Les vacances de Vincent Huleau – 3ème épisode

User avatar placeholder
Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 9 min

Séjour en Bretagne 2

Vincent était bien décidé à poursuivre des vacances aussi bien commencées et réfléchissait à qui pouvait, dans son entourage, lui accorder ses faveurs. Les filles de la bande ? Katel était maintenant avec Marc ; Yseult visitait l’Espagne avec ses parents… Il passait aussi en revue des femmes plus âgées, ja boulangère toujours souriante au corsage largement décolleté, la factrice qu’on disait peu farouche, l’anglaise excentrique qui avait acheté une résidence secondaire dans le village… Mais comment les aborder sans risquer de se ridiculiser ? Il repensa à Maryvonne, la pharmacienne, qui lui avait clairement laissé entendre qu’une nouvelle rencontre était possible.

Le soir même, un peu avant 19 heures, il était aux abords de la pharmacie. Le pharmacien sortit d’abord et s’éloigna, puis Maryvonne qui baissa le rideau de fer. Elle aperçut Vincent et l’interpela : « Mais c’est mon petit cochon que je vois là ! Alors on a envie de s’amuser un peu ?
– Eh bien… comme tu m’avais dit que…
– Mais oui, mon petit cochon. Allez viens, j’habite à deux pas. »

Sitôt entrés, Maryvonne se colla à lui et l’embrassa avec fougue. Ils se retrouvèrent bientôt sur le canapé, à demi dévêtus Elle le suça, il la baisa et l’encula, le tout accompagné des paroles crues de la femme. Ce fut rapide et quand ce fut terminé elle commenta : « Tu es parfait, mon petit salaud.
Attends, j’ai des amies qui seront contentes de faire ta connaissance. »

Elle nota quelques mots sur une feuille qu’elle lui tendit en ajoutant ; « Dis que tu viens de ma part. Je crois que tu ne le regretteras pas. » Elle lui fit un clin d’œil, l’assura qu’il pouvait revenir la voir si « ça le démangeait » et ils se quittèrent.
Il dut faire de l’auto stop pour rentrer chez lui, mais eut la chance d’être pris rapidement.

Dans sa chambre, il jette un coup d’œil au papier que lui a donné Maryvonne. Il comporte deux noms, Cécile Kermarec et Emma Legal, respectivement suivis de leur numéro de téléphone.

Vincent avait très envie d’appeler un des numéros que lui avait fourni la pharmacienne mais il hésitait. Il ne savait pas au juste à quoi s’attendre et qui étaient ces amies de Maryvonne. Enfin il se décida et en fin de matinée il se rendit à la cabine publique sur la place. Un peu fébrile il composa le premier numéro.
« Allo. Madame Kermarec ?
– Cécile Kermarec, oui.
– Bonjour madame. Je m’appelle Vincent Huleau. Je vous téléphone de la part de Maryvonne.
– Vincent Huleau oui. Maryvonne m’a prévenue de votre appel. Et vous souhaitez me rendre visite, c’est cela ?
– Oui madame, enfin si vous…
– Cet après-midi à 16 heures, cela vous convient ? »

En début d’après-midi Vincent prenait le car pour la ville voisine. La maison de madame Kermarec, une belle bâtisse ancienne, était située en bord de mer non loin du port. Il sonna. Une jeune femme lui ouvrit.
« Bonjour madame. Vincent Huleau. Je viens voir madame Kermarec.
– Si Monsieur veut bien me suivre ; Madame attend Monsieur. »

Elle le précède dans un vaste vestibule, ouvre une porte :
« Monsieur Huleau, Madame. »
Elle s’effaça et le garçon se trouva sur le seuil d’un vaste salon cossu, mobilier Arts Déco, deux tableaux aux murs, une marine de facture impressionniste et une petite nature morte de Bernard Buffet. Assise très droite sur un canapé, une élégante sexagénaire le regardait, l’air sérieux, presque sévère. Yeux sombres, cheveux poivre et sel tirés en chignon, elle portait sous un boléro brodé un chemisier blanc boutonné haut, une jupe et des bas noirs. Un camé tenu par un ruban noir au cou, un bracelet et des bagues à quelques-uns de ses doigts secs, longs et fins.
Vincent était impressionné :
« Bonjour madame.
– Entrez jeune homme. Vincent, c’est bien cela ? Venez vous assoir. (Elle lui désigna un fauteuil) Ainsi vous connaissez Maryvonne. C’est une amie de longue date à laquelle je dois beaucoup, surtout depuis le décès de mon mari. Voulez-vous une tasse de thé ? »

Vincent n’aimait pas trop le thé mais sans lui laisser le temps de répondre madame Kermarec avait agité une clochette et la bonne apparut.
« Apportez-nous le thé Marie, je vous prie. »
Elle reprit son interrogatoire : son âge, ses études, ses projets ; Vincent avait la sensation de passer un entretien d’embauche. Il répondait de son mieux, se demandant ce qu’il faisait là et si Maryvonne ne s’était pas moquée de lui.
Enfin madame Kermarec posa sa tasse et se leva :
« Mais vous n’êtes pas venu pour faire la conversation, n’est-ce pas. Suivez-moi, voulez-vous. »

Il l’accompagna dans la pièce attente, une chambre où le lit tenait la plus grande place, couvert de coussins. Sur un guéridon trônait un bronze représentant un satyre généreusement membré enlevant une nymphe et sur un mur il remarqua une série d’estampes érotiques. Suivant son regard elle commenta : « Mon mari était un grand amateur d’art ; particulièrement d’art érotique. Je dois dire que j’apprécie, moi aussi. Et toi, Vincent ? » (il remarqua qu’elle le tutoyait à présent mais il n’eut pas le temps de répondre. Madame Kermarec eut un petit rire) « Bien sûr, à ton âge on préfère l’action à la contemplation. »
Tout en parlant elle avait commencé à se dévêtir et l’invita à en faire autant. En soutien-gorge, culotte, porte-jarretelles et bas noirs elle s’allongea parmi les coussins et lui fit signe de la rejoindre.
« Vois… vous êtes très belle » dit-il maladroitement.
« Tu es gentil. Tu peux me tutoyer, et m’appeler Cécile. »

Sans plus tarder , elle se penche sur le sexe encore mou du garçon et entreprend de le sucer. Le résultat ne se fait pas attendre, la bite est bientôt raide à souhait. Sans interrompre sa fellation Cécile se sépare de son soutien-gorge. Vincent comprend ce qu’elle attend et caresse les seins encore fermes. Il sent que l’éjaculation ne va plus tarder et fait mine de se dégager de la bouche qui le suce avec application mais elle l’en empêche, le retient jusqu’à ce qu’un sperme abondant emplisse sa bouche. Elle se redresse, déglutit et, souriante, dit calmement : « J’ai toujours aimé le sperme, son onctuosité, sa tiédeur et ce goût particulier, indéfinissable. L’inconvénient c’est qu’il vous faille ensuite un temps de récupération. Mais à ton âge ce doit être assez rapide. »
Brusquement et sans qu’il ait vu madame Kermarec presser un bouton la bonne parait sur le seuil. Surpris et rougissant, Vincent saisit un coussin et le serre contre son ventre mais la jeune femme, imperturbable, semble indifférente à la scène.
« Apportez-nous du porto, Marie, je vous prie.
– Tout-de-suite, Madame. »

En buvant son porto madame Kermarec poursuit ses questions concernant les loisirs de Vincent, ses lectures, ses musiques, s’il pratique des sports… Tout en bavardant elle caresse le sexe du garçon. Quand elle le sent frémir et commencer à gonfler elle fait glisser sa petite culotte sur ses pieds, s’en débarrasse et écarte les cuisses.
« Viens me lécher maintenant, mon garçon. »
Vincent s’exécute. Il se place entre ses jambes et approche du sexe offert, entouré d’une toison de courts poils grisonnants, le clitoris d’un rose nacré dressé. Il passe lentement la langue entre les lèvres tremblotantes, l’introduit dans le vagin chaud et humide, lèche, lape, suçote le clitoris. Cécile ne tarde pas à réagir. Sa respiration s’accélère, elle émet de faibles gémissements, cambre les reins pour mieux offrir sa chatte au cunnilingus.
Brusquement elle saisit la tête de son partenaire, l’éloigne et ordonne d’une voix un peu enrouée : « À présent prends-moi, Vincent.
– Je vais mettre un pré…
– C’est inutile. Viens. »

Elle a plié les genoux, cuisses ouvertes ; il vient sur elle, pénétré en elle, va et vient, variant rythme et intensité. Il est maintenant au comble de l’excitation. Sous lui madame Kermarec creuse les reins, roule les hanches, gémit doucement.
Et puis sans crier gare elle se retourne, se présente en levrette et l’invite à poursuivre. Dans cette position son anus l’attire et il est tenté d’y introduire un doigt mais il se ravise ; si elle veut être sodomisée elle le lui fera savoir. D’ailleurs elle semble apprécier ce qu’il fait : de plus en plus haletante, son gémissement s’amplifie pour s’achever en un cri rauque tandis qu’elle se laisse aller à plat ventre, soumise aux derniers assauts de Vincent qui éjacule en elle.

Dans le salon Marie, venue débarrasser les tasses, sourit et murmure : « Madame est servie. »
Dans la chambre madame Kermarec se lève, passe un élégant kimono et invite Vincent à se rhabiller.
« C’était très bien, tu as été parfait, mon garçon. Maryvonne a eu raison. »

Au salon, elle ajoute : « Je vous remercie, ce fut un moment très agréable. Nous pourrions nous revoir la semaine prochaine. Disons jeudi prochain même heure, cela vous convient. Au revoir Vincent, Marie va vous raccompagner. »
Vincent remarqua qu’elle le vouvoie à nouveau et que ce nouveau rendez-vous tenait plus de la convocation que de l’invitation, mais il devait reconnaitre que la rencontre avait été pour lui aussi très agréable. Dans le vestibule la bonne prit une enveloppe sur une console et la lui remit.
« Madame prie Monsieur d’accepter ceci.
Madame semble très satisfaite de la visite de Monsieur. Peut-être reverrons-nous bientôt Monsieur. »

Le ton est légèrement moqueur. Vincent sort en hâte. Un peu plus loin il regarde le contenu de l’enveloppe ; madame Kermarec a été généreuse. Il comprend ce que sous-entendait Maryvonne en disant « Je crois que tu ne le regretteras pas. »

Avant de rentrer chez lui Vincent a le temps de faire un tour de promenade sur le port pour reprendre ses esprits. Dans l’autocar il sourit en se remémorant cette rencontre, madame Kermarec, la bonne, le décor… Sa voisine, une femme mûre elle aussi, l’apostrophe amicalement : « Vous avez l’air gai, jeune homme. C’est agréable de voir quelqu’un qui semble heureux. »
Il acquiesce et ils bavardent pendant le trajet. Vincent ne peut s’empêcher de se demander si elle aussi serait prête à…

Image placeholder

Votes des lecteurs : Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! (1 vote(s), moyenne : 4,00 sur 5)

Commenter le récit :

Avertissement

La consultation de ce site est réservé à un public majeur et averti.

Veuillez confirmer votre majorité (18 ans et plus en France) ou quitter le site.