Cette année là, j’avais 30 ans. J’étais marié à Valérie depuis 8 ans, et nous avions un enfant, tout allait pour le mieux. Valérie était une femme merveilleuse, je l’aimais profondément et c’était réciproque. Elle avait 2 frères et une sœur, Chantal, qui avait 10 ans de plus que moi, donc 40 ans, mariée à un agriculteur vigneron, et ils avaient 3 enfants. Deux ados de 14 et 11 ans, et un plus petit de 8 ans et demie.
J’avoue que j’avais un petit faible pour ma belle-sœur. Elle me plaisait beaucoup, avec son corps bien en chair, une véritable fille de la ferme, et ses seins lourds et bien proportionnés et une paire de fesses à faire bander un eunuque.
J’avais en secret l’idée, un jour, de faire l’amour avec elle … Mais hélas on ne se trouvait jamais tous les 2 seuls, car soit il y avait la famille, parents et neveux et nièces côté Bernard, soit Valérie ou Bernard ou nos propres beaux-parents qui m’empêchaient de déclarer ma flamme à ma belle-sœur préférée.
Et me vint l’idée d’offrir cette dernière à un noir… C’était un fantasme qui allait rester caché tout au fond de mon esprit pendant plusieurs années, et qui, je le savais, ne se réaliserait jamais, mais je me branlais souvent en y pensant … Oh !!! Ma Chantal d’amour…
Dans l’entreprise où je travaillais, un nouveau venait d’être embauché. C’était un jeune Malien, âgé de 23 ans, qui était arrivé en France 10 ans plus tôt avec ses parents.
Au fil des semaines, j’avais sympathisé avec lui et nous étions devenus amis. Comme il n’avait pas de voiture, je l’emmenais parfois au boulot et je le ramenais chez lui le soir. Et on allait se promener parfois à l’aventure mais jamais trop loin.
Un jour, il fallait que j’aille chez Chantal et Bernard, pour donner à ma belle-sœur le texte d’une chanson que j’avais écrit (je suis auteur compositeur) pour qu’elle et le reste de la famille l’apprennent en vue du mariage prochain d’un des frères de Chantal et Valérie. Et cette idée d’offrir Chantal à un noir ressurgit en moi. Et c’était là l’occasion rêvée. Nous étions en pleine période de vendanges et mon beau frère était dans les vignes tous les jours. Avec un peu de chance, il serait absent aujourd’hui pour toute la journée.
Je demandais donc à Mokthar, s’il acceptait de m’accompagner chez ma belle-sœur. On ferait juste l’aller / retour et il n’y en aurait que pour un quart d’heure au plus. Il était ok.
Pendant le trajet, je lui demandais si ça lui plairait de baiser une femme blanche. Je ne sais pas ce qui m’avait pris. J’eus presque honte d’avoir posé cette question idiote à mon ami. Et à ma grande surprise, il me répondit que oui, avec beaucoup de plaisir. Alors, pris dans mon propre engrenage, je lui rétorquais qu’il faudrait qu’il drague ouvertement Chantal, et réussisse à devenir son amant. En précisant bien que je n’étais pour rien dans ce qui allait se passer ou pas entre eux deux. Il devrait convaincre ma belle-sœur de se laisser baiser par lui.
Nous voici donc arrivés dans la cour de la ferme. Mokthar et moi descendons de la voiture et je sonne. Ne sachant pas, à vrai dire, si ma belle-sœur chérie est là ou pas. Mais j’aperçois sa voiture dans la grange et ça me laisse de l’espoir.
Quelques instant plus tard, elle nous ouvre, avec un petit geste de surprise et d’étonnement en voyant Mokthar. Je lui explique que c’est un ami et collègue de travail, et qu’il m’accompagne parfois pour que je lui fasse visiter la région. Elle m’embrasse et sert la main, timidement, de mon ami.
Puis elle nous fait entrer. Nous nous asseyons sur son conseil à la table de la cuisine, moi et Mokthar en face l’un de l’autre, et elle s’installe au bout de la table. Elle nous demande si nous voulons un café, nous acceptons, et elle s’en va dans la pièce voisine chercher les tasses et le sucre.
Pendant ce temps, je jette un regard furtif à mon ami, lui signifiant que s’il voulait le corps de ma belle-sœur, c’était à lui d’agir maintenant. Il me fit un signe d’un air de dire « Ne t’en fais pas, je gère ! ».
Puis Chantal revient avec les tasses et une sucrière. Elle prend la cafetière car elle venait de faire couler du café, et nous sert.
Puis elle repose la cafetière sur son socle et nous discutons … Sournoisement, je lui demande :
– Bernard est au boulot ?
– Oui, il en a pour jusqu’à ce soir, me répond Chantal.
– Il ne rentre pas manger ce midi ?
– Non il a trop de travail, il a emmené sa glacière
– Ah ok.
Puis la conversation continue, nous parlons entre autre du texte que je lui remets en lui disant que ce n’est pas très difficile à apprendre. Je voyais bien que Mokthar lançait des regards de temps en temps vers la poitrine généreuse de ma belle-sœur adorée. Et à mon grand étonnement, Chantal baissait les yeux et semblait regarder le bas du ventre de mon ami.
Était-ce une illusion ou regardait-elle vraiment ?
Puis Mokthar regarde ma belle-sœur et lui dit :
– Vous avez de très jolis yeux
– Merci c’est gentil, balbutie ma Chantal face au compliment
– Et vous avez un beau sourire !
– Merci ! Répète, presque gênée, la sœur de ma femme.
Puis il approcha sa main droite du visage de Chantal et lui fit une caresse sur la joue gauche. Ma belle-sœur, surprise, a un geste de recul, en poussant un « Eh ! », afin qu’il retire sa main. Mais au lieu de s’exécuter, mon ami approche sa tête de celle de ma belle-sœur, et lui passe son pouce sur les lèvres. Ma belle-sœur, vraiment très étonnée, se laisse néanmoins faire, à ma grande surprise.
Mokthar, retirant son pouce tout doucement, approche sa bouche de celle de Chantal en la fixant dans les yeux, et lui colle un baiser sur les lèvres. Prise dans l’engrenage et ne pouvant ou ne voulant pas résister à la douceur du baiser, Chantal ouvre la bouche et leur baiser devient alors une pelle magistrale où leurs dents s’entrechoquent et leurs langues s’entremêlent sous l’effet de l’excitation naissante.
Puis Chantal interrompt ce moment si inattendu, et s’exclame, la voix tremblante :
– Je … Je n’ai jamais trompé Bernard. C’est mon premier et mon seul amour. Et là je viens de céder au baiser d’un inconnu. J’ai honte ! fit-elle alors que des larmes commençaient à envahir ses yeux.
Cependant elle ne pouvait s’empêcher de fixer ouvertement, cette fois, l’entrejambe de Mokthar, qui s’en était évidemment aperçu. Il reprit alors la bouche de ma belle-sœur, et l’embrassa fougueusement, et cette fois en lui malaxant les seins à travers son sweat-shirt. Ma Chantal émit des petits gémissements de plaisir, les yeux mi-clos. D’autant que Mokthar lui triturait les tétons toujours à travers son sweat-shirt. Alors elle posa sa main sur la bosse du pantalon de Mokthar, et commença à frotter de haut en bas et de gauche à droite, la bosse devenant de plus en plus importante.
Mokthar ota le sweat-shirt et dégrafa le soutien gorge de ma belle-sœur, et lui retira le tout. Puis il la fit se mettre debout, lui enleva sa jupe et sa culotte blanche en coton, sur laquelle je distinguais une tâche blanchâtre et une auréole au niveau du sexe … Ma belle-sœur mouillait et un petit filet de cyprine coulait entre ses lèvres vaginales. Puis elle se rassit. C’était la première fois que je voyais la vulve poilue et les fesses de ma belle-sœur chérie… Et elle ne semblait pas gênée du tout, se disant sûrement que j’en avais vu d’autres.
Mokthar prit cette fois ses seins à pleine main et les malaxa tout en posant ses pouces sur les tétons en les tournants pour faire du bien à ma Chantal d’amour. Celle-ci commençait vraiment à se détendre et à se laisser envahir par les caresses de ce bel inconnu Africain … Elle se pencha vers lui, le fit se mettre debout à son tour et lui enleva son t-shirt qui dévoila un torse musclé et très peu poilu, et un ventre plat avec de beaux abdos en carrés de chocolats, puis son jean et son boxer. Lorsqu’un énorme bâton tout dur et tout noir surgit au grand air sous les yeux ébahis de ma chère belle-sœur :
Wouaouh !! S’exclame-t-elle, « Je n’ai jamais vu un tel engin et je ne pouvais pas m’imaginer que ça pouvait exister … Mes copines m’avaient bien dit que les noirs étaient bien membrés mais à ce point là je ne pensais pas, quand même ! Combien mesure-t-il ce beau joujou ? » fit-elle en ayant pris le membre dans sa main blanche et en faisant des petits mouvements de va et vient tout en fixant des yeux cette matraque de chair qui désormais lui appartenait.
– Il mesure 22 cm et 6 de diamètre, répondit tendrement et presque fièrement Mokthar.
– Wouaouh ! Je n’ai jamais vu ça … Celle de Bernard fait 15 cm à tout casser …
Puis tout s’enchaîna très vite, Chantal pris le gland dur et circoncis de Mokthar dans sa bouche – elle pouvait à peine ouvrir la bouche assez grande pour aspirer le mandrin qui se présentait à elle – Elle le ressortit et lécha toute la longueur, du gland à la base, et en profita pour lécher les bourses de mon ami qui ne semblait pas se plaindre de son sort. Puis elle repris le gland dans sa bouche en essayant de l’ouvrir assez grande pour pouvoir enfoncer un peu cette verge hors normes jusqu’à sa gorge. Elle y parvint difficilement et eut même un haut le cœur. Mais, trop excitée cette fois – Mokthar s’était assis sur le bord de la table – elle était déterminée et entendait bien ne pas en rester là malgré les hauts le cœur à répétition ! Elle le pompait en le masturbant avec sa main droite, puis arriva ce qui devait arriver, Mokthar se vida dans la gorge de ma chère belle-sœur, lui appuyant sur la tête pour l’obliger à tout avaler. Ce dont elle ne se plaignit pas, d’ailleurs. Trop heureuse du moment présent et de boire ce liquide chaud et visqueux, dont le goût ne semblait pas lui déplaire.
« Jamais je n’ai fait ça à Bernard ! Jamais je ne l’ai sucé en plus de 15 ans de mariage ! » fit-elle. « C’est la première fois que je fais une fellation à un homme et que j’avale du sperme ! »
Je m’étais levé afin de regarder le tableau, et je bandais comme un âne. J’ai sorti mon petit zizi pour me branler devant eux.
Puis Chantal pris Mokthar par la main et l’entraîna dans sa chambre, vers le lit conjugal. Ayant envie de tout voir, je les ai donc suivis tout en tenant ma bite dans ma main.
Bernard, tu es cocu ! Pensais-je
Chantal demanda à Mokthar de la pénétrer. Elle avait quelques capotes dans un tiroir de la commode. Elle voulut en enfiler sur la verge de mon ami, mais aucune ne lui allait. Elles étaient trop petites. Voyant cela, je me disais en moi-même qu’elle allait vouloir tout arrêter et que tout était donc fini, mais…
– Tant pis !! Fais moi l’amour mon chéri, sans capote, j’ai trop envie de ta sentir bite dans mon ventre. Ordonna-t-elle.
Alors là je fus subjugué … Elle m’a scotché la belle-sœur !!
Elle se mit à 4 pattes sur le lit pour qu’il la prenne en levrette, Mokthar mouilla son gland avec ses doigts emplis de salive, et, sournoisement, commença à appuyer son gland sur l’anus de Chantal mais sans l’enfoncer ni essayer de l’enfoncer :
« Non pas par là !! réagit-elle dans un mouvement de recul. J’ai toujours refusé à Bernard qu’il me sodomise, et jamais personne ne touchera à mon anus ! Pas même toi chéri ! Surtout avec ta très grosse verge qui pourrait me faire plus de mal que de bien ! »
Mokthar, après que ma belle-sœur se soit remise à 4 pattes, présenta son gland énorme et circoncis à l’entrée du vagin de Chantal, et l’enfonça doucement le plus loin possible … Puis il commença à accélérer les mouvements, pour la pilonner carrément et finir par éjaculer dans le ventre de ma Chantal chérie qui hurlait de plaisir. Puis elle le suça à nouveau pour lui faire reprendre de la vigueur car elle en voulait encore.
Je contemplais ce spectacle en me branlant de plus belle. Mokthar ayant repris des forces, allongea Chantal sur le lit, et colla sa bouche entre les cuisses de ma belle-sœur, le nez plongé dans ses poils. Il la lécha pendant quelques minutes, en déviant malicieusement sa langue sur l’anus de la belle, qui ne bronchait pas, le réconfortant dans son envie de la dépuceler du cul, et revenant tendrement sur la vulve… Et j’entendis un cri énorme qui me fit sursauter, bien que j’étais à un mètre du lit à les regarder en me branlant. Ma belle-sœur venait de succomber à un orgasme violent sous les coups de langue de mon ami. C’est alors qu’il souleva les jambes de sa maitresse, les cala sur ses épaules, et la pénétra d’un coup, accélérant progressivement le mouvement. Ma belle-sœur d’amour jouissait une deuxième fois alors que Mokthar, lui aussi, jouissait en même temps, en se vidant une deuxième fois dans l’intimité trempée de ma Chantal. Puis, ma belle-sœur, qui avait pourtant la vulve en feu, en redemanda une troisième fois, et rebelotte, Ils jouirent une nouvelle fois en même temps, et ma Chantal chérie récoltait encore un peu plus de sperme dans son vagin blanc, bien que très douloureux car bien sûr pas habitué à un tel calibre ! Elle pris une mainte fois la verge de son amant dans sa bouche, et tout en le léchant :
– Oh mon chéri c’est merveilleux de faire l’amour avec toi … Tu es vraiment un amant formidable, et tu es infatigable … Quand on fait l’amour avec Bernard, on jouit chacun une fois, et encore moi pas toujours, mais lui jouit une fois et il s’endort … Tandis qu’avec toi mon cœur ça n’en finit pas !! Et toujours avec autant de sperme à la fin qui finit dans mon vagin … Je ne savais pas que je pouvais moi-même avoir autant d’orgasmes à la suite … Il suffit d’avoir l’homme idéal pour ça et tu es cet homme mon amour … Je suis devenue amoureuse … Je t’aime mon beau Mokthar !! Je veux te revoir et refaire l’amour avec toi.
– Tu es merveilleuse toi aussi Chantal ! Je crois que moi aussi je suis amoureux de toi !!!
Excités comme des puces l’un comme l’autre, Chantal s’allongea à nouveau sur le dos et demanda à son chéri du jour de lui en remettre une dose. Mon collègue ne se fit pas prier, il pénétra à nouveau la vulve de ma belle-sœur, la pilonnant sans passer par la case douceur, cette fois, et éjacula une quatrième fois dans le ventre de Chantal. Puis il la fit s’assoir sur le lit, les jambes écartées, et, installé à genoux derrière elle, lui introduisit 3 doigts dans la vulve – ça passait tout seul maintenant qu’elle était bien dilatée – et la masturba violemment et très rapidement, ma belle-sœur hurla sous un quatrième orgasme, avec cette fois un jet puissant qui sortit de sa vulve, inondant les draps et allant même se projeter jusque sur la glace de l’armoire qui était devant le lit. Je découvris à cet instant que ma belle-sœur était une femme fontaine.
Insatiable, elle saisit la verge de Mokthar, après quelques secondes, et la prit une nouvelle fois dans sa bouche. Et là, continuant à sucer son nouvel amour, ma belle-sœur m’étonna encore plus. Elle lui chuchota, mais je réussis à entendre :
– Prends moi l’anus chéri !
– Mais … Tout à l’heure tu as dit que jamais personne ne te prendrai l’anus … ?
– Tout à l’heure c’était tout à l’heure !! Mais vas-y tout doucement, parce que c’est ma première fois. Je suis vierge de l’anus. Mais je te fais une totale confiance mon amour !
Alors, elle se remit à 4 pattes sur le lit, et Mokthar lui lécha l’anus pendant environ 10 minutes, pour le lubrifier, et se faire plaisir en entrant et ressortant sa langue du petit trou d’amour de sa conquête. Puis après avoir enduit son gland de salive avec ses doigts, il pénétra tout doucement la rondelle de ma Chantal qui poussait des gémissements « Oh !!!! Ah !!!! Oh !!!!! Oui vas-y ! Doucement chéri !! Doucement … « Voilà !!! Oh ta verge est trop bonne mon ange !!!! En plus elle est si énorme que je ne pensais pas qu’elle serait entrée si facilement dans mon petit oeillet … Comment ai-je pu passer à côté de ce plaisir immense toutes ces années ??? Oh oui mon cœur … Je suis à toi ! ».
Bien sûr je n’en perdais pas une miette et continuais, comme un gamin, à me branler en voyant ma belle-sœur prendre autant de plaisir. Trop excité, j’éjaculais, arrosant le parquet de la chambre de mon sperme, beaucoup moins abondant, il faut se le dire, que celui de l’amant de Chantal.
Mokthar avait commencé à accélérer la vitesse et pilonnait l’anus de ma belle-sœur qui, maintenant, criait de plaisir mais aussi et surtout de douleur. Puis il éjacula dans le trou à présent plus vierge de Chantal, qui hurla, au point que j’en eu peur que les voisins n’entendent …
Puis ils se levèrent, il était 13 H 30, ils revêtirent leurs vêtements, et Chantal nous invita à manger. Ils n’arrêtèrent pas de se caresser et de s’embrasser pendant le repas, puis Mokthar et moi sommes repartis, lui, ayant maintenant la certitude qu’il reviendrait, avec ou sans moi. J’avais quand même dit à ma belle-sœur, pendant le déjeuner, :
– Tu sais, Chantal, quand une femme blanche fait l’amour avec un noir, elle ne peut plus retourner avec un blanc car les noirs ont des verges tellement grosses qu’elles ne ressentent plus aucun plaisir avec le blanc … Tu verras ce soir avec Bernard ! »
– Ah non ce soir je serai incapable de faire quoi que ce soit !! J’ai la vulve et l’anus en feu. J’ai trop mal, mais d’un autre côté ça m’a fait tellement de bien !
Et c’est vrai qu’elle avait du mal à marcher… Elle marchait comme une petite vieille…
Puis elle pris ma tête dans ses mains, et m’embrassa fougueusement sur la bouche, y rentrant même sa langue, me surprenant de plus en plus, la vulve et l’anus inondés du sperme d’un jeune noir de 17 ans de moins qu’elle :
« Merci mon beau frère préféré de m’avoir fait connaître Mokthar ! Je ne te remercierai jamais assez de me l’avoir présenté. Maintenant quand on sera tous les deux toi et moi, je t’embrasserai sur la bouche, j’espère que ça ne te dérange pas. Ce sera ma façon de te dire merci ! »
Puis elle roula un patin magistral à son nouvel amant :
« Reviens moi vite mon chéri !!! Laisse moi me remettre de toutes ces douleurs mais aussi de tout ce plaisir que tu m’as procuré, et on refera l’amour, c’est promis mon cœur !! Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime ! »
Deux mois plus tard, alors que je retournais seul chez ma belle-sœur pour lui demander des nouvelles, elle m’annonça qu’elle allait divorcer d’avec Bernard et partir vivre avec Mokthar. Car en effet, elle a bien laissé Bernard la pénétrer un jour, quelques semaines après avoir connu Mokthar, mais elle n’a rien senti du tout … En plus Bernard s’est endormi avant même de finir l’acte. Elle me précisa également que le soir du jour où elle et Mokthar se sont connus, Bernard a voulu lui faire l’amour. Elle a prétexté un énorme mal de dos pour cacher à son mari qu’en fait elle avait la vulve et l’anus déchirés et très douloureux après le passage de la verge d’un beau noir, mesurant 22 cm… Elle avait même du mal à ouvrir la bouche pour parler et manger, car sa mâchoire aussi lui faisait mal à force d’avoir sucé le braquemart énorme de son amant.
Elle m’annonça une autre nouvelle aussi. Elle était enceinte :
– Tu es sûre qu’il est de Mokthar ?
– Ah oui aucun doute ! Je n’ai pas couché avec Bernard depuis plusieurs mois, sauf quand il a voulu mais il s’est endormi sur moi, et ma grossesse remonte à 7 semaines.
Elle me confia aussi se raser la vulve et l’anus tous les jours depuis ce jour bénit où elle est devenue la maitresse de Mokthar.
Depuis, elle a effectivement quitté Bernard, et vit avec Mokthar et leurs 3 beaux enfants vanille chocolat. Deux filles et un garçon … Ça fait presque 15 ans … Et ma belle-sœur nage dans le bonheur avec Mokthar avec qui elle a désormais fondé une famille et ne regrette absolument pas son choix. Elle m’a avoué que elle et Mokthar font l’amour tous les jours et que depuis cette première fois avec lui sa vulve et son anus se sont habitués à sa verge énorme, et qu’elle ne ressent plus aucune douleur maintenant. En revanche le plaisir qu’elle ressent est de plus en plus fort. Il l’encule quasiment à chaque fois qu’ils font l’amour, elle y a pris goût la garce et elle m’a dit que lorsqu’elle a ses règles, il l’encule pendant de longues heures et que maintenant elle jouit du cul à chaque fois et elle se masturbe quand Mokthar l’encule pour se faire jouir et avoir un double orgasme, anal et vaginal…
J’assiste parfois à leurs ébats, à leur demande, car Chantal n’a de cesse que de vouloir me rendre la pareille en me permettant de voir combien elle est heureuse et comblée grâce à moi, dit-elle ! Et à chaque fois qu’on se retrouve seuls elle et moi, et même devant Mokthar, elle me roule une pelle magistrale pour me remercier encore de son bonheur actuel, et sa vulve et son anus qu’elle rase toujours depuis toutes ces années pour le plaisir de Mokthar qui la préfère ainsi bien lisse et toute douce…
