Quand j’ai rencontré Florence, nous avions tous les deux 38 ans. Célibataire endurci, je n’avais jamais vraiment envisagé de fonder un foyer. Florence, de son côté, n’avait pas eu beaucoup de chance en amour. Elle avait eu un enfant, d’une première relation et avait ensuite vécu quelques histoires sans lendemain.
Dimitri, son fils, était un jeune adulte un peu renfermé sur lui-même, légèrement en surpoids et très timide. Pourtant, le courant est tout de suite passé entre nous.
Florence, quant à elle, sans correspondre aux canons de beauté traditionnels, dégageait un charme indéniable. Ses cheveux châtains encadraient doucement son visage, et sa silhouette, légèrement ronde et pas très grande, lui donnait une présence chaleureuse et féminine. Elle assumait ses formes avec naturel : une poitrine généreuse et des courbes harmonieuses qui soulignaient sa sensualité sans ostentation. Son bronzage mettait en valeur la douceur de sa poitrine claire, soulignant ses formes avec une sensualité naturelle.
Au départ, il n’était question que de désir. Nos corps se cherchaient, se trouvaient, sans promesses ni projections. Je sentais pourtant, dans ses gestes et dans ses silences, que ses sentiments allaient au-delà du simple plaisir. Même si je percevais l’attachement qu’elle me portait, nous évitions soigneusement d’évoquer l’idée de former un véritable couple.
Pourtant, au fil des semaines, presque sans nous en rendre compte, je passais davantage de temps chez elle que chez moi. Ma présence s’installait naturellement dans son quotidien, lui apportant à la fois une certaine stabilité matérielle et cette présence masculine qu’elle semblait attendre, sans jamais l’avoir formulée clairement.
Sur le plan intime, Florence se montrait curieuse et ouverte, sans tabou particulier. Elle ne posait que peu de limites, non par effacement, mais parce qu’elle avait confiance. Elle semblait apprécier cette liberté partagée, cette confiance qui permet d’explorer sans retenue. Je percevais chez elle un goût pour l’abandon, une forme de lâcher-prise qui s’apparentait à la soumission, mais toujours dans la mesure, rien d’excessif : plutôt une dynamique choisie, assumée, qui nourrissait notre complicité.
Dimitri, quant à lui, semblait heureux de ma présence. Il avait trouvé en moi une oreille attentive, un confident qui l’écoutait sans le juger. Très vite, j’ai compris qu’il traversait des difficultés à l’université et que ses relations avec certains jeunes étaient tendues.
Son léger embonpoint, son inexpérience avec les filles et les choses de l’amour, ainsi que sa timidité profonde, l’empêchaient d’aller spontanément vers les autres. Tout cela rendait sa scolarité pesante et son adolescence difficile à vivre. Il se sentait en décalage, comme s’il ne trouvait pas encore sa place.
Un soir sur le canapé alors que Florence me stimulait avec naturel et sans gêne, en me prodiguant une fellation. Sa bouche glissant sur ma bite avec un savoir-faire unique et sa langue transformant cet instant en un souffle de désir. Un bruit attira mon attention. Je pensais que Dimitri était dans sa chambre jouant comme à son habitude sur son PC. Je perçus un frisson d’observation : il était là, silencieux, nous épiant, et cette présence furtive rendait l’instant à la fois excitant et légèrement interdit.
À genoux entre mes jambes, trop absorbée par le plaisir qu’elle m’offrait, Florence ne remarqua même pas le garçon dans l’entrebâillement de la porte du salon. Le short à demi baissé, et n’en perdant pas une miette, il se touchait le sexe, le mettant dans un état d’excitation que vous pouvez aisément imaginer.
Florence portait une robe de chambre, nue en dessous. Je la vis glisser légèrement, par le haut, laissant entrevoir la courbe de ses seins. Les yeux du garçon trahissaient sans équivoque son désir de partager ce moment avec nous
Je commençais doucement, par petits bribes, à faire comprendre à Florence que son fils était dans la pièce et qu’il nous regardait
Affolée, elle voulut se redresser et arrêter ce qu’elle faisait. Je posai mes mains sur sa tête pour l’empêcher de se dérober, tout en la rassurant.
– Non, pas ça, dit-elle. Pas ça, c’est indécent et immoral… Je ne peux pas, je t’en supplie, il faut que l’on arrête.
Je la rassurai en lui expliquant de me faire confiance, elle m’emboucha de nouveau.
Je fis signe au garçon de s’approcher, ce qu’il fit avec une certaine crainte. Je l’invitais à caresser les seins de sa mère. Florence au contact de ses mains se figea quelques instant puis laissa le garçon pétrir ses seins. La scène était surréaliste.
Je continuais de parler à Florence pour la mettre en confiance. Je sentais que, malgré sa soumission et son désir de me faire plaisir, la situation commençait à l’exciter, même si sa réticence à aller plus loin restait visible. Je lui demandai de regarder la bite de son fils qui était à quelques centimètres de son visage. Je misai sur le côté affectif, lui faisant comprendre qu’elle me ferait plaisir et lui assurant que personne ne saurait. Je pris le garçon à témoin pour qu’il promette de ne rien dire à personne. Florence ne regardait pas son fils, je pris la main de Florence et la dirigea vers le sexe de Dimitri tendu au maximum. Elle commença doucement à le prendre en main sans vraiment le branler.
J’essayais, avec quelques phrase d’encouragement, de la rassurer de l’apaiser. Je pris sa tête, interrompant sa fellation pour la pousser vers la bite de Dimitri. Elle me jeta un regard, fugace mais intense, où se mêlaient l’angoisse, l’envie et l’incertitude. Puis d’un coup, elle prit le sexe de son fils en bouche mais sans lui faire une vraie fellation.
Je décidai, pour plus de commodité, de changer de position et demandai à Dimitri de prendre ma place. Florence, sans un mot, s’installa entre ses jambes et commença à le sucer. Elle s’appliqua à lécher toute la longueur de la hampe, en lui passant la langue sur les bourses avant de remonter et de le reprendre en bouche. Elle le décalotta, et avança sa tête vers l’objet de tous les plaisirs. Elle ouvrit la bouche et enserrera avec ses lèvres le gland violacé. Elle suça au début avec douceur, mais au fur et à mesure, elle s’acharna sur le gland. Transformé par l’extase, Dimitri laissait échapper des gémissements de plaisir.
Pendant ce temps, je prenais soin de la chatte de ma chérie en plongeant un doigt dans son vagin et en remuant doucement à l’intérieur. Avec ma langue, je lui titillais le clitoris pendant un moment, puis je reviens vers son vagin, tout en gardant mes doigts à l’intérieur. Florence se cabra en poussant un gémissement, tout en continuant de sucer Dimitri.
La bite de Dimitri était aussi tendue qu’un arc. Sans réfléchir, je me suis senti submergé par l’excitation du moment et j’ai demandé à Florence d’arrêter sa fellation. Je l’encourageais à s’asseoir sur la queue de Dimitri. Complément perdue, elle m’obéit comme un automate. Je continuais de la rassurer, elle me laissa la guider, je la fis grimper sur Dimitri et glissa la bite de son fils dans sa chatte humide. Elle commença à le chevaucher avec douceur. Lentement mais sûrement, elle faisait venir son plaisir à petits coups de bassin. Son premier orgasme m’a pris par surprise. Impossible de le manquer. Elle s’était arquée, les yeux un peu révulsés. Elle a commencé à verser des larmes. C’était à la fois gênant et troublant. Je ne savais pas pourquoi ces larmes… Juste l’émotion de cet orgasme ou la culpabilité ? Je la serrais tendrement dans mes bras, mes mains dans ses cheveux comme si je voulais la réconforter.
Le mouvement des hanches s’accéléra. Son fils participait en aidant sa mère avec son corps, parfois à contrecourant, tout en s’accrochant au sein de sa maman. Pour lui, c’était bien sur une première. Il s’enhardit en prenant sa mère par les hanches pour intensifier sa pénétration. Florence s’activa encore un peu plus vite.
– Maman, on fait l’amour, on fait l’amour, je suis dans toi, tu es à moi maman, à moi! Je suis bien en toi, je t’aime. Lui dit-il en pilonnant son sexe jusqu’à son pubis.
– Oui mon amour, on fait l’amour toi et moi, oui prends moi bien fort, oui je suis à toi, je te sens bien en moi, mon bébé.-Oui, oui! Jouis mon bébé, jouis en moi, ahhhh je jouis, je jouis.
En me positionnant derrière Florence, je pouvais voir le sperme qui inondait son vagin.
Ils restèrent quelques instants, immobiles, comme suspendus dans le temps. Florence se leva et demanda à Dimitri d’aller se laver, me regardant ensuite avec une douceur infinie, sans le moindre reproche dans ses yeux. Elle s’approcha de moi et m’embrassa tendrement, un baiser qui semblait contenir des promesses silencieuses et des émotions inexprimables.
À cet instant précis, je ne pensais pas à la suite, ni aux conséquences, ni à ce que demain pourrait nous réserver ; il n’y avait que le présent, intense et suspendu, où chaque souffle semblait durer une éternité.

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