Elodie et sa marraine

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 7 min

En faisant du rangement dans mes tiroirs je suis tombée sur une photo de moi bébé dans les bras de ma marraine et cela a ravivé un souvenir inoubliable.

Enfant unique, j’ai grandie au sein d’une famille aimante et protectrice. Ma scolarité dans des établissements privés non mixtes n’a pas favorisées mes relations avec les garçons, mes parents étaient très attentifs à mes fréquentations et mes études ont primées sur mes loisirs. Adolescente, poser les lèvres sur celles d’un garçon était pour moi le comble de l’érotisme toléré. En un mot, à l’approche de mes dix-neuf ans, j’étais peut-on dire une oie blanche.

Cette année-là je passais quelques jours des vacances de Pâques dans l’Yonne chez ma marraine. Je l’aimais beaucoup et je l’admirais. C’était une très belle femme, une amie d’enfance de ma mère, prof de philo, célibataire par choix, désir de liberté et d’indépendance.

Nous avons passé la soirée en pyjama dans le confortable canapé du salon à regarder à la télé une comédie américaine romantique un peu niaise comme le sont généralement les comédies de ce genre. Nous échangeons nos avis à ce sujet et c’est l’occasion pour marraine de m’interroger sur ma vie sentimentale, mes petits amis éventuels. Je lui dis me préoccuper de mes études plus que des garçons.
« À ton âge, il faut pourtant en profiter, Elodie. Pas de petit copain, vraiment ?
– Non marraine, pas un seul.
– Alors une fille, peut-être ?
– Oh, marraine ! Certainement pas !
– Oh, marraine ! Certainement pas ! »
répète ma marraine en imitant mon ton scandalisé. Elle rit et reprend :
« Il n’y a rien de répréhensible à ça. On peut aussi se faire plaisir entre filles, tu sais. Tu n’as jamais été un peu attirée par une camarade ? »
Un souvenir ancien me revient alors. Ma meilleure amie et moi avions treize quatorze ans et nous nous demandions quel effet ça pouvait faire d’embrasser un garçon « avec la langue ». En plaisantant elle avait dit : « On n’a qu’à essayer toutes les deux. » On avait éclaté de rire, et puis on s’était regardées bizarrement et on l’avait fait. Nos langues s’étaient maladroitement mêlées et puis, troublées et confuses, nous nous étions écartées et avions ri d’un air gêné. Nous n’avions jamais récidivé.
Blottie contre marraine je lui raconte cette anecdote et je ne réalise pas immédiatement qu’en m’écoutant elle a glissé une main sous mon haut de pyjama et me caresse doucement. J’en prend enfin conscience quand sa main se pose sur mon sein. Surprise, je n’ose plus bouger. J’ai de tout petits seins mais les bouts en sont très sensibles.
Ils durcissent immédiatement sous sa paume et je frissonne, Marraine me fixe en silence, approche son visage tout près du mien et pose sa bouche sur la mienne. Paniquée, je ne sais comment réagir. Mais la pression de ses lèvres se fait plus insistante et je cède à l’invitation. Les miennes s’entrouvrent, autorisant l’introduction de sa langue qui trouve aussitôt la mienne. L’excitation me gagne, je ne suis plus en état de réfléchir à ce qui est en train de se passer, je réponds maladroitement à son baiser. Encouragée par cet accord implicite, elle se débarrasse du haut de son pyjama et m’offre sa poitrine. Ses seins sont ronds, fermes, à peine relâchés, les tétons dressés. Elle m’attire vers eux, j’en prends un entre les lèvres et le tète comme un bébé. Elle me caresse à nouveau la poitrine et je me permets moi aussi de saisir son autre sein, de le pétrir nerveusement. Son souffle s’accélère, elle émet comme un faible ronronnement de chatte et puis soudain, sans crier gare, elle me repousse, s’accroupit devant moi et me retire brutalement mon pantalon de pyjama.

Tout s’est passé très vite et avant d’avoir pu comprendre ce qui m’arrivait j’ai sa bouche collée à ma chatte. Un réflexe me fait serrer les jambes mais marraine écarte doucement mes cuisses et je me détends. Je m’abandonne et laisse agir ma marraine. Sa langue suit lentement ma fente en s’y introduisant progressivement, mais tout explose littéralement quand elle atteint mon clitoris : je suis littéralement emportée par un orgasme aussi violent qu’inattendu. Je pousse un cri : « Marraine ! », tout le corps arqué, tremblant. Mais loin d’arrêter, elle continue au contraire à titiller mon petit bouton d’une langue agile, provoquant un second orgasme tout aussi violent
« Oh marraine, j’ai… tu m’as fait… tu m’as… »
Je balbutie, incapable de faire une phrase cohérente. Mais elle ne me laisse pas le temps de reprendre mes esprits, se lève d’un bond, me prends par le bras en déclarant : « Viens. Nous serons mieux dans ma chambre. Tu veux bien ? »
J’acquiesce d’une voix faible. Tout se bouscule dans ma tête, surprise de ce qui m’arrive, découverte de ce plaisir inconnu, impatience, excitation, curiosité, appréhension… Ma marraine m’entraine vers sa chambre, couple étonnant, moi les fesses à l’air et elle torse nu. Quelques instants plus tard nous sommes entièrement nues, enlacées sur son lit défait.
 Nous nous embrassons, nous caressons tendrement. Je prends un peu d’assurance, mes mains parcourent son corps.  Quand j’atteins son pubis je suis surprise de n’y trouver aucun poil. A ce moment, elle se laisse aller sur le dos, replie les jambes largement écartées et me propose :
« Elodie, ma chérie, tu veux bien me lécher à ton tour ? »
Cette demande me prend au dépourvu mais après une courte hésitation je me penche sur son ventre. Stupéfaite, je découvre son sexe, fente ouverte au mitan d’une motte glabre, parfaitement rasée ou épilée. Jusque-là j’avais naïvement imaginé toutes les chattes comme la mienne : un abricot partagé par une ligne régulière, petite fente étroite et serrée d’où rien ne dépasse et minuscule clitoris bien à l’abri. J’ai sous les yeux un spectacle bien différent. Les bords de sa chatte s’écartent, bordés de lèvres ocre, froissement de plis entourant un vagin aux nuances rougeâtres et rose. L’imposant clitoris nacré et luisant pointe fièrement hors de son fourreau rose pâle.
Marraine me tire de mon étonnement en posant une main sur ma tête et en m’invitant doucement mais fermement à agir. Mes lèvres se posent sur sa vulve chaude et humide et je découvre un goût un peu salé, et une senteur indéfinissable, marine et un peu fauve, qui m’excite immédiatement. J’introduis et agite la langue dans ce vagin béant, je lèche avidement, lèvres poissées de cyprine, encouragée par les frémissements et les gémissements de plaisir de marraine. Je saisis l’impressionnant clitoris entre mes lèvres et je le tète avidement. Elle se cambre, roule des hanches, tressaute, implore :
« Oh oui ma chérie, oui… comme ça, oui, ouiii, ouiiii ! »
Un abondant liquide emplit sa chatte, elle jouit en poussant un cri aigu, ce qui provoque chez moi un orgasme imprévu qui me crispe le bas-ventre sans même que je me sois touchée.

Étroitement enlacées, ma marraine m’embrasse à présent affectueusement sur les joues et puis conclue :
« Tu vois qu’on peut se faire très plaisir entre femmes, ma chérie. Mais tu verras qu’avec un homme c’est très bien aussi. Mais à présent, il est temps de dormir, tu ne crois pas ?
– Je peux rester dans ton lit, marraine ?
– Bien sûr Elodie. Et si cette nuit tu as encore une petite envie, n’hésite pas à me réveiller. »


Terrassée par tant d’émotions nouvelles, j’ai dormi comme un loir et la « petite envie » a pu attendre le matin pour être assouvie. Bien des années ont passé depuis ce jour mémorable ; j’ai connu des hommes, quelques femmes aussi, mais j’ai toujours été reconnaissante envers ma marraine d’avoir pu vivre mes premiers émois avec elle.

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