Lina avait 24 ans. Elle vivait seule dans un petit appartement cosy au cœur de la ville, un deux-pièces qu’elle avait décoré avec soin : des plantes vertes aux fenêtres, des coussins moelleux sur le canapé, et une chambre où trônait un grand lit king-size qui occupait presque tout l’espace. Lina était une jeune femme indépendante, travaillant comme comptable freelance depuis chez elle. Elle avait un corps athlétique, entretenu par des séances régulières de course à pied : des courbes généreuses, une poitrine ferme et ronde, des hanches marquées, et une peau claire qui rougissait facilement sous l’excitation ou la gêne. Ses cheveux châtains mi-longs encadraient un visage aux traits fins, avec des yeux bruns expressifs et une bouche pulpeuse qui trahissait souvent ses émotions.
Sa vie sentimentale était libre, sans attaches. Elle avait régulièrement des amants – des rencontres via des applications de rencontres, des collègues occasionnels ou des amis d’amis. Rien de fixe, rien de sérieux. Elle aimait le sexe, le vrai, celui qui faisait transpirer et gémir. Sa sexualité était ce qu’on pourrait appeler classique : missionnaire, levrette, orale des deux côtés. Mais il y avait cette petite chose qui la différenciait des autres : elle adorait quand ses partenaires étaient un peu brusques avec elle. Une main ferme sur les hanches, une fessée bien placée pendant la levrette, des mots crus murmurés à l’oreille comme “T’es une petite salope, hein ?” ou “Prends ça plus fort”. Ça l’excitait follement, la faisait mouiller instantanément.
Pourtant, aucun de ses amants n’osait aller trop loin. Même quand elle le demandait explicitement – “Fesse-moi plus fort”, “Dis-moi que je suis ta pute”, “Tire-moi les cheveux” –, ils s’exécutaient timidement, comme s’ils craignaient de la blesser ou de passer pour des monstres. Ils acceptaient les fessées légères, les insultes soft, mais jamais plus. Lina se retrouvait frustrée, comblée physiquement mais avec ce vide, cette envie inassouvie d’être vraiment malmenée, d’être traitée comme un objet de plaisir brut. Elle se demandait souvent jusqu’où elle serait capable d’aller. Était-ce juste un fantasme passager, ou y avait-il en elle une soumission plus profonde qu’elle n’osait explorer ?
Ses soirées seules étaient dédiées à cette frustration. Allongée sur son lit, nue ou en petite culotte, son ordinateur portable sur les genoux, elle surfait sur des sites porno hard. Pas les vidéos romantiques ou soft : non, elle cherchait les plus extrêmes. Des femmes souillées, insultées, humiliées par leurs partenaires. Des scènes où une fille était prise par plusieurs hommes, couverte de sperme, traitée de “chienne”, de “salope à bite”, forcée à supplier pour plus. Lina regardait ça pendant des heures, la main glissant entre ses cuisses, se caressant lentement au début, puis frénétiquement. Elle imaginait être à la place de ces actrices : les claques sur les fesses, les cheveux tirés, les queues enfoncées sans ménagement dans sa bouche, sa chatte, son cul. Elle jouissait violemment, le corps secoué de spasmes, en criant parfois dans l’oreiller pour ne pas alerter les voisins. Mais après l’orgasme, venait la honte, le doute. “Suis-je vraiment comme ça ? Est-ce que j’aimerais ça pour de vrai ?”
Un soir, après une session particulièrement intense où elle avait regardé une vidéo d’une femme prise en gangbang, couverte de fluides et insultée sans relâche, Lina décida de chercher des réponses. Elle tapa sur Google : “Comment tester fantasmes BDSM en sécurité”. Elle voulait savoir comment explorer ça sans risque, au cas où elle n’aimerait pas finalement. Les résultats la menèrent à des forums, des articles sur le consentement, les safewords, les communautés kink. Et puis, elle tomba sur une annonce discrète, presque cachée dans les résultats : “L’Agence – Vivez vos fantasmes en toute sécurité”. Le site était professionnel, sobre : pas de photos explicites, juste du texte. Ils proposaient à des femmes ou hommes de réaliser leurs désirs les plus intimes, avec des partenaires sélectionnés, tests IST obligatoires, définition claire des limites à l’avance, et un safeword pour tout arrêter instantanément. “Discrétion assurée. Sécurité primordiale.”
Lina passa plusieurs jours à y penser. Elle relut l’annonce dix fois, visita le site en détail. C’était cher, mais ça semblait légitime. Pas de prostitution déguisée, plutôt un service haut de gamme pour fantasmes. Elle hésitait : était-ce trop extrême ? Trop risqué ? Mais l’idée la hantait. La nuit, elle se masturbait en imaginant ce qui pourrait arriver si elle disait oui. Finalement, après une semaine de réflexion intense, elle s’inscrivit sur le site. Un formulaire simple : âge, description physique, fantasmes généraux. Elle envoya une demande d’offre, le cœur battant.
Deux jours plus tard, un mail arriva : “Merci pour votre inscription. Pour affiner notre proposition, veuillez décrire en détail votre fantasme souhaité. Soyez précise sur les actes, les limites, le nombre de partenaires, etc.”
Lina s’assit devant son ordinateur, les mains tremblantes. Elle but une gorgée de vin pour se donner du courage. Et elle écrivit :
“Bonjour,
Je m’appelle Lina, 24 ans. Je souhaite explorer un fantasme de soumission et d’humiliation. J’aimerais être malmenée verbalement (insultes crues comme salope, pute, chienne), physiquement (claques sur les fesses et le visage – pas trop fortes pour ne pas marquer), cheveux tirés, forcée à obéir. Sexuellement : fellations forcées, pénétrations rudes vaginales. J’aimerais aussi tester avec plusieurs hommes en même temps, pour me sentir submergée, utilisée. Pas de marques permanentes, pas de violence extrême. Safeword obligatoire.
Merci.”
Elle relut le mail trois fois, rougissant violemment. Sa culotte était déjà humide rien qu’à l’idée d’envoyer ça. Honteuse, excitée, elle cliqua sur “Envoyer”. “Qu’est-ce que je suis en train de faire ?”
La réponse arriva le lendemain : “Votre demande est recevable. Nous pouvons organiser une session de 2 heures avec 2 partenaires expérimentés. Actes inclus : humiliation verbale intense, claques légères, fellations forcées, pénétrations vaginales non protégée et éventuellement plus selon l’envie du moment, éjaculations internes et externes. Tests IST obligatoires pour tous. Devis : 2000€.”
2000 euros. Lina en eut le souffle coupé. C’était énorme, presque tout son budget vacances prévu pour un voyage en Grèce. Cher pour un fantasme de deux heures. Elle hésita longtemps, pesa le pour et le contre. Mais l’excitation était trop forte. Elle se masturbait tous les soirs en repensant au mail, imaginant les scènes. Finalement, elle accepta. “Oui, je confirme la proposition. Paiement par virement.”
Un dernier mail suivit : “Session confirmée. Choisissez une date. Définissez votre safeword (nous suggérons ‘ROUGE’ pour arrêter tout). Envoyez votre test IST récent (moins de 2 jours avant la session). Vous recevrez ceux des partenaires 2 jours avant.”
Lina choisit une date deux semaines plus tard, un vendredi soir. Safeword : “ROUGE”. Elle fit son test IST le jour requis, envoya les résultats. Et reçut ceux des hommes : négatifs, bien sûr.
“Des hommes.” Pluriel. Ils seraient donc plusieurs. Ça lui fit un peu peur – deux, probablement. Mais après tout, c’est ce qu’elle avait demandé. “Pourquoi pas être soumise à plusieurs hommes.” Son ventre se noua d’angoisse et d’excitation.
Les jours précédant la session furent un tourbillon. Lina oscillait entre regret et impatience. Elle annula son voyage vacances sans regret. Elle se prépara mentalement : relut des articles sur les safewords, se promit d’arrêter si ça allait trop loin.
Le jour venu, un vendredi soir de printemps, Lina se prépara minutieusement. Elle prit une longue douche, rasa soigneusement son pubis complètement, s’épila les jambes, hydrata sa peau avec une lotion parfumée. Elle choisit une tenue simple mais sexy : une petite robe noire moulante, sans soutien-gorge ni culotte dessous – comme indiqué dans les instructions pour faciliter le début. Maquillage léger, cheveux lâchés. Elle se regarda dans le miroir : elle était belle, désirable. Mais une boule de stress serrait son ventre, ne la quittant pas. “Et si je n’aime pas ? Et si c’est trop ?”
À 20h précises, on sonna à la porte. Lina sursauta violemment, le cœur cognant dans sa poitrine. Elle inspira profondément, alla ouvrir.
Ils étaient deux. Grands, musclés, la trentaine. L’un brun avec une barbe courte et des yeux sombres, l’autre blond aux yeux bleus perçants et au sourire carnassier. Vêtus simplement : jeans, t-shirts moulants qui soulignaient leurs torses larges, bras tatoués et veines saillantes. Ils la dévisagèrent sans un mot doux, juste un regard qui la fit se sentir déjà nue.
– “Salut, petite pute,” grogna le brun en entrant sans y être invité, sa main s’abattant immédiatement sur sa joue en une claque légère mais ferme, un picotement chaud qui irradia dans sa peau claire. La gifle n’était pas douloureuse, juste choquante, humiliante – exactement ce qu’elle avait fantasmé.
Le blond referma la porte d’un coup sec et attrapa une poignée de ses cheveux, tirant sa tête en arrière avec une force contrôlée mais implacable. Son cuir chevelu picota, une douleur sourde qui se propagea jusqu’à sa nuque.
– “T’es prête à te faire démonter comme la chienne que t’es ? On va te transformer en trou à sperme ce soir.”
En moins de trente secondes, Lina sentit son cerveau basculer dans la panique. Ces mots crus, directs, sans la moindre douceur, sans préliminaires tendres. La claque résonnait encore sur sa joue, la poigne dans ses cheveux la forçait à lever les yeux vers eux. Elle pensa “ROUGE” – le safeword était là, prêt à sortir. Mais au même moment, une vague de chaleur intense envahit son bas-ventre. Sa chatte, déjà sensible à l’idée de cette soirée, se contracta violemment, et elle sentit une humidité chaude couler entre ses lèvres intimes. Jamais elle n’avait mouillé aussi vite, aussi abondamment. Son clitoris gonflait déjà, pulsant contre le tissu de sa robe. La honte se mêlait à l’excitation : elle était terrifiée, mais son corps trahissait son désir profond.
– “À genoux, salope,” ordonna le brun en la poussant vers le sol d’une main sur l’épaule.
Lina plia les genoux, tremblante, le parquet froid contre sa peau. Les deux hommes se placèrent devant elle, déboutonnant leurs jeans avec des gestes rapides, presque violents. Leurs bites jaillirent, déjà dures et imposantes. Celle du brun était longue, légèrement courbée vers le haut, avec des veines proéminentes et un gland violacé luisant de précum. Celle du blond était plus épaisse, massive, avec un gland large et rouge qui semblait prêt à tout déchirer. L’odeur musquée de leur excitation emplit l’air – sueur masculine, sexe en chaleur – et Lina inspira malgré elle, sentant son excitation monter d’un cran.
– “Ouvre grand ta bouche de pute,” dit le blond en attrapant sa mâchoire d’une main, forçant ses lèvres à s’écarter. Il enfonça sa queue épaisse sans ménagement, le gland butant contre le fond de sa gorge immédiatement. Lina étouffa un gémissement, les larmes montant aux yeux alors que sa salive se mettait à couler abondamment. Le goût salé, légèrement amer du précum envahit sa langue ; la texture veinée frottait contre ses lèvres étirées au maximum. Elle avait l’impression d’être une simple bouche, un objet pour leur plaisir.
Le brun se masturbait lentement en regardant, sa main montant et descendant sur sa longueur.
– “Regarde-moi cette chienne qui bave déjà. Suce bien, salope, ou on va te forcer plus profond.”
Ils alternaient sans relâche. Le blond baisait sa bouche en longs coups profonds, tenant sa tête immobile pour contrôler le rythme, ses couilles poilues claquant contre son menton à chaque poussée. Lina sentait sa gorge se contracter, des haut-le-cœur la traversant, mais chaque fois qu’il se retirait, elle aspirait l’air avidement, la salive filant en longs filets sur son menton et sa robe. Le brun prenait le relais, plus vicieux : il tirait ses cheveux pour enfoncer jusqu’à ce qu’elle sente ses couilles contre ses lèvres, la maintenant là jusqu’à ce qu’elle manque d’air, puis relâchant juste à temps.
– “Avale ma bite entière, salope. T’es faite pour ça.”
Les sensations de Lina étaient un tourbillon : sa mâchoire douloureuse d’être étirée, sa gorge irritée par les frottements répétés, mais entre ses cuisses, c’était l’inondation. Sa chatte palpitait, vide et avide, son jus coulant le long de ses lèvres internes, trempant l’intérieur de ses cuisses. Elle serrait instinctivement les jambes pour frotter son clitoris gonflé, cherchant un soulagement discret. La honte la submergeait – elle était à genoux, en train de sucer deux inconnus comme une pornstar hard – mais cette humiliation même alimentait son excitation. Ses tétons durcissaient sous la robe, frottant douloureusement contre le tissu.
Après ce qui lui sembla une éternité de fellations forcées – au moins quinze minutes où sa bouche devint rouge et gonflée –, ils la relevèrent brutalement par les bras. Le brun attrapa le col de sa robe et la déchira d’un geste sec, le tissu craquant bruyamment alors qu’il tombait en lambeaux au sol. Lina se retrouva nue, exposée, ses seins ronds se soulevant rapidement, tétons dressés comme des pointes roses, sa chatte luisante visible entre ses cuisses tremblantes.
– “Putain, regarde ces nichons parfaits,” grogna le blond en les empoignant violemment, pinçant les tétons entre ses doigts jusqu’à ce qu’elle gémisse de douleur-plaisir. Une décharge électrique partit de ses seins directement vers son clitoris. “Et cette chatte rasée, déjà dégoulinante. T’es une vraie salope en chaleur.”
Le blond la plaqua contre le mur du salon, le plâtre froid contre son dos nu contrastant avec la chaleur de son corps. Il écarta ses jambes d’un coup de pied ferme, et cracha directement sur sa chatte, sa salive chaude se mélangeant à son propre jus. Ses doigts rugueux frottèrent son clitoris en cercles brutaux, puis deux doigts s’enfoncèrent en elle sans avertissement. Lina cria, cambrée contre le mur : ses parois vaginales se contractèrent autour des intrus, serrant avidement. Elle était si mouillée que ça produisait des bruits obscènes, des sons humides à chaque mouvement.
– “T’es trempée comme une fontaine, chienne. Ton trou supplie d’être bourré.”
Sans attendre plus, il aligna sa bite épaisse contre son entrée et poussa d’un coup sec, l’empalant jusqu’à la garde. Lina hurla – un mélange de choc et d’extase pure. La sensation de plénitude était écrasante : sa chatte étirée au maximum autour de cette grosseur, le gland cognant directement contre son col utérin. Chaque veine frottait ses parois sensibles, envoyant des ondes de plaisir brut à travers son corps. Il commença à la pilonner violemment, ses hanches claquant contre les siennes avec un rythme animal, ses couilles lourdes frappant son périnée à chaque poussée.
Le brun, derrière elle, ne restait pas inactif. Il empoigna ses fesses à deux mains, les écartant pour exposer son anus plissé, et se mit à la fesser à coups redoublés. Chaque claque résonnait dans la pièce, laissant des marques rouges sur sa peau claire, une brûlure cuisante qui se propageait comme du feu liquide. “Prends ça, salope ! Tes fesses sont faites pour être rougies.”
Lina gémissait sans discontinuer, la tête rejetée en arrière. La bite du blond la remplissait si profondément qu’elle sentait chaque centimètre la frotter, ses jus coulant abondamment le long de ses cuisses, formant une petite flaque au sol. L’odeur de sexe – sueur, mouille, précum – saturait l’air. Son orgasme montait déjà : le premier la frappa comme une vague, ses parois vaginales se contractant spasmodiquement autour de la queue qui la martelait, un cri rauque s’échappant de sa gorge alors que son corps tremblait.
– “Je vais te remplir, sale pute,” grogna le blond en accélérant, ses coups devenant erratiques. Il jouit enfin, des jets chauds et épais giclant au fond d’elle, inondant son utérus. Lina sentit chaque pulsation, le sperme chaud se répandant en elle, débordant déjà autour de sa bite quand il se retira lentement. Le vide soudain la fit gémir de frustration, mais le brun la retourna immédiatement, la plaquant à quatre pattes sur le canapé.
– “À ton tour de te vider dans cette chatte pleine,” dit le blond qui riait.
Le brun s’agenouilla derrière elle, sa bite longue glissant facilement dans sa chatte lubrifiée par le sperme de l’autre. Il touchait des points encore plus profonds, cognant contre des zones que Lina n’avait jamais senties aussi intensément. “T’es déjà pleine de son jus, salope. Ça fait un lubrifiant parfait pour te défoncer.”
Il la baisa avec une sauvagerie accrue, ses hanches claquant contre ses fesses rougies, chaque impact envoyant une onde de douleur-plaisir à travers son corps endolori. Il insultait sans cesse : “T’es qu’un trou à bite ambulant. Une chienne qui paie pour se faire détruire la chatte. Regarde comme tu jouis déjà comme une fontaine.”
Lina haletait, les larmes coulant sur ses joues – mélange d’intensité physique et d’humiliation émotionnelle. Sa chatte était hypersensible après l’orgasme, chaque frottement était presque trop, une brûlure exquise qui la faisait supplier intérieurement pour plus. Un deuxième orgasme la traversa, plus violent, ses jambes flageolant alors que ses jus se mélangeaient au sperme qui giclait hors d’elle à chaque retrait.
Puis vint l’anal. Lina ne l’avait pas explicitement demandé, mais elle ne l’avait pas exclu non plus – et elle était là, brûlante, incontrôlable. Le blond, déjà dur à nouveau grâce à la pilule bleue, prit un tube de lubrifiant dans sa poche et en enduisit généreusement sa bite massive. Le brun la maintenait en levrette, deux doigts dans sa chatte pour la distraire.
– “On va te défoncer le cul maintenant, petite pute anale. T’en as envie depuis le début, avoue.”
Lina hocha la tête faiblement, la voix rauque : “Oui… Prenez-moi le cul.”
Le blond pressa son gland large contre son anus serré. La pression était intense – une brûlure immédiate alors qu’il poussait, lentement d’abord pour ne pas la déchirer, puis plus fermement. Lina grimaça, mordant le coussin du canapé : son sphincter résistait, étirant douloureusement autour de l’intrus. La sensation était étrangère, invasive : une plénitude qui partait de son cul et irradiait dans tout son bassin. Ça brûlait comme du feu, des larmes coulant librement maintenant, mais au milieu de la douleur, son clitoris pulsait plus fort, sa chatte se contractant dans le vide.
– “Relax ton trou du cul, chienne,” grogna-t-il en claquant une fesse. Il poussa plus fort, et le gland passa enfin le barrage. Lina cria – un son aigu, animal – alors que les centimètres suivants entraient, étirant ses parois anales au maximum. Une fois à moitié dedans, il commença à bouger doucement, des va-et-vient qui frottaient des nerfs qu’elle n’avait jamais stimulés ainsi. La douleur diminua progressivement, remplacée par une chaleur profonde, presque addictive.
Le brun, impatient, s’allongea sous elle et enfonça sa bite longue dans sa chatte en un mouvement fluide. Double pénétration. Lina se sentit exploser intérieurement : deux queues en elle, séparées par une fine paroi, se frottant l’une contre l’autre à travers ses chairs. La sensation était indescriptible – une plénitude totale, écrasante, qui la faisait se sentir complètement possédée, utilisée. Chaque mouvement envoyait des décharges dans tout son corps : sa chatte dégoulinante de sperme et de jus, son cul brûlant et étiré, son clitoris frotté indirectement par les mouvements.
– “Putain, elle est serrée du cul comme une vierge,” haleta le blond en accélérant, ses coups devenant plus profonds. “Et sa chatte suinte autour de ta bite. On va la remplir des deux côtés.”
Ils trouvèrent un rythme alterné : quand l’un entrait profondément, l’autre se retirait presque, maximisant la friction. Lina perdait la tête. Ses orgasmes se succédaient maintenant – un troisième, puis un quatrième, chacun plus intense, son corps convulsant entre eux, des cris incohérents s’échappant de sa gorge. Elle sentait tout : le sperme qui coulait de sa chatte, le lubrifiant qui rendait son cul glissant, les odeurs mêlées de sexe, de sueur, de fluides. Sa peau était moite, ses cheveux collés à son front, son maquillage coulant en traînées noires.
À un moment, l’orgasme fut si violent qu’elle s’effondra presque, sa vision se brouillant, le corps mou et tremblant. Les deux hommes s’arrêtèrent net, inquiets. “Ça va ? On y a été trop fort ?”
Mais Lina, reprenant son souffle entre deux halètements, murmura d’une voix brisée mais déterminée : “Non… Continuez… Baisez-moi plus fort… Je veux tout.”
Encouragés, ils reprirent avec une endurance surhumaine. Ils la changèrent de position plusieurs fois : en sandwich debout, le blond la sodomisant par derrière pendant qu’elle chevauchait le brun ; à quatre pattes sur le sol, alternant les trous – un dans la bouche pendant que l’autre la prenait par derrière ; allongée sur le dos sur la table basse, jambes relevées jusqu’à ses épaules pour une double pénétration frontale qui la faisait hurler de plaisir.
Ils jouirent plusieurs fois chacun. D’abord en interne : le blond se vida dans son cul, des jets chauds qui la remplirent jusqu’à ce que le sperme déborde autour de sa bite ; le brun inonda sa chatte à nouveau, mélangeant son jus au précédent. Puis sur elle : sur ses seins, des cordes blanches et épaisses coulant sur ses tétons durcis ; sur son visage, dans sa bouche ouverte qu’elle tenait grande pour avaler ; sur son ventre, son pubis, marquant chaque partie de son corps.
– “Avale tout, toilette à sperme,” ordonna le brun en visant sa langue. Lina obéissait, le goût salé et visqueux emplissant sa bouche, coulant dans sa gorge. L’humiliation la faisait jouir encore – un cinquième, puis un sixième orgasme, son corps secoué de spasmes incontrôlables.
Les insultes pleuvaient sans cesse : “Regarde-toi, couverte de notre foutre comme une vraie pute de rue.” “T’as la chatte et le cul détruits, dégoulinants.” “T’as payé 2000 balles pour te faire transformer en décharge à foutre, hein ? Et t’adores ça.”
Au bout de deux heures précises – ils vérifièrent l’heure sur leur téléphone –, ils s’arrêtèrent enfin, à bout de souffle mais satisfaits. Ils se rhabillèrent rapidement, lui lancèrent un dernier “Bien joué, chienne” avec un sourire, et partirent sans un regard en arrière.
Lina resta effondrée sur le canapé, incapable de bouger immédiatement. Son corps était un champ de bataille : chatte et cul en feu, palpitants et dilatés, sperme coulant en filets épais de ses deux orifices, séchant en croûtes sur sa peau, son visage, ses seins. Ses fesses portaient des marques rouges vives, ses joues picotaient encore des claques, sa gorge était rauque, sa mâchoire endolorie. Elle puait le sexe – une odeur crue, animale, de sperme, de sueur et de mouille.
Mais au milieu de cette douleur généralisée, un bonheur profond l’envahissait. Elle n’avait jamais joui comme ça : des orgasmes qui l’avaient fait planer, quasi inconsciente par moments, son corps découvrant des plaisirs qu’elle n’imaginait pas. C’était rude, extrême, humiliant au-delà de ses fantasmes… mais parfait. Pas de regret. Juste une satisfaction totale, et déjà l’envie diffuse d’explorer plus loin un jour.
Plus tard, elle se traîna jusqu’à la douche, l’eau chaude apaisant ses muscles endoloris, rinçant les fluides séchés tandis qu’elle revivait chaque sensation, chaque insulte, chaque pénétration. Lina avait testé ses limites… et elles étaient bien plus vastes qu’elle ne l’avait cru.
