dévié. J’ai mis le cap sur port Camargue où je débarquerais Jean. Au début de ma veille j’avais entendu des bruits dans la cabine, des claques puis peu après des gémissements et le silence. Jean est remonté.

– C’est là-bas que l’on se quitte ?

– Oui, tu demanderas, iI y a des cars pour la gare et tu rejoindras tes amis. Descend t’habiller tu trouveras des fringues à l’avant. Moi je passe un short et un tee-shirt. Laisse Doumé dormir tu as dû lui donner sa dose.

Au début il râlait et j’ai dû lui claquer les fesses. Après je l’ai baisé, facile vous lui avez fait une vraie chatte. Je l’ai pris plusieurs fois. Il va bien dormir. Je descends me fringuer.

En me rapprochant je sentais le mazout. Je suis entré par le chenal et envoyé ma position à la capitainerie leur demandant d’informer Bonifacio qu’on était arrivé. Je suis tombé sur un mec que je connaissais.

– Vous avez bien avancé depuis la Corse.

– Ouais, Ulysse tient bien la mer et le moteur tourne comme une horloge. Je dépose un passager et retour chez moi. Belle journée à tous.

– Bonne journée Ulysse.

J’ai débarqué Jean qui m’a remercié pour ses vacances et son énorme avancée sexuelle. Je me sens libéré.

“Allez, salut” je lui ai filé un peu de fric pour redémarrer et mis la marche arrière avec un salut d’amitié.

Je suis sorti du port pour aller retrouver l’embouchure du petit Rhône, forçant le moteur pour lutter contre le courant. Le bruit a réveillé Doumé qui montant a été surpris par les roseaux de la berge.

– On va arriver ?

– Oui passe juste un short et tu m’aideras pour amarrer.

Dans le lit du fleuve que je connaissais bien, j’avais mes repères et, disant à Doumé de s’accrocher, j’ai donné un coup de barre m’envoyant dans les roseaux. Ceux-ci se sont écartés et j’ai continué droit devant jusqu’à des batardeaux qui retenaient les roseaux. Puis me suis enfoncé dans une sorte de hangar conçu pour abriter le Santorin.

– Doumé. Saute sur le petit quai, je stoppe avec une marche arrière et amarre nous par la pointe. J’ai mis les pare-battages de chaque côté. Nous voilà chez nous. Ote ton short ici tu seras nu la plupart du temps. Aide-moi à tirer la bâche sur le bateau et je te montrerais le domaine.

J’ai ouvert la porte qui donnait sur une allée encore cachée à la vue puis la vue s’est ouverte sur un petit champ.

Passe devant et suis allée, j’aime voir tes fesses. Cambre-toi.

Docilement il avait compris ce qu’il devenait. Mon objet de plaisir.

Arrivé devant la maison, il a marqué un temps d’arrêt.

– Ouvre la porte, je ne ferme jamais. Tu sais que maintenant tu peux crier, le plus proche voisin doit être à deux km. Tu es donc à ma merci.

– Je ne l’ignorais pas quand j’ai signé votre papier. Je pense que vous serez mon maître mais je dirai patron quand il y aura du monde.

– Maître, ne me gêne pas devant des tiers. 

Je me suis assis sur un large fauteuil en cuir. 

– Approche entre mes cuisses, de face que j’ôte la cage inutile ici.

Bien évidemment une fois ôtée il a bandé.

– Ne te touche jamais le sexe. Moi seul en ai le droit. Tu as envie de jouir ? Regarde-moi quand tu réponds.

Un petit “oui maître” les yeux dans les yeux.

J’ai saisi sa tige raide et dégagé à fond le prépuce jusqu’à son esquisse de geste pour m’arrêter. Et lentement je l’ai branlé, amenant à chaque fois le prépuce bien en arrière.

– Oh maître, je vais jouir sur vous !

– Tu lécheras.

Peu après, un long jet de foutre a jailli sur ma poitrine. J’ai insisté, la main poisseuse et lui ai passé sur le visage. 

– Lèche-moi de ton jus.

Docile il a léché. Il voyait ma queue raide. 

– Je peux aussi vous sucer ?

– Non, pas de suite. Allonge-toi sur le dos sur la table basse Laisse pendre tes bras et ouvre tes cuisses. Ici pour que tu sois reconnu comme à moi, je vais raser ce que tu crois être ton côté masculin.

– Reconnu ?  Devant d’autres hommes ?

– Ou des filles, oui.

– Oh !

– Quoi, tu es à moi tu le sais !

Il a de nouveau bandé.

J’ai amené une bassine et un sachet de rasoirs jetables.  

– J’aime ta réaction sexuelle. En plus ça va m’aider. 

J’ai étalé du gel sur son pubis et le bas ventre. Et tracé une ligne de haut en bas laissant une marque blanche sur sa peau bronzée.

– Tu mettras de la crème les premiers jours.

J’ai continué le pubis sans avoir à tenir le sexe resté raide. J’ai ensuite passé un produit épilatoire pour homme des genoux au nombril. Ne bouge pas, tu prendras une douche après.

Il serait parfait, autant comme majordome que intendant ou objet sexuel. Il semblait apprécier les moments difficiles pour lui par son côté maso. J’ai pris une douche puis me suis trempé dans la piscine avant d’aller le voir. Il n’avait pas bougé.

– Allez, redresse toi et va te rincer dans la douche il y a un gant de crin. Mais pas de main sur le sexe sans le gant ! 

Je suis allé m’asseoir derrière la vitre de la douche, transparente.

Il s’est lavé, je l’entendais gémir quand le gant touchait ses parties.

– Allez, suffit. Viens, on va visiter le domaine. 

Je suis passé derrière lui et mis un collier à son cou. Souple en cuir des anneaux autour.

Il m’a suivi au soleil et a vu un mec travailler dans la vigne. La trentaine il montrait son torse nu. Il nous a vu par-dessus le rang et nous a salué. 

– Didier je te présente le nouvel intendant.

Pas surprit-il a enjambé le rang de ceps.

– Beau gosse. Vous venez d’arriver ?

– Oui. Tu n’as pas entendu le moteur ?

– Non, je bossais.

Placé comme il était le soleil derrière lui son flottant en nylon laissait voir son sexe par transparence.

– La récolte sera bonne. Goûtez ce raisin. 

Il tendait un grain très sombre qu’il a appuyé sur mes lèvres. Il a eu un petit air curieux quand j’ai écrasé le grain, laissant les lèvres ouvertes. Le jus coulait sur mon menton.

– Bon j’y retourne. Il a enjambé à nouveau, cette fois le flottant s’est soulevé et j’ai vu ses fesses lisses.

– Allez viens, tu le reverras plus tard. 

Plus loin un champ avait juste des brins secs avec de petits grains accrochés aux branches. – Là, ce sont les lentilles, il faut attendre pour la récolte.

Plus loin après la vigne profitant de l’eau du Rhône une rizière s’étendait. En revenant vers sa maison, j’ai été surpris, une femme ou fille mignonne mais sans poils nous a souri.

– Bonjour maître. Je mettais les draps à sécher et vous attendais.

Une chaînette entourait sa taille et une autre reliait ses piercings des tétons.

– Bien, ce soir on fera une séance. Lui que tu mates est le nouvel intendant, Doumé. Il a eu un sourire. Je crois qu’il n’a jamais vu de fille comme toi sans poils à son con !

– Monsieur Doumé, touchez si vous voulez c’est votre droit.

Je l’ai vu trembler et avancer le doigt, la fente s’est aussitôt ouverte.

Elle a fermé les yeux. 

– Humm, le maître préfère la voie des garçons et votre doigt est doux.

– Allez, laisse là jusqu’à ce soir.

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