Ma première fois

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 11 min

Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

J’étais pensionnaire dans un lycée, fin des années 70 ; on était quatre cents ados enfermés là du lundi au samedi… Et à deux cents mètres, il y avait six cents filles de notre âge, elles aussi closes dans leur internat ! Un vrai supplice de Tantale, pour les gars en tous cas… Le nanas, elles, rêvaient plus du prince charmant que de baises féroces et rapides comme nous !

Bien sûr, il y avait la masturbation : à peine les lumières éteintes par le pion, on entendait des soupirs, des grognements pour ceux qui ne pouvaient se retenir ! Mais le surveillant lui-même ne se privait pas pour se faire plaisir en solitaire : Un jour que je passais dans le couloir devant sa piaule (il était le seul à avoir un boxe pour lui seul), j’ai vu que la porte n’était pas complètement fermée ; en bon voyeur, je me suis approché, et j’ai vu le gars qui se branlait rapidos dans le lavabo ! Ce qui m’étonnais, c’était sa bite bien plus grosse que les nôtres, nous qu’on n’avait pas fini notre croissance ! Et il avait bien plus de poil que nous, sa main s’activait à toute allure, et il a éjaculé en gémissant… Le sperme giclait sur le robinet, par saccades… En bien plus grande quantité que nous !

Bien sûr, on était parfois attiré par des copains un peu moins virils que nous : soit des gars qui n’avaient pas encore mué, soit davantage efféminés… On devait être nombreux à bander pour eux, mais on ne l’aurait jamais avoué : Se faire traiter de « pédale » était la pire des insultes, et celui qui ne se battait pas aussitôt gardait ce surnom pour toutes les années à passer à l’internat ! Aussi, on se contentait de s’exciter à la vue de ces gars en les matant sous la douche… Leur p’tite bite qui pendait entre leurs cuisses, leurs p’tites couilles comme des noisettes… A côté des nôtres fièrement bandées sous l’eau chaude, qu’on faisait claquer contre notre ventre…

Perso, je fantasmais sur un certain Michel, surnommé « Mimi » ou « la tantouze »… Tout un programme ! Il avait des cheveux frisés, un visage de fille… Y en avait quelques autres comme lui, mais moi c’était son p’tit cul qui m’attirait… Il le tortillait en marchant, dans son jeans serré, et dans mon esprit d’obsédé j’imaginais une chatte entre ses cuisses, au lieu du p’tit machin qui y pendouillait ; et je bandais si fort qu’il fallait que j’aille me branler dans un coin tranquille, pour parvenir à suivre les cours… Je rêvais de le coincer dans un endroit discret, avec personne aux environs, et je me disais qu’il ne ferait pas long feu ! Qu’il soit d’accord ou pas…

Mais il était illusoire de penser à s’isoler, dans un tel pensionnat : Il y avait toujours deux ou trois copains autour de soi, on était dans des boxes de quatre ou six, les sanitaires étaient des rangées de dix urinoirs avec quatre cabines fermées ; et impossible de s’enfermer là-dedans à deux, c’était trop petit ! Donc pour fricoter avec un copain, il aurait fallu être rapide, et surtout avoir la chance que personne ne nous voit… Chose presque impossible d’habitude !

Un jour, il y a eu une grève du personnel d’encadrement, et c’était le principal sujet de conversation entre nous pour savoir si notre pion allait être là ou non : Dans ces cas, il arrivait qu’on nous renvoie chez nous s’il manquait trop de surveillants, il y avait un quota maximum pour ceux qui ne faisaient pas grève ; ce qui arrivait souvent, c’était qu’un pion surveille deux dortoirs, en dormant dans un tout en patrouillant dans les deux jusqu’à ce qu’on soit endormi… Enfin, c’est ce qu’il croyait, on faisait semblant pour lui donner le change et ensuite on avait les coudées franches ! Mais il ne fallait pas qu’il revienne subrepticement comme certains le faisaient, parce que la plupart avaient la main leste…

Ce soir là, il y avait non seulement grève des surveillants, mais aussi du personnel de cuisine ; aussi les familles avaient été averti et certaines étaient venues récupérer leur enfants. Du coup, il manquait plus de la moitié des pensionnaires, et dans mon dortoir on n’était que dix-huit au lieu de cinquante ! Ce qui m’ouvrait des perspectives inintéressantes avec Mimi… Je n’arrêtais pas de lui murmurer quand je le croisais :

– Tu vas voir, la tantouze ! Ça va être ta fête, ce soir ! Attends…

L’autre poussait les hauts cris, enfin pas trop fort… Il jouait à la p’tite fille horrifiée par ce que je lui disais, tout en tortillant du fion ! En me menaçant de « répéter le truc au pion »… Pour bien le mettre dans l’ambiance, je lui ai raconté que le surveillant en question était porté sur les mecs, aussi il ferait bien de pas trop attirer son attention ! Ça, ça lui a mis un coup au moral, il regardait le gars avec la peur que je dise vrai… Et dans le doute il a arrêté de me menacer de ça ! Mais sous la douche il n’en menait pas large, on était seulement quatre autour de lui, et je pense que les trois autres l’auraient volontiers coincé comme j’en avais l’intention !

Je savais qu’il se trouvait tout seul dans son boxe, et que dans ceux à droite et à gauche il n’y avait personne ; l’idéal pour ce que je voulais faire ! En fait, je ne suis pas sûr que je voulais le baiser, il ne faut pas oublier qu’on était fin des années 70 et que l’idée de sodomiser un gars n’était pas si évident en étant ado ! Mais se faire tripoter par Mimi, ça j’y comptais bien… Et au besoin en l’obligeant si jamais la demoiselle ne voulait pas !

Une fois tout le monde au lit et les lumières éteintes, le pion a passé dans tous les boxes avec les menaces habituelles : Le premier qui ferait du bruit serait collé quatre samedis après-midi, sans compter la volée reçue aussitôt : Les surveillants avaient la main leste, certains d’être soutenus par leur hiérarchie.  On s’est donc tenu tranquille le temps qu’il faisait les cents pas dans le couloir, puis il est parti sur la pointe des pieds pour jouer à celui qui était encore là… Mais la porte du couloir grinçait sur ses charnières, j’ai vite su qu’il n’était plus là ! J’ai attendu un moment, en me masturbant fiévreusement… Mais même l’éjaculation ne me calmait pas, à l’idée de la p’tite tantouze à moins de vingt mètres de moi !

N’y tenant plus, je me suis levé et je me suis faufilé jusqu’au boxe de Mimi, en essayant de ne pas me faire voir des autres gars… Dont certains se branlaient aussi, j’entendais leur grognements étouffés et je voyais en passant devant les embrasures (il n’y avait pas de battant) le couvre-lit qui s’agitait ! J’ai surgi à côté de la tantouze en lui disant de fermer sa gueule ; elle tentait de savoir qui j’étais, il faisait presque noir, seuls les blocs de secours brillaient faiblement dans le couloir. Elle a dit tout bas :

– Laisse moi tranquille… Vas te coucher, merde !

Je lui ai répondu que j’allais me la faire avant, et qu’elle avait intérêt à ne pas faire de bruit parce que si les autres se réveillaient, ça serait sa fête… Je n’ai jamais su si elle jouait son rôle de pucelle effarouchée et qu’elle avait envie de se faire tripoter, ou si elle avait vraiment la trouille… En tous cas, j’ai arraché toute la literie, et j’ai vu qu’elle avait la main dans son bas de pyjama ! Je lui ai dis :

– Mais tu te branles ! Non, j’y crois pas ! Avec ton p’tit machin… Qu’est ce tu crois faire ? Hein ?

Mimi ne répondait rien, elle était morte de honte de s’être faite prendre ! Elle s’est tournée à plat-ventre comme pour ne plus me voir, mais en exhibant son p’tit cul moulé dans son pyj ! D’un coup, ça m’a pris, je lui ai baissé son pyjama sur les cuisses, et je lui ai bondi dessus… Ouah, le contact de ses fesses sur mon pénis raidi à mort, je ne l’oublierais jamais… Je me suis mis à me frotter, sans pouvoir me retenir ! Et lui de gémir tout bas :

– Mais … Tu es fou ! Qu’est ce tu fais ? Arrête… Arrête…

Il ne comprenait pas, et d’ailleurs moi non plus ! Je pensais me faire branler par Mimi, au mieux me faire sucer ! Mais là je ne me contrôlais plus, ma verge glissait entre ses fesses depuis le bas jusqu’en haut… Le sensations étaient si fortes que j’accélérais, et j’ai éjaculé presque aussitôt ! Avec un plaisir inouï, jamais ressenti en me masturbant…

La tantouze a pris peur, je l’écrasais de mon poids et elle a dit d’une voix terrifiée :

– Arrête ! Arrête ! Lâche moi ! Lâche…

Mais il n’était pas question que je stoppe là ! Non, c’était trop bon ! Surtout que je bandais à nouveau, et je me remettais à me frotter entre ces fesses… Mimi s’est mis à se tortiller comme un ver de terre, et il était tellement paniqué qu’il allait arriver à m’échapper ! Je lui ai passé mon bas droit autour de la poitrine et j’ai serré de toutes mes forces, tout en continuant mon frottis-frottas… Et j’ai joui à nouveau, grognant et râlant à pleine gorge… Sans me soucier si on pouvait m’entendre !

Mais je me relâchais en prenant mon plaisir, et la tantouze allait m’échapper à nouveau ! Je lui ai dit à l’oreille :

– Bouge pas, bon Dieu ! Laisse toi faire ! Mais laisse toi faire ! Attends un peu !

Tout en me collant à lui, je l’ai traîné de façon à ce qu’il soit sur deux lits contiguës, avec son bassin entre les deux ; j’ai pris son p’tit sexe à pleine main, et je me suis mis à la masturber. Mais c’était tellement minuscule que j’ai dû prendre la hampe entre seulement mon pouce et mon index, décalottant le gland si fort que l’autre a gémi :

– Aïe ! Aïe, tu me fais mal ! Arrête ! Arrête !

Mais je continuais aussi vite et aussi fort, en même temps que ça me reprenait à nouveau : Je frottais ma bite entre ces fesses si bandantes ! Et la tantouze a arrêté de se plaindre, il gémissait tout en me disant toujours d’arrêter… Ça devait lui faire tellement bizarre, s’il ne s’était jamais masturbé jusqu’au bout !

Je l’ai tripoté jusqu’à ce qu’il se mette à crier de douleur ! Il avait dû jouir mais sans que ça se sente, tu parles, sûrement une goutte de sperme, et encore ! Moi aussi j’ai éjaculé pour la troisième fois, en râlant à pleine gorge ! Et je suis resté un long moment à me reprendre, épuisé et aussi complètement déboussolé… Puis, un peu honteux, je suis reparti en silence à mon lit, en me demandant si Mimi allait raconter tout ça le lendemain…

Mais il n’en a jamais parlé, car je l’aurais su tout de suite : Les insultes auraient fusé contre moi… J’ai surveillé la tantouze longuement par la suite ; pour voir si elle se masturbait… Mais je n’ai jamais pu la prendre « la bite à la main » ! Alors, est ce que mon tripotage de force lui en avait fait passer l’envie ? Je ne sais pas, mais bien des années plus tard, j’ai revu Mimi sur un parking de supermarché : alors âgé de cinquante ans, il se tortillait en aguichant les passants… J’allais au travail, je n’ai pas pu faire demi tour pour aller le voir ! Dommage…

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