Dentelles et cyprine 4/4

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Publié par Christel

Temps de lecture : ~ 22 min

Samedi 9 h 30


Je me réveille doucement, les draps encore chauds contre ma peau. La nuit a été profonde, réparatrice – sans rêves agités ni réveils brusques. Mon corps est léger, reconnaissant. Je m’étire, sens la douceur des bas blancs gardés de la veille, la dentelle légèrement marquée sur mes cuisses.
Pieds nus, nuisette courte en soie crème glissant sur mes hanches, pantoufles en velours blanc aux pieds. La cuisine sent encore le miel. Je mets la bouilloire, verse de la camomille dans deux tasses – geste machinal qui m’apaise.
Par la fenêtre, la mini Austin noire se gare dans l’allée, un peu en avance. Hariett descend, sac sur l’épaule. Elle est magnifique : robe blanche fluide mi-cuisses mais près du corps, soulignant hanches rondes et seins pleins ; bas chair voile fin allongeant ses jambes ; ballerines blanches simples et chic. Cheveux blonds en vagues souples, sourire timide qui me fait fondre.
Elle monte les escaliers, ouvre la porte. Je suis juste derrière, en nuisette légère et bas blancs. Nos regards se croisent, c’est instantané : on se jette l’une sur l’autre.
Étreinte affamée mais tendre. Bras autour du cou, autour de la taille. Lèvres s’ouvrant, langues mêlées avec une urgence douce. Goût menthe matinale chez elle, sommeil chaud chez moi. On se lèche les lèvres, le contour de la bouche. Ses mains glissent sous ma nuisette, caressent mes fesses nues, remontent le long de mon dos. Les miennes tirent sur sa robe, la font remonter sur ses cuisses gainées de voile.
On recule vers le canapé, riant dans la bouche l’une de l’autre. Elle me pousse doucement sur les coussins, s’allonge sur moi, robe relevée jusqu’à la taille. Seins pressés à travers les tissus fins, tétons durcis se cognant. Je glisse mes mains sous sa robe, effleure la dentelle des bas, remonte jusqu’à la peau nue de ses cuisses hautes. Elle gémit contre ma langue, son doux et profond.
On se déshabille sans hâte : robe en tas blanc sur le tapis, nuisette suit. Nues sauf nos bas. On s’allonge face à face. Jambes entrelacées, sexes déjà humides se frôlant.
Je descends sur elle, embrasse ventre, hanches, intérieur des cuisses. Elle fait de même, langue traçant des lignes légères. On finit en 69 naturel, corps alignés sur le canapé, têtes entre les cuisses l’une de l’autre.
Ma langue tourne lentement autour de son clitoris gonflé, descend goûter son nectar chaud. Elle gémit contre mon sexe, souffle chaud me faisant frissonner. Ses lèvres aspirent doucement mes lèvres extérieures, langue fouillant avec tendresse, puis remonte aspirer mon clitoris. On se savoure sans précipitation : langues dansantes, doigts effleurant les entrées, caresses légères sur les cuisses gainées. Gémissements étouffés vibrent contre la chair. Hanches ondulent doucement, corps répondant comme une vague lente.
Après de longues minutes, on pivote : elle sur moi, cuisses écartées, sexe pressé contre le mien en ciseaux. Vulves glissent l’une contre l’autre, clitoris frottés en cercles lents puis plus rapides. Peaux moites, seins frôlant à chaque mouvement, tétons se cognant doucement. Elle murmure mon nom contre mon oreille, voix brisée de plaisir. Je caresse ses fesses, glisse un doigt humide vers son anus, effleure juste l’entrée – elle frissonne, accélère le frottement.
On jouit ensemble plusieurs fois : spasmes doux et profonds, nectar se mêlant sur nos cuisses, soupirs se répondant. Pas de cris, juste une fusion liquide, amoureuse, interminable.
On reste enlacées longtemps après, corps tremblants, fronts contre fronts, sourires béats. Ses doigts dans mes cheveux, les miens sur sa hanche. Le soleil filtrant par la fenêtre dore nos peaux moites.
« Bonjour, mon amour… » murmure-t-elle, voix rauque et heureuse.
« Bonjour… et bienvenue pour la journée. »
On rit doucement, encore collées, prêtes à préparer la soirée. La nuit sera intense, mais ce matin c’est juste nous deux, tendres et comblées.
Après une douche chaude et une collation légère, on s’installe sur le canapé pour imaginer la soirée. On décide d’éloigner les canapés l’un de l’autre, d’enlever les tables basses pour libérer le grand tapis moelleux devant la cheminée. On passe l’aspirateur : la pièce est vaste et dégagée, assez de place pour batifoler à volonté.
On profite du temps restant pour un sauna suivi d’un massage qui glisse peu à peu vers le plaisir charnel – caresses huileuses, effleurements, soupirs complices.
Il est bientôt 18 h. Hélène puis Valérie vont arriver.


Vers 18 h 30, le moteur rauque d’une Porsche 911 Carrera noire résonne dans l’allée. Hélène se gare, descend, silhouette élancée et souveraine.
Tailleur-pantalon anthracite impeccablement coupé, chemise blanche en soie légèrement décolletée laissant deviner la naissance de ses seins fermes. Sous le pantalon, bas noirs autofixants voile fin couture arrière parfaite, maintenus par un porte-jarretelles dentelle noire. Escarpins Louboutin noirs à talons aiguilles fins, signature rouge discrète. Chignon strict mais élégant, quelques mèches brunes s’échappant. Lunettes aviator qu’elle retire lentement, révélant ses yeux verts perçants.
Hariett et moi sommes dans le jardin pour l’accueillir, robes blanches légères mi-cuisses, bas blancs autofixants impeccables (voile fin, large dentelle mordant la chair mi-cuisse), porte-jarretelles blancs délicats, escarpins vernis blancs à talons hauts. Deux colombes offertes, virginales et provocantes. Cheveux lâchés, smoky eyes et lèvres rouges mates – nous sommes presque jumelles dans la lumière dorée du soir.
Elle nous voit, s’arrête une seconde. Sourire lent sur ses lèvres pulpeuses.
« Bonjour mes amours… vous m’avez manqué. »
Voix grave, veloutée, pointe d’autorité qui nous fait frissonner.
On s’avance, irrésistibles. Elle pose son sac sur le capot, ouvre les bras. Étreinte à trois : nos corps blancs contre son anthracite sombre, contraste saisissant. Ses mains glissent dans nos dos, nous serrent fort. Chaleur de sa peau à travers la soie, parfum boisé mêlé à une note de cuir et de désir contenu.
Elle embrasse d’abord Hariett : lèvres sur lèvres, baiser profond, langues se retrouvant avec tendresse possessive. Hariett soupire contre sa bouche. Puis mon tour : Hélène attrape mon visage, m’embrasse à pleine bouche. Langue explorant, goût de rouge mat et de vin. Je fonds, corps cambré, tétons durcis frottant la soie de sa chemise.
Elle se recule, nous regarde tour à tour, yeux brillants.
« Je suis heureuse de vous retrouver, » murmure-t-elle, rauque. « Mes deux colombes blanches… si belles, si prêtes. »
Ses doigts effleurent nos joues, descendent le long de nos cous, frôlent la naissance de nos seins à travers les robes légères. On frissonne ensemble. Hariett mordille sa lèvre, moi je respire plus vite.
À peine franchi le seuil, un autre moteur : Valérie arrive, Fiat rouge garée derrière la Porsche. Elle descend, flamboyante : robe courte à fines bretelles satin rouge vif moulant ses courbes généreuses, mi-cuisses laissant deviner les bas blancs autofixants (voile fin, large dentelle mordant la chair pâle), porte-jarretelles blancs délicats, escarpins hauts blancs vernis 10 cm, sac oversized à l’épaule. Cheveux châtains en vagues sauvages, smoky eyes charbonneux, lèvres carmin.
Elle nous voit, s’avance d’un pas chaloupé, sourire carnassier. Elle vient droit vers moi, pose son sac, m’attrape par la nuque pour une pelle vorace : langues mêlées avec urgence, goût gloss fruité et vin blanc. Seins lourds pressés contre les miens, tétons pointant à travers le satin, frottant dans un contact électrique qui me fait gémir dans sa bouche. Ses mains descendent sur mes hanches, pétrissent mes fesses nues sous la robe blanche, tirant légèrement sur la dentelle des bas blancs.
« Merci pour cette soirée surprise, Christel, » murmure-t-elle contre mes lèvres, voix rauque et chaude. « T’es une génie du vice. J’ai mouillé tout le trajet. »
Je ris doucement, encore essoufflée, et la serre une seconde de plus, sentant sa chaleur irradier, parfum vanillé-épicé se mêlant à l’air frais.
Puis elle se tourne vers Hélène et Hariett. Les détaille de haut en bas, yeux pétillants.
« Et vous, les bombes ? Présentez-moi ces déesses ! »
Je fais les honneurs :
« Valérie, voici Hélène, ma reine de la nuit… et Hariett, notre nouvelle complice. »
Valérie s’avance vers Hélène : bise appuyée, lèvres frôlant le coin de la bouche, presque un baiser déguisé. Hélène répond avec un sourire complice, main effleurant discrètement sa taille à travers le satin rouge. Puis vers Hariett : bise proche des lèvres, plus longue, petit mordillement joueur sur la lèvre inférieure qui la fait rougir violemment. Hariett gémit tout bas, surprise mais excitée, seins se soulevant plus vite sous la robe blanche.
Valérie recule, nous regarde toutes les trois avec admiration lubrique.
« Mais vous êtes des bombes sexuelles ! » s’exclame-t-elle en riant. « Avec des corps comme ça, gainés de blanc pur, vous allez faire craquer Jean-Pierre comme jamais ! Il va bander dur dès qu’il vous verra. Et nous quatre ensemble ? Il ne s’en remettra pas. »
Hélène s’avance légèrement, tailleur anthracite contrastant avec nos tenues blanches. Elle enlève ses lunettes, les glisse dans sa poche, pose une main possessive sur l’épaule d’Hariett et fixe Valérie avec un sourire calculateur.
« Merci pour le compliment, Valérie. Mais avant de le faire craquer, dis-moi tout sur lui. Je veux le scénario parfait. Ce soir, je suis la maîtresse de cérémonie – il sera notre homme-objet, et je dois savoir à quoi m’attendre. »
Valérie hausse un sourcil, excitée, s’adosse contre la Porsche, bras croisés sous ses seins.
« Allez, pose tes questions. Je te dis tout. »
Hélène commence, voix grave et précise :
« D’abord, sa taille ? Combien en érection ? Je veux savoir si on peut toutes la partager sans problème. »
Valérie rit, gutturale.
« Environ 20 cm, bien épaisse. Pas un monstre, mais il sait s’en servir. Et il durcit comme du béton quand il est excité – surtout avec plusieurs femmes. »
Hélène hoche la tête.
« Parfait. Et l’endurance ? Peut-il tenir longtemps sans éjaculer ? On veut le faire souffrir un peu de plaisir avant de le laisser craquer. »
Valérie se mord la lèvre, pupilles dilatées.
« Il est bon. Il contrôle bien grâce à des techniques de tantrisme, il peut nous baiser toute la nuit sans éjaculer et il peut décharger quelques secondes après qu’on lui demande. »
Hariett, rougissante, intervient :
« Et il peut jouir plusieurs fois ? »
Valérie sourit.
« Oui, bien entendu. »
Hélène croise les bras, chemise s’entrouvrant légèrement sur son décolleté mat.
« Est-ce qu’il est directif ? Parce que ce soir, c’est moi qui dirige. Il sera notre jouet, pas l’inverse. Il n’a pas l’habitude ? »
Valérie secoue la tête.
« Pas du tout. Il aime prendre les rênes avec moi, mais là, avec quatre bombes comme vous ? Il va être dépassé. Ça l’excitera encore plus d’être soumis – il fantasme sur ça en secret. »
Je souris, chaleur familière montant entre mes cuisses.
« Et qu’est-ce qui le fait le plus bander chez une femme ? Les seins ? Le cul ? Le squirt ? La mouille ? »
Valérie s’approche, effleure mon bras.
« Tout, mais surtout les seins – il adore les sucer, les malaxer, les voir rebondir. Le squirt ? Ça le rend dingue, il dit que c’est la preuve ultime d’excitation. La mouille abondante aussi, il aime lécher, goûter… Et pour le cul, oh oui, il adore sodomiser. Doux au début, mais une fois lancé, il défonce comme un taureau. »
Hélène hoche la tête, sourire carnassier.
« Parfait. On va l’utiliser à fond. Il nous sodomisera tour à tour, nous remplira, mais sur mes ordres. Et on le fera supplier avant de le laisser jouir. Mes amours, ce soir, on le vide jusqu’à la dernière goutte. »
Hariett rougit plus fort, Valérie rit, et moi je sens ma cyprine perler sous la robe blanche. On rentre toutes les quatre, bras enlacés, jardin baigné de soleil couchant. Porsche et Fiat garées côte à côte comme sentinelles. À l’intérieur, salon réaménagé, tapis moelleux prêt pour la nuit. Jean-Pierre arrive bientôt. La surprise va être explosive.


Samedi 21 h précises
Le bruit de pas lourds monte dans l’escalier intérieur, un écho sourd depuis le garage. La porte du salon s’ouvre. Jean-Pierre s’avance dans le couloir, silhouette massive et confiante – pantalon chino beige, chemise bleue entrouverte sur un torse poilu, chaussures casual. Il débouche dans la pièce tamisée, et là, il nous découvre.
Quatre femmes alignées dos à la cheminée incandescente, nues sauf nos bas, porte-jarretelles et talons hauts. Hélène au centre, bas noirs voile fin couture arrière, porte-jarretelles dentelle noire mordant ses cuisses mates, talons aiguilles noirs luisants sous la lueur orangée. À sa gauche, Hariett et moi en blanc pur : voile transparent gainant nos jambes, dentelle large encrant la chair mi-cuisse, escarpins vernis blancs perchés sur 12 cm. À droite, Valérie, même tenue blanche, ses courbes généreuses offertes sans pudeur. Seins lourds libres, tétons durcis par l’air tiède et l’excitation retenue, sexes rasés gonflés et luisants, cuisses légèrement écartées dans une posture d’offrande provocante. La pénombre danse sur nos peaux moites, le feu crépite comme un cœur battant.
Jean-Pierre reste figé à quelques mètres, yeux exorbités, bouche ouverte en un O muet. Son visage passe du choc à l’incrédulité, puis à une excitation brute : on voit sa queue durcir sous le tissu du pantalon, une bosse évidente qui tend le chino. Il balbutie quelque chose d’inintelligible, mains tremblantes le long du corps, incapable d’avancer ou de parler.
Hélène s’approche la première, talons noirs claquant sur le parquet avec autorité. Elle s’arrête devant lui, le toise de ses yeux verts perçants.
« Je suis Hélène. Ce soir, c’est moi qui dirige la soirée. Tu nous découvres nues. J’espère que nous sommes toutes à ton goût ? »
Jean-Pierre déglutit, voix rauque et cassée :
« Oui… plutôt. »
Hélène sourit, carnassier.
« Par contre, il y a des règles. »
« Lesquelles ? »
demande-t-il, souffle court, regard glissant sur nos corps alignés.
« Tu exécutes tout ce qu’on te demande. Pas d’initiative. Pas d’éjaculation sans ordre. Tu nous fais jouir une multitude de fois. D’accord ? »
Il hoche la tête, pupilles dilatées.
« Oui, oui… et oui. Je suis d’accord. »
« Déshabille-toi totalement. »

Il obéit vite, mains tremblantes : chemise arrachée, pantalon jeté, boxer baissé. Nu, il bande très fort – queue épaisse, veineuse, gland violacé et luisant de précum, dressée comme une arme prête à l’emploi. Son corps est athlétique mais ordinaire, torse poilu, muscles tendus par l’excitation.
Hélène se positionne devant lui.
« Tu ne bouges pas. »
Elle frotte ses tétons sombres et durcis contre son torse poilu, un contact électrique qui le fait gémir, queue tressautant contre son ventre. L’érection durcit encore, veines saillantes. Hélène attrape sa queue, caresse le gland gonflé du pouce, étalant le précum glissant. Puis elle glisse deux doigts dans son propre sexe, les ressort luisants de nectar chaud, et les enfonce dans la bouche de Jean-Pierre.
« Tu aimes la mouille ? »
Il suce avidement, yeux mi-clos.
« Oui, j’adore… »
Hélène retire ses doigts, voix impérieuse :
« Lèche-moi les seins ! »
Jean-Pierre s’exécute, engloutit un téton sombre, lèche à fond l’aréole, succion puissante alternée avec mordillements légers. Hélène soupire, sensation électrique irradiant de sa poitrine à son ventre.
« Lèche-moi la chatte ! »
Il se baisse, glisse sa langue dans son vagin pour recueillir un maximum de mouille abondante, puis s’attarde sur son clitoris gonflé, tournant, aspirant avec expertise. Hélène halète, hanches ondulant, puis crie rauque : orgasme violent, spasmes la secouant, nectar jaillissant sur sa langue.
Il se relève. Hélène l’attrape par la nuque, lui roule une pelle bien baveuse, langues mêlées, goût de sa propre cyprine se répandant.
« Si tu trouves que j’ai le goût de cyprine, c’est normal : on s’est toutes léchées avant ton arrivée. »
Jean-Pierre lâche un gémissement de plaisir, queue tressautant.
« Maintenant, tu vas te présenter à Christel, Hariett et Valérie. Et tu leur fais la même chose. »
Jean-Pierre s’exécute. Il commence par moi : langue traçant mes lèvres gonflées, fouillant profondément, puis aspirant mon clitoris avec précision. Je halète, hanches ondulant, orgasme me traversant comme une vague : cri rauque, corps cambré, squirt abondant qu’il avale goulûment.
Hariett ensuite : il lèche doucement au début, puis avidement, trouvant son clitoris gonflé. Hariett tremble, gémissements doux montant en crescendo jusqu’à un hurlement étouffé, spasmes la secouant, nectar coulant sur son menton.
Valérie enfin : il plonge sa langue dans son vagin généreux, goûte son nectar abondant, puis aspire son clitoris avec vigueur. Valérie grogne, corps arqué, orgasme explosif, cri guttural, jets puissants sur son visage. Elle rit, voix cassée : « Pas mal pour un début… »
J’avoue avoir apprécié lui sucer sa grosse queue – c’était extrêmement bon. Hariett a eu un orgasme en l’engloutissant complètement, gorge profonde : qu’est-ce qu’elle est belle quand elle fait l’amour…
Hélène reprend :
« Maintenant, tu vas toutes nous sodomiser l’une après l’autre jusqu’à nous faire jouir. Tu peux nous défoncer – on adore et on en redemande. Hariett, tu commences. »
Hariett écarte les jambes, pose ses seins lourds sur la table pour offrir son cul pâle et rond. Jean-Pierre devient dingue, bande comme jamais. Il se place derrière elle, elle est déjà lubrifiée, anus ouvert et prêt. Il présente son gland, entre lentement puis à fond, rythme croissant. Hariett crie de jouissance, voix aiguë et prolongée : « Oui… défonce-moi ! » Son orgasme anal explose, contractions pulsant autour de lui, nectar jaillissant de son sexe.
Jean-Pierre a effectivement de l’endurance. Il nous sodomise toutes, l’une après l’autre : coups profonds et rythmés, nous faisant jouir par le cul – jouissance absolue, cris rauques et spasmes violents se succédant.
Puis Hélène ordonne :
« Là, Jean-Pierre, assieds-toi dans le canapé. On va toutes passer en cowgirl vaginal sur ta grosse queue. Christel, tu commences. »
Je suis à fond, mouille abondante, dégoulinante. Je m’empale sur sa verge épaisse, va-et-vient lents puis rapides, bassin roulant pour frotter mon clitoris contre son pubis. Je balance ma poitrine sur son visage, il bave sur mes seins en gémissant de bonheur. Il me fait jouir à fond : orgasme vaginal intense, contractions rythmées autour de lui, cyprine coulant sur ses cuisses.
Hélène ensuite : elle s’empale avec autorité, remue en cercles experts, contrôle le rythme, orgasme puissant la traversant, squirt jaillissant sur son ventre.
Valérie suit : fougueuse, elle monte et descend avec vigueur, seins lourds rebondissant, orgasme explosif, cri guttural, squirt abondant.
Hariett enfin : timide au début, puis abandonnée, elle chevauche avec douceur puis intensité, orgasme doux et profond la secouant, nectar coulant.
Toute la nuit, Jean-Pierre nous baise comme nous le méritons : positions enchaînées, pénétrations vaginales et anales, léchages mutuels, suçons, il nous reprend encore et encore. Il n’éjacule toujours pas – Hélène le retient jusqu’au bout.
Puis elle décide de le libérer :
« Jean-Pierre, mets-toi debout. Nous, on se met à genoux devant ton sexe, bouches ouvertes. »
« Tu vas éjaculer et nous faire avaler ta semence. Les filles, gardez le sperme dans la bouche et on se roulera des pelles au sperme. »
Jean-Pierre se lève, nous sommes là, à genoux, bouches ouvertes, attendant le nectar. Il balade sa queue sur nos lèvres, on arrive à lui lécher le gland. Il fait trois respirations profondes, puis explose à fond : jets puissants, chauds et abondants dans nos bouches. On savoure sa semence crémeuse, goût salé-sucré envahissant nos palais.
Hélène donne le signal : on s’embrasse à quatre, langues mêlées, sperme passant de bouche en bouche, filets blancs coulant sur nos mentons, nos poitrines, nos bas tachés. On se lèche mutuellement, riant doucement, goût partagé, plaisir prolongé.
Hélène ordonne enfin :
« Jean-Pierre, allonge-toi sur la moquette. Ouvre ta bouche. »
« Les filles, une après l’autre, on va s’accroupir sur son visage et titiller notre point G pour gicler notre squirt dans sa bouche. Valérie, tu commences. »

Valérie s’accroupit sur son visage, glisse deux doigts dans son vagin, trouve rapidement son point G, bouge rapidement : squirt puissant jaillit, coulant dans sa bouche ouverte. Il avale, gémissant.
Puis Hariett : doigts experts, orgasme rapide, jets abondants qu’il boit goulûment.
Moi ensuite : je m’accroupis, doigts courbés, appuie fort sur mon point G – squirt explosif, liquide chaud inondant sa bouche, son visage trempé.
Hélène en dernier : elle s’accroupit avec grâce, doigts précis, squirt contrôlé et puissant, jets puissants le submergeant. Il est totalement couvert de notre liquide intime, visage luisant, yeux brillants de plaisir épuisé.
La nuit se termine dans un mélange total : homme et quatre femmes enchaînant les dernières positions, les derniers soupirs, les dernières caresses jusqu’à ce que nos corps, repus et tremblants, s’effondrent ensemble sur le gros tapis moelleux devant la cheminée.
Le feu n’est plus qu’un lit de braises rougeoyantes. L’air sent le sexe, le bois brûlé, la sueur partagée et quelque chose de plus doux, presque enfantin : l’odeur des corps qui se relâchent enfin.
On s’allonge en étoile, membres entrelacés, peaux collantes les unes aux autres. Jean-Pierre au centre, encore haletant, les yeux mi-clos. Hélène s’étend à sa droite, pose une main possessive mais tendre sur son torse poilu, trace lentement des cercles autour de son cœur qui bat fort. À sa gauche, Valérie niche sa tête au creux de son épaule, un sourire repu aux lèvres, ses doigts jouant distraitement avec les poils de son ventre. Hariett et moi, de part et d’autre, nous lovons contre eux : ma joue contre le sein lourd de Valérie, la main d’Hariett glissée dans la mienne par-dessus le ventre de Jean-Pierre.
Un silence s’installe, seulement rompu par nos respirations qui se synchronisent peu à peu, comme une marée qui se calme.
Hélène brise le silence la première, voix basse, presque un murmure rauque :
« Tu as été parfait, Jean-Pierre… Tu nous as tout donné. »
Il tourne la tête vers elle, un sourire fatigué mais lumineux.
« C’est vous qui… vous m’avez tout pris. Et je vous remercie. »
Valérie rit doucement, un rire essoufflé qui vibre contre mon oreille.
« T’as pas fini de nous remercier, chéri. On va te garder encore longtemps. »
Hariett, la plus timide, relève la tête, ses cheveux blonds en bataille collés à ses tempes moites. Elle pose un baiser léger sur l’épaule de Jean-Pierre, puis sur ma main.
« J’ai jamais… ressenti ça. Merci d’être là. Merci à vous toutes. »
Je sens une chaleur différente monter, pas sexuelle cette fois : une tendresse brute, presque vulnérable. Je resserre mes doigts autour de ceux d’Hariett, glisse mon autre main sur la hanche d’Hélène.
« On est une famille bizarre, maintenant, » je murmure. « Mais on est ensemble. »
Hélène tourne la tête vers moi, ses yeux verts brillent dans la pénombre, plus doux qu’ils ne l’ont été de toute la soirée. Elle se penche, m’embrasse lentement sur le front, puis sur les lèvres – un baiser sans langue, juste une pression chaude, reconnaissante.
« Oui, Christel. Ensemble. »
Jean-Pierre passe un bras autour de Valérie, l’autre autour d’Hélène, et nous attire tous un peu plus près. Nos corps forment un cocon vivant, chaud, humide, imparfait. Des rires étouffés fusent par intermittence, des soupirs de contentement, des « je t’aime » murmurés à moitié endormis, sans qu’on sache vraiment à qui ils s’adressent – à l’autre, à la nuit, à ce moment suspendu.
Le sommeil nous prend doucement, un à un. La dernière chose que je sens avant de sombrer, c’est la main d’Hariett dans la mienne, le souffle régulier de Jean-Pierre contre mon dos, et le murmure d’Hélène, presque inaudible :
« À la prochaine… mes amours. »
La nuit était réussie.
Nous sommes toutes – et tous – exténués, comblés, changés.
Je sais maintenant que cette nuit n’était que la première d’une longue liste.
Et que, quoi qu’il arrive ensuite, on la traversera ensemble.
Vivement que l’on recommence.

L’histoire au complet :

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