Bonifacio

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Publié par conteur60

Temps de lecture : ~ 9 min

On va faire le plein et on y va. Défait la pointe, Jean retiendra l’arrière. Une fois dégagé, tu défais l’amarre et vous montez.

On est allé à la station, à cette heure, pas grand monde et on est sorti du port assez vite. Une fois le cap corse passé la route s’éloignait et je leur ai dit de se mettre nus. J’ai moi-même baissé le short.

Doumé bandait, et je lui ai demandé s’il était né en Corse.

– Vous me demandez ça parce que je n’ai plus de prépuce ? Je suis né à Tunis et tout jeune j’ai été circoncis.

– Moi ça ne me gêne pas ça fait un gland plus gros. La lopette va apprécier. En revanche t’es trop poilu.

– Mon pote dit que ça fait plus viril.

– Il est bête; ta virilité elle est là. J’ai avancé la main et serré un peu les couilles.

Il a rougit en me regardant. 

– Vous voulez que je me rase le sexe ?

– D’abord le torse et le ventre. La chienne te fera les fesses. Là ou tu feras fille, mais peu le sauront.

– Il me rasera autour du trou ?

– Oui ça va l’exciter. Tu as bien dû voir que le sien n’a pas de poils !

– Oui et j’ai bien aimé le défoncer.

– Même ta bite en bave d’avance. (Une perle filait du trou)

– Bon ok on fait comment ?

– Je vais descendre sous le pont et passer du gel là où tes poils sont visibles. Bâtard en passera dans la raie, détend toi et appuie toi à la descente.

– Garde les cuisses ouvertes ça ne sera pas long. 

On s’est activé et Doumé a juste eu un petit cri.

– Je t’ai coupé ?

– Non c’est votre bâtard qui m’a mis le doigt dans les fesses.

– Bah elles sont belles et il ne peut pas faire plus que ça. Là, c’est fini, plonge.

Je coupe le moteur pour que tu nettoies les poils collés avec le gel.

Il a barboté un moment. 

– J’ose plus me montrer ! 

– Chope ma main je vais t’aider. 

En se cambrant pour monter sa raie s’est entrouverte. Il avait des fesses superbes.

– Alors tu te sens moins mâle ?

– Non, c’est vrai, et je bande déjà.

– Profite du bâtard, il est là pour ça et il aime.

Il ne s’est pas fait prier et en se baissant sur les genoux il a emmanché Jean qui a couiné, mais pas fort. 

– Salope, t’aimes ça une bite dans le cul ! Une vraie chatte de nana. Il a dû jouir rapidement et l’a fait agenouiller devant lui. Avale ce qui coule et nettoie.

– Ah ça fait du bien.

– Bon les mecs on fait quoi ?

– On descend tranquille jusqu’à Bonifacio. On mange une salade sur le port et on rentre. Vous remettrez vos shorts pour bouffer.

On a évité Ajaccio et suivi la côte jusqu’au port. La capitainerie nous a attribué une place de passage juste en face d’un resto. Pendant qu’on mangeait, Doumé a hésité un moment avant de me demander combien de miles on pouvait faire après.

– Bah on refait le plein et on peut aller à Gênes ou Nice ou Marseille. Il consomme peu.

– Heu, vous pouvez m’emmener jusqu’à Marseille ? Là-bas je trouverais du boulot.

– Tu cherches quel boulot ?

– Ce qui viendra moi du moment où je vis je ne demande pas un travail de seigneur.

– Je vais réfléchir à ton truc. J’ai une idée mais pense si gardien de propriété te conviendrait ? Réfléchis à ça.

On s’est promené un moment dans des rues pas très larges. On montait et sommes arrivés devant une église, le parvis était vaste, tout un côté clos par un muret. En s’approchant on a vu que la mer et rien dessous. L’image s’est gravée en nous et on est redescendu pour remplir le réservoir et repartir d’où on venait. Au passage, on a aperçu l’église presque au-dessus de nous.

Après un moment hors de vue on s’est mis nu.

– C’est sérieux votre histoire de gardien ?

– Tout à fait, pourquoi, intéressé ?

– Ben je ne dis pas. C’est vaste ?

– Plusieurs dizaines d’hectares oui.

– Si grand ? Euh, c’est chez vous ?

– Oui mon gars pour le moment j’ai le voisin qui passe voir mais ce serait mieux d’avoir un vrai gardien.

– Je ne suis pas costaud moi.

– J’ai des chiens en cas de besoin.

– Je comprends mieux pour le bateau. Vous payez ?

J’ai eu un sourire. En nature, des primes mais des contraintes aussi. Nourri, bien sûr, et logé.

– C’est vachement tentant.

– Tu as des papiers d’identité en règle ?

– Oui j’avais idée de vous demander de me déposer sur le continent et j’ai tout dans mon sac que vous n’avez pas remarqué.

– Je l’ai vu, si. Monte le sur le pont pour que je fouille ce que tu as amené. Mais d’abord dis-moi si ma proposition te convient ? Je vais te montrer des photos d’avion de mon terrain. J’ai sorti mon phone et montré les pics de chez moi.

– Vous avez des ifs tout autour ?

– Oui, et voilà la maison. Elle est belle, basse avec un petit étage et la terrasse. Autour c’est juste la végétation qui démarre. Je te montre mais on ne voit pas trop ce que c’est. Vigne, olivier et tout rabougri encore des lentilles.

– C’est immense !

– Dis-moi si t’es partant ou pas.

– Plutôt oui ! Je monte mon sac.

Je l’ai retourné sur le pont, mis de côté un peu de fringues, jeté à l’eau les slips et gardé des trucs marrants. 

– Tiens tu te godais ?

Il a rougi. 

– Oui parfois mais il est petit. Je crois que tous les mecs doivent essayer.

– On va descendre et s’asseoir pour remplir ton contrat. J’ai pris ses papiers. Bon alors t’es né à Bastia, père inconnu, mère sans profession ?

– Disons qu’elle se fait entretenir.

– Ok, tu as 19 ans.

– Alors question travail je te marque gardien de propriété aux ordres de Mr …blablabla voilà je signe et tu marques lu et approuvé avec ta signature dessous.

– Ok tu es donc désormais à moi, comme le bâtard.

– Pas comme lui quand même !

– C’est vrai mais tu ne baiseras que quand je le déciderais.

– Avec une cage aussi ?

– Je suppose que tu aimes les jeux sexuels, tu as déjà goûté ça entre nous. Pour changer je vais libérer bâtard et bien lavé à l’eau de mer poser la cage sur toi. Lui pour qu’il ne bouge pas je lui mets un collier et j’attache son cou de chaque côté dans la cabine. Là, voilà tu as la bite libre.

– Rince là toi-même Doumé, il a bavé dedans ce petit dégueu. Après tu t’allonges sur le pont, cuisses écartées. Branle-toi, ton jus aidera a passer ta queue dans l’espace fait pour. 

Il m’a donné la petite partie électrique et j’ai changé les piles. Il a lavé l’objet, une lueur de défi dans les yeux et allongé s’est astiqué la bite. Rapidement, son jus a jailli jusqu’aux tétons.

Joli. J’ai passé ses boules une à une dans l’anneau et fait entrer la queue que j’ai enduite de son jus dans la cage. En forçant un peu j’ai relié l’anneau à la cage et la partie à piles. 

– Tu peux passer la main dessus, tu sentiras la peau mais sans pouvoir bander sans te faire mal. Pour changer c’est bâtard qui va prendre ton cul !

– Ah non, pas lui.

J’ai juste appuyé sur le bouton pour que la vibration commence.

– Eh, c’est quoi ?  Pour que tu sois gentil et obéissant mets-toi à genoux et descend à reculons vers Bâtard.

Rouge de honte, il a reculé et sursauté au contact de la bite de Jean.

– Tu vas passer la main entre tes cuisses et guider son gland sur ton cul. Jean ne bouge pas, c’est toi qui vas te reculer dessus.

J’ai augmenté les vibrations et il a pris toute la bite de Jean dans les fesses. 

– Lève la tête et suce-moi. Jean va te ramoner et se vider une première fois.

Il était un peu perdu mais m’a bien sucé, passant la langue autour du gland. Jean a eu une crispation en envoyant un peu de son sperme.

– Retire-toi. Tu le prendras tant que tu veux jusqu’à ce que je te dépose. Doumé suçait et j’ai envoyé un bon jet de foutre.

– Avale. C’est mon jus et tu en auras aussi souvent. J’ai diminué les vibrations et lui ai fait garder la bouche fermée sur ma bite. Lui tenant la tête j’ai commencé à uriner il a laissé couler sur le bord des lèvres.

Une bonne baffe lui a fait comprendre que j’attendais plus et cette fois il a avalé. Je me suis reculé doucement, le faisant boire à la régalade.

– C’est sympa d’avoir un urinoir disponible. Lève-toi. 

J’ai ôté la partie électrique qui était entre ses couilles et sa cage et arrêté le moteur. Plonge te laver le cul et la bouche. Tu pues.

Marrant de le voir nager tout en passant les doigts dans sa bouche et ses fesses.

J’ai tendu la main pour le faire remonter et mis le moteur en route. 

– Sèche-toi, tu frissonnes. 

Un vieux chiffon trainait et je lui ai tendu. 

– Jean, la nuit va tomber. Aide-moi à monter le mat je vais allumer la lumière du haut.

Alors Doumé, satisfait de tes débuts d’intendant ?

– Surpris surtout quand vous avez pissé mais ce n’est pas si mauvais.

– Approche ! 

Collé à lui une main sur ses couilles je lui ai roulé une pelle. D’abord surprit-il a répondu de sa langue.

– On va bien s’entendre. Cette nuit tu tiendras la barre, on va descendre dormir Jean et moi. Passe ce tee-shirt. Il ne cache pas tes fesses ni ton sexe mais tu n’auras pas trop froid. J’ai réglé le cap sur Port Camargue. On le laissera là-bas. Si t’as un problème réveille moi.

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